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mercredi 20 septembre 2017

20 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Idéologie et liberté !

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Nous en avons presque fini avec TODOROV.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"De surcroît, les exigences idéologiques deviennent rapidement un pur prétexte à la répression dont l’unique objectif est de maintenir au pouvoir le groupe qui a réussi à s’en emparer. De sorte que ces États qui se réclamaient de la science s’emploient en pratique à écarter tout esprit libre de recherche, toute argumentation se fondant sur la seule raison ; dans leur existence effective, ils se rapprochent curieusement des régimes autoritaires s’inspirant du conservatisme, et cultivent la même vertu de soumission. Dans un État totalitaire, on cherche à contrôler la conformité à la morale plutôt que de laisser chacun s’en occuper ; en ce sens, on peut dire que la morale y est remplacée par la politique. Au lieu de se poser des questions, l’individu soit se soumettre à la règle du groupe entier."
In
Tzvetan TODOROV.
Le Jardin imparfait. La pensée humaniste en France. (Collection dirigée par Jean-Paul ENTHOVEN ; Biblio essais ; Le Livre de Poche N°4297.)
[Le Livre de Poche], Grasset, Paris, 2006. (Page 232.)
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2. COMMENTAIRES.
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Nous avons vu comment le socialisme à la sauce hollandaise a condamné la liberté de conscience des maires, fermé la bouche à ceux qui entendent dissuader une femme de mettre fin à la vie de l’enfant qu’elle porte en son sein, donner aux juges le liberté de déterminer si une critique, fût-elle argumentée, de l’islam, de l’homosexualité, du sionisme tombe ou non sous le coup de la loi. Sous prétexte que reconnaître qu’il existe des différences phénotypiques évidentes entre un africain, un tibétain, un chinois et un suédois, il est impossible de dire qu’il existe des races humaines. Tout simplement parce que les imbéciles qui pullulent dans le monde de la bien-pensance estiment qu’employer le mot race implique nécessairement qu’on introduise dans ce concept une idée de hiérarchie, ce qui bien entendu est faux, et inepte. Car les mêmes qui ne voient aucune différence de nature entre un animal et un être humain ne répugnent pas à parler de races de chevaux ou de chats ou de chiens. Je vous donne dans la section 3 de la revue de presse insolente un lien qui en dit long sur ce que les grands penseurs de la gauche radicale-cassoulet du début du XXe siècle disaient, eux, des races inférieures et supérieures.
Bref, ces gens qui détiennent un pouvoir qu’ils ont usurpé par le mensonge, la manipulation, et l’inculture entendent nous dicter par le moyen de la loi ce qui est bien et mal. Mais ce même pouvoir ne s’offusque nullement de l’existence du CRAN… (Conseil Représentatif des Associations Noires de France ; vous avez bien lu Associations  NOIRES. Qui est raciste ?).
Eh bien je vous qu’il est plus important d’obéir à Dieu qu’aux hommes !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Très belle critique d’un livre qui demande à être lu, sans tarder !

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Les racistes ne sont pas ceux qu’on croit.

Les discours des Jaurès, Blum, Hugo ou Herriot (sans compter Jules Ferry) tomberaient aujourd’hui sous le coup de la loi, et ce serait justice, car ce sont effectivement des discours racistes.

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Lui, il ne rougit pas du Christ devant les hommes.

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De l’importance du discernement !

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Monsieur JUNCKER ne tient aucun compte des peuples. 

Il convient que les peuples ne tiennent aucun compte de lui.

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Nommer les choses par leur nom !

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Drôle de justice !


dimanche 18 juin 2017

17 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. Lettre ouverte à madame Marion Rousset du journal Le Monde

