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jeudi 29 octobre 2015

29 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance : banlieues et urgences hospitalières.

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Je n'y peux rien, je reviens toujours à l'essentiel :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la répugnante lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"Je m’étais ces jours-ci replongé dans l’atmosphère des Caractères et voilà qu’ensuite à propos de rencontres fortuites au cours de mes promenades, je faisais sans cesse et malgré moi du La BRUYÈRE. On conçoit si bien par exemple les réflexions que l’amèneraient à faire nos petits-maîtres que nous voyons sans profession avouable manœuvrer d’opulentes voitures ou les architectes qui habitent des châteaux et construisent des clapiers à l’usage de ceux qui les enrichissent. Que ne fulminerait-il pas contre les administrations de nos hospices qui, multipliant d’inutiles formalités, maintiennent debout et entassés dans leurs salles d’attente les agonisants, avant de leur permettre de mourir couchés." 
[Jean de] La BRUYÈRE.
Les caractères. Présenté par Marcel JOUHANDEAU.
Le Livre de Poche, Classique, N°1478-1479.
Éditions Gallimard et Librairie Générale Française (pour le copyright), Paris, 1965.
La citation et tirée de la Préface de Marcel JOUHANDEAU.
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2. Commentaires.
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Ainsi que je vous le disais avant-hier, je relis avec délice les Caractères  de notre grand La BRUYERE, dans une édition préfacée par Marcel JOUHANDEAU. Il est lucide, notre Marcel, et rien ne semble avoir changé dans notre pays depuis 1965, date à laquelle il produisit cette magnifique Préface.

Nous payons aujourd’hui le prix des clapiers où nous avons entassé des populations venues d’Afrique et qui n’eurent comme seul horizon que les tours voisines de celles qu'elles habitaient. Nous nous étonnons que ces cités soient devenues des zones de non-droit, alors que nous sommes largement responsables (je dis « nous », mais il faudrait incriminer les hommes politiques d’alors qui, après l’indépendance de l’ALGERIE, l’afflux de nos compatriotes rapatriés, et le honteux rabattage des hommes d’Afrique du Nord, destiné à nourrir d’ouvriers dépaysés les usines qui alors tournaient à plein régime, ont fait construire ces cités). Il serait intéressant de connaître le nom et le sort de ces grands esprits, de ces architectes géniaux qui ont pondu de telles horreurs. 

Croyez-vous que les urgences des Hôpitaux fonctionnent mieux aujourd’hui qu’hier ? Nos médecins urgentistes sont débordés ; mon propre fils qui est praticien hospitalier dans un très grand CHU a accumulé des centaines d’heures supplémentaires qu’il ne peut utiliser en raison de sa charge de travail en policlinique et dans son service. On impose de donner une chambre à un seul lit pour tous les bénéficiaires de l’AME qui en viennent à être hospitalisés, on rembourse la pilule et l’avortement, on subventionne les mouvements LGBT et le planning familial, et l’on n’est pas fichu de trouver les sommes nécessaires au bon fonctionnement des urgences ? Mais de qui se moque-t-on ? Qui ne voit que cet arrosage programmé de subventions sur des associations qui ne sont que des caisses de résonance des partis (et en fait surtout du PS) n’a qu’un seul but : prendre le pouvoir et le garder à tout prix.

Voulez-vous un exemple de l’arrogance, du cynisme et du mépris des socialistes actuellement au pouvoir qui ne font que prolonger l’arrogance, le cynisme et le mépris, à quelques notables exceptions près, des gouvernements antérieurs ? Voulez-vous savoir comment notre argent est utilisé ? Le Commissaire enquêteur chargé d’évaluer l’intérêt des lignes de TGV BORDEAUX-DAX et BORDEAUX-TOULOUSE a rendu un avis négatif et motivé. Que pensez-vous qu’il arrivât ? Les lignes seront construites. Mais Normal Ier a supprimé d’un trait de plume le projet de la ligne de TGV MARSEILLE-NICE (dont le tracé sans doute mériterait d’être amélioré), ce qui fait qu’il est aujourd’hui pratiquement impossible de prendre en gare d'AVIGNON-TGV, un TGV en provenance de NICE et en direction de la Gare de Lyon, qui n’ait pas entre 20 min et 2 h de retard. J’en ai fait l’expérience plus d’une fois. Bien entendu, ces deux décisions n’ont aucun rapport, la première avec les élections régionales qui vont sans doute voir l’immérité succès des incapables dans la grande région Sud-Ouest, et la seconde avec les ennuis judiciaires des mêmes incapables dans la région PACA.

Dormez tranquille, bonnes gens, si vous le pouvez, dans les Cités transformées en jungle par notre incurie. Mourrez en paix dans les couloirs des Urgences hospitalières. Le PS, l’Etat PS, les fonctionnaires PS, les journalistes PS (80 % votent pour le PS) veillent sur votre bien-être, sur vos pensées, enfin sur ceux de leur clientèle.
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3. Informations diverses.
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L'Eglise de la jungle de CALAIS.

Cette pauvre église a brûlé et sera reconstruite. En avez-vous entendu parler ? Jamais. Normal ! Ce sont des chrétiens qui l'ont construites et l'utilisent. On est laïc ou on ne l'est pas en FRANCE !



lundi 19 octobre 2015

19 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. Proverbe chinois et relâche


Je m'absente pour quelques jours ; j'espère pouvoir produire quelques billets pendant cette absence !
Mais, pour ce matin, vous aurez droit à la citation du jour. Chacun l'interprétera à sa façon. Mais je lui suggère une double application : au parti dit "socialiste" et à notre patrie.
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1. La citation du jour.
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"Quand la porte de la cité prend feu,
Les poissons des douves sont menacés !"

Sages écrits du temps jadis.
Aphorisme N°75.

lundi 30 mars 2015

30 mars 2015. Nouvelles de la Résistance : Elections départementales : la défaite des partis !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

Au risque de décevoir quelques lecteurs, je dirais que le résultat des élections dites départementales me laissent perplexes et me font juger avec une sévérité encore plus grande les hommes politiques de tous les partis.


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1. Les citations du jour.
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(a) "Toujours au sens où nous l’entendons, le mythe peut être propre à une catégorie d’individus (par exemple une classe sociale ou un parti politique antinomiques à l’objectivisme scientifique) ou bien affecter l’ensemble de l’opinion. L’étude de ces mythes généraux est plus intéressante que l’autre, parce que moins connue. Que chaque catégorie sociale surestime les revenus des autres, tout au moins de celles qui sont opposées, n’a rien pour surprendre. Mais lorsqu’un mythe de nature plutôt socialiste est répandu aussi bien dans les milieux conservateurs ou inversement, cette généralisation est un test de sa puissance." 
In
Alfred SAUVY.
Mythologie de notre temps. (Collection "Études et documents Payot." [Série Politique et économique.]
Payot, Paris, 1966.


(b) "Pendant quinze jours, je m’étais confiné dans ma chambre et je m’étais entouré de livres à la mode dans ce temps-là […] je veux parler des livres où il est traité de l’art de rendre les peuples heureux, sages et riches en vingt-quatre heures. J’avais donc digéré – avalé, veux-je dire – toutes les élucubrations de ces entrepreneurs de bonheur public, de ceux qui conseillent à tous les pauvres de se faire esclaves et ceux qui leur persuadent qu’ils sont tous des rois détrônés."
BAUDELAIRE, cité par
Pascal BRUCKNER.
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002.

(c) "Le pire ennemi de la vérité, ce n'est pas le mensonge, ce sont les convictions !"
NIETZSCHE, cité par le même.

