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mardi 13 octobre 2015

13 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. Bienpensance, socialisme et tas de phobes ! Deuxième billet du jour

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Merci à mon amie Edith qui me transmet ce petit articulet savoureux ! Il résume bien tout ce que les imbéciles bernanosiens qui nous gouvernent, pensent (enfin quand je dis "pensent", je leur fais beaucoup d'honneur) de tous ceux qui ne partagent point leurs opinions.

"-Je remercie tous mes amis qui osent encore me fréquenter malgré tous mes défauts...
-Je suis né blanc, ce qui fait de moi un raciste.
-Je suis hétéro, ce qui fait de moi un homophobe.
-Je suis de confession chrétienne, ce qui fait de moi un chien d'infidèle.
-J'ai plus de 60 ans et je suis retraité, ce qui fait de moi un vieux con.
-Je réfléchis, sans avaler tout ce que la presse me dicte, ce qui fait de moi un réactionnaire.
-Je tiens à mon identité et à ma culture, ce qui fait de moi un xénophobe.
-J’aimerais vivre en sécurité et voir les délinquants en prison, ce qui fait de moi un gestapiste.
-Je pense que chacun doit être récompensé en fonction de son mérite, ce qui fait de moi un antisocial.
-J’ai été éduqué sévèrement et j’en suis reconnaissant à mes parents, ce qui fait de moi un bourreau d’enfants opposé à leur épanouissement.
-A l'origine de cette réflexion nous étions au moins trois : celui qui m'a envoyé le message,
toi si tu es bien tel que je te connais, et moi.

Mais la vitesse à laquelle "tourne" ce message me rassure: je ne suis pas une espèce en voie de disparition !"

vendredi 9 octobre 2015

09 octobre 2015. Nouvelle de la Résistance. Quand Laurent dérape

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Je me demande si parfois l'ignorance n'est pas la mère de l'imbécillité !
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1. La citation du jour.
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"L’islamologie est née au I9e siècle essentiellement en milieu juif libéral germanophone, et spécialement dans le cadre du vaste Empire austro-hongrois, voisin de l’Empire turc. Les premiers islamologues n’étaient pas des spécialistes en exégèse mais des juifs cultivés ayant pris du recul vis-à-vis des conceptions théocratiques. Partant de considérations comparatives, Abraham GEIGER (1810-1874), qui fut une grande figure du rabbinisme, se demanda ce que Muhammad [Mahomet] a repris du judaïsme, et fut suivi par Aloys SPRENGER (1813-1883), Gustave WEIL (1819-1911), Hartwig HIRSCHFELD (1854-1934), Ignaz GOLKDZIHER, Israël SHAPIRO et Isaac GASTFREUND (ca 1843-après 1880), pour ne citer que les principaux. Autour d’eux s’organisa une recherche universitaire où culmina Theodor NÖLDEKE à STRASBOURG (1836-1930), qui envisageait que la doctrine ébionite ait pu contribuer à la naissance de l’islam, mais sans percevoir l’idéologie messianiste sous-jacente de part et d’autre."
In
Édouard-Marie GALLEZ.
Le messie et son prophète. Aux origines de l’Islam. Collection Studia arabica, II. Du Muhammad des Califes au Muhammad de l’histoire.
Éditions de Paris, Versailles, 2005.
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2. Commentaires.
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Il perd les pédales, notre Laurent, il panique, il est épouvanté devant la montée d'une pensée qui lui échappe, parce qu'elle est ancrée dans le réel, et non dans les cerveaux (!!!???) de la rue de Solférino. Et pour remédier à son trouble il se livre à une analyse de la rhétorique, sur 5 (cinq) pages, des « polémistes réacs ! » dans le journal Libération. Il mélange tout : le fait d’être conservateur, traditionaliste (comme si lui ne l’était pas, comme s’il n’avait pas hérité de la gauche radicalo-socialo-maçonno-antichrétienne, sa propre idéologie et son penchant insupportable à dénigrer tout ce qui s’oppose à sa pesante phraséologie), anti-musulman, etc. Il se trouve que deux des grandes figures, qu’il essaye de dézinguer avec la plume qui lui sert de lance-pierre, sont justement d’origine juive, et que c’est à des chercheurs juifs que nous devons de mieux connaître le coran, l’histoire et la légende de Mahomet (d’où la citation de GALLEZ). Ces penseurs ont examiné la question avec bienveillance et sans préjugés (ce qui semble avoir fortement manqué à ce pauvre Laurent), libérés qu'ils étaient des conceptions théocratiques de la politique.

Voici comment le site du Boulevard Voltaire analyse la production joffrinienne.