Madame,

            Dans les « entrecolonnements bréneux »  (pour reprendre une expression de Léon BLOY), du journal Le Monde, vous accouchez péniblement d’un article intitulé « La nouvelle cathosphère ». Il est tout à fait clair que vous n’en faites pas partie, ce que la sphère en question (dont je me réclame sans être jeune hélas !) tient à honneur.
            Non sans humour, sans doute involontaire car il ne semble pas que ce soit là votre qualité principale, vous affirmez avec un aplomb imperturbable : « Selon eux [les jeunes catholiques diplômés], les chrétiens ne doivent pas s’adapter au monde, mais adapter le monde à leur vérité ». Je ne sais pas où vous avez péché cette énormité, allons, risquons le mot, cette imbécillité. Faut-il vous rappeler les paroles de Jésus : « Vous n’êtes pas du monde » ? Faut-il vous rappeler que Jésus est le premier des hommes à avoir fait la distinction entre ce qui est dû à César et ce qui est dû à Dieu. C’est vous, madame, qui puisez dans votre « boîte à outils » les vieux clichés du petit père COMBES, les recommandations rancies du Grand Orient, les accusations, les sous-entendus, les petits traits de l’anticléricalisme de pacotille ou plus exactement de l'anticatholicisme subrepticement haineux, des traits qui se veulent acérés mais qui manquent leur but car ils sont émoussés par l'usure du temps et des mots.
            Si vous aviez un tant soit peu de culture, vous sauriez, par exemple, que BERNANOS avait rompu avec MAURRAS, tout en restant monarchiste, que le général de GAULLE avait voulu en faire un ministre de la culture quand l'écrivain rentra du BRESIL, et que Léon BLUM (qui avait applaudi aux accords de MUNICH) n’a pas eu le courage de dénoncer les complicités de la droite et d’un certain clergé espagnol avec le franquisme. Celui-ci n’était pas en reste de cruauté avec les Républicains, certes, mais ces derniers ne se réclamaient pas du Christ. C’est BERNANOS qui, Dans les grands cimetières sous la lune, a dénoncé ces crimes commis au nom d’un ordre qui n’avait pas lieu d’être instauré en ce monde : celui du contrôle de la société par un clergé sans aucun doute zélé, mais parfaitement rétrograde et ennemi de la vraie charité. Accabler Rémi BRAGUE, Chantal DELSOL ou Jean-Luc MARION de ce qui vous semble être la suprême accusation, "être catholique" montre à quel degré de petitesse vous en êtes réduite. Vous avez le droit de n’être pas d’accord. Mais expliquez pourquoi. Dites-nous en quoi la Loi positive, celle qui met l’homme au sommet de tout, y compris de sa propre finitude, est supérieure à ce qu’enseigne l’expérience, y compris celle de la science.
            Voyez-vous madame, la vérité est ce qui est, non pas ce que pensent les idéologues. La vérité, c’est que les hommes veulent être aimés, veulent aimer, cherchent dans l’amour à combler leur désir d’infinitude, vous comme moi. Et si vous aviez le moindre commencement de début d’avant-projet de proposition de désir de vous cultiver, vous liriez Claude TRESMONTANT, vous verriez que le matérialisme, dont se réclame le monde moderne, repose sur un ensemble de présupposés métaphysiques, dont l’aséité de la matière, laquelle suppose qu’elle est éternelle, ce qui est parfaitement contraire à ce que nous apprend l’expérience.
            C’est vous, madame, qui voulez nous faire prendre le monde pour ce qu’il n’est pas, qui vous bandez l’œil gauche pour ne voir que de l’œil droit ce qui vous semble être en contradiction avec la ligne éditoriale du journal dont vous tirez votre pitance. Tout cela est pitoyable, et ne mériterait pas la moindre considération si vous ne tentiez pas de nous faire prendre pour la vérité, les fruits de l'amère pensée de l'idéologie dominante.
            J’ai bien l’honneur, madame, de vous saluer en ajoutant à mes salutations, l’expression de mes hommages amicaux (si ! c’est vrai, car vous m’êtes sœur en humanité) mais néanmoins très affligés.

Philippe POINDRON.
Professeur honoraire des Universités.







samedi 11 février 2017

10 février. Nouvelles de la Résistance. Amour et vérité se rencontrent ! Idéologie et haine aussi

