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samedi 13 août 2022

BILLET DU 13 AOÛT 2022. SUR LES VEILLEURS DEBOUT.

 Au plus fort du combat contre les lois sociétales iniques et inhumaines initiées par monsieur HOLLANDE, des centaines de jeunes et de moins jeunes sont restés devant des mairies, ou, à Paris, des ministères, debout, silencieux, espacés, pour protester contre la tyrannie de l'idéologie. Voici ce que dit, à ce propos, Bertrand VERGELY, dans un livre passionnant appelé "Traité de résistance pour le monde qui vient" (Le Passeur, Paris, 2016, page 15, §2):

"« Ne crois pas que l’on ne te voit pas », disent ces attitudes [il s’agit

 des Sentinelles, Veilleurs debout] au Palais de justice et au pouvoir 

qui se cache derrière. « On te voit. On te décrypte même, bien que tu fasses tout pour brouiller les pistes et égarer les esprits. Sache que tu es lisible et que nous ne sommes pas dupes. Quand tu parles de démocratie et d’égalité, nous savons que tu mens. C’est pour cela que tu nous fuis et que tes médias se gardent de parler de nous. Toi qui te présentes comme l’adversaire de toute censure et de toute répression, tu as voulu nous casser les reins et tu veux encore nous briser en nous réprimant sauvagement. Sache que nous sommes debout et que nous le resterons. L’homme est homme parce qu’il est un homme debout, et nous sommes venus témoigner de cet homme."


Madame BORNE a cru bon nommer un ambassadeur aux droits LGBT. C'est sûr qu'il s'agissait d'une urgence. Les LGBT sont partout, censurent tout, dénoncent tout. C'est ce qu'on appelle la démocratie directe. Il nous reste le droit de rester debout. Heureusement. Comme le disait la femme du pasteur cévenol OLIVERS, qui fut un immense résistant, à un allemand furieux de voir qu'elle avait dans une armoire un drapeau français : "Monsieur, vous oubliez que je suis française". C'est cela rester debout.


jeudi 22 août 2019

Jeudi 22 août 2019. Pas de société qui tienne sans recours à la transcendance !


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SOCIÉTÉ JUSTE ET SENS DE LA TRANSCENDANCE.
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"On devrait toujours vivre avec cette conscience de la grandeur et donc avec la conscience du caractère proprement transcendant et miraculeux de l’existence. On vivrait une existence pleine et juste. On connaîtrait notamment une véritable société sous la forme d’une société de communion. Tel n’est pas le cas. La raison d’une telle anomalie ? Pour accéder au sens de l’existence, il faut accepter de n’être rien par rapport à l’immense, au transcendant, au miraculeux. Quand on est humble, qu’on n’a pas d’orgueil, quand on  a vaincu son orgueil, l’accès à une telle conscience est possible. Et étant possible, une humanité authentique débouchant sur une société authentique se met en place. Quand tel n’est pas le cas, dépourvue d’une conscience de l’existence, l’humanité cesse d’être authentique et avec elle la société. D’où l’apparition d’un monde faux, d’un monde de mensonge, d’un monde de tromperie, l’homme sans conscience du miracle de l’existence se croyant supérieur à tout. Prétention vertigineuse. Débouchant sur un monde à l’envers dans lequel la conscience du miracle de l’existence est considérée comme une folie tandis que l’idée selon laquelle il n’y a ni miracle ni transcendance est considéré comme de la haute sagesse. « La sagesse de Dieu est folie aux yeux des hommes tandis que la sagesse des hommes est folie aux yeux de Dieu », enseigne saint Paul. Tout PASCAL est un commentaire de ce chiasme. Ce qui éclaire sa politique." [Texte intégral.]
In
Bertrand VERGELY.
Traité de résistance pour le monde qui vient.
Le Passeur. Éditeur, Paris, 2016 (page 192).
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Il est très curieux de voir comment ce constat vient éclairer et compléter celui de CHESTERTON, dont nous parlions avant-hier.
Nos chers laïcards qui veulent extirper Dieu du monde politique sont à l’œuvre depuis plus de deux siècles. Ils y ont réussi. On juge l’arbre à ses fruits. Le monde va-t-il vraiment mieux depuis cette expulsion ?
Certes, le monde chrétien, quand il existait encore, n’était pas exempt d’injustices ni de pauvreté. Mais dites-moi, pensez-vous que dans ce monde-là on eût imaginé qu’il fût possible d’anéantir des centaines de milliers, des millions d’êtres humains à coup de bombe atomique, de camps de concentration, de goulags, de camp de rééducation, de khmers rouges, ou de révolution culturelle. La chose n’était pas pensable à l’échelle politique. Il y eut des massacres, c’est entendu, et des massacres commis par des chrétiens, cela est vrai. Mais il y avait aussi un François d’Assise qui allait soigner les blessés musulmans en Égypte, un Vincent de Paul qui en remontrait à l’amiral des galères, Un FÉNELON ou un BOSSUET qui, avec la langue fleurie qui était leur, savait dire au Roi toute les condamnations qu’ils portaient contre certains de ses actes. Cette liste n’est pas exhaustive.
J’ose dire qu’il y avait alors une vraie société. Une société d’hommes, c’est clair, d’hommes cupides, violents, libidineux, sans doute. Mais ils faisaient société et ne vivaient pas que pour eux : paroisses, confréries, corporations, communes, tissaient entre eux des liens qui les faisaient membre d’une société unique, avec ses conflits, probablement, mais aussi ses fêtes, ses alliances. Aujourd’hui, nous sommes dans une société multiculturelle, communautariste, cloisonnée, syndiquée, marquée par une lutte des classes savamment entretenue, à laquelle, hélas, l’arrogance des élites donne apparente raison ; il est malheureux peut-être de le dire, mais la seule société qui demeure homogène, malgré son extrême diversité, est bien la communauté musulmane, qui elle, a bien le sens de la transcendance, et c'est pourquoi l'islam veut investir le monde. Ses fidèles sont droits, pour la plupart. Mais on peut s'interroger sur des chefs qui font massacrer 63 personnes un jour de mariage à Kaboul !
L’avenir est aux chrétiens qui, acceptant de plonger dans le pari bénédictin, attireront à eux tous ceux qui les verront vivre en vérité.

