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samedi 2 février 2019

Samedi 02 février 2019 (bis). Nouvelles du pari bénédictin : le vol noir des vautours fond sur F.X. Bellamy


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée à travers le ciel.
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La meute des loups, les hordes médiatiques de chacals, d’hyènes et de coyotes journalistiques, sans compter le vol épais et noir des vautours de la bien-pensance bobote sont en train de fondre sur un homme qui a commis un double crime, inexcusable aux yeux des argousins de la pensée : il est CATHOLIQUE, et est contre l’AVORTEMENT.
Je vous livre un petit passage de Philippe MURAY sur le sens profond de l’anticatholicisme, et je vous invite, chers amis, à faire connaître à François-Xavier BELLAMY cette citation.

"En réalité, ne pas être anticatholique réclame des efforts inouïs et fervents. Ça coule tellement de source qu’on soit contre le catholicisme à fond, contre son histoire, son passé, son passif terrible… C’est tellement évident et moderne. Tellement appelé par toutes les doctrines, tous les événements, tous les penchants, toutes les positions de progrès qui ont la Raison dans leur fibre. C’est tellement dans la pente. Tellement dans le sens courant de l’assentiment général. Y résister si peu que ce soit demande un travail fou. Au moins est-on payé de retour et c’est ce qu’il faut démontrer."
In
Philippe MURAY.
Rejet de greffe. Exorcismes spirituels I. Essais. Quatrième édition.
Chapitre Il n’y a que la mauvaise foi. (Page 254.)
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On aurait pu imaginer que des journalistes, des penseurs, qui ont autre chose qu’un pois chiche dans le crâne interrogent le candidat BELLAMY sur sa conception de l’Europe, sur le rôle de la France dans une construction européenne renouvelée. Il n’en a rien été. Et c’est une honte pour ces gens qui se prétendent journalistes et ne sont que des imbéciles patentés, des vrais, ceux de la pire espèce, ceux qui croient qu’ils ont raison contre tout autres pensées que les leurs.
Il est tout à fait intéressant de noter que MURAY dans ce très long et magnifique chapitre démontre que l’Église catholique, par son enseignement sur la sexualité, est en réalité un maître d’érotisme humanisé. Je n’ai pas le temps de développer ce point. On y reviendra.

Voyez-vous, ce qui passe a été prévu par le Maître, il y a deux mille ans :

22Heureux êtes-vous, quand
les hommes vous haïront,
et quand ils vous excluront
et insulteront
et rejetteront votre nom comme mauvais
à cause du  Fils de l’homme.
Luc 6, 22.

Je vous donne ci-dessous quelques liens intéressants, qu’il convient de lire pour comprendre ce qui se passe d’une part, et la pertinence intellectuelle de BELLAMY.







Et souvenez-vous de ce qu'a dit Thomas d'Aquin  qui rejoint le parieur bénédictin dans son insertion au monde : "le DÉVOUEMENT au bien public est la forme suprême de la charité." Examinez qui se dévoue au Bien public, et qui se dévoue à son nombril : le partage n'est pas difficile à faire. 

jeudi 15 novembre 2018

Jeudi 15 novembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Dérision médiatique, chemin direct vers la servitude !


