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mardi 25 juin 2019

Dimanche 23 juin 2019. La faute de Jacques Chirac et de Lionel Jospin...


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COMBAT POUR LA VÉRITÉ.
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"[…]. L’aide au développement doit bien évidemment continuer, mais le combat contre le terrorisme est moins un combat contre la pauvreté qu’un combat pour la vérité, et c’est donc un combat d’idées. Si la modernité a affaibli la religion sur le sol européen, les progrès technologiques qu’elle a engendrés, alliés à l’espace indéfiniment ouvert de la mondialisation, ont fourni des pouvoirs démesurés de propagande, d’endoctrinement et de décervelage à ses figures les plus archaïques. L’école est aujourd’hui désemparée devant ce défi."
In
André PERRIN.
Scènes de la vie intellectuelle en France. L’intimidation contre le débat. Préface de Jean-Claude MICHÉA. (Collection "Intervention".)
L’artilleur/Toucan éditeur indépendant, Paris, 2016. (Page 189.)
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COMMENTAIRES : LA LAÏCITÉ FAIT LE LIT DE L’ISLAMISME.
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J’ai, à plusieurs reprises, donné des extraits de cet ouvrage qui, à mon avis, est absolument essentiel. Il est évident que les peuples à majorité musulmane sont des peuples fondamentalement religieux. Nous ne saurions le leur reprocher. Mais nous pouvons déplorer que les défenseurs acharnés de la laïcité, au premier rang desquels il faut ranger les Francs-maçons, défendent un système qui ne peut avoir aucune prise sur les mentalités collectives des musulmans, non plus que sur leurs pratiques personnelles.
Je reçois tous les jours des mails, des vidéos, des histoires qui dénoncent l’islamisation galopante de la France, et la déplorent. Mais nous sommes absolument responsables de cette situation, nous les Français de longue date. Nous avons chassé Dieu de l’espace public et nous déplorons que ceux dont la vie politique, familiale, économique baigne dans le religieux, l’y introduise, poussés, bien entendu, par des éléments radicaux qui se moquent en réalité de Dieu, mais satisfont leur ego boursoufflé en voyant leur influence s’étendre, au prix de menaces, parfois de violences, et surtout de subventions.
Nous, les apostats, nous sommes perdants à ce jeu-là. Nul ne dira jamais assez la responsabilité historique de Lionel JOSPIN et de Jacques CHIRAC qui ont refusé que l’on introduisît dans la constitution européenne l’évidente origine chrétienne de l’Europe. Cette origine a déterminé non seulement sa constitution politique, ses arts, sa culture mais encore le sentiment d’une appartenance commune à une communauté de destin.
Je suis toujours très frappé de voir que des musulmans fervents aiment et même admirent des chrétiens fervents. J’en ai fait l’expérience avec mes élèves musulmans pour lesquels je garde une affection indéfectible.
Et si nous voulons intégrer ces peuples lointains qui affluent chez nous, nous ne le pourrons pas autrement que par l’évangélisation. Que les imbéciles, les LGBTistes, les LREMistes, les PMAtolâtres continuent ainsi, et ils récolteront ce qu’ils ont si inconsidérément semé. Le mépris et le repli sur soi de ces communautés qui, n'ayant pas encore l'influence politique qui leur permettrait de renverser ces tendances idolâtres, immorales et mécréantes.
Pour ce qui me concerne, j’essaye de m’informer sur les origines de l’islam, sur les problèmes soulevés par l’origine du Coran, sur les questions exégétiques dont il faudra bien qu’un jour les intellectuels musulmans se saisissent. Et je m'efforce de dialoguer là où cela est possible.

mardi 9 avril 2019

Mardi 09 avril 2019. Note brève : quelques vues prophétiques.