(d) "Si une seule passion collective saisit tout un pays, le pays entier est unanime dans le crime. Si deux ou quatre ou cinq ou dix passions collectives le partagent, il est divisé en plusieurs bandes de criminels. Les passions divergentes ne se neutralisent pas, comme c'est le cas pour une poussière de passions individuelles fondues dans la masse ; le nombre est bien trop petit, la force de chacune est trop grande, pour qu'il puisse y avoir neutralisation. La lutte les exaspère. Elles se heurtent avec un bruit vraiment infernal, et qui rend impossible d'entendre même une seconde la voix de la justice et de la vérité, toujours presque imperceptible." 
In
Simone WEIL.
Note sur la suppression générale des partis politiques.

Climats/'Editions Flammarion, Paris, 2006 (date du dépôt légal).
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2. Commentaires.
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Je ne saurais dissimuler que le résultats des élections départementales qui voient la défaite du PS ne me font pas pleurer de tristesse. En revanche, les analyses et les commentaires qu'en font les hommes politiques et les journalistes me semblent être ceux d'homme pris par les passions et non point par le souci de la justice.
Analyser les "défaites" et les "victoires" des uns ou des autres en termes partisans est une imposture. Le corps électoral n'a pas sanctionné un parti et plébiscité un autre ; il a, me semble-t-il, condamné le mensonge de François HOLLANDE et il a dénoncé les convictions de nombre de socialistes qui ont rejeté dans les ténèbres extérieures et mis au banc de la patrie des millions d'électeurs qui, à tort ou à raison, ont porté leurs voix sur les candidats du Front National.
La prestation de Manuel VALLS hier soir était pathétique. Il établissait un catalogue de tout ce qui ne va pas mais il n'a rien fait depuis qu'il est premier ministre pour relancer l'économie en prenant une série de mesures simples : diminution des dépenses publiques (par la diminution du nombre de fonctionnaires notamment), diminution du coût du travail, relance de l'économie par la diminution des impôts qui pèsent sur les épaules de ceux des Français qui produisent des richesses et ne relèvent pas de la politique d'assistance (qu'il ne faut certes pas condamner, mais sans doute analyser à la lumière d'une véritable connaissance de l'homme).
La prestation de monsieur SARKOZY ne m'a pas davantage convaincu. Parler de reconquête comme s'il s'agissait d'une guerre ? Non, merci. Je n'ai aucune envie de combattre ceux de mes compatriotes qui ne pensent pas comme moi ; j'ai, certes, envie de les convaincre de la justesse de certaines analyses, mais je les respecte.
La prestation de Marine LE PEN était mieux ajustée à la réalité, mais elle aussi se place sur un plan partisan, en prétendant que son parti est le seul parti d'opposition.
Le seul qui ait fait un discours remarquable est monsieur MELANCHON : il n'a pas parlé de parti ; il a parlé de l'homme, et même si je combats ses positions en ce qui concerne l'objection de conscience et la puissance supérieure du droit positif sur la loi naturelle, je ne puis m'empêcher de penser qu'il a l'étoffe d'un homme politique de premier plan. Mais c'est justement parce qu'il a une certaine vue humaniste de la politique qu'il n'a aucune chance de jamais l'emporter.
Je rappelle enfin et pour mémoire que le Nord, terre favorite de Martine AUBRY échappe au PS, que la Seine-Maritime où s'agite monsieur FABIUS a fait de même, que madame Marisol TOURAINE n'a pas pu éviter que le département dont elle est originaire et dont elle a présidé le Conseil général, l'Indre-et-Loire tombe dans l'escarcelle de la "droite", que les Côtes d'Amor où régnait madame LEBRANCHU ont fait de même. Je ne parle même pas de la Corrèze et des Deux-Sèvres que monsieur HOLLANDE pour l'un, madame ROYAL pour l'autre n'ont pu conserver à leur parti. Ne parlons pas de l'Essonne de monsieur VALS ! Mais allez consulter les sites des médias aux ordres et vous verrez comment on enrobe de confiture la déconfiture de nos Princes. A cet égard, France Info est un concentré de manipulation et de mauvaise foi.
En vérité, ces résultats signent la défaite des partis.
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3. Informations diverses.
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Vous êtes de gauche ? Votez raciste, votez socialiste ! (Site des Nouvelles de France.)

Lisez de bout en bout cet article ! Il vous montrera l'hypocrisie de nos gouvernants.

"Aujourd’hui, Manuel Valls « stigmatise » donc le Front national et le revendique. Il faut dire qu’il s’y connaît en stigmatisation, l’ancien immigré espagnol. Il est même un spécialiste du genre. Jugez plutôt.
En 2009, alors qu’il était simple candidat aux primaires socialistes, un chibani s’approche de Valls pour lui serrer la main. Monsieur 5% aux primaires serre la main du monsieur un peu trop basané à son goût et soupire : « belle image de la ville d’Evry… ». Il dit ensuite à l’homme qui l’accompagne : «Tu me mets quelques blancs, quelques white, quelques blancos.» (1).
A l’époque, Faouzi Lamdaoui, ex-conseiller de Hollande, dénonce un «dérapage scandaleux». Le premier d’une longue série…
En 2013, qui déclare : «La situation, devenue intolérable, ne peut perdurer : il faut faire respecter la loi en démantelant le maximum de camps de Roms insalubres… Les occupants de campements ne souhaitent pas s’intégrer dans notre pays pour des raisons culturelles ou parce qu’ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution… » ? (2)
Le Pen ? Estrosi ? Hitler ? Perdu. C’est ManuelValls.
Pour ces propos, Valls est attaqué pour «incitation à la haine raciale». Il n’est même pas jugé car en France socialiste, les ministres peuvent faire n’importe quoi, ils sont au-dessus des lois, tout le monde le sait bien.
A «gauche», on entend un tollé général, à commencer chez les écologistes qui dénoncent une atteinte au « pacte républicain ». En ciblant une catégorie en raison de son appartenance ethnique, Valls prouve ainsi à tous ceux qui ont des doutes sur son attachement aux valeurs républicaines qu’ils ont bien raison.
Cette même année 2013, Valls et les socialistes expulsent 20 000 Roms des bidonvilles où ils vivent, soit deux fois plus, oui vous lisez bien, deux fois plus, que sous l’ère Sarkozy. La population totale de Roms qui vit en bidonvilles en France est d’environ 20 000 personnes. Cela signifie que cette année-là, chaque Rom vivant en République Socialiste Laïque a été expulsé au moins une fois. Ça, c’est de la valeur républicaine de gauche, de la vraie.
Toujours en 2013, à Saint-Fons, mairie tenue par la sénatrice-maire Demontès, expulsée elle aussi depuis aux dernières municipales, les socialistes inventent… la classe ethnique au commissariat. Très soucieuse d’intégrer les enfants Roms et de leur apprendre les valeurs de la République Socialiste, madame la sénatrice à l’idée géniale d’ouvrir une classe spéciale, réservée aux enfants Roms, dans le même bâtiment que celui de la police. A droite la police municipale, à gauche la police nationale. On n’a pas encore trouvé mieux pour encadrer les enfants dès leur plus jeune âge et leur apprendre qu’ils n’ont pas vocation à s’intégrer. Le Défenseur des Droits, feu Dominique Baudis, qualifie cette classe de « stigmatisante » et ordonne sa fermeture.
En 2014, à Bron, rebelotte avec une autre sénatrice maire socialiste à Bron : Annie Guillemot. Cette fois, les enfants Roms sont parqués dans une classe spéciale d’une école, sans contact avec les autres enfants et sont privés de cantine. Non mais, on fait déjà la garderie, on va pas encore les nourrir en plus, faut pas déconner. On est socialiste ou on ne l’est pas. (2)
On pourrait multiplier les exemples des propos et des actes racistes, xénophobes, stigmatisants des socialistes contre les Roms. Refus de scolariser les enfants, refus de domicilier les parents, refus d’inscrire des citoyens européens sur les listes électorales, expulsions massives, violences policières, … Un livre entier ne suffirait pas.
Quoi ? Comment ? Les socialistes racistes ? Eux qui donnent des leçons à longueur de temps ? Non. Pas possible. Et si encore les socialistes se contentaient d’être racistes. Non, ils sont en plus hypocrites et menteurs.
En 2012, alors qu’il est candidat à la présidence de la république, Hollande, premier socialiste écrit : « J’ai toujours dénoncé, et je continuerai à le faire, la stigmatisation dangereuse lancée par le candidat sortant en août 2010 à l’égard des populations de Roms : expulsions brutales à répétition, stigmatisation toujours plus forte d’une population, interdiction de travailler et de se former, reconduites aux frontières sans résultat… » (4). Etonnant, non ?
[…] Jamais la France n’a mené une politique aussi répressive, raciste et discriminatoire envers une minorité ethnique que depuis l’accession des socialistes au pouvoir. Cette politique se traduit par des discours racistes et xénophobes au plus haut niveau de l’état, par une course effrénée aux chiffres et par des violations répétées des lois françaises et internationales.
Alors mesdames et messieurs de gauche, si vous pensez qu’il est urgent de voter pour un parti républicain afin de dire non au racisme, à la xénophobie, à la stigmatisation des minorités., votez donc pour qui vous voulez, ou ne votez pas, mais ne votez pas socialiste.
Ou alors, ne venez plus jamais nous parler de vos valeurs puantes et nauséabondes, prétendument de gauche, que vous remballerez avec vous en 2017.
A bon entendeur, salut.