dimanche 4 août 2019

Lundi 29 juillet 2019. Ils les ignorent faute de pouvoir les déshonorer !


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LA CONSPIRATION DU SILENCE.
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De son vivant, notre très cher Léon BLOY fut vilipendé par des gnomes, des folliculaires, des incapables. Léon BLOY savait ce qu’il en coûte d’être mis sur la touche : voici ce qu’il dit dans

"Le lieu commun du « silence éloquent », par exemple, n’est pas une sottise, et le « silence des passions » est plus à craindre que la pire loquacité. La « conspiration du silence », autre lieu commun, n’a rien de chevaleresque, sans doute, mais elle est indiscutablement efficace pour tuer un homme supérieur qu’il est impossible de déshonorer. C’est le désert de la steppe immense autour du conquérant forcé de mourir d’inanition. C’est la solitude infinie de Dieu lui-même dont nul ne parle et ne veut entendre parler."
In
Léon BLOY.
Histoires désobligeantes. Le temps retrouvé. Édition présentée et annotée par Sandrine FILLIPETTI.
Mercure de France, Paris, 2017.
Préface à l’édition de 1914, page 23 de la présente édition.

Et c’est pourquoi, faute de pouvoir faire taire Éric ZEMMOUR, ils entourent ses interventions d’un silence épais, aussi épais que leur cuir d’imbéciles. Ne parlons pas des philosophes comme Henri HUDE, Bertrand VERGELY, Rémy  BRAGUE, Sylviane AGACINSKI, Michel ONFRAY, Christophe GUILLUY, André MARTIN et tant d’autres penseurs qui ne sont pas dans le vent, car, comme le dit si bien Gustave THIBON, être dans le vent c’est une ambition de feuille morte ; ils se contentent de les ignorer, puisqu’ils ne peuvent les déshonorer…



mardi 22 mai 2018

Mardi 22 mai. Nouvelles du pari bénédictin. Le siècle des Lumières est le siècle de la bourgeoisie triomphante !