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A lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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ALBERT CAMUS PARLE DE LA PRESSE.
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"À une ou deux exceptions près, le ricanement, la gouaille et le scandale forment le fond de notre presse. À la place de nos directeurs de journaux, je ne m’en féliciterais pas. Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude. Une société qui supporte d’être distraite par une presse déshonorée et par un millier d’amuseurs cyniques, décorés du nom d’artiste, court à l’esclavage malgré les protestations de ceux-là mêmes qui contribuent à sa dégradation."
(Entretien donné à la revue Caliban, 1951 ; il est assez piquant de voir que Le Monde a consacré un article à cette contribution de CAMUS.
Cf. https://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/03/18/les-devoirs-du-journaliste-selon-albert-camus_1669779_3212.html).
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CONTREPOINT DE JEAN-CLAUDE GUILLEBAUD.
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"Lui non plus [il s’agit de PÉGUY] n’a jamais raté une occasion de récuser la dérision et ceux qu’ils appellent les blagueurs. Dans son livre le plus connu, Notre jeunesse, il assure qu’on « ne fonde aucune culture sur la dérision », et que « le sarcasme et l’injure sont des barbaries. À mes yeux, aujourd’hui comme jadis, les blagueurs dénigrent d’abord ceux qui croient à quelque chose ou à quelqu’un. Ils jugent plus avisé ― ou plus prudent ― de ne pas croire. Est-ce un réflexe défensif ? Une façon de camoufler ce que Régis DEBRAY appelle le « cynisme de l’acquiescement » ? Je ne sais pas.
"Reste que lesdits railleurs ont pris le pouvoir médiatique. Un parti pris de rigolade colonise la plupart des radios et des télévisions. La directrice d’une radio publique en avait même fait, en 2016, une « stratégie d’audience ». Soyez punks ! avait-elle demandé à ses troupes [Il s’agit de Laurence BLOCH.
Cf. https://www.lemonde.fr/culture/article/2014/06/13/laurence-bloch-soyez-un-peu-punk_4433739_3246.html ; note personnelle ]. On entendit, et l’on entend toujours, des humoristes intervenir du matin au soir sur les ondes, mêlés aux commentateurs et aux journalistes. La plupart paraissent soucieux jusqu’à l’obsession de ridiculiser la croyance en général et la foi en particulier. C’est la cible du moment."
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
La foi qui reste. (Page 44.)
L’iconoclaste, Paris, 2017.
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Dans mon billet du 12 novembre, j’évoquais les Yann MOIX, Yann BARTHÈS, Laurent RUQUIER et consorts. Je devrais y ajouter Stéphane GUILLON. Il ne s’agit pas de tomber dans la vengeance et de désigner du doigt ces faux humoristes qui se croient drôles et ne sont que vulgaires. Toute cible leur est bonne pour tenter de nous faire rire, surtout, du reste, les chrétiens en général et les catholiques en particulier, sans compter Donald TRUMP (à qui monsieur BARTHÈS déclare, dans un anglais très approximatif, qu’il peut aller se faire foutre) ou les policiers dont une représentante a été publiquement humiliée par monsieur MOIX lequel, avec l’élégance propre aux grands esprits de ce siècle lui faisait le procès de « ch… dans son froc » à l’idée d’aller se coltiner les banlieues difficiles. Elle n’est plus là pour lui répondre puisque, quelques jours après cette humiliation, elle se donnait la mort. MOIX a présenté ses excuses, et nous ne pouvons pas affirmer qu’il y a une relation directe entre cette humiliation et ce suicide. Mais tout de même ! Est-ce ainsi que les médias doivent agir ?
CAMUS l’a bien vu qui nous dit que la dérision des amuseurs publics nous conduit tout droit à la servitude. Le parieur bénédictin ne tourne pas ses adversaires en dérision. Il peut faire preuve d'humour, sans doute, mais il les respecte, car comme le commente GUILLEBAUD, avec René GIRARD, il sait qu'ils sont dans la méconnaissance de l'innocence de leurs victimes. 




vendredi 7 avril 2017

06/07 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. La réalité virtuelle que nous imposent les médias