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"N’est-il pas honteux pour un physicien dont la mission est d’observer et de scruter la nature de demander un témoignage sur la vérité à des esprits imprégnés par la coutume ?"
In
CICERON.
De natura deorum. Livre I, chapitre XXX. Diverses éditions dont celle de NISARD (que je possède).
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2. COMMENTAIRES.
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Voilà bien une citation qui sent le paradoxe. CICERON fait référence à des savants ou chercheurs qui se piquent de scruter la nature et, en réalité, pour interpréter leurs observations, font appel à ce que notre auteur appelle la coutume et qui n’est autre que l’idéologie.
Bien qu’ils s’en défendent presque tous (à l’exception de quelques rares d’entre eux), nos hommes politiques sont matérialistes, ou en tout cas, laïcisme oblige, se refusent à faire appel aux réalités de l’esprit. Or ces réalités existent.
Pour trouver ce qu’ils croient être le vrai, il s’en réfère donc à la coutume, c’est-à-dire à l’idéologie dite « républicaine » et qui n’a de républicain que le nom. Pour un Vincent PEILLON, il n’y a rien avant la Révolution ; pour les gens de gauche, il n’y a rien hors du socialisme ; pour les gens de droite, il n’y a rien hors de ce qu’ils appellent la liberté d’entreprendre.
Mais ce n’est pas ainsi que les choses se présentent : il y a des vérités qui relèvent de la pensée et plus exactement de la métaphysique. Les déconstructeurs – paix à leurs mânes – se sont ingéniés à la vouloir détruire. Elle se rappelle à notre bon souvenir : la question de l’identité, qu’elle soit personnelle ou collective, est une question métaphysique (voir Infos diverses). La question des transcendantaux : le bon, le vrai, le bien, est une question cruciale qui est exactement au cœur des débats politiques actuels. Or seul le vrai est aimable (digne d’amour) tout comme le bien. La volonté de nuire, comme le prouvent les « révélations » du Canard ne relèvent pas de la vérité, mais de l’idéologie. Sa manière de présenter des faits (qui sont avérés) est insinuatrice, fielleuse, puante de satisfaction du devoir accompli de destruction. Bien entendu, s’il apparaît que la rétribution de madame FILLON par son mari est une rétribution fictive, alors il faut que le candidat assume ce choix désastreux. Mais il faut étendre cette suspicion à tous les élus qui emploient leurs épouses, leurs compagnes quand ce n’est pas leurs maîtresses. Il n’y a aucune recherche de vérité là-dedans ; il y a une référence constante à la coutume de ce journal : défendre mordicus la gauche (tout en faisant semblant de l’égratigner) et dézinguer la droite par tous les moyens : la délation, le fouinement dans les poubelles des ministères, l’entretien et la constitution de réseaux qui lui fournissent matière (c’est le mot qui convient) à ses vomissures. Le Canard n’est pas un journal satirique. C’est l’exutoire de ces hommes qui nous gouvernent actuellement et qui, dans l’incapacité de condamner des emplois présumés fictifs dont beaucoup d’entre eux ont été bénéficiaires, chargent leurs copains d’exécuter leurs basses œuvres !
Amour et vérité se rencontrent dit un Psaume ; idéologie et haine aussi !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une évidence !

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Un politicard de premier plan !

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L'identité est une question métaphysique.









jeudi 2 février 2017

01er février 2017. Les bobos veulent Macron, ils l'auront et nous aurons la Révolution dans cinq ans

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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(a) "LES LETTRÉS. — « Quand on ne parle pas le même langage, on peut difficilement discuter ensemble de politique ; ceux qui se réclament d’idéologies opposées ne peuvent élaborer des plans en commun », a dit CONFUCIUS. Aujourd’hui, vous suivez une ligne politique bien précise ; nous ne pouvons vous être d’aucun conseil."
In
[CHINE AN -81. DISPUTE SUR LE SEL ET LE FER.]
Présentation par Georges WALTER. Traduit du chinois par Delphine BAUDRY-WEULERSSE, Jean LEVI, Pierre BAUDRY. Collaboration de Georges WALTER. ("Mots". Collection dirigée par Paul FOURNEL.)
Seghers, Paris, 1991, p. 91.