Philippe Alain

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lundi 2 février 2015

02 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance : erreur d'analyse chez les imbéciles !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Il me semble que nous avons le devoir de dénoncer l'incroyable manipulation médiatique qui est en train de se développer sous nos yeux. Il faut le faire sans concession, et dire que nous sommes gouvernés par des Princes qui manient avec une extrême dextérité les concepts de la propagande ! Ce sont les ouvriers qui ont voté pour le FN dans le Doubs. Et c'est pourquoi je me permets de citer mon très cher Marcel LEGAUT qui,  quoique intellectuel, a quitté le cocon des idées pour se heurter au dur sol du laboureur.
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1. La citation du jour.
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" […]. L'une des plus profondes et présentes causes de la dégradation humaine actuelle est que les clercs ne sont pas ouvriers – que les uns font et les autres disent, que les uns travaillent de leurs mains et que les autres se spécialisent dans la spéculation, que les uns portent péniblement le lourd fardeau de la fatigue humaine et que les autres, sans ignorer les malsaines fourbures de l'esprit, ne savent pas que la sueur du visage, que la souffrance des mains, que les risques de l'accident, que les menaces de la misère, sont les altières compagnes d'une pensée authentique et d'une recherche vraie qui ne soit pas l'éternel rabâchage et la sempiternelle reprise sur des tons différents des propos à la mode." (Inédit de Marcel LEGAUT)
In
Thérèse DE SCOTT.
Marcel Légaut. L'œuvre spirituelle. (Collection « Questions spirituelles» ).
Aubier, Paris, 1984.
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2. Commentaires.
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Les résultats de l'élection législative partielle de ce dernier dimanche qualifient le candidat du FN et celui du PS pour le deuxième tour. J'ai lu des commentaires absolument dithyrambiques sur la splendide remontée des socialistes dans l'opinion publique. En tenant compte du taux de participation, du nombre des électeurs inscrits, on arrive à 11,5 % des électeurs satisfaits de l'action de l'actuel Gouvernement... Même raisonnement pour le FN, bien entendu. Désintérêt massif de nos concitoyens pour la chose politique. Voilà ce qu'il faudrait conclure.
Le candidat de l'UMP a perdu pour avoir osé dire que "c'était les petits blonds qui l'emmerdaient". Il n'a que ce qu'il mérite ! Qu'il médite sur la quantité de mépris que charrie sa réflexion. Il n'a pas perdu en raison de son appartenance à ce parti d'opposition, il a perdu car il a heurté ses concitoyens par cet outrage inqualifiable. Il devrait être exclu de sa formation politique. Personne, dans les médias à la solde, n'a eu le courage de le dire.
On les entend glousser dans les salons parisiens les imbéciles qui sont censés enseignés la bonne parole au peuple et qui le somme de choisir le bon camp, le camp dit "Républicain" lors du second tour. Il se trouve que cette circonscription a une corps électoral constitué de nombreux ouvriers. Ce sont les ouvriers qui portent le poids de la fatigue humaine, et non les spécialistes de la spéculation (aussi bien intellectuelle qu'intéressée), ces clercs qui n'ont cessée de trahir leur patrie depuis qu'ils sont pris le pouvoir. Ce sont les ouvriers qu'ils relèguent par leurs anathèmes dans les ténèbres extérieures de la patrie. Ils sont non seulement arrogants et vaniteux, ils sont ignobles de bouffissures de l'ego. Et nous en avons ras la casquette de leur éternelle rabâchage sur la laïcité, la République, la solidarité : des mots, des mots, des mots ! 
Je ne sais pas ce que donnera le résultat du second tour. Mais je sais une chose, c'est que JUPITER aveugle ceux qu'il veut perdre. Et comme l'artillerie médiatique parisienne va faire feu de toutes ses pièces, il est probable - mais pas certain - que le candidat socialiste sera élu. Alors débutera le commencement de la fin.
Je ne veux pas être prophète. Mais je pense que nos ennuis, de très graves ennuis, et de graves violences risquent d'ébranler un peu plus ce qui reste d'esprit civique et de lien social dans notre pays. C'est alors qu'il faudra non seulement être lucide, mais encore courageux et déterminé.
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3. Informations diverses.
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Rien à signaler pour l'instant qui soit digne d'être publié.










dimanche 14 décembre 2014

14 décembre 2014. Nouvelles de la Résistance (retard à l'allumage) ! La Novlangue au secours des imbéciles

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Vous avez été patients (enfin je parle de mes lecteurs habituels) et vous attendiez sans aucun doute qu'apparaisse notre devise quotidienne que je vous livre très tardivement pour cause de surcharge de travail.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. La citation du jour.
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De mon cher, très cher Gustave THIBON :

"Ce besoin d’évasion, on cherche à le satisfaire d’abord dans la multiplication des objets de consommation, puis dans leur destruction, et enfin dans la révolte contre le réseau de conventions qui fait une civilisation. Le malheur, c’est qu’on englobe dans le même refus les conventions oppressives et artificielles et les conventions grâce auxquelles les hommes peuvent se communiquer les uns autres les valeurs qui les dépassent et qui les nourrit. Par exemple dans le domaine de l’art : l’unique loi de l’art dit « moderne » – VALÉRY l’a déjà dit –, c’est la surprise. Le choc. Il faut traumatiser, dépayser, à n’importe quel prix, même et surtout aux dépens de l’intelligibilité et de la beauté. Quand on vous dit, par exemple que « l’art authentique, c’est le cri », je veux bien, mais tout de même, il ne suffit pas tout à fait de hurler ! Il faut bien moduler un peu le hurlement de façon à communiquer aux autres l’émotion particulière qui l’a suscitée… Les conventions bien entendues et bien employées sont comme les canaux où passe l’eau, qui a sa source au-delà… Elles s’effacent dans ce qu’elles transmettent. Enfin ! Pensez-vous à la phonétique et à la grammaire, quand votre bien-aimée vous dit qu’elle vous aime ? Et quand vous écoutez un beau poème, vérifiez-vous en même temps si les règles de la prosodie sont bien respectées ? Quoi de plus conventionnel que le langage ? Si l’on veut supprimer les conventions, c’est par le langage qu’il faut commencer." 
In
Les hommes de l’éternel. Conférences au grand public (1940 – 1985) établies et présentées par Françoise CHAUVIN.
Mame, Paris, 2012.
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2. Commentaires.
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Je les ferai sous la forme d'un petit dictionnaire langage véridique : novlangue en y rajoutant cette parole de VALERY : "honneur des hommes, saint langage"

