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samedi 13 février 2010

Le mystère est levé

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Le mystère est levé. Je sais qui est Olibrius. C'est un ami très cher. J'avais des soupçons, mais pour diverses raisons, je les balayais d'un revers de main. Dans un échange de courriel, après qu'il a eu dévoilé son identité, cet ami me fait gentiment le procès de dérive droitière et pense que plusieurs commentateurs me manipulent. Je vais donc résumer ici ce qu'il vous sera loisible de vérifier en lisant (si vous en avez la patience et le temps) tout ce que j'ai pu dire sur la très importante question de la patrie et de la nation, depuis l'ouverture de ce Blog.
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Sur les 33 thèses que j'ai dirigées pendant ma carrière universitaire, six ont été soutenues par des étudiants étrangers, dont deux originaires du Maghreb, un de Syrie, deux d'Afrique. De tous les enseignants-chercheurs de notre Faculté, un collègue et ami très cher excepté, notre laboratoire a été l'un de ceux qui a formé le plus d'étrangers, tant par le moyen de la thèse, que celui DEA ou des stages. Je ne pense pas que ce soit là le comportement d'un raciste ou d'un xénophobe.
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J'ai eu à plusieurs reprises l'occasion de dire que ma famille maternelle avait une (lointaine) origine étrangère puisque le fondateur de la branche française venait des Flandres, ce qui du reste s'exprime par le nom patronymique de ma grand-mère et de mes nombreux cousins issus-de-germains. J'ai dit aussi que ma grand-mère avait épousé en seconde noce un médecin d'origine martiniquaise, (après avoir perdu son premier mari à la guerre de quatorze), un homme que je considérais comme mon grand-père et qui portait à sa patrie un amour digne d'admiration ; il l'a prouvé par son comportement pendant les deux guerres mondiales. Or ce grand-père d'adoption que j'ai tant aimé, descendait des esclaves africains.
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J'ai dit que le fondement moral de tout comportement humain est la règle d'or. Elle s'exprime de manière négative "Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse" et de manière positive (seule Jésus l'a exprimée ainsi) :"Fais à autrui ce que tu voudrais qu'il te fasse". Cette règle de réciprocité de bienveillance me semble avoir une portée universelle. Ainsi je refuse tout colonialisme ou toute intrusion de ma patrie dans la vie des pays étrangers ; mais je réclame qu'il en aille de même de leur part. Il n'y a aucune raison d'accepter de se laisser coloniser si soi-même on a compris l'immoralité du colonialisme.
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J'ai dit et je redis que cela ne nous exonère d'aucune façon de notre devoir de solidarité vis-à-vis des pays les plus pauvres. Cela ne saurait se traduire par l'accueil sans conditions de tout étranger qui se présente chez nous, quand cet accueil ne peut être décent. Si le choix de la majorité des français était d'ouvrir les frontières sans aucune restriction, j'accepterais ce choix. Mais il faut savoir qu'il a un prix, et que donner du travail, un logement, des prestations sociales à ces nouveaux arrivants, accueillir dans les écoles, lycées et collèges les enfants qui viendraient dans ces familles, ne pourrait se faire sans une sérieuse augmentation de la pression fiscale, et sans un investissement important dans la formation au sens civique et l'apprentissage du français de ces populations.
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Au nom du droit naturel inviolable à une nation, et parce que l'exil, toujours, est amer, il me paraît préférable (a) de ne plus soutenir des régimes corrompus, notamment certains régimes africains ; (b) de laisser aux nations la totale et libre disposition des richesses naturelles de leur sol ; (c) de payer les matières premières au prix où nous voudrions les vendre si nous en étions les propriétaires ; (d) de faire de sérieux efforts d'investissement dans les infrastructures de ces pays route, ports, voies ferrées, hôpitaux, écoles, collèges, universités, instituts de recherches, industries, à condition qu'ils en expriment le désir, et en suivant leurs logiques, leurs moeurs et des pratiques sociales éprouvées de longues dates, pratiques qui ne sont pas forcément les nôtres.
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Intensifier les échanges, accueillir pour parfaire leur formation les élites intellectuelles et politiques de ces pays, oui. Transformer notre pays en un immense réservoir de la misère, sans lever le petit doigt pour alléger celle-ci, non, car c'est une imposture. Voilà à quoi se résume ma très modérée dérive droitière.
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J'ajoute à cela une objection anthropologique de taille : l'indifférenciation, ou l'égalisation des conditions, est un facteur de déstabilisation. Je me réfère à René GIRARD, bien entendu, qui a très bien analysé ce qu'est la crise mimétique, chaudron de la violence : à force de vouloir que tout le monde soit pareil, tout le monde voudra être tout le monde, et le jour où il en sera ainsi, alors le moindre surgissement de différence suscitera la rivalité mimétique et déclenchera l'apocalypse. A voir le forcené AHMADINEDJAB courir vers la bombe atomique, ça fait froid dans le dos.
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jeudi 19 juin 2008