(b) "LES LETTRÉS. — […]. Seul l’homme qui pratique la charité sait supporter sans faillir la gêne comme l’abondance. L’homme de peu est arrogant quand il est riche, cupide quand il est pauvre. YANG ZI a dit : « L'homme charitable n’est pas riche, l’homme riche n’est pas charitable. » Dans une société où l’argent prime tout, on ne songe qu’à amasser et à dépouiller autrui. […]"
Ibidem, p. 117

(c) "LES LETTRÉS. — Nous n’avons pas encore constaté les effets mirifiques des avantages dont vous parlez, en revanche nous voyons clairement les dommages de votre politique. Le « profit » ne tombe pas du ciel, pas plus qu’il ne jaillit spontanément des entrailles de la terre ; il est entièrement tiré de la sueur et du sang du peuple. Si une année les prunes sont abondantes, elles seront rares l’année suivante. Le grain nouveau ne mûrit qu’au détriment de l’ancien. Car le ciel et la terre ne peuvent atteindre leur plénitude en même temps ; il en va de même des activités humaines. Ce qu’on gagne d’un côté on le père nécessairement de l’autre, ainsi le Yin et Yang ne peuvent briller simultanément, et le jour et la nuit alternent.
[…].
"La célébration du profit au détriment du sens moral, l’exaltation de la force et de l’efficacité pratique, ont certes permis au TS’IN d’étendre ses possessions et d’annexer des territoires. Mais c’est comme prétendre guérir un hydropique en lui administrant de l’eau. La manière dont le prince de SHANG a posé les fondations de l’Empire, vous la connaissez, Monsieur le Grand Secrétaire, mais vous semblez ignorer comment il a par la même causé sa perte. L’œuvre du prince de SHANG fut comme la feuille d’automne qui, flétrie par la gelée, est emportée au moindre souffle de vent.
Ibidem, p. 130

(d) C’est pourquoi MOZI a dit : Si les souverains et les gentilshommes de par le monde désirent vraiment suivre la voie et faire du bien au peuple, ils n’ont qu’à obéir à la volonté du Ciel, source de la magnanimité et de la droiture. L’obéissance à la volonté du Ciel est le principe de la rectitude."
In
MOZI. (MÒZǏ ; 墨 子)
Œuvres choisies. Traduit de l’anglais par Pierre de LAUBIER d’après la traduction du chinois de Yi-Pao MEI.
Avant-propos de Patrick de LAUBIER. Introduction de Léon WIEGER.
Desclée de Brouwer, Paris, 2008, p. 184