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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel !
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1. LA VRAIE NATURE DES LUMIÈRES DÉVOILÉE PAR BERTRAND : L’AVÈNEMENT DE LA BOURGEOISIE.
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"Avec les Lumières l’origine change, a-t-il été dit. Le Droit, et avec lui, la loi humaine remplacent la loi divine. Métaphysiquement, cela se traduit par l’avènement du bourgeois, à savoir l’homme qui a décidé de vivre non plus pour l’autre monde mais pour celui-ci, en ne s’adaptant plus à la religion mais en adaptant le religion à lui, la nouvelle religion étant sociale et non mystique avec en son centre l’homme qui se fait lui-même et qui fait le monde. Ce qui n’est pas sans aller avec un certain contentement de soi, une suffisance, voire de l’arrogance. Dans L’existentialisme est un humanisme ― en citant HEGEL qui dit que l’homme est ce qu’il fait ― lorsqu’il fait l’apologie de l’homme qui, niant toute transcendance, part de lui-même pour s’inventer, SARTRE pense ne pas être un bourgeois. Lourde erreur. Il n’y a pas plus bourgeois, ce dernier étant, comme le rappelle Bernard GROETHUYSEN, celui qui, par définition entend inventer l’homme par l’homme."
In
Bertrand VERGELY.
Obscures lumières. La révolution interdite.
Les Éditions du Cerf, Paris, 2018. (Page 59)
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2. PREMIER CONTREPOINT REMARQUABLE DE GEORGES.
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"Si les imbéciles avaient pu savoir, aux environs de 1770, la véritable nature de l’étincelle qu’Otto de GUÉRICKE venait de réussir à tirer d’une ridicule mécanique à globe de soufre, ils n’auraient pas manqué de dire qu’ils avaient « domestiqué » la foudre. Ce mot « domestiqué » est d’ailleurs à retenir, il éclaire très bien la psychologie des imbéciles. La science est, pour l’imbécile, une espèce de bonne à tout faire de laquelle il prétend exiger toujours plus de travail pour un salaire de moins en moins élevé. Voilà longtemps que sa bonne est devenue sa maîtresse, je veux dire que pour le même prix, elle doit satisfaire aux besoins et aux plaisirs, selon la vieille formule de l’hédonisme bourgeois. L’imbécile se frotte les mains. Il n’avait jamais cru aux miracles, et voilà qu’il a ceux de la science à portée de la main, autant dire le bon Dieu à domicile ― « et pour deux fois rien, vous vous rendez compte ? » Il estime peu sa bonne à tout faire, c’est entendu, mais il ne pourrait plus maintenant se passer d’elle ; il voudrait lui faire un enfant qui s’appellerait Progrès et qui, d’ailleurs, tarde bien à naître. Le spectacle du bonhomme en savates s’efforçant de grimper sur le grand Ange Noir de la Connaissance qu’il prend pour sa servante, c’est bien là un spectacle à faire éclater de rire l’enfer."

"J’ai fait la guerre de 1914 (engagé volontaire) comme simple caporal, c’est-à-dire dans une familiarité et une fraternité quotidienne avec mes camarades ouvriers et paysans. Ils ont achevé de me dégoûter pour toujours de l’esprit bourgeois. Ce n’est pas la misère ou l’ignorance du peuple qui m’attire, c’est sa noblesse. L’élite ouvrière est la seule aristocratie qui  nous reste, la seule que la bourgeoisie du XIXe et du XXe siècle n’ait pas réussi à avilir."
In
Georges BERNANOS.
Français, si vous saviez… (Collection Folio, série Essais N°325.) Édition établie et préfacée par Pierre GILLE.
Gallimard, Paris, 2017 (date du dépôt légal de cette édition.) (Page 70, page 319.)
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3. SECOND CONTREPOINT ADMIRABLE DE NOTRE CHER LEON.
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"Autrefois, lorsque l’abolition du sens des mots n’avait pas encore été promulguée, l’honneur d’une famille consistait à donner des saints ou des Héros, tout au moins d’utiles serviteurs de la chose publique. Cela, qu’on fût riche ou pauvre, qu’on eût des ancêtres illustres ou qu’on n’en eût pas. Dans ce dernier cas, on montait simplement et naturellement dans l’aristocratie, par la seule nature des choses.
"Aujourd’hui, l’honneur des familles consiste uniquement, exclusivement, à échapper aux gendarmes.
"Les bourgeois éclairés accordent quelquefois, après avoir demandé à réfléchir, que la pauvreté peut, dans un très petit nombre de cas qu’ils se gardent bien de spécifier, n’être pas déshonorante, mais rien n’effacerait la honte d’une condamnation judiciaire, surtout en province.
"Les Martyrs ont beau avoir leurs ossements sur les autels depuis des siècles, l’Église a beau carillonner leurs fêtes et les inonder de gloire, le Bourgeois plein de défiance voit en eux des maladroits qui se sont laissé pincer et qui ont un casier judiciaire. Une nièce de saint Laurent ne trouverait pas à se marier et un arrière-petit-cousin du bon larron n’obtiendrait jamais une place de douze cents francs dans une administration.
"La répugnance du Bourgeois pour le Christianisme tient en grande partie à ses sentiments d’honneur ― on ne l’a pas assez dit. Il n’arrive pas à s’arranger d’une religion dont le « fondateur », après avoir subi une peine infamante, est ressuscité le troisième jour, pour aggraver éternellement le déshonneur de sa famille." [Texte intégral.]
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux Communs. Rivages poche/Petite Bibliothèque. N°501.
Payot et Rivages, Paris, 2015. (Page 85.)
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4. LIENS UTILES.
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Des écoles dans l’esprit du pari bénédictin.