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LES RECOLTES AMERES D’UN MONDE SANS DIEU !
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"[…]. L’aide au développement doit bien évidemment continuer, mais le combat contre le terrorisme est moins un combat contre la pauvreté qu’un combat pour la vérité, et c’est donc un combat d’idées. Si la modernité a affaibli la religion sur le sol européen, les progrès technologiques qu’elle a engendrés, alliés à l’espace indéfiniment ouvert de la mondialisation, ont fourni des pouvoirs démesurés de propagande, d’endoctrinement et de décervelage à ses figures les plus archaïques. L’école est aujourd’hui désemparée devant ce défi."
In
André PERRIN.
Scènes de la vie intellectuelle en France. L’intimidation contre le débat. Préface de Jean-Claude MICHÉA. (Collection "Intervention".)
L’artilleur/Toucan éditeur indépendant, Paris, 2016. (Page 189.)
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CONTREPOINT DE GEORGES BERNANOS.
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"Oh ! sans doute, lorsque je mets en cause la civilisation moderne, les esprits timorés se demandent avec stupeur si le moment est bien choisi. La guerre de destruction qui vient de finir, et la paix qui ne finit pas de commencer ont porté un grave coup au prestige de l’Europe, et mettre en cause la civilisation moderne, n’est-ce pas aussi mettre en cause l’Europe ? Mais que nous le voulions ou non, des milliers d’hommes en Europe et hors de l’Europe commencent à mettre en cause cette civilisation. Je crois, je crois de toutes mes forces, que mon pays n’a pas à lier sa cause, ni à asservir sa tradition et sa pensée à une civilisation qui apparaît plutôt, en réalité, comme une liquidation de toutes les valeurs de l’esprit. Je crois que la mission de la France est de la dénoncer la première. Je crois qu’en la dénonçant, elle reprendra de nouveau la place de maître et de guide qu’elle n’a d’ailleurs jamais perdue, car elle n’y a jamais été remplacée.
In
Georges BERNANOS.
La liberté, pour quoi faire ? (Collection Folio, série Essais N°274.) Édition établie et préfacée par Pierre GILLE.
Gallimard, Paris, 2017 (date du dépôt légal de cette édition.) (Page 30.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Bien évidemment, PERRIN et BERNANOS ont raison. Le premier est un homme qui se réclame d’une pensée plutôt dite (et bêtement) de gauche, alors qu’il est tout simplement un homme qui pense, un auteur que les médias ont sciemment passé sous silence, POUR CETTE SEULE RAISON qu’il est dans le réel. Le second est inclassable. Les deux, tout simplement, ont le courage de dire ce qu’ils voient. Et ce qu’ils voient n’est pas forcément rose.
Je ne supporte plus de voir qu’ici, un imbécile demande que l’on supprime une croix plantée au milieu des allées d’un cimetière, qu’un autre imbécile, là, exige que l’on supprime les fêtes à caractère chrétien, traditionnellement célébrées dans l’armée (la saint Michel, par exemple), qu’un laïcisme complètement ridicule veuille écrabouiller toutes manifestations à caractère chrétien. Ce que ne voient pas les triomphateurs à court terme qui célèbrent dans les Loges leur victoire à court terme, c’est qu’ils ont déjà perdu la combat de l’esprit et de la vérité, qu’ils ne font que marcher dans des ténèbres de plus en plus épaisses, et qu’ils auront à rendre des comptes aux Français, quand les yeux s’ouvriront.
Nous marchons à grand pas vers une tyrannie de plus en plus insupportable, et les soubresauts continués qui agitent notre peuple devraient faire réfléchir les élites autoproclamées qui n’ont qu’une idée en tête, conserver à tout prix leurs privilèges de caste, leur droit à tout diriger, à tout planifier, à tout décider, en se cachant derrière le paravent de la représentation (tu parles !) dite nationale, une sorte d’amas de godillots tous plus aveugles les uns que les autres.


samedi 9 février 2019

Samedi 09 février 2019. Petit voyage dans l'ordre symbolique post-moderne ou comment disqualifier les pensées dissidentes !


