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vendredi 16 février 2018

16 février 2018. Autre petite réponse à un véritable imbécile, monsieur Daniel Morin.

"« Tu es aveugle des yeux, il te manque une jambe, tu fais pipi vert fluo, (…) va à Lourdes camarade ! (…) Pour 1 000 euros tu passeras la nuit avec la 70ème miraculée, sœur Bernadette Moriau » 
Voici le genre de plaisanterie [...] lancée sur France Inter ce 12 février 2018, le lendemain du jour où les catholiques fêtaient Notre Dame de Lourdes et le 160e anniversaire de la première apparition de la Vierge en ce lieu !
Encouragé par l’hilarité des journalistes présents en studio, l’humoriste Daniel Morin s’est moqué du plus important pèlerinage de France et de sœur Bernadette dont l’Eglise vient de reconnaître la guérison miraculeuse."

Texte repris de

Comme je l’ai fait pour monsieur Raphaël ENTHOVEN, un imbécile bernanosien du type le plus pur (un intellectuel médiatique), je vais ce soir répondre à un imbécile tout court, doublé d’un cuistre et d’un lâche, monsieur Daniel MORIN, qui se pique d’être un humoriste. Ma foi, je vais encore faire appel à mon cher Léon BLOY.

"Un dimanche, je passais devant le Théâtre Français, à l’heure même ou finissait une de ces matinées qui précèdent, à Paris, le coucher du soleil, et qu’on a inventées pour teindre de littérature dramatique les intelligents bourgeois que le repos dominical pourrait amollir. Un remous de boutiquiers me porta à la sortie des artistes où s’empilait la matière gouvernable. Je sus alors pour de bon qui étaient nos maîtres. On voulait voir les fronts sublimes. « C’est COQUELIN, c’est DELAUNAY, voilà SAMARY, Cadet [COQUELIN] va sortir, ô ma mère, restons encore ! » On soufflait, on était haletant, l’émotion faisait gronder sourdement le diaphragme populaire. Jamais rois ou princes idolâtrés de la multitude ne rencontrèrent plus d’enthousiasme sur leur passage. Il y avait là certainement des contempteurs de l’idée divine et d’austères républicains qui avaient laissé leurs écailles sur leur comptoir. Il y avait aussi quelques vierges navrées d’amour, et tout ce monde avait cessé de se posséder. Chaque artiste portait le saint Sacrement de la bêtise humaine, et le public frémissait de respect devant son vrai Dieu."

Et oui ! L’incroyable masse de matière gouvernable, représentée par cette assemblée d’imbéciles, formée par des journalistes du service public, au nombre desquels, parité oblige, il y avait probablement des vierges (!) navrées d’amour pour ledit Daniel MORIN, et qui joignait à cette qualité de matière gouvernable, celle non moins enviable « d’une assemblée d’artiste », porteur du saint Sacrement de la bêtise humain, oui, elle se vautrait dans la bêtise la plus crasse.
Ils riaient à gorge déployée, ces crétins, ils faisaient peut-être pipi de rire dans leur culotte ou dans leur pantalon, un pipi qui n’était par vert fluo, je suppose, ils n’étaient pas aveugles des yeux, mais des fesses, dans le charnu desquelles j’eusse aimé botter à chaussures pointues !
Pensez-donc, une bonne sœur qui se dit miraculeusement guérie d’une très grave maladie, et qui l’est, c’est du pain béni, triplement béni : une bonne sœur, une catho à Lourdes, un miracle. En voilà des choses qu’elles sont rigolotes, non ? Tout ce public frémissait de respect pour ce transgresseur du bon goût, de la courtoisie, et de l’impartialité du service public, car ce pitre était alors à ce moment précis, leur Dieu.
Il me souvient que le Pr TOURNESOL, sur le point d’être brûlé vif par les incas vengeurs, finalement terrorisés par une éclipse qu’ils n’avaient pas prévue et qui renoncent à l’holocauste sacré, descend dignement de son bucher, se casse la figure et jure que même si Hollywood lui faisait un pont d’or, il ne rejouerait plus dans ce film-là. Eh bien moi, dût-on me donner des millions, que dis-je des dizaines de millions d’euros, je n’accepterais pas de passer une seconde en compagnie de monsieur Daniel MORIN. Je craindrais d’être contaminé par sa vulgarité visqueuse, d’être écrasé par son humour à la légèreté de marteau pilon, par la vacuité vertigineuse de ses plaisanteries.

Je préférerais passer une nuit à la grotte en compagnie de sœur Bernadette MORIAU et des témoins de sa guérison, et comme je ne suis pas un mauvais bougre, je prierais pour que les écailles de la méchanceté gratuite tombe des yeux de monsieur MORIN, afin qu’il puisse enfin, chaussant des lunettes d’or, voir le visage de gloire de ses semblables, de tous ses semblables, même de ceux qui croient en Jésus-Christ.

dimanche 29 octobre 2017

29 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Désigner l'ennemi, est-ce trop difficile ?