Qu’on se le dise !


Une belle vidéo sur les habitants de nos campagnes.


Monsieur MACRON va-t-il protester ?

Vous voyez bien que l’anglomanie est l’ultime triomphe de la bourgeoisie. CHESTERTON a écrit là-dessus des choses admirables sur lesquelles nous reviendrons.


Coucou mon cher robot, comment allez-vous ?


Vous voyez, chers lecteurs, que toutes les 30 heures, j’ai ce pic de lecture. Curieux, non ?


Graphique représentant les consultations des pages Blogger 

vendredi 11 mai 2018

Jeudi 10 mai 2018. Nouvelles du pari bénédictin : origine n'est pas commencement !


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Au lieu d’un château-fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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1. ORIGINE ET COMMENCEMENT.
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"Il faut distinguer soigneusement la question du commencement ― commencement de l’homme, commencement de la vie, commencement de la terre et du système solaire, commencement de notre Galaxie, commencement de l’ensemble des galaxies, c’est-à-dire de l’Univers ― et la question de l’origine.
"Distinguons ces deux notions de la manière suivante. La question du commencement relève de l’histoire naturelle. Par exemple, la question du commencement de l’Homme sur la terre relève de la paléontologie. La question du commencement de telle espèce vivante relève de la paléontologie, de la zoologie. La question du commencement de notre système solaire relève de la physique cosmique. La question du commencement de l’Univers relève aussi de la physique cosmique, de l’astrophysique. 
"La question de l’origine est toute différente. C’est une question philosophique, et même proprement métaphysique, que nous allons aborder maintenant, et qui requiert une technique spéciale d’analyse, comme nous allons le voir."
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Éditions du Seuil, Paris, 1976. (Pages 22 et 23)

"Le reproche que je fais à M. Lowes DICKINSON et aux tenants de l’idéal païen est dès lors le suivant : je les accuse d’ignorer des découvertes humaines très précises dans le domaine de la morale, découvertes aussi précises, quoique moins matérielles, que celle de la circulation du sang. Nous ne pouvons revenir à un idéal de raison et de bon sens. Car l’humanité a découvert que la raison ne mène pas au bon sens. Nous ne pouvons pas revenir à un idéal d’orgueil et de jouissance. Car l’humanité a découvert que l’orgueil ne mène pas à la jouissance. J’ignore par quel prodigieux phénomène mental des écrivains contemporains associent si fréquemment l’idée de progrès à celle de libre pensée. Car par la pensée libre ou individualiste, tout homme commence par le commencement et va, selon toute probabilité, juste aussi loin que son père avant lui. Mais s’il existe réellement quelque chose qui relève du progrès, cela doit avant tout supposer l’étude sérieuse et l’assimilation du passé tout entier. J’accuse M. Lowes DICKINSON et son école de réaction au vrai sens du terme. Qu’il ignore, s’il le désire, ces grands mystères historiques que sont le mystère de la charité, le mystère de la chevalerie et le mystère de la foi. Qu’il ignore, s’il le désire, la charrue ou la presse typographique. Mais si nous ressuscitons et poursuivons pour de bon l’idéal païen d’un épanouissement simple et rationnel du moi, nous finirons où le paganisme a fini. Je ne veux pas dire que nous finirons par la destruction. Je veux dire que nous finirons par le christianisme."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
Hérétiques. Traduction de l’anglais, notice et notes par Lucien d’AZAY.
Climats/Flammarion, Paris, 2010.Page 152
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2. EN ECHO RAPPROCHÉ : BERTRAND VERGELY.
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"Les Lumières ont pensé qu’il était possible de se débarrasser de la notion d’origine en remplaçant celle-ci par l’Homme, le jugement, le Droit et le contrat. Ainsi, sommes-nous hommes, a-t-il été dit, non pas parce que nous venons d’une vie qui nous est donnée, mais parce que nous avons un moi que nous faisons reconnaître et qui est reconnu en retour grâce au cadre donné par le Droit. Bouleversement radical. Reste toutefois un problème épineux : comment faire pour se débarrasser de l’origine quand on a affaire à la morale ?"
In
Bertrand VERGELY.
Obscures Lumières. La révolution interdite.
Éditions du Cerf, Paris, 2018. (Page 92.)
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3. COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Je prie mes lecteurs d’excuser la réutilisation du passage de TRESMONTANT. Je l’ai déjà donné, mais en ces moments où se jouent les lois relatives à la bioéthique, il est important de rappeler que nous avons une origine qu’il convient de ne pas confondre avec le commencement. C'est tout le principe du pari bénédictin ! Nous avons une origine et cet origine est en Dieu.
Que les Lumières aient marqué le commencement d’une conception nouvelle de l’homme, un homme sans racine, sans tradition, sans religion, sans contrainte, sans obligation morale, ne nous dispensent pas en effet de rappeler la question de cette origine.
C’est bien cela que monsieur Vincent PEILLON, qui se drapait dans la toge de l’agrégé de philosophie (que semble-t-il il n’est pas), oui c’est bien cela que monsieur Vincent PEILLON éphémère et désastreux ministre de l’Éducation Nationale a voulu faire passer dans sa conception de l’école : pas d’origine, mais un commencement pour chacun des élèves, collégiens, lycéens, étudiants, un commencement perpétuel qui serait la véritable révolution.
Je dois dire que ma propre expérience auprès des lycéens et étudiants me donne à penser que c’est CHESTERTON qui a raison : ce paganisme républicain va bientôt finir comme le paganisme antique et finira alors comme lui, par le christianisme.
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4. LIENS UTILES.
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Une illustration de la notion de Révolution politique !