是故子墨子曰:「今天下之王公大人士君子,中實將欲遵道利民,本察仁義之本,天之意不可不順也。順天之意者,義之法也。」
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2. COMMENTAIRES.
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Les bobos veulent MACRON. Nous l’aurons et dans cinq ans, nous aurons la Révolution. Avant de commenter ces quatre citations, je voudrais faire un petit rappel ; on voit se rallier au sémillant candidat, outre des Gérard COLLOMB et Ségolène ROYAL, des grossiums comme P. DRAHI ou P. BERGÉ, des arrogants comme J. ATTALI, des méprisants comme A. MINC, et, pire encore, quatre anciens ministres ou proches de Jacques CHIRAC : Madame Anne-Marie IDRAC qui a dirigé la RATP, monsieur  Serge LEPELTIER, Monsieur Renaud DUTREIL (ce qui m’étonne, car j’en ai entendu dire le plus grand bien) et l’inénarrable Jean-Paul DELEVOYE, ci-devant Président du CESE qui a eu l’audace de ne pas recevoir les 700 000 pétitions citoyennes relatives à la loi TAUBIRA, (ce sur la pression de monsieur HOLLANDE à qui il avait téléphoné pour avis). Je ne serais pas étonné que monsieur BAYROU se joigne à la troupe disparate des soutiens de monsieur MACRON. N'oublions pas la part que monsieur BAYROU a pris dans l'élection de monsieur HOLLANDE. Bon sang ne saurait donc mentir.
Revenons aux commentaires des citations. La première, mise dans la bouche de Lettrés confucéens, lors de la fameuse dispute sur le sel et le fer, se passe de commentaires. Il n’y a rien de commun entre les idées, et surtout les références de l'ensemble de ces ralliés, si ce n'est une conception mondialiste de l'économie, un soutien sans faille au grand machin qu'est devenue l'Union européenne, et un aveuglement honteux sur la pauvreté de nombre de nos compatriotes. Les Lettrés ont la sagesse de dire au Grand Secrétaire qu’ils ne sauraient lui donner aucun conseil. 
La seconde, d’une manière limpide et forte, discrédite moralement les hommes politiques qui subordonne la politique à l’économie, conçue comme un moyen d’accumuler des richesses de manière indéfinie.
La troisième citation devrait faire réfléchir les bobos qui soutiennent la mondialisation en la parant du cache-sexe de l’ouverture à l’autre, tout simplement parce qu’elle les favorise. Ils oublient la sueur et le sang du peuple, et quand ils se tapent un bon gueuleton dans un trois étoiles, en dégustant une côte de bœuf par exemple, ils ne songent nullement à l’éleveur qui ne prend jamais de vacances, est étranglé par les normes et les contrôles, et mourra prématurément usé par le labeur, en ayant joui pendant deux ou trois ans d’une retraite de 350 euros par mois. Leur économisme n’a pas produit de résultats mirifiques ou en tout cas, ils se font attendre.
Enfin le grand MOZI nous dit le rôle du Ciel – mais il nous faut être honnête et ne pas plaquer sur ce que MOZI appelle le Ciel – notre conception occidentale. Il n’empêche. MOZI fait appel à une transcendance qui dépasse le vouloir humain et la loi positive. Monsieur DELEVOYE comme monsieur BERGÉ semblent bien ne pas comprendre ou connaître ou recevoir cette aspiration de tout être humain sain d’esprit et plein de sens commun. Les ritournelles dites populaires, en faisant rimer amour avec toujours traduisaient de manière plaisante et vivante cette aspiration universelle à l’infini et à l’éternité.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Mon information portera sur l’incroyable traitement réservé par monsieur Gilles BOULEAU au candidat MACRON. On avait l’impression de voir un animal journalistique fasciné par un serpent. Je le dis tout net. J’aime assez monsieur BOULEAU. Je n’ignore pas qu’il est soumis à la pression éditoriale des actionnaires de TF1. Mais de là à laisser pérorer le candidat sans l’interrompre quand il le fallait, et pendant de longues minutes, là vraiment je m’interroge.
Donc, après avoir posé au commencement de son interview, des questions qui se voulaient embarrassantes à notre Emmanuel, monsieur BOULEAU s’est vu complètement débordé par le jeunot aux dents longues qui a pu présenter, comme à un meeting électoral, ses idées, son programme, ses commentaires du genre « ma vie et mes œuvres par moi ». Le pauvre Gilles essayait de reprendre la main, mais il était pétrifié (on ne sait pas si c'est le culot du candidat, l'enthousiasme qu'il suscitait, ou la sidération devant cette situation inédite). Il s’agit là du dernier volet de la manipulation conduite de très haut par la France d’en-haut dont le déclin est inéluctable, tant elle est aveugle, immorale et tout simplement ignoble.
Chers, très chers lecteurs, ne tombez pas dans le piège que tendent les prébendiers qui se drapent dans le refus du clivage entre la droite et la gauche, alors qu’il n’a jamais été plus virulent, plus incisif et plus justifié.
Les bobos veulent MACRON. Ils l’auront. Et, retenez bien ce que je prophétise, nous aurons la Révolution le jour où les sans-dents comprendront que les idéologues se moquent d’eux.


lundi 30 janvier 2017

28 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Demain on rase gratis ou le refus du réel !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Léo STRAUSS (1899-1973) soutient l’idée que la philosophie antique et médiévale sous les espèces de ce qu’il appelle « la philosophie politique classique » est généralement mieux à même de nous guider, de nous permettre de penser et de faire face aux choix décisifs de nos vies, que la philosophie moderne et contemporaine. Telle est l’opinion qui semble être celle de cet auteur étrange et déroutant, opinion qu’il s’est faite relativement tôt (dans les années trente du XXe siècle) et qu’il a conservée et approfondie tout le reste de sa vie. C’est assurément la une gageure, et cette opinion fait de lui le philosophe le plus singulier et le plus déroutant de l’histoire de la philosophie moderne. Il est étrange en effet de nier ce qui est tenu par tous les contemporains pour une évidence, à savoir que la philosophie « évolue » et que « naturellement » la philosophie d’aujourd’hui est adaptée à notre temps puisqu’elle en est issue. Par ailleurs, s’il est vrai qu’il a existé jusqu’au XXe siècle des partisans de la philosophie classique (en particulier le thomisme, mais où est-il encore sérieusement enseigné), aucun ne s’est avancé masqué comme STRAUSS derrière l’apparence d’un historien de la philosophie."
In
Léo STRAUSS.
Nihilisme et politique.
Présentation. Léo Strauss, un philosophe pour le temps présent. Par Olivier SEDEYN.
Rivage poche/Petite Bibliothèque. N°460.
Payot et Rivages, Paris, 2004, p. 7.