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Nous achevons aujourd’hui la lecture de Roberto de MATTEI.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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[L’Église des catacombes] accepte la situation d’infériorité des catholiques comme un fait établi, sans remonter aux causes qui l’ont déterminée. On ne peut pas oublier, au moins à partir de la Révolution française, que les catholiques décidés à être réellement tels ont été persécutés. On ne peut pas ignorer que si les catholiques aujourd’hui sont la minorité, c’est parce qu’ils ont perdu une bataille ; ils l’ont perdue parce qu’ils ne se sont pas battus ; ils ne se sont pas battus parce qu’ils n’ont pas compris la nature de l’ennemi qui était en face d’eux ; parce qu’ils ont supprimé l’idée même d’«ennemi», en tournant le dos à la conception augustinienne des deux cités, qui est la seule capable de nous offrir une explication de ce qui se passe et de ce qui s’est passé. Si on refuse cette conception militante de l’histoire, on accepte le principe de l’irréversibilité du processus historique et on passe inévitablement des catacombes au progressisme et au modernisme. […]"
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 106)
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2. COMMENTAIRES.
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Premièrement, il convient de souligner l’importance de la première remarque. Ceux des catholiques qui ont voulu suivre le Maître ont été persécutés. Et parfois, au sein même de l’Église, et donc pas seulement par le monde politique, économique ou médiatique.
Oui, nous avons affaire à un ennemi qu’il convient de nommer tout comme il convient de nommer ceux qui l’honorent. Cet ennemi a un nom : c’est l’Esprit du mal, c’est le grand Diviseur, c’est l’Accusateur des frères. C’est tout simplement celui qui porte le nom de Satan et qui a décidé dans sa liberté de dire à son Créateur : non serviam ! Je ne servirai pas. Il est escorté par une foule d’hommes à l’esprit faux ou faussés qui, avec son aide ont pris en main la destinée du monde. Les chrétiens ont beaucoup de mal encore à faire la différence entre le for externe et le for interne. Nos évêques, hormis quelques rares exceptions, se sont tu, ou ont mollement parlé quand monsieur HOLLANDE et madame TAUBIRA ont fait voter la loi sur le « mariage » homosexuel. Il fallait s’y opposer fortement et sur un mode public et donc forcément politique et dénoncer cette atteinte à la loi naturelle, en se plaçant du point de vue du for externe. S’ils ne l’on pas fait, c’est que nourri du subjectivisme contemporain, ils ont pensé qu’ils offensaient ou condamnaient les homosexuels au for interne.
Quelles armes utiliser, puisque ennemi il y a ?
Saint Paul, qui s’y connaît en matière de combat, au chapitre 6 de son épître aux Éphésiens, versets 6 à 18 nous donne quelques pistes : il s’agit de prendre les armes de Dieu pour tenir ferme après avoir tout surmonté. Avoir à nos reins la VÉRITÉ pour ceinture, porter la cuirasse de la JUSTICE, avoir pour chaussure le ZÈLE de l’Évangile de la Paix, se protéger par le bouclier de la FOI, avec lequel nous pourrons éteindre tous les traits enflammés du Malin. Il nous faut prendre le casque du SALUT, et l’épée de l’ESPRIT.

PS : je prie mes lecteurs d'excuser les quelques fautes d'accord que je viens juste de corriger !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Propagande d’un crétin.


Moi, j’invite mes lecteurs à boycotter monsieur BARTHÈS qui est le prototype du crétin prétentieux, irresponsable et méprisant. Il paraît en effet que demander leur avis aux Français c’est faire du populisme et que monsieur DUPONT-AIGNANT n’ayant pas d’idées va à leur pêche dans la tête de ses concitoyens. Cela suppose donc que pour faire de la politique, il faut tout avoir dans la tête, un monde, un grouillement, une bibliothèque d’idées à proposer, et nullement à se faire une idée des attentes et des volontés des électeurs. Il faut toujours se poser en expert, selon monsieur BARTHÈS, avoir des solutions à tous les problèmes, et non pas les co-invententer tous ensemble. Monsieur BARTHÈS est l’antipolitique par excellence. ARISTOTE lui donnerait une mauvaise note et ne l’eût certainement pas admis à s’approcher de Philippe de MACÉDOINE.
Bien entendu, il y aura une armée d’imbéciles pour suivre le roi des imbéciles et casser comme le dit ce dernier l’intérêt du questionnaire.
Et dire que le commentateur du Figaro, dans un article très ambigu du reste, trouve une touche d’humour aux réponses que le clown donne à quelques-unes des 300 questions.
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Excellente analyse de l’affaire de la croix de Ploermel.

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Bien vu !

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Monsieur le Préfet parle de nécessité. Voilà qui demande des éclaircissements.


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Tout finit par se savoir !

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Affaire à suivre.

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Notre Drame de Paris les accumule et cumule !

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Illustration de mon billet d’hier !

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L’esprit souffle où il veut !

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Je redonne ce lien.