Une directive européenne sur l'expulsion des clandestins

Le Parlement européen a adopté à une large majorité (367 voix pour, 206 contre et 109 abstentions) une directive censée harmoniser les politiques européennes en matière d'expulsion des étrangers en situation irrégulière, ceux que l'on appelle les clandestins. Les belles consciences de gôôôôche (les verts, SOS racisme), et les associations de défense des droits de l'homme (Amnesty international, notamment) protestent, car cette directive porte à 18 mois maximum la durée de détention. Essayons d'y voir plus clair et avec objectivité.
D'abord, il s'agit d'une durée maximale. Et qui peut le plus peut le moins. En France cette durée est de 32 jours, et le ministre n'entend pas changer cette règle. Mais il faudra que la Grande-Bretagne et les Pays-Bas s'y mettent, chez qui cette durée de détention n'a pas de limite. Grosso modo, il s'agit donc d'une sorte d'amélioration.
Nous vivons en démocratie. Ce qui y règle les comportements dans l'espace public, c'est la loi. Il en résulte qu'une situation de non droit ne peut créer de droit. Il me semble que ce principe doit rester intangible. Mais il faut aussi que la loi et son esprit soit respectée par la puissance publique. C'est aussi un principe intangible.
Tout être humain a le devoir de vivre. C'est, selon moi, encore un autre principe intangible. On ne saurait donc accabler a priori ces pauvres diables qui ont réussi, au prix de mille périls, à traverser les océans, souvent sur des bateaux de fortune, qui ont perdu nombre de leurs compagnons pendant cet exode.
J'ai déjà eu l'occasion de dire qu'il n'y a pas de droits sans devoirs corrélatifs. Les défenseurs des droits de l'homme devraient donc rappeler à leurs protégés qu'ils sont accueillis dans un pays qui a des lois, et qu'ils ont le devoir de les respecter, quand bien même leur séjour est entaché d'une tare originelle. Nous ne pouvons accepter la polygamie, le trafic de drogue ou de faux papiers, les rapines, les violences et les arrogances de ceux que nous hébergeons momentanément. Ils doivent être considérés comme tous les citoyens de notre pays.
Il faut que les belles consciences de gôôôôche comprennent que l'on ne peut à la fois réclamer l'augmentation du pouvoir d'achat, l'accroissement des dépenses publiques improductives (l'Etat devait à la Sécu, aux dires de Philippe SEGUIN, un milliard d'euros au titre des soins gratuits dispensés aux clandestins), l'augmentation du nombre de fonctionnaires, le maintien de structures administratives coûteuses et vermoulues, et l'empilement de dispositifs sociaux qui aboutissent à créer de nouvelles structures, grandes dévoreuses de papiers, tatillonnes, et viscéralement méfiantes vis-à-vis des administrés. On peut toujours faire payer les riches. En France, les riches sont à l'heure actuelle les titulaires de hauts salaires. Ils sont des forces importantes pour entretenir la vigueur économique et l'innovation dans notre pays. Les autres riches, les vrais, ont fichu le camp depuis longtemps, avec la bienveillante complicité politique des socialistes et du Traité de Maastricht.
Alors que faire devant la détresse de ces pauvres gens qui croient trouver chez nous l'Eldorado, et ne rencontrent que mépris et misère ? Il me semble qu'il ne faut pas attendre 18 mois (directive votée) ni 12, ni 6. Il faut immédiatement renvoyer chez eux ces clandestins. Ceci n'est pas suffisant. Il faut aider beaucoup plus et beaucoup mieux les pays pauvres, les pays en voie de développement, les pays émergents, payer les matières premières à leurs producteurs directs, en évitant les spéculateurs, traders, courtiers, et autres intermédiaires qui ne sont que des parasites. Il faut aussi comprendre que les modes de développement de ces pays ne sont pas forcément les nôtres, adapter nos aides à leurs cultures, éviter d'y faire du tourisme à la mode du Club Méditerranée, y aller le coeur et l'intelligence ouverts, et savoir dépenser généreusement sans se faire avoir (ce qui n'est pas bon non plus). Bref, il y a toute une politique à reconsidérer, et qui passe aussi par l'éducation de nos concitoyens.
Et puis monsieur MAMERE, qui est maire de BEGLES pourrait peut-être demander à ses administrés de recevoir chez eux ces clandestins, il pourrait donner l'exemple lui-même ; il pourrait aussi construire un Foyer d'Accueil pour eux, et les embaucher comme employés municipaux dans des conditions qui autoriseraient leur régularisation. Mais entre l'action et les paroles verbales, il y a un pas que monsieur MAMERE hésite à franchir. A vrai dire, d'ailleurs, tous les élus socialistes, notamment dans les grandes villes (ils les administrent presque toutes) devraient en faire autant. Ils mettraient ainsi en accord leur discours et leurs actes.