Suite du cycle Philippe MURAY.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Cela fait longtemps que les médias se sont rendus maîtres de la réalité ou de ce qui en reste et qu’ils se réservent aussi le droit de dire ce qu’il convient d’en penser. Cela fait également longtemps qu’ils bourrent cette réalité de compassion et d’émotion, et qu’ils emballent le tout dans un principe d’emballement qui est leur seule raison d’être."
In
Philippe MURAY.
Causes (sic) toujours. (Collection "Chroniques du XXIe siècle.)
L’imposteuse. Article paru dans le journal La Montagne, le 25 juillet 2004.
Descartes & Cie, Paris, 2013, p. 72.
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2. COMMENTAIRES.
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Le commentateur de mes billets, qui se donne pour pseudonyme Pascal, m’accuse d’avoir de la haine pour monsieur MACRON, et prétend que je suis malhonnête. Je n’ai pas eu de réponse de sa part à celui que j’ai intitulé « Rectification. Réponse à monsieur Pascal ». Je le regrette infiniment, car il m’aurait sans doute éclairé sur la question patrimoniale de son candidat de cœur. Quant à l’accusation de malhonnêteté, j’en appel à mes lecteurs. J'ai fait une erreur et je l'ai reconnue et monsieur Pascal n'a pas eu l'élégance de me donner acte de cet aveu.
Je n’ai strictement rien contre monsieur la personne de monsieur MACRON. J’en ai à l’image que les médias renvoient de lui, et qu’il se donne auprès desdits médias. Oui, les médias veulent se rendre maîtres de la réalité et veulent nous faire prendre leurs opinions pour le reflet de ce qui est. En somme, ils ont des réponses « objectives » à toutes questions légitimes que se pose une société rendue inquiète par des « progrès » qui la dépassent et qui sont aux mains de quelques puissances financières.
Si les jeux sont faits et que seul monsieur MACRON est susceptible de répondre aux questionnements de nos concitoyens, ne faisons plus d’élections. Réunissons dans un grand hôtel luxueux (à Monaco, pour éviter la pression du peuple) les éditeurs en chefs des quotidiens nationaux et régionaux et des médias télévisés et confions-leur l’élection du président de la république.
Monsieur MACRON est très clairement le candidat qui plaît aux banques et aux grandes compagnies internationales. Il refuse énergiquement de donner les noms de ceux qui soutiennent sa campagne. Il ne croit pas qu’il existe une culture française, mais il n’hésite pas à taxer d’illettrées des ouvrières d’une usine bretonne. Il ose déclarer que sa patrie s’est rendue coupable d’un crime contre l’humanité mais n’envisage nullement de la déférer devant le Tribunal Pénal International s'il est élu. Il n’y a pas un journal, ou presque, pas une chaîne de télévision qui ait eu le courage d’organiser un débat sur ces questions. On peut les poser ; mais on a le devoir de les discuter et de les contester avec virulence si besoin est.
Bref, cet homme nous assomme d’idées toutes faites, de poncifs puisés dans les vieux catalogues idéologiques des vieux partis rancis. C’est du moins l’image que nous en renvoient les médias.
Lisez les informations ci-dessous ; notamment celle qui a trait à l’interdiction indirecte de l’Université financée en Hongrie par SOROS, l’homme de la mondialisation. Quand on connaît (un peu) l’histoire de la Hongrie, et le prix effroyable qu’elle a payé pour être une patrie libre, on ne peut qu’approuver les positions de monsieur ORBAN, tout en y mettant les bémols nécessaires pour ne pas confondre le hideux nationalisme avec le généreux patriotisme. Il ne semble pas que les idiots utiles de Bruxelles aient saisi la différence qui existe entre ces deux passions de très inégales valeurs.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Comment les médias désinforment.

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Monsieur ORBAN défend sa patrie contre les apatrides de cœur.

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Les médias ont un problème avec la vérité vraie.

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Jean LASSALLE donne quelques explications intéressantes de ses positions.














mardi 4 avril 2017

04 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. Sommes-nous obligés d'aimer ce que les médias nous disent d'aimer ?