lundi 16 janvier 2017

16 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Les bobos méprisent le peuple !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Ainsi, quand la fascisation ne suffit plus, la classe dominante n’hésite plus à délégitimer les résultats électoraux lorsqu’ils ne lui sont pas favorables. La tentation d’exclure les catégories modestes du champ de la démocratie devient plus précise. L’argument utilisé, un argument de classe et d’autorité, est celui du niveau d’éducation des classes populaires. Il permet de justifier une reprise en main idéologique. En juin 2016, le vote des classes populaires pour le Brexit a non seulement révélé un mépris de classe, mais aussi une volonté de restreindre la démocratie. Quand Alain MINC déclare que le Brexit, « c’est la victoire des gens peu formés sur les gens éduqués » (In Marianne. 29 juin 2016) ou lorsque Bernard-Henri LÉVY insiste sur la « victoire du petit sur le grand, et de la crétinerie sur l’esprit », la volonté totalitaire des classes dominantes se fait jour. Les mots de l’antifascisme sont ceux de la classe dominante, les catégories modestes l’ont parfaitement compris et refusent désormais les conditions d’un débat tronqué."
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, p. 178.
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2. COMMENTAIRES.
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Les bobos méprisent le peuple, et ils utilisent le politiquement correct pour maintenir leur domination. Le politiquement correct n’est autre qu’une pensée autoritaire, (qui se veut d’autorité), qui prétend qu’elle est objective et fondée sur les sciences politique et économique et sur les technosciences, une opinion que les non-sachant n’ont qu’à avaler toute crue, sans réfléchir.
Qu’un Alain MINC ou un Bernard-Henri LÉVY osent dire que le Brexit est une victoire des gens peu formés, ou des petits sur les grands est tout simplement honteux et montre à quel point ces bobos méprisent toutes les opinions qui ne sortent pas de leur catéchisme boboïque. Les véritables imbéciles, au sens de BERNANOS, et, je le crains, les imbéciles tout court, ce sont eux qui ne cherchent pas à comprendre les raisons pour lesquelles les classes dites populaires ne veulent pas de la mondialisation, du libre-échangisme, et de la forme financiarisée de l’économie. Que les ouvriers, les employés, nombre d’agriculteurs votent pour le Front national (ou pour Jean-Luc MELANCHON) n’entraîne de leur part que des condamnations, jamais des réflexions. Je reviendrai, à cet égard, sur les analyses d’un Jean-Claude MICHÉA qui démontre la persistance de valeurs d’entraide et de solidarité, dans les seules classes dites populaires, tandis que les bobos sombrent dans le nombrilisme, l’individualisme et l’égoïsme le plus ignoble.
En vérité, il est temps que ces gens qui se croient au-dessus du Français lambda quittent la scène médiatique, la scène du pouvoir, et le « théâtre de l’antifascisme » (dixit Lionel JOSPIN, sic et resic), pour revenir à un peu plus d’humanité, de compréhension et d’ouverture.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Les trois qualités d’un véritable homme d’état.

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En prison pour avoir défendu (avec succès) la vie.


Heureux êtes-vous si l'on vous persécute à cause de mon nom ! Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! (Matthieu 5, 11-12a)
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Apprenons les prénoms de ceux qui sollicitent notre aide.



Même si l’on ne peut rien donner, pour toutes sortes de raisons, on peut établir un contact qui rend l’autre visible à nos yeux et aux siens propres.

vendredi 11 septembre 2015

11 septembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Un nouvel imbécile à l'Obs : Bruno Roger Petit ! Troisième billet de ce jour

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Les bras m'en tombent quand je prends connaissance des propos que je vous relate ci-dessous !

Pour une fois, on peut dire que l'ignorance est la mère de l'imbécillité !
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1. La citation du jour.
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 "On est sur des crispations identitaires débiles, on entend sans arrêt parler des racines chrétiennes de la France comme si c'était un monde de vertu et de bonheur, alors que tout le monde a oublié que les catholiques ont massacré tout le monde dans ce pays pendant 700 ans et que justement la philosophie des lumières et la révolution nous ont débarrassés de cela, parachevé par la loi de 1905, c'est une réalité".
Déclaration de monsieur Bruno Roger PETIT à 9 h 25, ce matin sur les ondes de Radio-Classique, (la bien nommée, car pour être classiques, ses opinions le sont !) :
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2. Commentaires.
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Monsieur Bruno Roger PETIT n’est pas digne d’être mis au rang des prétendants au trône des imbéciles bernanosiens. C’est un imbécile tout court. Il est journaliste à l'Obs. C'est tout dire. Spécialiste incontesté du foot-ball dont il commente la vie sur son Blog, il aurait mieux fait d’en rester là, à moins qu’il n’aime jouer avec les têtes de ceux dont il chante la disparition. On joue avec les ballons qu’on peut. Je suppose qu’il voulait parler de l’accueil des migrants en parlant de crispations identitaires et des légitimes questions que se posent les Français à ce sujet.
Parmi les dizaines et les centaines de récits que je puis consulter dans ma bibliothèque ou dans des livres téléchargés, je trouve celui-ci :

Exécution de l’abbé RAGUENES, l’un de ceux dont la Révolution nous a heureusement débarrassé, si je suis bien la pensée de l’incultissime Bruno Roger PETIT.
In
Histoire de la persécution religieuse dans les diocèses de: Quimper et de Léon de 1790 à 1801
Par M. l'abbé Joseph-Marie TÉPHANY.
Typographie de Kérangal, Imprimeur de l’évéché, Quimper, 1879.

"Arrivé sur l'échafaud, il se met à genoux, fait une courte prière, se lève avec courage, se dépouille lui-même de sa veste et se place sous la guillotine. Le couteau tombe et lui coupe à peu près la moitié du cou. M. Raguenès parle encore. Le bourreau relève le couteau et le laisse tomber une deuxième fois. La tête n'était pas tout-à-fait détachée. Un général républicain, le plus grand scélérat peut-être qui ait paru dans le Finistère, était présent avec sa troupe. II tranche complètement la tête d'un coup de sabre et dit : « C'est dommage que  ce soit là un fanatique : il n'y a pas de républicain qui meurt avec autant de courage. » Le corps de M. Raguenès fut enterré dans le cimetière de Loc-Maria, à Quimper."

Pour être clair, je vais dire ceci. Oui, au nom de la religion, mais non pas de l’Evangile, on a tué. Il serait malhonnête de ne pas le reconnaître. Mais au moment même où JESUS était de nouveau crucifié par ces exactions honteuses, il se levait dans l’Eglise des témoins (en grec : marturos) pour dénoncer ces horreurs. François d’Assise, en Egypte, a été soigner les blessés des troupes arabes défaites par les armées croisées ; Vincent de Paul a bravé le Cardinal de Richelieu avant d’accepter la fonction d’aumônier général des galères, il a passé sa vie à s’occuper des pauvres et des enfants abandonnés, les jésuites du PARAGUAY en créant les Réductions ont sauvé les indiens du pays de la disparition, Bartholome de Las CASES a défendu avec succès les droits des Amérindiens devant SEPULVEDA qui prétendait leur dénier la possession d’une âme, Ce n’est pas BARBUSSE ou MARX qui ont créé les Conférences de Saint-Vincent de Paul, mais Frédéric OZANAM. Monsieur CAMBADELIS ne s’est pas occupé des chiffonniers du CAIRE, c’est sœur Emmanuelle, et monsieur Bruno Roger PETIT ne s’est point occupé des pauvres de CALCUTTA ; mère TERESA l’a fait à sa place.