(b) "Il n’y a de vérité que si l’intelligence concorde au réel. Il n’y a de bien que s’il est véritablement le bien. Rien n’est plus beau que le vrai, le vrai seul est aimable. La primauté de l’être su l’intelligence, la subordination de l’intelligence à la réalité, sa docilité à suivre l’ordre qui rayonne de tout ce qui existe, voilà qui marque les actions de l’homme de civilisation traditionnelle lorsqu’il vise à l’excellence. L’intelligence obéit à sa nature d’intelligence qui est de se conformer au réel. Elle obéit à la nature de l’homme. Elle obéit à la nature des choses. Elle obéit à Dieu, source de toute nature et de toute réalité. L’adhésion à ce qui est, le refus de ce qui n’est pas, telles sont ses caractéristiques."
In
Marcel De CORTE.
L’intelligence en péril de mort.
Éditions du Club de la culture française, Paris, 1969, p. 24
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2. COMMENTAIRES.
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Nous reviendrons avec Léo STRAUSS sur cette question de la civilisation, dont la négation par les jeunes Allemands de la première guerre mondiale, du moins sa négation dans la forme moderne qu’elle avait revêtue, a conduit au nihilisme puis au nazisme.
Il est intéressant de constater que deux esprits aussi différents que STRAUSS et De CORTE en arrivent aux mêmes conclusions quant à la nécessité de fonder la philosophie, y compris et surtout la philosophie politique, sur le réel, c’est-à-dire sur la philosophie traditionnelle, qu’elle soit grecque ou, dans une forme plus élaborée, médiévale, notamment dans sa version thomiste. Rien ne peut se faire de durable si l'on n'accepte pas l'être.
Tant que nos hommes politiques négligeront le réel, ce réel terrible auquel seul les hommes et les femmes dits des classes populaires sont quotidiennement affrontés, ils nous feront miroiter un avenir radieux dont ils ne savent rien, et, de bonne foi ou menteurs, nous conduiront droit dans le mur.
Il nous faut revenir à une philosophie à la fois théorique et pratique qui a fait ses preuves et dont le rejet a conduit aux catastrophes des totalitarismes contemporains et de l'imbécillité crasse de nos hommes politiques qui ne cessent de nous dire que demain on rase gratis !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Sur les emplois fictifs et les malversations des hommes politiques (surtout de gauche).

Des informations peu connues.

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Liste des bobards dans lesquels il faut choisir le meilleur.