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Nous savons tous comment les soixante-huitards, aujourd’hui sur le déclin, ont imposé leurs vues à l’ensemble de la société française, en utilisant leur pouvoir médiatique acquis par la force. Avec leur politiquement correct, leur novlangue et l’identification comme "phobies" des points de vue qui leur sont opposés, ils ont empêché le développement d’un véritable esprit critique, et surtout de la démocratie. Nous en payons le prix aujourd’hui avec la crise des Gilets jaunes. Voici comment André PERRIN décrit les divers modes de disqualification utilisés par ces pantins de la pensée, pour empêcher que ne se développe cette vie politique qui fut, pendant un moment, une des caractéristiques de la démocratie française.
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"La stratégie la plus courante et la plus communément utilisée pour rendre impossible un vrai débat reste […] la triple disqualification de l’opposant par les motivations honteuses qu’on lui attribue, les complicités douteuses qu’on lui découvre et les conséquences désastreuses que son discours est supposé produire. Dans tous les cas on refuse d’admettre que ce discours puisse être déterminé par les raisons qu’il avance et on affirme qu’il ne peut être que l’expression de phobies, les principales étant l’homophobie, l’islamophobie, qui déguise le racisme, et la xénophobie, qui s’y réduit."
In
André PERRIN (voir plus bas la référence de ce passage).
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On a donc déclaré homophobes les adversaires du mariage homosexuel, alors même que la sinistre et infernale madame TAUBIRA affirmait sans faiblir qu’ils « s’agissait d'une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation ». C'est à dire, me permettrai-je d'ajouter, d'une atteinte à l'ordre symbolique qui régit les sociétés humaines depuis des millénaires.
Je suis résolument un adversaire de cette mesure qui défie le bon sens et les lois de la nature, et je vous affirme le plus clairement et le plus fermement du monde que je ne cesserai de lutter, tant que je respirerai, contre cette insulte faite à l’institution du mariage. Je ne suis pas homophobe, que non. Et bien des gens pourraient témoigner que je dis vrai sur ce point. Une jeune qui me traitait d’homophobe en raison de mon opposition au mariage homosexuel, avançait que l’homosexualité existe chez les animaux (environ 250 espèces en effet), et que c’était donc parfaitement naturel. Mais l’inceste existe aussi dans le monde animal, et je doute fort que cette jeune fille le trouverait acceptable pour le genre humain. De même, voit-on des femelles dévorer certains de leurs petits qui viennent de naître, sans que l’on puisse discerner les raisons de leurs choix. Faudrait-il transposer ce phénomène dans le monde humain ? Il est vrai que les pater familias romains avaient le droit de vie et de mort sur leurs enfants ; mais jamais ce droit n’était accordé aux femmes, et par ailleurs, grâce à l’expansion du christianisme, cette barbare coutume a disparu.

Voyez-vous, cette mesure et bien d’autres s’inscrivent dans une double tentative (a) celle d’abolir les barrières entre l’animalité et l’humanité d’une part, et (b) celle de donner à l’orgueil humain le pouvoir de décider, d’autoconstruire la société et la personne, au gré des fantasmes et des désirs des individus, de l’autre. Une telle tentative aboutit à rendre impossible une vie sociale harmonieuse puisque chaque individu a le droit de se construire comme il l’entend, en ignorant allègrement les déterminations sociales, religieuses, ethniques, biologiques, familiales, linguistiques auxquelles le sinistre Vincent PEILLON voulait arracher les enfants. Il n’y a rien à critiquer dans le fait que des personnes du même sexe vivent ensemble, et font souvent preuve d’un véritable amour mutuel. De là à dire qu’ils peuvent construire une famille par le biais du mariage (qui, en effet, la définit juridiquement), il y a un pas qui enjambe un abîme dont on ne perçoit pas encore la profondeur et dans lequel l’humanité pourrait bien choir.

Nous reviendrons sur ces trois points identifié par André PERRIN dans ses Scènes de la vie intellectuelle en France (L’Artilleur, Paris, 2016 ; page 45).

samedi 19 janvier 2019

Jeudi 17 janvier. Petit voyage dans l'ordre symbolique post-moderne et guerre aux Tartuffes