Mais il paraît que depuis 700 ans, les catholiques massacrent tout le monde sans pitié. Quelle imbécillité ! Et comment L’obs peut-il s’enorgueillir d’avoir un tel collaborateur ? Je vous le demande.
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3. Informations diverses.
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J'y vais, bien sûr. Et vous ? Y verrai-je monsieur Bruno Roger PETIT ?



jeudi 6 août 2015

06 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance : La charité n'a rien à voir avec ce qu'ils appellent la solidarité !

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Voilà donc des mois que je le répète à mes patients lecteurs :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Pour bien comprendre l'erreur profonde dans laquelle nous enfoncent des responsables sans doute bien intentionnés mais absolument dépourvus de toute réflexion, voici un extrait de la première lettre de saint PAUL aux Corinthiens (12, v 31 - 13, v 1-7) ; quand vous l'aurez lu vous comprendrez sans doute beaucoup de choses.

"Aspirez donc aux dons supérieurs. Et je vais encore vous montrer une voie qui les dépasse toutes.

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis qu'un airain qui sonne ou une cymbale qui retentit. Quand j'aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter les montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien.

La charité est longanime ; la charité est serviable ; la charité ne fanfaronne pas, ne se rengorge pas ; elle ne fait rien d'inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s'irrite pas, ne tient pas compte du mal ; elle ne se réjouit pas de l'injustice, mais elle met sa joie dans la vérité. Elle excuse tout, croit tout, espère tour, supporte tout. [...]."
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2. Commentaires.
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Je ne puis lire ce passage sans être remué jusqu'au fond des entrailles, sans que les larmes me perlent aux coins de mes yeux. Mais là n'est pas le sujet.

Vous notez que dans la première partie de ce texte, saint PAUL énonce diverses qualités qui sont ce que les chrétiens appellent des charismes. Dans cette liste, ils vont des plus extérieurs aux plus intérieurs. A la fin de la liste, en effet, figure la foi à transporter les montagnes, et le don de la totalité de ses biens en aumônes pour les pauvres. Et PAUL a l'audace de nous dire qui si nous n'avons pas la charité, cela ne nous sert de rien. Il établit donc une distinction entre la générosité et la charité. En somme, nous dit-il, vous pouvez tout donner, mais si vous n'aimez pas de charité, ce don n'a aucune valeur spirituelle.

C'est qu'il y a une grande différences entre la charité et la générosité, admirable qualité humaine, il faut bien le souligner, mais qualité qui tire sa puissance de forces purement humaines et finit souvent par s'épuiser ou se résoudre en amertume devant l'ingratitude de ceux qui en ont été les bénéficiaires.

La charité trouve sa source en Dieu qui est amour nous dit saint PAUL. Et l'amour ne passe pas.

On pourra, au nom de la solidarité humaine, qui est également une valeur respectable, faire le généreux avec l'argent des contribuables (enfin de ceux qui payent des impôts), il n'y a pas l'ombre d'une once de charité, mais un dispositif, certes utile, mais parfaitement inopérant s'il s'agit d'élever l'âme. Ne parlons pas de fraternité, qui suppose une certaine forme de symétrie dans les relations humaines, telle qu'on la trouve dans une fratrie. La fraternité, chez nous, n'est que de façade. La nécessaire hiérarchie des fonctions sociales s'est transformée en rapport de domination, et le mépris affiché de certains puissants (que je ne nommerai pas) pour les sans-dents est une belle illustration de ce que je viens de vous dire.

Transposé dans la vie quotidienne, sociale et politique, ce texte nous invite d'abord à transformer notre propre regard ; il ne nous interdit pas de porter un jugement sur les actions des hommes - et de ce point de vue, il ne nous est pas interdit de les condamner (PAUL lui-même ne se l'est pas interdit ; cf. l'épître aux Romains 1, v 24-32), mais il nous demande de ne pas condamner les personnes sur le plan moral, car c'est à Dieu et à Dieu seul qu'appartient le jugement des hommes.

Comparer madame TAUBIRA à un singe ou madame Marine LE PEN a une prostituée est une offense à la fraternité, une blessure insupportable pour tout homme qui s'efforce d'écouter la parole de JESUS. Mais affirmer que la loi sur le mariage homosexuel de l'une, et les exclusions sommaires de l'autre sont une insulte à la vérité ou à la solidarité ne relève pas de la condamnation morale mais du jugement que tout citoyen a le droit et le devoir de porter sur l'action des hommes politiques.

En somme la solidarité ne se confond pas avec la charité. L'application de cette distinction à la question des migrants de CALAIS devrait permettre sans aucun doute de trouver des solutions humainement et politiquement acceptables.
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3. Informations diverses.
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A propos de la bêtise humaine !

Y'en a un qui s'est étranglé au motif que cette signalétique, rappelant le drapeau de La Manif Pour Tous,  était homophobe, alors qu'il s'agit pour le gérant de ce magasin de signaler un emplacement de stationnement pour les voitures de familles avec enfants.