Sectarisme appelé laïcité.
Intérêt de sa clientèle appelé Bien commun.
Vandalisme déguisé en incivilités.
Bandes ethniques pudiquement désignées comme jeunes des banlieues.
Paralysés caractérisés comme personnes à mobilité réduite.
Aveugles appelé malvoyants.
Amour de la patrie stigmatisé comme nationalisme ou fascisme.
Amour de Dieu et de son Fils appelé ringardise des culs coincés.
Avortement pudiquement caché sous le terme d'interruption volontaire de grossesse.
Euthanasie dissimulée sous le voile épais de sédation en fin de vie.
Califat islamique appelé Daesh.
Tyrannie d'une minorité appelée égalité des droits.
Oppression par le règlement appelé transparence.
Art contemporain pour obscénité ou nullité artistique.

Ce ne sont là que de rares exemples parmi des dizaines d'autres que je vous laisse le soin de trouver vous-même. Pour chacune de ces équivalences, vous pouvez trouver des illustrations dans les événements des 15 premiers jours de ce mois.

Ces gens, journalistes en tête, qui tripatouillent les mots pour arriver à leur fin, la prise du pouvoir, le maintien au pouvoir, nous prennent pour des imbéciles. La résistance des citoyens qui s'efforcent de penser et non d'avaler toutes crues les opinions dominantes rabâchées par les médias aux ordres doit commencer par l'utilisation d'un langage véridique, et par le choix de mots qui désignent ce pour quoi ils ont été créés. Monsieur HOLLANDE a menti quand il a fait ses promesses électorales. Il le savait. C'est pourquoi, il n'a pas pris les moyens de ses fins, car ils n'eussent point été tolérés par ses compatriotes. Admirez le subtil passage linguistique de "socialiste" à "social-démocrate" ; c'est-y pas beau comme l'antique, ce glissement sémantique qui fait se hérisser les poils de monsieur MELANCHON ou grincer des dents Martine AUBRY ?
Comment croire que le FN abolira les lois sociétales iniques, quand on apprend que ce parti compte un nombre important de la communauté militante LGBT ?
Comment croire l'UMP quand on voit avec quel art de la cuisine politique le nouveau Président marie la carpe Laurent WAUQUIEZ avec le lapin Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET ?
Nous voulons un langage vrai proposant des solutions à des problèmes vrais : on n'interdit pas les feux cheminées quand on n'est pas capable d'éteindre l'incendie qui ravage notre patrie ; on ne marie pas des personnes de même sexe, quand on n'est pas capable d'unir les Français autour d'objectifs enthousiasmants, réclameraient-ils un vigoureux effort ; on n'interdit pas les crèches quand on va plancher chez les francs-maçons du Grand Orient ; on ne parle pas d'égalité des droits quand, abusant d'une loi qui date de plus de 100 ans, on interdit d'exposer une crèche dans un bâtiment public ; et on ne va pas dans le midi, comme l'a fait récemment monsieur HOLLANDE pour susciter le mécénat industriel en faveur de jeunes athlètes prometteurs quand il y a des millions de chômeurs et de sans-abris.
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3. Informations.
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Il pleut des crèches partout !

A SAINT-BRIEUX dans les Côtes d'Armor.
A CAUDROT en Gironde (dans un EPHAD).
A SANARY dans le Var.
A PONT-A-MOUSSON en Meurthe et Moselle.
A BINIC dans les Côtes d'Armor.
A COUGOUSSE dans l'Aveyron.
A RENNES en Ille-et-Vilaine.
A la mairie de ROGNONAs (bourg que je connais bien pour y aller souvent et où résident de très chers amis ; ROGNONAS a ceci de particulier qu'il a vue naître et vivre un malade guéri lors d'un pélérinage à LOURDES, guérison reconnue officiellement comme miracle? Ce qui lui vaut d'avoir une école maternelle, une école primaire et un collège privés catholiques.)
Chez un commerçant de la Rue du Faubourg Saint-Honoré.
(Vous aurez demain une liste encore plus longue ; les imbéciles de la Libre-Pensée n'ont fait que susciter une saine réaction d'un peuple sain et qui n'oublie pas d'où il vient ! La fois prochaine, ils seront sans doute plus prudents, encore que l'aveuglement et l'imbécillité vont souvent de pair en ces matières.)

Le salon beige publie cette photo qu'il m'est infiniment agréable de diffuser.


Et les musulmans d'ABU-DHABI sont plus tolérants, eux !


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Marche pour la vie, le 24 janvier.

Des informations vous seront données en temps utile.
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Je me permets de faire de la publicité pour le salon Beige.



samedi 1 novembre 2014

01er novembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Notre souveraineté est confisquée par le système.

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Pour mémoire :

Non, non, non ! Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"ROUSSEAU a soutenu que la volonté nationale ne peut être déléguée ; on est libre de dire oui et non, et de disputer mille ans sur ces questions de collège. Mais ce qu'il y a de sûr, c'est que le système représentatif exclut directement l'exercice de la souveraineté, surtout dans le système français, où les droits du peuple se bornent à nommer ceux qui nomment ; où non seulement il ne peut donner des mandats spéciaux à ses représentants, mais où la loi prend soin de briser toute relation entr'eux et leurs provinces respectives, en les avertissant qu'ils ne sont point envoyés par ceux qui les ont envoyés, mais par la nation ; grand mot infiniment commode, parce qu'on en fait ce qu'on veut. En un mot, il n'est pas une législation mieux calculée pour anéantir les droits du peuple. [...]."

Je vous dirai demain d'où j'ai tiré de passage qui donne à penser, dans l'actuel état de fonctionnement des instances législatives de notre pays. Il vous faut chercher qui a pu écrire cette belle évidence.
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2. Commentaires.
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Comment ne pas s'étonner d'entendre monsieur HOLLANDE déclarer sentencieusement qu'on devra le juger au terme de son quinquennat ? Bien entendu, on ne gouverne pas à coup de sondages, mais tout de même l'état de l'opinion publique, les déchirures qui apparaissent ouvertement au sein du PS, la chute spectaculaire du nombre des adhérents à un parti quasi moribond devrait donner à penser à celui qui prétend nous gouverner. Il veut notre bien à tous, en accablant d'impôts ceux qui ne sont pas de sa coterie, en bouleversant un ordre social immémorial par des lois iniques (tout droit venues des Etats-Unis), en ignorant les (rares) légitimes remarques des députés frondeurs, en se moquant éperdument de ses concitoyens. Il a pour lui, dira-t-il, la légitimité (très contestable) de l'élection (il est le premier président à n'avoir pas obtenu la majorité absolue des votants ; il n'a eu que la majorité absolue des suffrages exprimés). Tout le monde a l'air de s'en foutre ; il faut néanmoins reconnaître qu'en 2012 les électeurs ont envoyé  à l'Assemblée Nationale une majorité absolue de députés socialistes, une majorité qui s'est rétrécie spectaculairement peu après les élections législatives consécutives à l'élection présidentielle par la perte de 7 sièges. Voilà qui est factuel et qui devrait faire réfléchir tout homme doté de réalisme.