"L’heure doit être grave : l’un des fleurons de la bienpensance consacre ses cinq premières pages (Libération du 5 octobre) à décortiquer, sous la plume de Laurent JOFFRIN, « la rhétorique des polémistes réacs ». Pour ne citer que trois d’entre eux : Alain FINKIELKRAUT, Michel ONFRAY, Éric ZEMMOUR.
« Au lieu d’avancer à visage découvert », affirme JOFFRIN, « de dire clairement qu’on est conservateur, traditionaliste, nationaliste ou anti-musulman, on prend un détour, on joue au billard […] On ne défend pas le racisme, on accuse l’antiracisme, comme l’a encore fait Alain FINKIELKRAUT que l’on interrogeait sur la lamentable sortie de Nadine MORANO » […] Avouez ! Mais avouez donc ! semble intimer un Laurent JOFFRIN fulminant devant le refus d’un Alain FINKIELKRAUT hypocrite d’effectuer son « coming out » raciste…
Une dialectique glaçante qui n’est pas sans rappeler celle, de stalinienne mémoire, de L’Aveu d’Arthur LONDON. Au chapitre « L’emprise de l’islam tu stigmatiseras », le juge de Nuremberg-sur-Seine plaide la cause de ses amis persécutés : « L’islam, c’est la grande affaire. C’est l’obsession autour de laquelle tournent nos penseurs passéistes : ils ont peur des musulmans. »
Hélas pour Laurent JOFFRIN, un certain nombre de « lecteurs déprimés » et« d’électeurs angoissés » (Laurent JOFFRIN dans le texte – traduire : Français ne partageant pas le point de vue de monsieur JOFFRIN) ont pris connaissance, il y a peu, d’une « Lettre à un Français sur le monde qui vient ». Il en ressort que la gangrène réactionnaire semble avoir gagné le Maghreb. (Je vous ferai connaître cette lettre demain.)"


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3. Informations diverses.
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Pas beaucoup d'échos dans les journaux ! Normal, ils sont chrétiens !



Monsieur JOFFRIN, n'auriez-vous point envie de faire sur cinq pages une analyse rhétorique des propos islamistes dans votre journal ?
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Précision à propos du vieux-beau arrogant, j'ai nommé monsieur Jacques ATTALI.

Les paroles exactes de monsieur ATTALI adressées hors antenne à Eugénie BASTIE, après la fin de l'émission Ce soir (ou jamais) de Frédéric TADDEI sont les suivantes (je les avais rapportées incomplètement dans mon billet sur cette mémorable rencontre qui a vu la déconfiture de cet imbécile bernanosien). Eugénie s'avançait vers lui pour le saluer avec courtoisie avant de partir. Et lui de dire

"Vous êtes une petite ZEMMOUR, en pire"...

Quelle hauteur de vue, quelle profondeur d'analyse, quelle nuance dans le propos.

Une confidence, monsieur ATTALI : savez-vous que la famille d'Eugénie accueille, chez elle, des réfugiés syriens ? Elle ne cause pas, elle, elle agit ! Vous me faites penser à cet officier, prétendu italien pour corser la plaisanterie, qui disait à ses troupes : "Armons-nous et partez !". Vous rêvez, mais vous ne nous faites pas rêver. Et je préfère lire le songe d'ATHALIE que les rêves d'ATTALI.

Et mes sources sont très, très fiables !


dimanche 4 octobre 2015

04 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. Interdit d'interdire ? Vraiment ?