mercredi 18 janvier 2017

18 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. La nation n'est pas la patrie.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La stupéfiante et heureuse inconscience épique du Français à se sentir de plain-pied avec l’universel accuse dans la psychologie nationale au moins deux traits expressifs. L’un demeure, pris que nous sommes dans un geste à la mesure du monde, l’incapacité nationaliste. Quoiqu’il nous tienne, pas de nationalisme français ou peu. Le nationalisme implique des frontières ; le Français a vécu cette distorsion de n’avoir que des frontières physiques. Citoyen du monde, dès lors ? Certes pas, mais le monde, une autre France. Ainsi l’absence fondamentale de nationalisme français peut-elle être interprétée soit comme une incapacité humorale, mentale ou doctrinale, soit au contraire comme un supernationalisme outrageant de superbe innocente. L’autre trait serait justement cette indifférence à l’étranger, qui est un faux-semblant de l’accueil, mais aussi en mode passif peut-être, une capacité de l’universel et de l’humain. Que ce pays soit très peu « raciste » avoue des fonds à la mesure de la terre entière et des hommes."
In
La France et les Français.
Michel FRANÇOIS (sous la direction de).
Alphonse DUPRONT
Du sentiment national.
Encyclopédie de la Pléiade.
Gallimard, Paris, 1972, p. 1450.
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que ce constat, si fin et si nuancé résume une partie du débat politique actuel à propos de l’immigration et de l’accueil des migrants et réfugiés : il nous dit que la nation et la patrie, ce n'est pas la même chose. Et me semble aussi que selon que l’on penche pour une interprétation – celle de l’incapacité humorale ou mentale, défendue par les bobos et la gôôôche (c'est la nation) – ou pour une autre – le monde perçu comme une autre France (c'est la patrie, universelle certes, mais c'est la patrie) -, on a de la question de l’immigration une analyse et des solutions très différentes aux problèmes qu’elle soulève.
Les uns, pour faire vite, les bobos et la gôôôche, sont multiculturalistes par idéologie, ce que DUPRONT appelle l’incapacité humorale ou mentale, et que je crois essentiellement mentale (idéologique).
Les autres refusent toute autre solution à l’immigration que celle de l’assimilation à ce qu’ils considèrent comme le fond de la France.
Il faut bien comprendre que les deux tendances dérivent toutes les deux de cette arrogance des Lumières qui pensaient avoir résolu une fois pour toute la question de l’universalité en prétendant que ses analyses étaient les seules possibles. Ou bien on gobe et on accueille tout, ou bien on accueille tout à condition que ce tout soit comme une autre France.
On voit bien qu’aucune des deux solutions n’est la bonne, on l’on voit aussi que les deux découlent d’un jacobinisme mortifère, centralisateur, négateur des corps intermédiaires, des traditions, des coutumes, et des langues qui ne rentrent pas dans le moule centralisateur. On voit bien aussi que ça ne marche pas. C’est ce que WEINSTEIN appelle la négation de la subjectivité sociale.
Le mal français est cette tendance cartésienne à la généralisation, à l’abstraction, à l’incapacité de prendre en compte le réel.
Il est évident que l’on ne peut sans danger pour la cohésion de la patrie, laisser se développer des sociétés parallèles qui ne partagent ni la langue, ni la culture, ni les manières de vivre, ni des valeurs communes (qui ne sont pas proprement françaises comme on le croit, mais relèvent de la longue et chrétienne histoire de l’Europe). C’est pour cette raison, et cette seule raison, que le développement d’un islam radical et intégriste ne peut être accepté. Mais, et sans doute vais-je étonner, je ne vois pas pourquoi on interdirait l’étude de la langue arabe classique à ceux de nos compatriotes qui pratiquent cette langue depuis leur enfance. En revanche, on est en droit de leur demander de posséder parfaitement la langue de leur patrie et l’on doit exiger que, dans les mosquées, les prêches se fassent en français.
            Je raconte encore une fois cette histoire qui m’est arrivée lors d’une visite à l’Université de LAUSANNE. Un charmant collègue, francophone, et très connu dans le monde entier pour ses recherches sur des cellules particulières que l’on appelle les macrophages, me disait : « Vous, les Français, vous ne pouvez vous empêcher de penser à l’échelle du monde. Nous, nous pensons à celle de notre canton ». Cette histoire vraie résume et la grandeur et la faiblesse du génie français, car il faut beaucoup d’humilité pour proposer l’universel sans l’imposer, et modifier quand cela s’impose des vues que l’on croyait définitives.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Manuel VALLS giflé à LAMBALLE.

Je trouve cette agression inqualifiable et son auteur doit être sanctionné. Rien d’autre à rajouter sur cet épisode qui n’honore pas le jeune homme responsable de ce geste. Monsieur VALLS a raison de porter plainte.





mercredi 28 décembre 2016

27 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance : l'idéologie et la triple dispense !