Ne parlons pas du lien qui devrait unir nos représentants à leurs électeurs, ne parlons pas du changement sémantique (Région plutôt que Province) qui introduit une rupture symbolique très importante d'avec notre histoire. Mais il se trouve que les Bretons revendiquent la leur et réclament, très légitiment, le retour de NANTES et de la .Loire-Atlantique dans le giron de leur petite patrie. Il se trouve aussi que les Alsaciens, que je connais bien, veulent maintenir administrativement autonome leur région (qui se confond dans leur esprit avec leur nation [au sens étymologique], avec leur province chérie).

De cela, monsieur HOLLANDE et son premier ministre se moquent allègrement. Tout le découpage qu'ils ont prévu, est improvisé ou calculé pour faire plaisir notamment à monsieur AUXIETTE, le Président de la Région des Pays de la Loire (chercher la cohérence historique et géographique de ce conglomérat !), et pour rendre à résipiscence une Alsace qui tient à son statut local, à ses coutumes, à sa langue et à ses pratiques religieuses. Et c'est ainsi qu'une idée qui aurait pu être excellente est devenu un embrouillamini incroyable, un noeud de contestations permanentes. Pour ce qui des Alsaciens, je souhaite rappeler que les mesures que désiraient prendre CLEMENCEAU et ses successeurs radicaux-cassoulet, ont suscité la naissance d'un puissant mouvement autonomiste. Est-ce cela que veulent les francs-maçons du Gouvernement ?

On aurait pu, souveraineté du Peuple oblige, demander leur avis aux Français. C'est trop exiger de ces gens qui se croient sortis de la cuisse de Jupiter parce qu'ils ont fait l'ENA ; ils sont détenteurs de la vérité, eux et eux seuls.

Tout comme monsieur SARKOZY a commis l'erreur de ne pas soumettre au référendum la ratification du Traité de LISBONNE, ce qui nous vaut l'incroyable intervention d'un commissaire européen finlandais dans la budget de notre patrie, monsieur HOLLANDE fait la même chose avec la question des régions. Décidément, la démocratie à la française est une bien curieuse démocratie.
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3. Informations diverses.
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Entre amis, on se soutient (via le Salon beige).


Boris Vallaud, ancien directeur du cabinet d'Arnaud Montebourg à Bercy, devrait succéder à Nicolas Revel comme secrétaire général adjoint de l'Elysée si ce dernier prend les rênes de la Caisse d'Assurance maladie. 

M. Vallaud, par ailleurs époux du ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, est issu de la promotion de l'ENA Leopold Sédar Senghor (2004) comme l'actuel ministre de l'Économie Emmanuel Macron, qui fut lui aussi secrétaire général adjoint de l'Elysée, et le chef du pôle communication de la présidence, Gaspard Gantzer.
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Une élue du PS qu'il faut soutenir.

En août, Sabrina Hout, maire adjointe à la Famille à Marseille, a refusé de célébrer une union entre deux femmes. Un simple conseiller municipal, sans pouvoirs légaux, l'avait remplacée. Le mariage devrait être annulé et l'adjointe au maire a été contrainte de démissionner.Le parquet de Marseille pourrait se contenter d'un simple rappel à la loi à l'ex-élue.De leur côté, les deux femmes souhaitent «aller jusqu'au bout» de la procédure judiciaire et veulent que l'élue paye pour cette faute.Le totalitarisme LGBT ne supporte pas l'objection de conscience.

lundi 16 juin 2014

16 juin 2014. Nouvelles de la Résistance : on est en train d'en crever de l'égalité !

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Que voulez-vous, je ne peux pas m'empêcher, tous les jours que Dieu fait, de vous ressasser "notre" devise, car j'aime à penser que mes lecteurs réguliers (il y en a ! si, si) l'ont faite leur :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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De mon cher LANZA del VASTO, dans Les quatre fléaux, un constat que peut-être je vous ai déjà fait connaître. Tant pis ! J'y vais !

"L'égalité n'existe pas en tribu, non plus que l'inégalité. Chacun y a sa place marquée par sa naissance, ce qui ne prête à nulle discussion, prétention ou jalousie, ce qui assure l'insertion organique de chacun dans le tout, et la circulation de la vie ou échanges de services entre membres non interchangeables. Là où on ne cherche pas à se mesurer, on n'a que faire de l'égalité ou inégalité. Réussir, c'est remplir sa place, c'est croître en son être, non changer de situation.
"Dans la cité tous les postes sont offerts, toutes les carrières ouvertes à tous : chacun pense grandir en gagnant un poste plus élevé tandis qu'il risque à tout moment de perdre le sien que d'autres convoitent. L'inquiétude et le souci se trouvent sans cesse à son côté, son bonheur est toujours ailleurs et pour demain.
"Comme l'appel d'air dans la fournaise, l'aspiration générale de bas en haut allume et fait rentrer la Cité. C'est grâce à ce feu d'enfer que tout marche et tourne, que la vitesse et la richesse croissent."
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2. Commentaires.
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Je suis très frappé de voir que des auteurs aussi divers que GAUCHET, THIBON ou GIRARD, reprennent tous, à la place qui est la leur, ce que dit si bien LANZA del VASTO. GAUCHET montre que la démocratie moderne est tout simplement la politique du devenir et de l'avenir, THIBON démontre l'inanité d'une négation des hiérarchies naturelles (eh oui ! ajouterais-je volontiers : un homme d'1 m 70 a moins de chance de devenir un professionnel du basket qu'un homme qui approche les 2 m), et René GIRARD démontre que la source de la violence est l'indifférenciation laquelle n'est autre que la forme sociale de l'égalité jacobine.
Il n'empêche. Les imbéciles continuent de nous faire croire que nous sommes égaux, c'est-à-dire interchangeables (au moins potentiellement) et identiques. Chaque jour, chaque pas que nous faisons dans la rue, chaque rencontre nous démontrent que la richesse des échanges entre les hommes est justement la différence. La seule égalité ontologiquement fondée est l'égalité de dignité, l'égalité des droits à vivre selon les exigences naturelles propres à l'homme (se loger, se nourrir, fonder une famille, se divertir, se cultiver, se déplacer, etc.) chacun selon sa culture, sa langue et les circonstances où la vie l'a placé. Je doute qu'un esquimau se contenterait de vivre dans une paillote, ou qu'un igloo resterait longtemps en place sous les tropique.
Ce fut le sujet de philosophie que j'eus à traiter quand j'ai passé la deuxième partie du bac : "Tous les hommes naissent et demeurent égaux en droits". J'avais développé ces idées. Et j'ai eu une bonne, une très bonne note. Je la garde pour moi sinon on dira que j'ai la grosse tête.
Allons plus loin : je ne vois guère d'égalité réelle entre un sénateur qui touche une prime de chauffage, déjeune dans un restaurant sénatorial huppé au prix qu'un quidam paye sa pitance dans un restaurant de routiers, voyage gratuitement, et le dernier des citoyens. 
Plutôt que de marier inconsidérément des personnes de même sexe, ces messieurs auraient mieux fait de s'attaquer à la misère et de satisfaire aux exigences naturelles propres à l'homme. Parmi celles-ci, se loger. Ils s'en moquent comme de colin tampon, et préfèrent organiser à grands frais Paris plage, les Nuits blanches (ces manifestations, bien sûr, ne sont pas mauvaises, mais elles ne devraient pas être prioritaires), que sais-je encore, que de construire des logements pour ceux de nos compatriotes qui dorment dans le métro ou sous des porches. Tartuffe !
On est en train d'en crever de leur égalité ! Comme disait COLUCHE, "on est tous égaux, mais y'en a qui sont plus égaux que d'autres" !
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3. Menues mais réjouissantes informations.