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de 

devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"Il y a deux façons de parvenir à la tolérance. La première réside dans un très haut niveau d’éducation, de conscience morale et de spiritualité. La seconde dans la destruction de l’idée de vérité. Il est exigeant d’être tolérant et de ne pas se fâcher avec celui ou celle avec qui on n’est pas d’accord. Cela demande une ascèse. Quand on ne peut pas en payer le prix, cela donne la tolérance, celle-ci reposant pour l’homme-Dieu sur un principe simple « il est interdit d’interdire ». Formule ouverte en apparence, sonnant le glas pour tout interdit. Formule fermée en réalité, celle-ci sonnant l’avènement d’un monde interdisant tout, comme en témoignent les trois moments mis à profit pour s’imposer."
In
Bertrand VERGELY.
La tentation de l’homme-Dieu.
Le Passeur, Éditeur, Paris, 2015.
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2. Commentaires.
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Les trois moments de VERGELY sont les suivants.
(a) Quand une opinion s’écarte de la bienpensance ou de l’information médiatique, on parle de dérapage. Ainsi, personne ne s’est avisé de savoir si les propos de madame MORANO étaient justes ou non. On y a vu une manifestation de racisme, et l’on ne s’est pas demandé s’il y avait du vrai dans cette affirmation maladroite. Si nous étions honnêtes intellectuellement, nous verrions que, jusqu’à l’émergence du colonialisme français, inauguré en fanfare par Jules FERRY (cas de l’Algérie mis à part), la France était peuplé majoritairement de citoyens d’origine indo-européenne, (que les américains disent « caucasienne »), et que les langues européennes dérivent pratiquement toutes d’une langue commune indo-européenne antique (à l’exception du hongrois, de l’estonien, du finnois et du basque), dans ses branches slaves, celtiques, romanes, anglo-saxonnes, le grec étant un cas à part. (Je fais exception des communautés israélites de la diaspora, installées en Europe du temps des Romains, qui sont, comme les arabes du reste, des populations sémitiques et non caucasiennes). Or jusqu’à preuve du contraire, et pour autant qu’on puisse le constater, ces peuples caucasiens ou sémitiques sont de "race" blanche. Si je mets des guillemets à "race", c’est que précisément je fais une différence entre les caractères apparents (phénotypiques) des hommes, et leur fondamentale identité au plan des qualités, vertus et gènes (caractères génotypiques). À la différence de Jules FERRY, je ne crois pas que le fait d’avoir la peau blanche confère une supériorité quelconque à ceux qu’elle enveloppe. Je l’ai déjà indiqué pour ce qui est des peuples qualifiés de "jaunes", en disant combien j’admirais et j’aimais la civilisation, l’art, la langue chinois. Je ne connais pas assez l’Afrique noire pour en parler. Ce que je peux dire (pour ce que j'en sais) est que l’art africain est tout à fait remarquable par son originalité, sa puissance et son expressivité. Il vaut largement les pâles copies européennes pondues par des artistes en mal de créativité.
(b) Le deuxième moment de la tolérance bien-pensante est qualifiée d’ouverture. L’ouverture consiste à dire que tout se vaut, que tout doit être accueilli avec la même bienveillance. Ceux qui s’interrogent sur le traitement qu’il convient d’apporter à la question des migrants se voient accusés de manquer d’ouverture. Autrement dit, il est interdit d’interdire, même l’inacceptable, car ce serait manquer d’ouverture. Eh bien je n’ai pas envie d’héberger sur le sol de ma patrie des gens qui la méprisent ou l’exploitent. Tous ne le font pas, fort heureusement, et ceux-là qui aiment la France et demandent sa protection DOIVENT ÊTRE accueillis. Les autres n’ont rien à y faire. Cela s’appelle avoir du discernement. Il faut du temps et du courage pour discerner.
(c) Le troisième moment de la tolérance, quand on est à bout d’arguments consiste à dire que qu’il faut être humain. Certes. Mais cela autorisent-ils les responsables de tous ordres à laisser dire et faire n’importe quoi ? Est-il vraiment humain de laisser croupir des milliers de migrants à CALAIS, de les laisser sous la coupe de mafia de trafiquants, parfaitement identifiées ? De faire attendre pendant des mois les demandeurs d’asile avant de leur donner une réponse ? De ne pas leur accorder ce droit et donc de les rendre juridiquement expulsables, sans les expulser ce qui les jettent dans la clandestinité et parfois ou souvent dans la délinquance ?
Ainsi se trouvent interdites par la bienpensance médiatique toutes opinions qui ne concordent pas avec l’opinion officielle. De sorte qu’en interdisant d’interdire, on interdit toute discussion rationnelle.
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3. Informations.
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Déclaration d'un imbécile : j’ai nommé Guy BEDOS ! (Site du Boulevard Voltaire.)

Que Guy BEDOS soit à placer dans la même catégorie que celle dans laquelle il classe madame MORANO, avec l’élégance éléphantesque qui le caractérise, nous le savions déjà. Mais qu’il se laisse aller à de telles injures racistes est inacceptables et en fait non seulement un imbécile tout court, mais un dangereux personnage. On a condamné, à juste titre DIEUDONNE. Mais il semble que la bienpensance de gauche ne soit pas embarrassée par cet ami sulfureux qui dépasse en ignominie, et de loin, le susnommé. Voici donc ce que dit « l’humoriste » :


"Zemmour est juif. C’est un drôle de juif… il est devenu plus français que les Français. Mon arrière-grand-père était bâtonnier à Alger, il a contribué à faire passer le décret Crémieux qui a donné la nationalité française aux juifs d’Algérie. Quand je vois Zemmour, je culpabilise."

L'ignoble ! Comment peut-on dire de telles choses sans que les médias aux ordres les reprennent et les combattent ?
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A NANTES.  (Via le Salon beige).