ERDOGAN ne se sent plus !


Réconfortante nouvelle.


Le principe de la famille n’est pas négociable.


Voilà qui n’est pas nouveau : les élites ont toujours trahi !




lundi 7 mai 2018

Lundi 07 mai 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Bois morts et sarments vivants !

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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel !
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1. JÉSUS, SOURCE DE L’INFORMATION CRÉATRICE.
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"Ieschoua est celui qui communique l’information créatrice. Il est la source de l’information créatrice. Que le “royaume de Dieu” soit comparé à un arbre, ou à un corps vivant, dans les deux cas celui qui fait partie de cet ensemble vivant, qui l’arbre ou l’organisme, ne peut vivre, ne peut se développer, ne porter fruit, que s’il reste dans le corps, ― ou dans l’arbre ― parce que c’est le corps, ou l’arbre vivant tout entier, qui est porteur de l’information créatrice. Celui qui se sépare du Corps, de l’organisme vivant, celui-là ne reçoit plus l’information créatrice qui vient du Germe. Ieschoua est ce Germe, tsemach. [Nom donné au roi messie attendu par les prophètes du VIIe et Vie siècle av. J.-C.]
In
Claude TRESMONTANT.
L’enseignement de Ieschoua de Nazareth.
Éditions du Seuil, Paris, 1970. (Page 187.)
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2. ADMIRABLE CONTREPOINT DE BERTRAND VERGELY.
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"Il existe une vraie raison, une raison profonde débouchant sur la raison d’être qui illumine l’existence en donnant force et énergie. C’est celle que l’on trouve dans le Logos ou Verbe. S’enracinant dans le souffle créateur de la vie, souffle divin proprement extraordinaire faisant qu’il y a l’univers, la vie, les hommes, l’existence et derrière eux l’extraordinaire présence de ce qui est, celle-ci s’exprime à travers les images de ce que nous voyons, images qui sont des symboles de ce souffle créateur. […]."
In
Bertrand VERGELY.
Obscures lumières. La révolution interdite.
Les éditions du Cerf, Paris, 2018. (Page 10.)
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3. COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Autant vous dire que nous reviendrons, dans le cadre du pari bénédictin, sur le livre roboratif et révolutionnaire de Bertrand VERGELY. Qu’il suffise ici de dire que deux auteurs, lui et TRESMONTANT, de formations très différentes, mais tous les deux philosophes nourris de toutes les philosophies, antique, médiévale, moderne et contemporaine, en arrivent aux mêmes conclusions. L’homme probe, en regardant le réel voit bien qu’il est informé par le Créateur. Il faut avoir l’ego surdimensionné de VOLTAIRE, la mauvaise foi de DIDEROT, l’étonnante monomanie de DESCARTES ou la sécheresse de KANT (je m’inspire de ce que disent ces deux auteurs), pour appartenir au cercle du bois mort, du sarment improductif bon à être lié en bottes et jeté au feu. Pire, ces penseurs ont fermé la voie de la vraie connaissance à des milliers, des centaines de milliers d’êtres humains par leur inconséquence métaphysique, ont préparé les régimes de Terreur, de mensonge, d’individualisme qui dévore l’humanité en détresse.
Il est impossible de passer sous ici silence ce que dit Paul de Tarse aux Corinthiens : « Si donc quelqu’un est dans le Christ, c’est une création nouvelle ; l’être ancien a disparu, un être nouveau est là. » (II Co 5, 17.)
L’homme du pari bénédictin espère contre toute espérance, et il sait que le Verbe est déjà vainqueur, il est une créature nouvelle en marche vers sa fin qui est la vie éternelle.
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4. LIENS UTILES.
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Il y a donc des hommes d’Église qui ne sont pas contents des décisions du Land de BAVIÈRE ?