Le PS a perdu 25 000 membres.

En avril 2013, le démographe Hervé Le Bras a démontré, cartes à l'appui, que le PS avait fait "une erreur électorale énorme" avec la dénaturation du mariage. Cette analyse s'est avérée exacte aux municipales et aux européennes.
Au delà des élections, elle est également vérifiée en ce qui concerne le nombre d'adhérents qui a baissé de 10 %, soit 25 000 adhérents en moins.

lundi 31 mars 2014

(Bonnes) nouvelles de la Résistance : papa porte une jupe, Jean-Marc préfère la veste et François la culotte !


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Enfin les yeux s'ouvrent et plus que jamais se justifie notre devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.

"J'ai encore vu sous le soleil que la course n'est point aux agiles, ni la guerre aux vaillants, ni le pain au sage, ni la richesse aux intelligents, ni la faveur aux savants, car tout dépend pour eux du temps et des circonstances." (Ecclésiaste 10, 11-12.)
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2. Commentaires.
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Tout en me réjouissant de la déconfiture du PS aux élections municipales, je ne pouvais m'empêcher de penser à ceux de nos concitoyens qui avaient accordé leur suffrage à monsieur HOLLANDE en qui ils voyaient l'homme capable d'améliorer leur sort, et qui découvrent aujourd'hui l'ampleur de ses mensonges, l'incompétence de son gouvernement, et l'immoralité de ses soutiens parlementaires, quand ce n'est pas la corruption.
Comme le dit QOHELET, le QOHELET de l'Ecclésiaste, ce ne sont pas toujours les meilleurs qui sont choisis ; tout dépend du temps et des circonstances. Ils ont favorisé des nuls il y a deux ans !
En revanche, j'ai jubilé en voyant hier soir, sur TF1, le joli minois de madame VALLAUD-BELKACEM ravagé par la rage et la haine au point qu'il en avait perdu tout attrait, en entendant monsieur SAPIN répéter sur un ton incantatoire qu'il ne fallait surtout pas changer de cap, que les fruits de la politique en cours ne tarderaient pas à mûrir, que ci, que ça. Ne parlons pas de monsieur Harlem DESIR dont les interventions étaient marquées du sceau de la nullité la plus absolue. La seule personne qui ait retenu mon attention, et accueilli mon assentiment quant à la qualité de son intervention est madame ROYAL qui a parlé du talent de la patrie, de la nécessité de s'occuper des PME, qui a eu une parole d'espoir, bref qui a tenu un discours à la fois humain et réaliste. Décidément, quitte à choisir un socialiste comme Président, elle aurait fait certainement mieux que son ex-compagnon. Certes la performance n'aurait pas été marquée par la difficulté, mais il me semble que madame ROYAL, et de mon point de vue, c'est un privilège féminin, a plus d'intuition, sent mieux les personnes, et fait preuve d'un peu plus de sens de la réalité. Pour combien de temps encore si elle devient ministre ? L'avenir nous le dira.
La défaite de la gôôôôche n'est pas la défaite du Peuple. C'est la défaite d'une oligarchie arrogante qui se drape dans la toge des purs et des défenseurs de la veuve et de l'orphelin, mais qui s'en moque comme de colin-tampon. Qui a fait passer la TVA à 10 %, qui a augmenté considérablement le coût des transports en commun, qui a fait explosé le chômage, qui s'apprête à imposer une taxe carbone aux utilisateurs du gaz domestique, qui s'est montré incapable de tenir la promesse de la réduction des déficits, qui veut marier les homosexuels mais est incapable de loger convenablement les familles avec enfants, qui est incapable, malgré les efforts financiers considérables consentis pour l'enseignement, de faire parvenir la totalité des enfants sortant du primaire à la maîtrise des savoirs de base (mais ils en savent sur le zizi, sur le sexe, sur la contraception, sur les familles homoparentales, ça ils en savent !) ? 
On en finirait pas de pointer l'absence de ligne claire en direction du bien commun. Parce qu'ils ont gagné, par dol et par mensonge, les élections présidentielles et législatives, ils s'imaginent que les Français pensent comme les francs-maçons ou comme VOLTAIRE (un antisémite notoire qui méprisait infiniment le peuple ; j'y reviendrai).
Ils nous ont bassiné pendant des mois avec le mariage pour tous, la GPA, la PMA, le statut des beaux-parents dans les familles recomposées, tout en fricotant dans leur coin les mesures fiscales qui nous écrasent. Et tout leur explose à la figure. Et ils s'étonnent ? Je précise qu'il y a certainement eu des maires socialistes dévoués et compétents ; ils payent leur appartenance à un clan rejeté par le pays. 
Je conclus : 
Certes "Papa porte [peut-être] une jupe" comme le dit un livre à l'usage de nos bambins mais Jean-Marc a pris une veste et François s'est chargé de la culotte. 
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3. Infos sur la Résistance (via le Salon beige).
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Jean-Paul Delevoye au congrès de l'APEL.

Pour son prochain congrès du 16 au 18 mai, l’APEL, l’association des parents d’élèves de l’enseignement libre, aura pour invité de marque M. Jean-Paul Delevoye, président du CESE, qui a mis à la poubelle 700 000 signatures de personnes, dont beaucoup sont des parents d’élèves (probablement dans l’Enseignement catholique), qui se sont élevées contre la dénaturation du mariage
Faites-lui savoir ce que vous pensez de son déni de la démocratie. Si j'étais à ce Congrès, il m'entendrait le frère DELEVOYE !
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"Hollande-démission" célèbre la défaite du PS : une vidéo et une image.
http://www.dailymotion.com/video/x1kqvn8_hollande-demission-celebre-la-defaite-du-ps_news


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La démocratie vue par les "antifas" qui protestent contre l'élection de monsieur RACHLINE (FN) à FREJUS.
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Un bulletin singulier !
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Angers : l'arbre sacré de la franc-maçonnerie est encore tombé

L'arbre de la laïcité, planté place Lorraine à Angers, a de nouveau été coupé. 

Heureusement, très heureusement, le maire sortant a été balayé à ANGERS.
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4. Humour.





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dimanche 23 mars 2014

A propos des élections municipales.

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Nous allons donc voter pour les élections municipales. Dans notre vote nous devons prendre en compte non pas le parti dont se réclament les candidats, mais leur personnalité et les valeurs qu'ils entendent promouvoir pour le bien commun de la cité, lequel est celui qui rend heureux chacun des citoyens, en promouvant le bonheur de tous. Il est clair que les candidats qui s'affichent comme socialistes (souvent avec discrétion, en ces moments délicats pour les ardents de François HOLLANDE) ne sauraient récolter les suffrages des Français qui aiment leur patrie, ses traditions anciennes, ses valeurs humanistes et chrétiennes, la famille et les enfants à naître. Idem pour les furieux du Front de gauche dont le ressentiment et la haine de tout ce qui n'est pas lui suinte de tous les pores de ses militants. C'est pourquoi nous devons considérer avec attention les candidats dits "sans étiquettes". Il me semble qu'ils mettent leurs objectifs au-dessus des passions partisanes. Faute de pouvoir voter pour ces oiseaux rares, alors il nous faut choisir avec discernement des candidats dont la vie, les objectifs et la profession de foi coïncident au plus près avec ce que nous croyons bon pour notre ville ou notre village ET pour notre patrie. N'oubliez pas ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai : c'est la lâcheté !
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L'introduction à ce billet sert de commentaire à la citation du jour