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Nous poursuivons notre voyage dans le petit monde de l’ordre symbolique post-moderne.
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PHILIPPE MURAY ET LA TARTUFFERIE.
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"C’est quotidiennement que l’on peut voir TARTUFFE s’indigner de la tartufferie ambiante. La récupération devenue la mesure de tout est aussi la seule activité spécialisée en accroissement perpétuel. Il est vain de se montrer plus « révolutionnaire » qu’une époque dont les maîtres ne se nourrissent que ce qui « change », et qui y trouve leur survie permanente. Ainsi que l’apparence de leur notoriété. Grâce à eux, la « révolution » ne sera jamais plus une critique de ce qui est, mais un éloge du monde tel qu’ils le possèdent et tel qu’ils y étaient. […]."
In
Philippe MURAY.
Rejet de greffe. Exorcismes spirituels. I. Essai. Quatrième tirage.
Les Belles Lettres, Paris, 2010.
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ANDRÉ PERRIN CITE PIERRE CHAUNU.
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Le 21 janvier prochain, nous penserons au roi Louis XVI exécuté il y a 225 ans par un quarteron de « Révolutionnaires » qui aimait tellement la souveraineté populaire, qu’il n’a pas voulu soumettre au peuple français l’approbation de la sentence de mort porté contre un monarque qui fut grand, encore plus grand dans la mort que dans sa propre vie.
Les anticléricaux, les laïcards de tous poils, les fervents de la Révolution ne cessent de critiquer l’inquisition. Pierre CHAUNU, un historien dont on ne peut contester l’érudition et la probité intellectuelle a écrit :
"La Révolution française a fait plus de morts en un mois au nom de l’athéisme que l’Inquisition au nom de Dieu pendant tout le moyen-âge et dans toute l’Europe."
Cité par André PERRIN (page 103 des Scènes de la vie intellectuelle en France. Éditions de l’Artilleur, Paris, 2016) et extrait de l’ouvrage de Pierre CHAUNU, Églises, culture et société. SEDES, Paris, 2011.
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COMMENTAIRES : GUERRE IMPITOYABLES AUX TARTUFFES POLITICO-MÉDIATICO-INTELLECTUELS.
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Si je fais état de ces événements, c’est pour souligner la tartufferie des médias, des hommes politiques et des intellectuels pléonastiques (forcément de gôôôôche) qui dénoncent les méfaits épouvantables de l’inquisition, mais passent par profits et pertes les exécutions sans jugement de milliers de Français (on parle de 70.000), aristocrates, ouvriers, prêtres, paysans, artisans sur le sang desquels s’est construit l’un des régimes les plus iniques qu’ait jamais connu notre pays. Aucun de ces beaux esprits ne s’élèvent contre l’inquisition médiatique qui condamne ZEMOUR, ONFRAY, HOUELLEBECQ, Renaud CAMUS, Sylvain GOUGENHEIM, ou font peser d’écrasants silences sur des ouvrages majeurs comme, justement, celui de PERRIN, ceux de MICHEA ou de GUILLUY, sans compter ceux de Philippe MURAY.
C’est à ces TARTUFFE qui entendent nous dominer de leur ridicule pouvoir, orienter nos opinions, censurer nos avis, qu’il convient de faire une guerre impitoyable. Je déplore, bien sûr, les violences qui ont été commises contre quelques journalistes de la presse télévisée. Non seulement je les déplore, mais je les condamne. Cependant, je serais journaliste, je m’interrogerais sur les raisons de ces violences. La dernière, la plus subtile, la plus ravageuse de ces violences, consiste à dénoncer les fausses nouvelles (ou à apprécier la validité de divers sites d'information) qui circuleraient sur les réseaux sociaux ou qui publient des opinions ou informations souvent tenues cachées. Mais un visage en sang, un œil crevé, des manifestants tabassés alors qu’ils sont à terre, la sévérité inhabituelle des « juges » (tu parles) vis-à-vis des manifestants Gilets jaunes, et leur mansuétude pour les racailles ethniques des banlieues et leurs méfaits redoublés, tout cela n’est pas un ensemble de fausses nouvelles mais un ensemble de fait que les TARTUFFES ne dénoncent guère, quoique ils s'effarouchent énormément des violences commises par une petite fraction des manifestants se réclamant des Gilets jaunes contre les "forces de l'ordre" (tu parles !).
Guerre impitoyable contre ces hypocrites qui refont la réalité à l’image de leurs intérêts, et qui, ainsi, nous construisent un monde imaginaire de bisounours, où il n’est plus possible de discerner le bien du mal, puisque celui-ci est censé ne plus exister par la vertu des lois ! Guerre aux imbéciles, donc !