C




"Le parking de Géant Casino à Chauray compte depuis quelque temps déjà quatre places de stationnement pour familles avec jeunes enfants. Certains ont cru que le symbole sur fond rose les signalant serait celui, tout craché, de la Manif pour tous.
Et s'en émeuvent via Twitter. Exemple avec ce commentaire : « L'homophobie se niche partout désormais ». C'est aller vite en besogne.
Les responsables de la grande surface invitent à ne pas faire d'amalgame : « Cette signalétique est classique et visible ailleurs. On n'a eu qu'un seul cas d'un homme venu protester, évoquant la Manif pour tous, mais il voulait faire l'intéressant », précise-t-on à Géant."
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A propos du site des Nouvelles de France.
Depuis plusieurs jours, il ne m'est plus possible de lire convenablement les articles publiés par le remarquable site des Nouvelles de France. Je suppose que l'on essaye par tous les moyens de faire taire une voix qui ne sonne pas à l'unisson de celles des imbéciles ! Je lance un appel au responsable du site pour lui demander s'il est au courant de cette sorte de caviardage.
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Il l'a dit ! (Je désapprouve totalement le titre de cette photo, que ce soit bien clair dans l'esprit de mes lecteurs ! Il n'ajoute rien d'autre qu'une injure gratuite à une sotte opinion.)

"Le pouvoir d'achat des Français s'est amélioré, même s'ils ne s'en rendent pas compte."









dimanche 1 mars 2015

01er mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Une histoire peu connue : celle de Germaine Jaurès

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Ah mes amis ! Quelle allégresse à l'idée que pour le billet de ce jour je puis mettre en en-tête la devise de ce Blog :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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D'après madame Michèle DELAUNAY, une ex-ministricule socialiste, "il n'y a pas de cimetière catholique". Elle réagissait, autant qu'il m'en souvienne, aux profanations des cimetières chrétiens dans le département de la Manche. Voici très exactement ses propos d'après le site des Moutons enragés :

'''L’ancien ministre socialiste est au cœur d’une polémique sur les réseaux sociaux. En effet, alors qu’un internaute relevait qu’il y a « en France 434 profanations dans les cimetières catholiques par an », la fille de l’ancien préfet et député de la deuxième circonscription de Gironde lui a répondu qu’il « n’y a pas de cimetières catholiques » en France, rajoutant « ce sont des cimetières républicains et non dédiés à une confession » ! '''

J'avais déjà plusieurs candidates au trône des imbéciles ; j'ai trouvé l'impératrice qui les chapeaute toutes : madame DELAUNAY. Il y a donc des cimetières juifs (celui de SARRE-UNION a été profané par un groupe de 5 jeunes, dont l'un était  membre des "antifas", et qui tous appartenaient à la mouvance de gauche. Vous noterez que la presse s'est faite étonnamment discrète sur l'identité de ces jeunes.) II y a aussi des carrés musulmans. Tout le reste appartient à la catégorie des cimetières républicains ! J'ai rarement entendu de telles inepties dans la bouche d'un homme politique (qu'on me pardonne ce masculin, conforme à la langue française et aux indications de l'Académie qui donne un caractère grammaticalement intensif à ce genre). Quand dans un cimetière qualifié de "républicain" par cette imbécile (bernanosienne), on ne renverse que les croix, il est donc clair que ce sont des croix républicaines. Eh bien je vais vous raconter une histoire de croix brisée que les manuels d'histoire et les spécialistes de Jean JAURES se gardent bien de propager : celle de Germaine JAURES !

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LE CRUCIFIX BRISE.
Publié le 7 juil. 2012 13:18 par Olivier du Chambon   [ mis à jour : 7 juil. 2012 13:18 ]
Lu sur le site de la paroisse catholique de BLANZAY (commune de la Vienne ; ex-région de Poitou-Charente ; bonjours madame ROYAL).

"Jean Jaurès (1859-1914), homme politique français, figure marquante du socialisme, avait une fille, Germaine, à qui il avait donné comme institutrice une ancienne normalienne anticléricale, pour être sûr de détruire ainsi, dans l’âme de son enfant, les dernières traces de foi. 
Au soir d’un de ses plus beaux succès oratoires, le député socialiste rentrait dans son bureau de travail tout joyeux de son triomphe. Se parlant à lui-même : « Quelle journée ! Disait-il. Quand j’ai parlé de déchristianiser la France, il me semblait que les pierres allaient se dresser contre moi… Et pourtant, c’est fait ! Ma fille Germaine a 20 ans, et c’est une femme accomplie. Ah ! Messieurs les catholiques, je vous défie de donner un modèle d’éducation comparable à celui que je vous présente. » 
A ce moment, un coup léger se fait entendre, Germaine rentre. Elle prend un siège et va s’asseoir près de son père. - « Je suis heureuse, dit-elle, de vous trouver seul. - Pourquoi ? - Je viens vous faire savoir que j’ai fixé le choix de celui qui sera le compagnon de ma vie. - Je serais curieux de connaître le nom du préféré auquel tu as sacrifié tous les autres… » La tête inclinée, elle dit : « Je veux me consacrer à Dieu dans la vie religieuse. » 
Coup de foudre pour le député socialiste. Germaine releva la tête. Son père était si pâle qu’elle eut peur et qu’elle voulut appeler au secours. D’un geste, Jaurès l’arrêta. Et d’une voix tremblante, il lui dit : « - Depuis quand penses-tu à ce projet ? - Depuis trois ans. - Qui t’en a donné l’idée ? - Personne ! - Alors ?  