1. La citation du jour.

"L'absurdité, le gribouillisme qui résultent, va comme je te pousse, de l'enrôlement dans les partis, sont incomparablement plus manifestes aujourd'hui que jamais. Il suffit, d'ailleurs, que l'un d'eux se soit fait une spécialité des tournants en épingle à cheveux pour mettre en détestable condition tous les autres. N'y a aurait-il pas, dans la structure de tout parti politique, une anomalie rédhibitoire, un vice fondamentalement préjudiciable à l'homme ? C'est ce dont des esprits divers, mais qu'on peut tenir pour éclairer, se sont avisés tour à tour. Au meeting qui se tint l'an dernier à Pleyel sur le thème « Internationalisme de l'esprit», l'occasion me fut donnée en sa présence de rappeler qu'Albert CAMUS voyait dans la non-appartenance à toute espèce de parti la première caution que devraient appelés à fournir ceux qui, d'un large et passionné échange de vues et d'idées, croient encore possible d'attendre un remède au mal actuel. On conçoit, en effet, que plus la discipline est forte à l'intérieur d'un parti, plus les idées qui le mènent tendent à se stéréotyper, à se scléroser. Qu'on se reporte aux maîtresses pages où Jules MONNEROT dans sa très importante Sociologie du communisme, montre comment un tel parti s'empare de « l'idéal du moi»  pour le faire servir à sa propre socialisation" (Préface d'André BRETON [pas lui, l'autre, le vrais, le philosophe]  à l'essai de Simone WEIL, intitulé "Note sur la suppression générale des partis politiques". Climats/'Editions Flammarion, Paris, 2006 (date du dépôt légal).
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2. Une information intéressante. 
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Bis repetita… dans le silence des médias : le Sacré-Coeur de nouveau tagué (via le Salon beige).

Alors que les candidats aux municipales ne peuvent pas s'exprimer pour respecter le devoir de réserve en veille de scrutin électoral, le Sacré-Cœur a encore été tagué cette nuit par des anarchistes. Les candidats ne peuvent rien dire… mais les médias ? Tout a été effacé rapidement.


jeudi 4 juillet 2013

Nouvelles de la Résistance, mort de la République à la Grille du Coq, deuxième billet du 4 juillet

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Nous voilà partis. Il est 1 h 10. Nous avisons, Matthieu, Charles et moi-même une bouche de métro ouverte, nous y engouffrons, pensant prendre la dernière rame. Il est 1 h 13. C'est trop tard. Après des détours sans nombre dans des couloirs déserts, nous parvenons à trouver une issue et sortons non loin d'une rue qui s'appelle rue Brisemiche (c'est le cas de le dire) ce que j'ai pu constater en regardant le plan de Paris. Nous voilà partis à pieds pour l'Elysée. Nous y sommes en 20-25 minutes et arrivons par l'Avenue Gabriel à hauteur de la grille du coq. Devant ladite grille, une femme policier crispée est suspendue à son téléphone. Arrive un autre policier avec une belle casquette. Ils se concertent. Espacés de deux mètres les uns des autres, nous restons debout, silencieux, immobiles. Puis nous voyons arriver des voitures de police. J'en ai compté cinq. En descendent des membres des forces de l'ordre. Ils bavardent entre eux. Je vois une voiture grise banalisée arriver, et donner des ordres (je suppose) au gradé qui commande la petite troupe. Les policiers font mouvement et passant derrière nous tout en barrant le trottoir de l'avenue Gabriel donnant accès à la Place de la Concorde finissent par entourer la totalité des personnes présentes (entre temps, une délicieuse vieille dame, dont je reparlerai, est venu donner des morceaux de brioche à tous ceux qui veillent). Puis, par le trottoir et par derrière, nous sommes fermement invités à nous regrouper au coin de l'avenue Gabriel et de l'Avenue de Marigny. Nous apprenons que du côté de la rue du Faubourg Saint-Honoré, les choses semblent se gâter. Munis de leur sono, en effet, les Veilleurs ont rejoint les Veilleurs débout ; ils entament une deuxième veillée qui sera dispersée violemment sans que je puisse savoir si les traitements réservés au Veilleurs debout et aux Veilleurs ont été les mêmes.
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J'indique à un policier que l'ordre de regroupement n'est pas légal, que nous n'entravons nullement la circulation, n'enfreignons aucune la loi, nous contentant d'être là. L'un d'eux me dit : "nous avons des ordres et des contre-ordres ; nous vous comprenons et vous soutenons" (sic). J'avise l'un d'entre eux, souriant et sympathique et obtient de lui la promesse qu'il n'y aura pas d'embarquement, qu'il m'en donne sa parole. Je dis à un jeune manifestement près de se rebeller qu'il est préférable, moyennant cette promesse, d'obéir à cet ordre illégal. Nous voilà donc parqués (le mot n'est pas trop fort) dans un espace clos du côté de l'avenue Gabriel et de l'Avenue Marigny, par des barrières, les deux autres côtés étant formés par un cordon de policiers, épaules contre épaules. Nous attendons. Rien ne vient. Je discute avec un commissaire, un grand, assez arrogant, à la différence de ses subordonnés, et lui fais remarquer que ce qui se passe est illégal. Il me dit que c'est une manifestation. Je proteste. Oui, dit-il vous avez l'air de bien vous connaître (ce qui est absolument faux, mais ne le restera pas si le Préfet de Police continue d'agir ainsi), vous êtes là au nom d'un objectif commun, et de plus, au titre du Plan Vigipirate, vous êtes dans un endroit sensible. On voit la manière rhétorique, et parfaitement idéologique du raisonnement, ces paroles creuses et staliniennes sur quoi s'est appuyée madame DUTARTRE pour condamner Nicolas BERNANRD-BUSSE (n'omettez pas de lui écrire). Nous ne manifestons pas en effet, nous témoignons. Le malaise des policiers est de plus en plus visible. Il est presque 3 heures du matin. Un des jeunes qui manifestement semble bien être au courant des veillées, demande au commissaire, le grand sec et un peu arrogant, les raisons pour lesquelles nous sommes ainsi parqués. Réponse comme je viens de vous le dire. Il lui demande son numéro matricule et son nom. Refus cinglant (ce qui n'est pas légal). Un journaliste de radio Notre-Dame enregistre les conversations ; le grand sec lui demande s'il est journaliste ; oui dit-il ! Il lui demande sa carte de presse, ce qu'il fait volontiers et en note les données sur un calepin. En retour, le journaliste lui pose la même question : votre nom et votre matricule, puisque moi j'ai répondu. Refus catégorique. De l'autre côté de l'Avenue de Marigny, un groupe de Veilleurs chante l'hymne de l'espérance. Miraculeusement il est libre d'aller et venir. Mais rapidement, il est encadré par des policiers prélevés sur ceux qui nous entourent et il est prié de dégager.
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Grâce au ciel, les textes que j'avais donnés à Gauthier, j'en ai un double. Je peux lire à voix forte un texte de LANZA del VASTO, et le jeune lit la suite. Je lis aussi un texte de Simone WEIL sur la liberté. La vielle dame, elle, dort paisiblement au pied  d'un arbre, enveloppé dans un poncho de plastique, protégée par son sac de couchage, un chapeau rabattu sur le visage. Merveilleuse vieille dame ! Les choses ne s'arrangent pas. Tenez-vous bien, on nous parque, puis on nous somme de vider des lieux où nous n'avions aucunement l'intention de nous concentrer. Il faudra en effet les sommations avant l'usage de la force pour nous faire partir. On nous laisse filer par groupe de deux, l'un sur un trottoir, l'autre sur le trottoir d'en face de l'Avenue Marigny.
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Ce soir là , à la grille du Coq, la démocratie de monsieur HOLLANDE est bien morte, la démocratie tout court. Jamais nous n'oublierons que l'on force des hommes, contre ce que leur dit leur jugement et leur conscience, à obéir à des ordres injustes pour assurer à monsieur HOLLANDE et à sa compagne un paisible sommeil. Le divorce est consommé, définitivement. Et nous continuerons jusqu'à ce qu'il cède ! De manière non violente, paisible, sereine, mais déterminée.
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Oui, à la grille du Coq, la démocratie, les droits de l'homme dont nous étions si fiers ont été enterrés bel et bien. Adieu provisoire. Rendez-vous le 14 juillet. Il pourrait bien nous révéler quelques surprises !
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Je n'arrive pas à me connecter à
 
pour déposer mon témoignage et ma plainte. Peut-on m'aider ?