vendredi 13 juin 2008

Le bon sens de soeur Emmanuelle

Soeur Emmanuelle (il est inutile de la présenter) va avoir bientôt cent ans (le 16 novembre). Elle a la tête sur les épaules, et elle dit tout crûment un certain nombre de vérités au journaliste de Métro qui l'interroge aujourd'hui. Excellent article au demeurant. J'en critiquerai simplement le chapeau ; on y déclare que soeur Emmanuelle a consacré sa vie à aider les plus démunis. Non, soeur Emmanuelle a consacré sa vie à aider les pauvres.
A la question que je résume et qui porte sur l'immigration, soeur Emmanuelle répond ceci (et, sans me vanter, je ne cesse de dire la même chose dans les billets que je consacre à cette question) :
Tant que l'on aura pas compris qu'il faut aider les populations à s'en sortir, on n'évitera jamais qu'une horde d'homme affamés cherchent à survivre dans les pays riches. Au lieu de mettre un barrage pour qu'ils n'entrent pas, de repousser les immigrés qui ont fait le voyage, il faut les aider chez eux à se développer par tous les moyens. C'est absurde, en France on donne de l'argent aux paysans pour qu'ils vendent moins cher, mais cela ruine l'agriculture du tiers-monde. Il faut arrêter de se mettre un bandeau sur les yeux.
C'est l'évidence même. Je n'ai jamais cessé de dire que pour lutter contre la pauvreté des pays du tiers monde, il faut payer leurs produits au prix où nous exigerions, nous, qu'ils le fussent si nous en étions les producteurs. Ceci revient à dire que nous devons accepter de payer le café, le cacao, ou les matières première à un prix raisonnable, en jugulant la spéculation des intermédiaires ; ils se payent grassement en ne faisant que téléphoner leurs ordres d'achat, et sans jamais voir la marchandise qu'ils achètent et revendent. Est-ce vraiment cela, travailler ? La vie augmenterait ? Peut-être, mais pas sûr, et l'on épuiserait moins vite les ressources de la planète, on limiterait l'afflux de miséreux qui cherchent à survivre (et c'est leur devoir) et le développement de la violence et du crime dans les pays qui les voient affluer car ceux-ci ne font rien pour enrichir les pays d'où ils viennent.
A la question : "Vous dites souvent que le développement, ce n'est pas l'assistanat..", soeur Emmanuelle répond
L'assistanat, c'est horrible. Je suis tombée dans le panneau la première fois que j'ai travaillé avec les chiffoniers du CAIRE. J'allais tous les sortir de là ! Quelle erreur... Il fallait d'abord écouter leurs souffrances et leurs désirs. Maintenant, mon association les aide sur un pied d'égalité. Nous, Européens, nous ne sommes pas supérieurs aux autres. Dans chaque pays pauvre, il y a des trésors, des forces, des envies. Dès qu'on leur tend la main, qu'on marche ensemble, en cordée, en respectant les identités, on obtient des résultats extraordinaires.
Ce qui me paraît tout à fait intéressant dans ces propos, c'est que soeur Emmanuelle parle d'identité, et en reconnaît l'importance. Ce qui est vrai pour les chiffonniers du CAIRE me semble être vrai aussi pour les Français : nous avons aussi une identité, et nous ne pouvons ni la renier, ni la tordre. C'est pourquoi soeur Emmanuelle ne renierait sans doute pas ce que Henri HUDE appelle le droit naturel à la nation. Elle insiste aussi sur la coresponsabilité, sans laquelle il n'y a aucun respect de la nature humaine. Transposons chez nous ! Et voyons comment la multiplication des prestations sociales de tous ordres, des administrations chargées de les dispenser, des paperasseries qui les accompagnent, réduisent nombre de nos concitoyens à n'être que des spectateurs de leurs vie, alors que nous devrions en faire des acteurs
Dans les petits commentaires qu'elle fait de l'actualité, tous plus savoureux et humains les uns que les autres, s'appuyant sur cette notion d'identité et de tradition, elle dit à propos du mariage annulé pour cause de mensonge sur la virginité de la mariée :
Cette affaire de mariage annulé a fait grand bruit parce qu'on ne connaît pas l'Islam. Dans les pays musulmans, c'est impossible d'imaginer épouser une fille qui n'est pas vierge. [...] Ce que le tribunal français a entériné, c'est simplement qu'un mariage est valide si l'on ne cache rien à l'autre. Sur le fond, cette histoire ne me choque pas, parce que j'ai vécu longtemps en pays d'Islam. Bien sûr, cela révèle une inégalité de traitement entre les hommes et les femmes. (Et soeur Emmanuelle commente je ne dis pas que je l'approuve)
On ne peut pas refuser un tel témoignage. Et il m'apparaît évident que le marié n'aurait pas contracté mariage s'il avait su que sa future avait eu des relations sexuelles avec un ou des autres hommes. Là est le point. Et les juges ont eu raison de prendre en compte cet aspect des choses. La critique qui leur est faite est assez cocasse quand on connaît de quels cercles de pensée elle émane, cercles qui font de la liberté individuelle la clé de voûte de tout comportement humain. Pourquoi faudrait-il enchaîner celle-ci, au motif qu'on juge qualité inessentielle, secondaire, ringarde, antique, la virginité pré-conjugale. Ce que l'on pourrait exiger de l'homme, c'est qu'il en aille de même, et qu'un mensonge à sa future sur ce point, s'il était prouvé, pût entraîner l'annulation pour les mêmes motifs.