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Nous poursuivons le cycle Philippe MURAY.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’époque qui commence s’équilibre décidément entre adoration et persécution ; ou entre ferveur et criminalité. Aux délices que procurent les emballements les plus fougueux se joignent les plaisirs de la traque et du harcèlement. Un enthousiasme quelconque, un penchant, une passion, une inclinaison, ne sauraient être affirmés sans s’accompagner d’une demande de châtiment contre ceux qui ne partagent pas ce penchant, cette passion, cette inclinaison ou cet enthousiasme.
"Il ne suffit pas d’aimer ; encore faut-il que soient montrés du doigt ceux qui auraient le malheur de ne pas aimer dans la même direction."
In
Philippe MURAY.
Causes (sic) toujours. (Collection "Chroniques du XXIe siècle.)
Les Ânes de garde. Article publié dans La Montagne, le 7 mai 2000.
Descartes & Cie, Paris, 2013, p. 15.
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2. COMMENTAIRES.
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Si nous n’avons pas le bon goût de partager les vues du Monde, du Nouvel Observateur (ou Observateur), de Libération et des Inrockuptibles, tous journaux détenus par des grossiums de la finance internationale qui s’engraissent sur le dos des malheureux (et notamment des immigrants dont les déplacements sont financés par monsieur SOROS), nous sommes des ignorants, des incultes, des rancis, des fermés, des réactionnaires. Eh bien, qu’ils aillent faire des enquêtes dans cette France périphérique qui est en train de crever sous le poison de leurs manigances, ces grossiums de la finance, ces gens dépourvus de tous scrupules, de toute moralité, et dont l’ego sert de moteur à leur action.
Ah ! les lippes gourmandes des journalistes aux ordres quand ils dézinguent ce pauvre FILLON, ou insistent sur la médiocrité (réelle ou supposée) de monsieur HAMON, ou les tendances présentées comme nazies de madame LE PEN, ou la base électorale inexistante de monsieur POUTOU ; je ne parle pas des autres, qui sont transparents à leurs yeux, exception faite de monsieur MÉLENCHON qui est pour eux un cas à part. Il n’y en a que pour l’ectoplasme. Il faut du reste que je m’explique sur ce sobriquet. En ectoplasme est un fantôme dépourvu de contours. Vous voyez monsieur MADELIN coexister avec monsieur HUE dans le véhicule conduit par un fantôme, vous ? Moi, j’ai du mal. L’ectoplasme n’a aucun contour. Il est aux ordres de ses invisibles maîtres. S’il est élu, il faut qu’il s’attende à de très réelles difficultés. Et je ne suis pas disposé, moi et bien d’autres, à lui faciliter la tâche, à la mesure de mes pauvres moyens.
En réalité, plus j’avance dans ma réflexion, plus je pense qu’il n’y a qu’un moyen de servir le bien commun : c’est de s’occuper vraiment du plus pauvre, du plus faible, du plus petit. Voilà qui ne passe pas par l’établissement d’une égalité nécessairement frelatée, déviée, subvertie par l’appétit du pouvoir. Le service de l’autre nécessite de s’agenouiller devant le faible, de se mettre en-dessous de sa condition à lui, non de le considérer de haut. Ainsi fit saint Louis, roi de France qui voyait un frère en chacun des pauvres et le nourrissait à sa table (voir Infos diverses, la contribution de Joseph THOUVENEL).
Bref, il n’y a pas d’autres solutions que celle de mettre en œuvre la charité, celle qui a nom d’agapê. Comment faire si l’on a apostasié celui qui avait fait de notre patrie la Fille aînée de l’Église ? Une seule manière d’opérer : servir l’autre, dans le silence, l’humilité, sans publicité ni rodomontades, en y associant d’ardentes supplications pour que se lève enfin sur le monde le Soleil de Justice.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une très belle intervention de Joseph THOUVENEL.


L'enthousiasme dont parle Joseph THOUVENEL n'est pas celui des médias, dénoncé par Philippe MURAY. C'est l'enthousiasme du bien commun (et monsieur THOUVENEL parle justement de saint Louis).
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Marseille ne réussit pas à Emmanuel MACRON.


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Dijon non plus d’ailleurs.