- Vois, père… Il y a quatre ans, je me promenais avec mon institutrice à la campagne. Sur la route, nous avons trouvé un calvaire brisé. Le Christ en morceaux gisait dans l’herbe. Je m’amusais à en recueillir les morceaux et à reconstituer le Christ. Mais pendant que je contemplais mon travail, mon institutrice lança un vigoureux coup de pied et dispersa tous les morceaux dans toutes les directions. J’en eus de la peine et, depuis ce jour-là, j’ai senti grandir en mon âme toute une semence d’idées que vous n’y avez pas jetés. Et maintenant, je veux être au Christ pour toujours. » Et elle se tut et baisa la main de son père qui lui fit signe de se retirer. 
Dans le silence de son cœur, le Christ avait parlé à Germaine, et Germaine L’avait écouté. Germaine L’avait compris. Germaine L’avait aimé."

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Allez, madame DELAUNAY, faites un petit effort d'intelligence du réel. Regardes ces tombes profanées et leurs croix brisées, avant de regarder dans votre cerveau pour savoir si vos paroles sont conformes au catéchisme distillé par les Loges maçonniques dont vous pourriez bien être un membre éminent. Je ne sais pas si vous irez jusqu'à demander rendez-vous à François HOLLANDE pour lui annoncer votre entrée au Carmel, après que vous aurez constaté le sens de ces profanations. J'en doute, mais on ne sait jamais. Germaine JAURES pourrait faire des émules !

mardi 10 février 2015

10 février 2015. Nouvelles de la Résistance La liberté d'expression c'est la liberté d'offenser ?

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Offensive de l'hiver de la pensée ! Réchauffons-nous à coup de devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. Les citations du jour.
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(a) "Ma volonté libre est une grande chose. Mais cette liberté n’est pas indépendance absolue. Si l’essence de la liberté résidait seulement dans le choix, le seul fait de choisir rendrait notre liberté plus complète. Or nous nous trouvons là devant deux difficultés. Tout d’abord les choix que nous faisons doivent être vraiment libres – c’est-à-dire nous perfectionner et perfectionner nos rapports avec les autres êtres libres. Il nous faut choisir ce qui permet à notre être réel de donner toute sa mesure. D’où la seconde difficulté : nous admettons trop facilement que nous connaissons notre être réel et que nos choix sont vraiment ceux que nous voulons faire alors qu’en fait nos actes libres (bien qu’ils nous soient imputables moralement) résultent en grande partie de contraintes psychologiques nées de l’idée exagérée que nous nous faisons de notre propre importance. Nos choix sont trop souvent dictés par la fausse partie de notre être." 

In
Thomas MERTON.
Nul n’est une île. Traduit de l’américain par Marie TADIÉ. (Collection «Points», série Sagesses, N°Sa64.)
Éditions du Seuil, Paris, 1993 (date du dépôt légal).

(b) «La liberté d'expression, elle peut être une liberté d'offenser. C'est ainsi qu'elle est reconnue à la fois par notre droit en France et par la convention européenne des droits de l'homme.»
«Après, il ne faut pas porter en étendard nos valeurs de manière arrogante. Il faut sans doute les expliquer dans un certain nombre de pays où ces valeurs ne sont pas reconnues de la même façon ou n'ont pas la même définition juridique».
«Si la liberté d'expression était simplement la liberté de dire ce qui va faire consensus et plaire à tout le monde, ce serait assez limité comme conception», rappelle-t-elle en martelant à nouveau que la liberté d'expression est une valeur «non négociable» et «intangible».

[Cette dernière remarque est d'une rare vacuité : il est parfaitement possible d'exprimer un désaccord ou une opinion dérangeante, sans offenser l'autre !]

Déclaration de madame Fleur PELLERIN,
Ministre de la "Culture" (gros guillemets à culture !)
Sur les ondes de France Info, un mois après les attentats contre les journalistes de Charlie Hebdo.
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2-Commentaires.
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Usant, madame, du droit que vous nous donnez d'exprimer librement nos pensées fussent-elles offensantes, je dirais volontiers que votre déclaration est celle d'une fauteuse de guerre civile. Je ne crois pas que ce soit servir la cause de la liberté que d'admettre sa possible liaison avec l'offense faite à son prochain. Vous devriez relire la belle citation de Thomas MERTON  que j'ai pris soin de placer juste avant votre propre opinion : "nos choix (et donc les vôtres itou) résultent en grande partie de contraintes psychologiques nées de l’idée exagérée que nous nous faisons de notre propre importance. Nos choix sont trop souvent dictés par la fausse partie de notre être." Vos choix, madame, sont obérés par l'idée que vous vous faites de vos responsabilités en tant que ministre de la culture ; ils ne me semblent pas jaillir d'une réflexion personnelle, intérieure, pesée ; la convention européenne des droits de l'homme n'a jamais dit que l'on avait le droit, au nom de la liberté d'expression, d'offenser son prochain. Et si ces paroles  reflètent votre pensée, vous n'avez rien à faire à la place que vous occupez.
Je maintiens donc que le numéro de CHARLIE HEBDO publié après les attentats est une mauvaise action, qu'il a entraîné la mort de dizaines d'innocents, des destructions sans nombre, et un accroissement de la haine des pays musulmans pour l'Occident. Si tel est le but de l'opération, alors il est parfaitement rempli.
Vous et vos semblables socialistes ont critiqué, sans l'avoir lu, l'admirable discours de Benoît XVI à RATISBONNE. Le pape émérite reprenait les paroles d'un empereur byzantin adressé à un savant musulman, lors d'un échange ENTRE EGAUX. Benoît XVI avait pris soin de signaler que l'échange entre les deux érudits avaient été rudes...
Ainsi, Benoît XVI n'avait pas le droit de faire dire à Romain LECAPENE : "Montre-moi en quoi ton prophète apporte etc.", mais CHARLIE HEBDO a le droit de caricaturer MAHOMET en des termes et des aspects honteux et que je me refuse à décrire. Je préfère le dialogue, fût-il rude, à la dérision, le respect au mépris.
Et j'ose espérer qu'un jour, vous et vos collaborateurs auront à répondre de ces offenses faites à la fraternité qui, dans cette affaire, semble avoir été bien occultée.
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3. Informations diverses.
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Un nouveau candidat au trône des imbéciles : il s'appelle monsieur GOEMANS.