vendredi 28 juin 2013

Il est plein de rides le front républicain, deuxième billet du 28 juin 2013

Le front républicain me semble bien ridé, deuxième billet du 28 juin 2013
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Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire à maintes reprises, je ne crois pas que les solutions proposées par le FN pour résoudre nos problèmes économiques soient judicieuses. De plus, je mettrais moins de hargne envers les immigrés et plus de distance vis-à-vis de l'immigration, et je ferai une nette distinction entre l'islamisme radical et la foi musulmane. Mais je rigole quand je vois les pantins du PS et de l'UMP se lamenter sur les résultats de l'élection législative partielle de VILLENEUVE-SUR-LOT. Il est bien ridé leur front républicain dont la devise cryptée est la suivante : "Passe-moi la rhubarbe, je te donnerai le séné". Il y a un "duel" PS-FN, et l'UMP est sommé de rejoindre le front républicain. Le duel est-il entre l'UMP et le FN, le PS se hâte de brandir le front républicain. Je trouve cette attitude particulièrement scandaleuse ; les électeurs ont sanctionné ces combinaisons d'appareil et de vieux chevaux de retour. Dans une terre socialiste depuis des lustres, le résultat a valeur d'avertissement. Les électeurs, à tort ou à raison, trouvent dans les propositions du FN des raisons d'espérer, et ce sont ces raisons que les caciques en place persistent à ignorer, à décrier, à déprécier. Qu'ils continuent ainsi, et ce qu'ils redoutent arrivera. Qu'ils écoutent, nom de Zeus ! Les Français aiment leur patrie, tiennent à leur tradition que cet imbécile d'Abbé GREGOIRE a voulu détruire en détruisant les langues régionales, préfèrent l'aimable et verte prairie de leur campagne au goudron de la capitale, l'instituteur et le curé à l'énarque arrogant (il en est qui ne le sont pas, bien sûr) ou à des hauts fonctionnaires qui savent tout mais ne savent que ça, qui ignorent les aspirations très simples de leurs compatriotes et leur parlent de mondialisation quand ils attendent que l'on goudronne convenablement la route qui mène au chef-lieu de canton ! Ce n'est pas très flatteur pour les ego surdimensionnés de ces bas bleus, mais c'est la vie toute simple, comme elle vient.
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Le front républicain est ridé, vous dis-je. Et je m'en réjouis au-delà du possible ! Ces catégories de droite, de gauche, d'extrême-droite ou d'extrême-gauche sont des concepts creux, des attrapes nigauds, des aspirateurs de voix, et finalement des incitateurs à la guerre civile. Personnellement, je préfère, comme Simone WEIL, examiner les solutions diverses proposées par les uns ou les autres et je me méfie de toutes les pensées qui se veulent globalisantes en attribuant les difficultés à un seul facteur, alors qu'il en est de multiples.

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mardi 23 avril 2013

Opinion bien tournée

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"On ne peut changer les comportements et les pratiques que si on les nomme. Or chez certains [socialistes], ils sont devenus si déplacés, inadaptés, pour tout dire intolérables, qu'à un moment, il faut bien appeler un chat un chat ! Le Parti socialiste est entré dans un processus de délitement qui s'aggrave, étape après étape. On le voit avec CAHUZAC, après DSK. Tout homme ou femme, à gauche comme à droite, est faillible, mais le plus inquiétant est que le PS est devenu, comme organisation, perméable à ce genre de comportements.

Ces deux affaires traduisent bien une chose : une perte totale de repères et un mélange des genres : celui de la politique et des affaires, de la politique et d'une vie privée... particulière. Les garde-fous, protecteurs des valeurs de gauche, se sont effondrés. Plus largement, le Parti socialiste tolère depuis trop longtemps une dérive clanique qui permet à de petits groupes de se mettre d'accord sur la répartition des rôles et des places, le choix du premier secrétaire, les orientations, ou, plutôt, l'absence d'orientations. Le système s'est complètement replié sur lui-même. seuls comptent désormais le rapport de force, l'affrontement entre les individus et non plus la bataille sur les projets."

Propos de Gaétan GORCE, député socialiste (et honnête) de la Nièvre. Interview donnée au Figaro dans sa livraison du 15 avril 2013, page 20.
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Il est dommage que Gaëtan GORCE n'ait pas été plus avant dans la dénonciation de l'affairisme qui corrompt le PS jusqu'à la moëlle. On a fait reproche à monsieur SARKOZY d'être l'ami des riches. Mais je ne sache point qu'on ait reproché à Pépère le suppresseur d'avoir pour ami des Pierre BERGE, des Jean-Jacques AUGIER ou des Matthieu PIGASSE, tous possesseurs de médias très influents, tous désireux d'infiltrer (et ils l'on fait avec succès) la culture, tous richissimes. Ce n'est pas leur richesse qui m'attriste, c'est l'usage qu'ils en font pour promouvoir leurs intérêts et assouvir leurs désirs. Et il me semble juste de leur faire le reproche que, détracteurs du Président SARKOZY, ils faisaient à ses amis fortunés comme  monsieur BOLLORE.
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Monsieur PLESNEL est un fouineur redoutable. Pourquoi son Mediapart ne s'intéresse-t-il pas aux relations qui existent entre monsieur BERGE et Pépère le suppresseur via Jean-Jacques AUGIER ? Pourquoi les médias ne parle-t-il pas de l'interview d'un magistrat helvétique relatif au placement putatif des 15 millions d'euros de monsieur CAHUZAC ? Pourquoi monsieur BERGE a-t-il fulminé contre la publication dans le Monde (dont il est actionnaire et préside le Conseil de Surveillance) d'une adresse de la Manif pour tous aux sénateurs, mais pourquoi a-t-il laissé filtrer dans son journal l'information relative aux placements de son ami Jean-Jacques AUGIER dans les îles CAÏMANS ? Faut-il y voir l'affleurement d'un désaccord au sein de la rédaction qui ne veut pas se laisser intimider ou dicter ses articles ? Ou au contraire y détecter  une menace voilée de monsieur BERGE pour pousser Pépère le suppresseur à ne pas céder à la résistance de l'opinion publique sur le mariage homosexuel ? Il me semble que lorsque l'on aura donné des réponses claires, argumentées et établies à ces questions, on aura l'explication à l'attitude parfaitement tyrannique d'un homme qui prétendait "Unir tous les Français" et qui est en passe de créer une fracture définitive sur une question qui n'a aucun intérêt pour relever l'économie, pour faire disparaître le chômage, pour augmenter la production, stimuler nos exportations, créer des richesses, de l'emploi. Pépère le suppresseur n'est pas le Président de tous les Français. Il est le Président d'un petit club de richissimes socialistes qui donnent l'impression, fondée ou non de le faire chanter, et d'un club de fanatiques délirants : LGBT.