Tandis qu’au PAKISTAN une mère de famille, condamnée à mort pour blasphème, Asia BIBI, attend la décision de la Cours suprême.


Une belle illustration de la haine du monde pour le Verbe.


Notez le 666, signe de la Bête et du démon !




samedi 4 février 2017

04 février 2017. Nouvelles de la Résistance. Nous devons résister !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Le post-totalitarisme est « la rencontre historique entre la dictature et la consommation »."
In
Vaclav HAVEL.
Essais politiques. Le Pouvoir des sans-pouvoir.
Textes réunis par Roger ERRERA et Jan VLADESLAV. Préface de Jan VLADESLAV.
Collection Liberté de l’Esprit.
Calmann-Lévy, Paris, 1990, p. 85. (Cité par B. VERGELY, réf. Ci-dessous, p. 130).

(b) "La veille, qui est une attitude morale, a sa traduction sur le plan pratique à travers la résistance. On a là un terme fort. Une vertu. La vertu. On pense aux résistants de la dernière Guerre mondiale. À ceux qui ont dit non. Non à l’occupant. Comme le dit Marc WETZEL, toute résistance est d’abord résistance à une occupation. On n’a pas le droit de se laisser envahir. La résistance c’est d’abord cela : une fierté, une saine fierté. On n’a pas le droit de sa laisser marcher sur les pieds.
In
Bertrand VERGELY.
Traité de résistance pour le monde qui vient.
Le Passeur, Paris, 2017, p. 55.

(c) "Le pouvoir des sans pouvoir a été écrit il y a près de quarante ans en 1978 en s’adressant à la société socialiste de Tchécoslovaquie. Quarante ans après en Europe et en France, ce texte décrit ce que nous vivons. Témoins les cinq traits du post-totalitarisme recensés par HAVEL et que nous pouvons nous appliquer à nous-mêmes.
1. La surveillance. À l’époque de HAVEL, le post-totalitarisme est partout grâce aux nouvelles technologies de surveillance. […].
2. L’amnésie. À l’époque de HAVEL, on assiste à une destruction de l’histoire, de la mémoire et du passé. Aujourd’hui, les masses sans histoire, sans mémoire et sans passé.
3. Le cynisme. À l’époque de HAVEL, le pouvoir fait feu de tout bois. Aujourd’hui, le pouvoir fait feu de tout bois.
4. La manipulation mentale. À l’époque de HAVEL, le système endort les consciences, en recourant à des techniques d’hypnose. Aujourd’hui, via les médias, le pouvoir hypnotise les foules.
5. Le consumérisme. À l’époque de HAVEL, la consommation est une valeur. Aujourd’hui, elle est la valeur. Nous pensons que le libéralisme s’oppose au socialisme et qu’il nous préserve du socialisme. « D’un point de vue métaphysique […], il n’y a aucune opposition entre eux, tous deux étant animés par la même frénésie technologique au service d’un pouvoir illimité de l’homme. » (HEIDEGGER.)
Ibidem, p. 131
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2. COMMENTAIRES.
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Si nous n’entrons pas en résistance contre ce pouvoir qui veut occuper le moindre recoin de nos vies, qui est intrusif, dictatorial et liberticide, il nous faut dire adieu à ce que nous avons de plus cher et qui est la liberté de penser.
Je voudrais reprendre avec vous les cinq points qui caractérisent le post-modernisme totalitaire.
1. La surveillance ? Elle est partout. Vidéosurveillance dans les rues, les gares, les transports en communs, surveillance des réseaux sociaux, censure des sites qui ont le culot de ne pas penser comme la belle carnassière, ou comme madame TOURAINE, surveillance de tout ce qui ne pense pas comme Le Monde qui distribue les bons et les mauvais aux différents sites d’information.
2. Amnésie, (la folle intervention de madame DELGA vis-à-vis d’un élu régional qui rappelait le rôle d’une majorité de parlementaires socialistes, radicaux, ou de la gauche démocratique dans le vote des pleins pouvoirs au maréchal PÉTAIN est un exemple très récent de ce refus de voir le passé en face ; enseignement prétendument thématique de l’histoire qui est un détricotage conscient et voulu de l’enseignement de notre histoire à nos enfants. Mensonges, omission, scotomisation de tout un pan de ce qui nous fit Français et non point anglais, espagnol ou allemand, déformation tendancieuse des biographies de grands monarques (je pense à saint Louis, que l’on appelle Louis IX et que l’on taxe d’antisémitisme !) etc.
3. Cynisme. Cynisme de monsieur HOLLANDE élu pour défendre les intérêts des petites gens et qui n’a strictement rien fait pour eux, si ce n’est de poser des cataplasmes sociaux sur le chômage, sur la ruine de nos agriculteurs, sur la fermeture des usines (Florange, ah ! Florange !). Cynisme de monsieur DELEVOYE (qui a quand même failli devenir grand manitou du RPR-UMP et a été battu par madame ALLIOT-MARIE). Cynisme de cet homme qui rejoint monsieur MACRON, non sans avoir jeté au panier une pétition citoyenne de 700 000 Français quand il était Président du CESE. Cynisme de la justice qui en moins de 24 heures fouille, scrute, perquisitionne (sans rien trouver jusqu’ici) sur l’affaire FILLON  mais se garde bien d’instruire d’autres affaires, comme celle de Thomas FABIUS. Ce sont là deux exemples, mais il y a un cynisme identique à droite. Monsieur BAYROU a voté pour HOLLANDE et fait voter pour lui, il a livré l’éducation nationale à la cogestion avec les syndicats, et il critique avec virulence et démagogie sur TF1 monsieur FILLON, déjà attaqué de toute part, n'est-ce pas du pur cynisme. Le souvenir que j’ai gardé de la rencontre  que j'en ai fait dans une réunion au Palais Bourbon n’est pas de celles qui m’ont donné l’impression d’avoir devant moi un interlocuteur à l'écoute… C’est peu de le dire. La vérité est simple. Il nous faut des cyniques, des tordus, des compliqués, pour porter au pouvoir monsieur MACRON.
4. La manipulation mentale, parfaitement orchestrée par des médias littéralement stipendiés car gouvernés par de grandes fortunes qui ont intérêt à perpétuer ce système de mondialisation, d’exploitation des immigrés (ah ! monsieur MACRON et l’opportunité économique qu’il y a de les employer). J’ai déjà parlé des quatre manipulations qui jusqu’ici ont très bien fonctionné : salir un homme dont la défense désastreuse il faut bien le dire, est, selon moi, la preuve la plus éclatante d’innocence ; punir celui qui a empêché pépère de se représenter ; pousser un homme qui n’a aucune chance en raison de son irréalisme, mais de façon telle que sa candidature aspirera des électeurs de monsieur MÉLANCHON, et présenter l’Emmanuel MACRON comme l’homme qui réconciliera tout le monde, en niant une réalité criante : à savoir que les intérêts vitaux des classes dites populaires sont piétinés par les intérêts égoïstes des élites.
5. Le consumérisme. Les hommes qui nous gouvernent, et ceux qui aspirent à le faire, ne parlent que d’économie, de pouvoir d’achat, de biens de consommation. Le sens ? L’âme ? La culture ? (Enfin pas celle qui consiste à transformer un homme en femme devenue Jeanne d’Arc et parfaitement nue, dans un opéra splendide d’HONNEGER pour faire plaisir aux bobos lyonnais.) Ils ont les sens tellement émoussés, la sensibilité tellement atténuée, qu’il leur faut de plus en plus de transgression pour qu’ils soient stimulés.