"C'est l'histoire d'une statue de la Vierge, érigée par M. LACROIX, défendu par Me Marie… De quoi «faire rigoler» les libres penseurs! «On en rit, mais c'est grave!, assène José GOEMANS, président de la Fédération de la Libre Pensée de Haute Savoie. Moi, je me demande maintenant si la religion catholique est compatible avec la République». Choquée par l'apparition, en 2011, d'une statue de «Notre-Dame-du-Léman» dans un parc municipal, «juste à côté d'une source où les gens viennent boire de l'eau d'Evian», l'association de défense de la laïcité avait demandé au maire de PUBLIER (Haute-Savoie), Gaston LACROIX, de la déplacer. Le tribunal administratif de Grenoble vient de lui donner raison, en décidant «d'annuler les décisions» de refus du maire.
«Considérant que la statue de la Vierge portant l'inscription «Notre Dame du Léman veille sur tes enfants» constitue un emblème religieux ; qu'il est constant que le terrain sur lequel elle a été édifiée est un parc public ; que (… ) la commune ne pouvait légalement autoriser l'installation de cette statue sur le domaine public communal», le tribunal administratif, au nom de la loi de 1905 sur la séparation de l'Église et de l'État, a décidé «d'annuler les décisions (…) par lesquelles le maire de Publier a refusé de déplacer la statue de Notre Dame du Léman en dehors du domaine public communal»".
Repris d'un article du Figaro.
Je m'autorise du droit que m'accorde madame PELLERIN pour déclarer imbécile bernanosien de premier ordre monsieur José GOEMANS et je lui décerne d'entrée la Croix de vermeil des imbéciles avec palmes de diamant, avant dépôt de candidature au trône de plus en plus convoité de roi des C... [Il est assez piquant du reste, de noter que le maire de PUBLIER est de gauche ! Tout royaume divisé contre lui-même est destiné à périr !] Heureusement, on résiste là-bas.




lundi 2 février 2015

02 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance : erreur d'analyse chez les imbéciles !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Il me semble que nous avons le devoir de dénoncer l'incroyable manipulation médiatique qui est en train de se développer sous nos yeux. Il faut le faire sans concession, et dire que nous sommes gouvernés par des Princes qui manient avec une extrême dextérité les concepts de la propagande ! Ce sont les ouvriers qui ont voté pour le FN dans le Doubs. Et c'est pourquoi je me permets de citer mon très cher Marcel LEGAUT qui,  quoique intellectuel, a quitté le cocon des idées pour se heurter au dur sol du laboureur.
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1. La citation du jour.
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" […]. L'une des plus profondes et présentes causes de la dégradation humaine actuelle est que les clercs ne sont pas ouvriers – que les uns font et les autres disent, que les uns travaillent de leurs mains et que les autres se spécialisent dans la spéculation, que les uns portent péniblement le lourd fardeau de la fatigue humaine et que les autres, sans ignorer les malsaines fourbures de l'esprit, ne savent pas que la sueur du visage, que la souffrance des mains, que les risques de l'accident, que les menaces de la misère, sont les altières compagnes d'une pensée authentique et d'une recherche vraie qui ne soit pas l'éternel rabâchage et la sempiternelle reprise sur des tons différents des propos à la mode." (Inédit de Marcel LEGAUT)
In
Thérèse DE SCOTT.
Marcel Légaut. L'œuvre spirituelle. (Collection « Questions spirituelles» ).
Aubier, Paris, 1984.
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2. Commentaires.
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Les résultats de l'élection législative partielle de ce dernier dimanche qualifient le candidat du FN et celui du PS pour le deuxième tour. J'ai lu des commentaires absolument dithyrambiques sur la splendide remontée des socialistes dans l'opinion publique. En tenant compte du taux de participation, du nombre des électeurs inscrits, on arrive à 11,5 % des électeurs satisfaits de l'action de l'actuel Gouvernement... Même raisonnement pour le FN, bien entendu. Désintérêt massif de nos concitoyens pour la chose politique. Voilà ce qu'il faudrait conclure.
Le candidat de l'UMP a perdu pour avoir osé dire que "c'était les petits blonds qui l'emmerdaient". Il n'a que ce qu'il mérite ! Qu'il médite sur la quantité de mépris que charrie sa réflexion. Il n'a pas perdu en raison de son appartenance à ce parti d'opposition, il a perdu car il a heurté ses concitoyens par cet outrage inqualifiable. Il devrait être exclu de sa formation politique. Personne, dans les médias à la solde, n'a eu le courage de le dire.
On les entend glousser dans les salons parisiens les imbéciles qui sont censés enseignés la bonne parole au peuple et qui le somme de choisir le bon camp, le camp dit "Républicain" lors du second tour. Il se trouve que cette circonscription a une corps électoral constitué de nombreux ouvriers. Ce sont les ouvriers qui portent le poids de la fatigue humaine, et non les spécialistes de la spéculation (aussi bien intellectuelle qu'intéressée), ces clercs qui n'ont cessée de trahir leur patrie depuis qu'ils sont pris le pouvoir. Ce sont les ouvriers qu'ils relèguent par leurs anathèmes dans les ténèbres extérieures de la patrie. Ils sont non seulement arrogants et vaniteux, ils sont ignobles de bouffissures de l'ego. Et nous en avons ras la casquette de leur éternelle rabâchage sur la laïcité, la République, la solidarité : des mots, des mots, des mots ! 
Je ne sais pas ce que donnera le résultat du second tour. Mais je sais une chose, c'est que JUPITER aveugle ceux qu'il veut perdre. Et comme l'artillerie médiatique parisienne va faire feu de toutes ses pièces, il est probable - mais pas certain - que le candidat socialiste sera élu. Alors débutera le commencement de la fin.
Je ne veux pas être prophète. Mais je pense que nos ennuis, de très graves ennuis, et de graves violences risquent d'ébranler un peu plus ce qui reste d'esprit civique et de lien social dans notre pays. C'est alors qu'il faudra non seulement être lucide, mais encore courageux et déterminé.
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3. Informations diverses.
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Rien à signaler pour l'instant qui soit digne d'être publié.