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Je réclame le droit d’être fidèle à ce que mes aïeux m’ont transmis.

http://www.bvoltaire.fr/devrions-enoncer-droit-peuples-a-continuite-historique/?mc_cid=79c88427cb&mc_eid=70a17346c4
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Madame, je vous admire et je vous remercie pour votre courage.


Madaeme DUFOIX a elle-même été victime de la calomnie lors de l’affaire du sang contaminé. C’est une chrétienne convaincue. Et c’est la raison pour laquelle les médias ont essayé de la dézinguer.
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Le Pr MERCIER licencié de l’Université Catholique de LOUVAIN-LA-NEUVE.


lundi 27 février 2017

27 février 2017. Nouvelles de la Résistance. Les bonnes questions de Léo !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Je mentionne ici trois points. D’abord, le particularisme, ou en d’autres termes le patriotisme, n’est-il pas en soi meilleur que l’universalisme ou le mondialisme ? Ensuite, est-il raisonnable d’attendre la justice et le bonheur comme une conséquence nécessaire de l’abondance ? L’abondance est-elle-même une condition nécessaire de la vertu et du bonheur, sans parler d’en être la condition suffisante ? N’y a-t-il pas quelque vérité dans la notion d’une pauvreté volontaire ? La pauvreté involontaire est-elle-même un obstacle insurmontable à la vertu et au bonheur ? Et enfin la croyance selon laquelle la science est au service de la puissance humaine n’est-elle pas une illusion et même une illusion dégradante ? […]."
In
Leo STRAUSS.
Nihilisme et politique. Traduit de l’anglais et présenté par Olivier SEDEYN.
Rivages Poche/Petite bibliothèque, N° 460.
Payot et Rivages, Paris, 2004, p. 87.
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2. COMMENTAIRES.
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Léo STRAUSS me semble poser les vraies bonnes questions, celle qui devraient hanter les nuits des candidats aux élections présidentielles.
Oui, le patriotisme est supérieur au mondialisme.
Non, l’expérience le prouve, la justice et le bonheur ne sont pas les conséquences nécessaires de l’abondance. La preuve en est qu’en la cherchant pour un maximum de citoyens, on en laisse toujours une partie sur les marges de la vie. Or jamais le niveau de vie moyen n’a été aussi élevé dans les pays occidentaux. Voilà qui donne à réfléchir.
Non, la science n’est pas au service de la puissance humaine, en tout cas pas au sens où on l’entend. Elle le pourrait si elle ne se présentait pas elle-même comme « axiologiquement neutre » (c’est-à-dire dépourvue de toutes prétentions morales). On voit où cela nous mène. Quant à la pauvreté involontaire et subie, elle n’est pas un obstacle à l’exercice de la vertu ; j’ai encore en mémoire le témoignage de ce missionnaire qui vivait dans un bidonville de l’Inde orientale et qui donnait des pauvres une image de charité, d’entraide, d’énergie que nous chercherions en vain chez les nantis de la bobocratie.
Je reviendrai bientôt sur le travail de René GUENON qui montre parfaitement les limites humaines du tout quantitatif, du tout économique, du tout « amoral » (dépourvu de moral, pas forcément immoral certes, mais simplement privé de sens).
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Pépère n’a pas dû voir les horreurs du Bataclan !

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Christ hier, aujourd'hui et à jamais !

Louange à Toi, Ô seigneur de vie. Regardez cette vidéo étonnante.

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Évangélisation des musulmans : l’exemple de LORIENT.

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Un article sur monsieur MACRON. Lire tout.


Une France qui ne s’incarne pas dans une culture (Lyon, 5 février 2017) ! (IONESCO ou François CHENG, Andrei MAKINE, trois maîtres de la langue françaises, tous deux d’origine étrangère ! Qu’aurait dit le premier ? Et que disent le second et le troisième ?
Une France coupable de crime contre l’humanité par la colonisation ! (Alger 14 février 2017)
Une France d’Illéttrés qu’il n’écoutera pas (Europe N°1, 17 septembre 2014) ni le peuple alcoolique du nord de la France (14 janvier 2017, lors d’un déplacement).