Voyez-vous, chers lecteurs, je lutterai tant qu’il me sera possible contre cet échafaudage de combines, de mensonges, d’irréalisme. Oh ! Je n’ai pas beaucoup d’illusion sur la portée de mes propos. Mais tout de même, permettez-moi de vous citer un proverbe chinois qui me met dans l’espérance :

"Le matin, chaque petite feuille a assez de force pour supporter une goutte de rosée." (DU Fu ; 杜 甫)

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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Pas si bête qu’on le dit.

Quoi qu’on puisse en penser, il est intéressant de voir que monsieur TRUMP a pris langue avec le roi d’Arabie saoudite pour créer en Syrie, avec l’appui de cette puissance, des zones de sécurité.

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Madame DELGA est une grande démocrate, mais ce n'est pas une grande historienne.

Elle oublie que 90 parlementaires socialistes de la SFIO (je n’en ai compté que 84, mais le chiffre officiel est de 90) ont voté les pleins pouvoirs au Maréchal PÉTAIN contre 36 qui les lui ont refusés. Et, l’Assemblée Nationale (qui réunissait le Sénat largement dominé par les Radicaux et la Chambre des Députés qui, outre les socialistes, comprenait également des parlementaires de la Gauche Démocratique) était bien composée d’une majorité de gauche. On dit que les députés communistes étaient absents et n’ont pu voter. Certes, mais il y en avait pendant ce vote. Ils étaient patriotes ; ils étaient contre le Pacte Germano-soviétique et n’ont pas été déchus de leur mandat, comme nombre d’entre eux (61) qui, à bord du Massilia, vogait en direction de CASABLANCA après que DALADIER eut interdit le parti communiste.