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Non, vous dis-je, ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Qu’est-ce qu’une idéologie ? C’est une triple dispense : dispense intellectuelle, dispense pratique et dispense morale. La première consiste à retenir les seuls faits favorables à la thèse que l’on soutient, voire à en inventer de toutes pièces, et à nier les autres, à les omettre, à les oublier, à empêcher qu’ils soient connus. La dispense pratique supprime les critères de l’efficacité, ôte toute valeur de réfutation aux échecs. L’une des fonctions de l’idéologie est d’ailleurs de fabriquer les explications qui absolvent. Parfois l’explication se réduit à une affirmation pure, à un acte de foi : « Ce n’est pas au socialisme que l’on doit imputer les difficultés rencontrées dans leur développement par les pays socialistes », écrit Mikhaïl GORBATCHEV dans son livre publié en 1987, Perestoïka. Réduite à son armature logique, cette phrase équivaut à ceci : « Ce n’est à l’eau que l’on doit imputer les problèmes d’humidité qui se posent aux pays inondés. » La dispense morale abolit toute notion de bien et de mal pour les acteurs idéologiques ; ou plutôt, chez eux c’est le service de l’idéologie qui tient lieu de morale. Ce qui est crime ou vice pour le commun ne l’est point pour eux. L’absolution du crime de génocide a été amplement traitée par les historiens. On mentionne moins souvent qu’elle sanctifie aussi la concussion, le népotisme, la corruption. Les socialistes ont une si haute idée de leur propre moralité qu’on croirait presque, à les entendre, qu’ils rendent la corruption honnête en s’y livrant, loin qu’elle ternisse leur vertu quand ils y succombent."
In
Jean-François REVEL.
La Connaissance inutile.
Bernard Grasset, Paris, 1988, p. 160.
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2. COMMENTAIRES.
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En tout premier lieu, il convient de noter que sous le mot de « socialisme », REVEL fait allusion à sa forme communiste. Puis, il utilise ensuite le mot « socialistes » en incluant, semble-t-il, tout ceux qui se réclament de cette idéologie.
Appliquons cette définition à la situation actuelle, telle que nous la laissent en héritage les socialistes sur le départ.
Dispense intellectuelle : Quand madame TOURAINE prétend que les comptes de la Sécurité Sociale sont à l’équilibre, elle ment avec un aplomb que ne suffisent pas à dissimuler les yeux qu’elle a exorbités. Quand le ministre du travail nous dit (mais l’INSEE là-dessus est inattaquable) que le chômage diminue pour le troisième mois consécutif, il oublie de mentionner que c’est l’injection massive de crédits d’Etat dans les emplois aidés, les stages de formation et autres dispositifs qui sont responsables de cette amélioration. Bien entendu, on ne peut que se féliciter de cette amélioration ; encore faudrait-il ne pas laisser entendre que c’est l’embellie de l’économie nationale qui en est responsable. Quand on nous raconte que l’accueil des clandestins est régulé et qu’il y a de nombreux déboutés du droit d’asile, il conviendrait aussi de signaler que neuf déboutés sur dix restent en France et que tous ne sont pas des anges.
Dispense pratique : Le mieux est de se référer aux résultats désastreux que révèle l’enquête PISA sur les performances de nos élèves du primaire. Mais la Belle Carnassière ne semble pas accorder beaucoup d’importance à cette enquête, puisque, hormis le chômage, elle ne voit pas ce quon peut reprocher au Gouvernement. La France décroche en matière de compétitivité ? C’est la faute à pas de chance, à l’environnement international, jamais à la mondialisation ni à la domination (du fait de notre propre faiblesse) de l’Europe par l’Allemagne de madame MERKEL – une excellente protectrice de sa patrie, et une femme sans aucun doute remarquable – ni à la désastreuse politique de la Commission Européenne présidé par monsieur JUNCKER, ni à la prolifération des normes européennes (que notre Gouvernement, amoureux des contrôles, renforce et dont il fait vérifier l’exécution par ses nombreux agents ; nos agriculteurs et nos éleveurs en savent quelque chose).
Dispense morale : L’addiction à la drogue est une calamité pour les jeunes qui y sont tombés. Qu’à cela ne tienne ! On ouvrira des salles dites de shoot où ils pourront satisfaire leur passion dévastatrice. L’activité sexuelle de plus en plus précoce des adolescents conduit à de possibles grossesses non désirées ? Pas grave : pilule du lendemain, administrée sans accorde des parents, avortement, pass contraception. Des maires refusent de « marier » des personnes de même sexe ? On les condamne, on les oblige, on les stigmatise, en oubliant que les droits de la conscience sont au-dessus de la Loi.
On n’en finirait pas de dresser la liste des dispenses. Hélas, je ne vois point émerger dans l’opposition dite de « drouate » une pensée ferme qui permettrait de palier, fût-ce partiellement, les effets de l’idéologie. Rassurez-vous, je ne crois point que la « drouate » en question échappe à la critique…
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Vous noterez que les informations diverses sont en étroite relation avec la citation du jour.
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Lire, de Grégor PUPPINCK, publié aux éditions du CNRS.

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Baisse du chômage : une analyse de la réalité ?

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Une chance pour la France : des Français courageux.

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Idéologie et religion : nazisme et islamisme.