dimanche 6 janvier 2008

Pour les enfants abandonnés

Voici un extrait de l'éditorial que monsieur Claude NEVERS, Président de l'Association Française pour l'Enfance Abandonnée, a publié dans le Bulletin de cette organisation, à laquelle j'adhère depuis une dizaine d'années.
"Vous avez été nombreux à nous interroger suite à l'intense activité médiatique au sujet de l'adoption et je saisis l'occasion pour vous réaffirmer le but de notre soutien à nos ONG indiennes.
Notre position, depuis 40 ans, a été constante et très claire sur ce sujet. Elle a été fidèle aux principes fondateurs du Père Ricardo FRANCES : 'Redonner une vie de famille aux enfants abandonnés, sans distinction de castes ou de religion, et leur permettre de retrouver espoir et vie, dans leur pays, dans leur culture'.
[...]
Notre souci permanent est la CONTINUITÉ, car contrairement aux grandes associations qui répondent, en urgence, aux grandes catastrophes largement médiatisées, nous devons travailler pour chaque enfant, dans la discrétion et la durée. Pour redonner une chance à un enfant, nous lui offrons une vie familiale qui lui procure affection et épanouissement, nous lui assurons nourriture, soins médicaux, la possibilité de s'intégrer dans une école classique ou adaptée à ses difficultés pour qu'il puisse, avec le temps nécessaire, se réintégrer à la vie active de son pays."
Voilà un objectif qui est marqué au coin du bon sens, de l'amour et de la justice. Telle actrice célèbre, tel politicien connu, peuvent aller manifester leur soutien aux mal logés - originaires de lointains pays - qui campent sur les trottoirs de la Rue de la Banque. (Il n'est pas question de mettre en doute la bonne foi et le bon coeur de ces célébrités. Au moins, ils s'engagent. Rien de ce qui touche l'homme dans son humanité ne devrait, comme à eux, nous être étranger.) Mais s'ils utilisaient leur notoriété pour aider les pauvres familles, dans leur pays d'origine, ils travailleraient encore plus à la paix dont le monde a tant besoin. Que peuvent espérer, dans notre civilisation sans coeur, ces pauvres gens qui ne connaissent ni notre langue, ni notre culture, et ont fort peu de chances de trouver en France un travail décent, faute d'avoir les compétences nécessaires, alors que, correctement soutenus, ils le pourraient dans leur patrie ? Ainsi ne verrions-nous pas des juges condamner de nos compatriotes, parce qu'avec impréparation, naïveté et relative incompétence, ceux-ci ont voulu soustraire à leur misérable sort des enfants africains.
Je n'irais pas jusqu'à dire "La France aux Français" comme ces excités de NJAMENA le disaient de leur pays " Le Tchad aux Tchadiens". Tout simplement parce que la terre est à tous les hommes. Mais je note qu'il y a une certaine incohérence à protester contre les expulsions de clandestins et à condamner des Français qui veulent héberger en France et ouvertement, des étrangers.
Je vous supplie d'aider l'Association Française pour l'Enfance Abandonnée. Elle soutient la vie de Foyers d'accueil à Bombay, Goa, Kérala et Karnataka.
En voici l'adresse :
AFEA,
17 rue Voltaire,
44000 NANTES.
CCP 3093 77 N NANTES.
Vous deviendrez ainsi le parrain d'un petit indien ou d'une petite indienne dont vous recevrez la photo ainsi que des lettres (traduites, car elles sont en ourdou ou en langues indiennes) auxquelles vous pourrez répondre. Vous serez sensible aux éclatants sourire de ces enfants que des parents trop pauvres pour les élever ont abandonnés dans les gares des grandes villes indienne.