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Le Décodex mondialiste décon… euh ! décode

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L’inénarrable Alain MINC estime que les politiques ne sont pas assez payés.

C’est un des grands supporters de monsieur MACRON.




vendredi 3 février 2017

03 février 2017. Nouvelles de la Résistance. Combattre le mensonge !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Ils sont là, devant le Palais de justice de Paris, non loin de la Conciergerie où, jadis, les condamnés à mort attendaient d’être guillotinés. Ils sont une vingtaine. Garçons et filles, étudiants et étudiantes, rangés sur quatre colonnes, à deux trois mètres les uns des autres. Ils se tiennent droit comme des I, en silence, les yeux grands ouverts sur la Cour du Palais de justice et son escalier majestueux, austère, étrangement vide et figé. Certains tiennent un livre ouvert dans leurs mains et lisent. D’autres sont simplement là, debout. Attitude forte avec un message fort.
" « Ne crois pas que l’on ne te voit pas », disent ces attitudes au Palais de justice et au pouvoir qui se cache derrière. « On te voit. On te décrypte même, bien que tu fasses tout pour brouiller les pistes et égarer les esprits. Sache que tu es lisible et que nous ne sommes pas dupes. Quand tu parles de démocratie et d’égalité, nous savons que tu mens. C’est pour cela que tu nous fuis et que tes médias se gardent de parler de nous. Toi qui te présente comme l’adversaire de toute censure et de toute répression, tu as voulu nous casser les reins et tu veux encore nous briser en nous réprimant sauvagement. Sache que nous sommes debout et que nous le resterons. L’homme est homme parce qu’il est un homme debout et nous sommes venus témoigner de cet homme."
In
Bertrand VERGELY.
Traité de résistance pour le monde qui vient.
Le Passeur, Paris, 2017, pp. 15-16.
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2. COMMENTAIRES.
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(a) Je reviendrai, bien entendu, sur Les Sentinelles/Veilleurs debout, dans un billet spécifique. Mais en protestant en silence contre les lois iniques du Mariage pour tous et de ses conséquences, ils combattent le mensonge anthropologique, le pire de tous, celui qui défigure le visage de l'homme.

(b) Je sais maintenant pourquoi je ne cesse mettre avant le titre détaillé de mon billet quotidien, la surcription « Nouvelles de la Résistance ». Et je le sais grâce à Bertrand VERGELY et au livre dont j’ai donné la référence et que je vous engage à dévorer. Ce ne sont pas des hommes politiques ou des partis ou des idéologies qui me poussent à la résistance, c’est le mensonge. On aura du reste dans les liens donnés dans la section des Informations diverses deux exemples de ce qui me révolte, celui du Journal Le Monde et de son Décodex et la manière dont ce journal financé par trois grossiums de la gauche caviar, messieurs BERGE, NIEL et PIGASSE, traite tous ceux qui n’ont pas l’heur de partager leurs opinions, leurs mensonges et leurs dévoiements.
On apprend, par exemple, que, selon Le Monde le site d’information de l’Humanité est un site fiable tout comme celui d’Al Jezeera (une création du Qatar), mais on y voit aussi que l’excellent site de Breizh Info, catalogué d’extrême-droite, serait un cloaque de fausses nouvelles. Manque de chance pour ces zélateurs de la pensée unique, Breizh Info démonte et démontre les mensonges volontaires de ces sinistres policiers de la pensée unique.
Ce que ces gens craignent, c’est la relation exacte de faits qui révoltent les Français, c’est la vérité, et par-dessus c’est la Lumière, Celle qui éclaire tout homme venant en ce monde. Je n’ai aucune honte à proclamer que je suis chrétien, catholique par la grâce d’une conversion inattendue, et que non seulement, les yeux tournés vers la face sanglante du Crucifié, j’y trouve la force et une vérification quotidienne de sa présence au sein même de la Science en général et de la Biologie en particulier, à laquelle j’ai consacré ma vie professionnelle.
Je ne puis me résoudre à détester ces menteurs. Mais j’ai le droit de détester leurs mensonges (lesquels sont souvent des mensonges par omission ou des approximations volontaires).
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3. INFORMATIONS DIVERSES
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Le journal Le Monde et ses mensonges.


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Le petit Gaspard est entré dans la maison du Père.

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Une victoire des imbéciles dans le bourg de PUBLIER en Haute-Savoie.

Navrant et à pleurer.


Voilà un fait qui scandaliserait des dizaines de milliers d'Egyptiens, coptes et musulmans confondus, qui ont été témoins d'une apparition de la Vierge au Caire.