Et c’est cet homme-là qu’on veut nous imposer comme le préféré des Français ? Mais je crois que je rêve ! Apporterez-vous votre suffrage à un homme qui déteste tellement sa patrie et méprise le peuple ?
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A lire absolument : sur le rôle de monsieur DRAHI, de BFMTV et des médias aux ordres de la finance.

http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/medias-aux-ordres-de-macron-abuseront-t-longtemps,316229?mc_cid=2fff08b434&mc_eid=70a17346c4
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Un livre à lire et que je vais me procurer.

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La justice en France ? Elle n’est guère impartiale !

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La douceur extrême de l’extrême gauche à NANTES.




casse_nantes

vendredi 30 octobre 2015

30 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. A l'attention des bobos et des médias !

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Je m'absente jusqu'à lundi, jour auquel je reprendrai mes billets. En attendant, voici un texte de La BRUYERE à l'intention de ceux qui critiquent Eric ZEMMOUR, Alain FINKIELKRAUT ou Philippe de VILLIERS :

"L'on me dit tant de mal de cet homme, et j'y en vois si peu, que je commence à soupçonner qu'il n'ait un mérite importun qui éteigne celui des autres."

N°39, du chaputre "De la cour".

mardi 13 octobre 2015

13 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. Bienpensance, socialisme et tas de phobes ! Deuxième billet du jour

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Merci à mon amie Edith qui me transmet ce petit articulet savoureux ! Il résume bien tout ce que les imbéciles bernanosiens qui nous gouvernent, pensent (enfin quand je dis "pensent", je leur fais beaucoup d'honneur) de tous ceux qui ne partagent point leurs opinions.

"-Je remercie tous mes amis qui osent encore me fréquenter malgré tous mes défauts...
-Je suis né blanc, ce qui fait de moi un raciste.
-Je suis hétéro, ce qui fait de moi un homophobe.
-Je suis de confession chrétienne, ce qui fait de moi un chien d'infidèle.
-J'ai plus de 60 ans et je suis retraité, ce qui fait de moi un vieux con.
-Je réfléchis, sans avaler tout ce que la presse me dicte, ce qui fait de moi un réactionnaire.
-Je tiens à mon identité et à ma culture, ce qui fait de moi un xénophobe.
-J’aimerais vivre en sécurité et voir les délinquants en prison, ce qui fait de moi un gestapiste.
-Je pense que chacun doit être récompensé en fonction de son mérite, ce qui fait de moi un antisocial.
-J’ai été éduqué sévèrement et j’en suis reconnaissant à mes parents, ce qui fait de moi un bourreau d’enfants opposé à leur épanouissement.
-A l'origine de cette réflexion nous étions au moins trois : celui qui m'a envoyé le message,
toi si tu es bien tel que je te connais, et moi.

Mais la vitesse à laquelle "tourne" ce message me rassure: je ne suis pas une espèce en voie de disparition !"

mardi 18 août 2015

18 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance : un lion avant les chrétiens

Jamais je ne me lasserai de vous le rappeler :

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Ce qui caractérise notre époque au point de vue religieux, c'est incontestablement que pour la très grande majorité des esprits le christianisme a perdu son sens, que pour un nombre immense d'âmes dès lors errantes et dispersées, il n'est plus la parole de vie, le principe suprême de la lumière et de la force. Et cela n'est pas vrai seulement de la foule inculte qui ignore, c'est vrai aussi et surtout de ceux qui savent, de ceux qui peuplent les Académies, les Universités, les Écoles. Et même, si la masse ne comprend plus le christianisme et s'en détourne systématiquement, c'est avant tout que les différents foyers où s'élaborent la science et la philosophie rayonnent en elle, par les journaux, les romans, les discours et la législation, des idées qui la dirigent en sens contraire.
                                                                                                   Voilà le fait. Sachons, nous chrétiens, le reconnaître humblement et sincèrement. Un monde intellectuel s'est constitué en dehors du christianisme et contre lui. Et c'est ce monde-là qui règne sur les esprits, c'est ce monde-là qui parle haut, qui écrit, qui enseigne, qui est écouté."