mardi 4 novembre 2014

04 novembre 2014. Nouvelles de la Résistance. A propos des imbéciles

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Aujourd'hui, vous aurez droit à une devise relookée :

C'est la lâcheté qui nous empêche de devenir vrai, ce n'est pas l'ignorance !

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1. La citation du jour.
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« Je suis le mortel ennemi des extravagants et des imbéciles, que j’ai passé ma vie à combattre. Et j’entends par là tous ceux qui, comptant sur leur propre jugement de deux sous et oubliant que Dieu est le Maître, prétendent gouverner les autres en les contraignant à voir ou à penser comme ils voient ou pensent eux-mêmes, sans aucun égard pour la vocation particulière dévolue à chacun d’entre nous. » (Léon BLOY, Lettre à madame X… dans Pages de Léon BLOY, choisies par Raïssa MARITAIN et présentées par Jacques MARITAIN. Mercure de France, Paris, 1951.)
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2. Commentaires.
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Il se pourrait bien que je vous eusse déjà donné connaissance de ce magnifique aphorisme de mon cher Léon BLOY.
Je refuse d'être taxé de ringard, de fasciste, de réactionnaire, au motif que je m'oppose à un ramassis d'imbéciles qui s'obstinent à vouloir accorder le droit aux faits.
L'homosexualité a toujours existé. Cela est un fait. Il ne s'en est pas suivi pour autant qu'elle ait entraîné la légalisation du mariage de personnes du même sexe jusqu'à l'accession au trône de Normal Ier. Cette légalisation est une extravagance d'imbéciles.
La pédophilie a toujours existé. Il ne s'ensuit pas que la loi, comme la Belgique vient de le faire, abaisse la majorité sexuelle à 14 ans. Voilà qui permettra à des prédateurs prêts à tout de racoler sur le net leurs jeunes proies.
La propriété privée d'un logement est aussi ancienne que le monde. Il ne s'ensuit pas que quelques extravagants de Terra Nova estime normal de faire payer un loyer à ceux qui sont propriétaires de leur maison ou de leur appartement.
Le respect des contrats est aussi vieux que le monde. Chez les peuples antiques de la Mésopotamie, les contrats étaient signés sous les auspices des dieux. Chez les iraniens anciens, Mithra était le dieu des contrats. Que l'écotaxe ait été une mesure idiote n'entraîne pas pour autant que l'accord passé par l'Etat avec la société Ecomouv soit frappé de nullité, comme madame ROYAL va tenter de nous le faire croire, en faisant porter le chapeau à l'ancienne majorité, de fait responsable de cette taxe. Un contrat est un contrat ; l'Etat ne cesse de violer ceux qu'il a passé avec les citoyens, par exemple en matière de taxation des contrats d'Assurance-vie. Et il voudrait après qu'on respecte les lois. Les hommes politiques qui nous gouvernent pour l'instant, ne les respectent pas, en violation de la parole donnée. 
Ces gens sont sans foi ni loi. Ils ne connaissent que la jouissance (que j'espère la plus éphémère possible) du pouvoir. Mais je mets dans le même sac ceux qui aspirent à le prendre. Tous se fient à leurs jugements, souvent médiocres, et toujours à courte vue. C'est le mécanisme même de la démocratie à la française qu'il faut revoir. Quant à l'évolution actuelle du monde, il est juste de dire qu'elle est en train d'installer une "structure de péché".
Oui, cher Léon BLOY. Dieu est le Maître, et non  pas les Grands-Maîtres des loges maçonniques, ni le Président de la République, ni le Premier Ministre, ni la Constitution. Au-dessus de tous ces puissants, au-dessus de nous, règne avec amour un Dieu qui dispose tout avec sagesse et nous exauce pour autant qu'on veuille bien prendre le temps de l'écouter.
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3. Informations diverses.
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Sur l'affaire dite des "Infiltrés" (ça en dit long sur la déontologie des journalistes de France 2), via l'Observatoire de la christianophobie.


"Il aura donc fallu trois années pour que l’affaire des« Infiltrés »  sur France 2 aboutisse à trois mises en examen par un juge. La présomption d’innocence étant sauve, trois des principaux protagonistes de ce scandale médiatique anticatholique à l’état pur viennent d’être mis en examen pour atteinte à la vie privée, publication d’un montage et escroquerie pour avoir fait usage d’une fausse qualité dans le but d’obtenir des propos et des images ayant servi au montage de propagande de CAPA vendu à France 2, à savoir : Patrick de Carolis, alors président de France Télévisions, Hervé Chabalier, dirigeant de CAPA, et Matthieu Beurier alias Mathieu Maye, le “journaliste” infiltré… À mon sens, il manque un quatrième mousquetaire dans les mises en examen : le journaliste de France 2 David Pujadas dont j’ai révélé ici  une manipulation me concernant directement…"