Marcel LEGAUT.
In
Fernand Portal : Refaire l'Église de toujours, pp84-85.
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2. Commentaires.
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Quand on voit l’indifférence avec laquelle les hommes politiques de tous bords ont accueilli l’initiative des « Christian’s » bells en l’honneur des chrétiens d’Orient persécutés, on se dit que Marcel LEGAUT a bien raison.
Quand on entend l’assourdissant silence médiatique qui a entouré cette manifestation de fraternité et de compassion, on se dit que Marcel LEGAUT a prophétisé.
Quand l’opinion publique pleure la mort lamentable d’un lion emblématique, tué par un imbécile, mais n’a pas un mot de compassion pour les martyrs chrétiens d’Egypte, du Pakistan, de Syrie ou d’Irak, on se dit que décidément le paysan universitaire qu’était LEGAUT voyait plus clairement la réalité que tous ces intellectuels du genre Caroline FOUREST et à certains égards (avec quelques bémols) Michel ONFRAY  sans parler pas des pseudo-agrégés du genre Vincent PEILLON, de ces théâtreux qui élèvent le Golgoth picnics à la hauteur d’une pièce de RACINE ou de SHAKESPEARE, de ces hommes de loi qui louent les initiatives sociétales des HOLLANDE, TAUBIRA ou BELKACEM réunis, de ces artistes qui  appellent oeuvre d’art la photo d’un crucifix plongé dans de l’urine humaine.
On ne demande pas à ces gens de croire. On leur demande de respecter leurs concitoyens et de réfléchir à autre chose que la politique et la prise du pouvoir, que leur renommée, que le statut de leur ego.
La mission de l’homme politique est de conduire les hommes à la fin qui leur est due. Sur ce point, j’y reviendrai demain, Notre cher Arthur SCHOPENHAUER a là-dessus des paroles contre lesquelles je ne vois pas ce que l'on peut dire.
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3. Informations diverses.
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20 août : 1 500 personnes attendues au pèlerinage diocésain à l’île Madame (Site du Salon beige).

" Organisé par le diocèse de La Rochelle, ce pèlerinage présidé par Mgr Bernard Housset aura pour thème : « Tenir, prier, espérer ». L’invité d’honneur sera Mgr Nasser Gemayel, évêque des catholiques maronites de France et premier éparque Notre-Dame du Liban de Paris des Maronites.
Cette année, ce pèlerinage sera consacré aux Églises en difficulté ou persécutées. Comme chaque année, il sera également dédié aux prêtres martyrs des pontons de Rochefort.
Durant la Terreur (1794), 829 prêtres de toute la France ont été emprisonnés dans des bateaux négriers au large de l’île d’Aix puis à l’île Madame. En mauvais état, ces voiliers à destination du bagne n’ont jamais pu partir en mer. Ils ont servi de prison à ces prêtres qui y ont été torturés et humiliés. 547 d’entre eux n’ont pas survécu à leurs conditions de détention. 254 ont été enterrés sur l’île Madame, 226 sur l’île d’Aix, et 67 à Rochefort.
Le régime reprochait à ces prêtres dits « réfractaires » – en raison de leur fidélité totale à l’Église catholique unie au pape – leur refus de se soumettre à la Constitution civile du clergé qui faisait d’eux des sortes de fonctionnaires publics ecclésiastiques nommés par les citoyens."

Vous voyez que ça ne date pas d’hier, le mépris pour les chrétiens. On leur préfère un lion. Il est vrai que jadis, les derniers servaient à dévorer les premiers !