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samedi 3 décembre 2016

02 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Léon Bloy terrasse Laurent dit Joffrin

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Très chers lecteurs, je vous invite à lire cette citation de bout en bout. Elle décrit assez bien la situation de Laurent dit JOFFRIN (dont j'ignore cependant s'il a des enfants dans des écoles privées, ce qui est la cas d'autres hommes de gauche). Je vous invite aussi à le diffuser le plus largement possible sur les réseaux sociaux. Il est temps de réagir et de ne plus se laisser marcher sur les pieds. 
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Monsieur BESOIN comprit d’autant mieux qu’une gifle éblouissante souligna la péroraison. Jamais l’autre Lieu Commun dit des trente-six chandelles n’avaient été plus complètement justifié, car les muscles de l’envoyeur valaient sa dialectique.
Monsieur BESOIN est un de ces penseurs dont la liberté étonne les animaux domestiques. Son trait le plus original est d’avoir lâché Dieu, comme tout le monde, à l’époque illuminative de sa puberté. À partir de là, peu de choses lui furent cachées. Ayant vécu loin du monde sacerdotal, il connaît les prêtres, cela va sans dire, et sait exactement ce qu’il faut penser de leurs manigances. Monsieur BESOIN resuce goulûment le dix-huitième siècle et passe, dans son chef-lieu de canton, pour une intelligence de primesaut. Il parle volontiers de l’Inquisition, de la Saint-Barthélémy, de la Révocation de l’’Edit de Nantes, etc., en des phrases qui parurent champignoneuses vers 1820, et il s’exprime avec force contre le fanatisme de deux ou trois vieilles bougresses de dévotes qui vont assidûment à l’église paroissiale.
On n’attend que l’occasion pour faire de cet orateur un député. C’est lui qui saurait en finir avec la religion quand il serait aux affaires ! Sans doute, ce n’est pas mal, si on veut, d’avoir congédié un assez bon nombre de religieux et de religieuses. Le gésier de cet homme d’État se dilate à la pensée que les pénitentes du Carmel ou les hospitalières des indigents sont peut-être désormais errantes et sans pain. Mais quelle mollesse dans l’exécution ! quelle timidité ! quel manque de décision ! quelle impuissance ! alors qu’il s’agissait de tout chambarder en un clin d’œil.
Monsieur BESOIN en était là de son discours, en plein Café du Commerce, lorsque le sacristain, homme fougueux venu pour se rafraîchir, lui demanda brusquement s’il allait « fermer sa gueule ». L’orateur, interdit et suffoqué, ne répondit pas. 
« Je vais parler pour vous, reprit l’employé d’église, chacun son tour. J’ai à vous dire d’abord que vous êtes un imbécile et que vous brûlez votre chandelle par les deux bouts. Ici vous braillez du matin au soir, et souvent jusqu’à minuit, contre les prêtres, contre l’église, contre les cérémonies et contre les cloches dont la sonnerie vous exaspère comme si vous étiez un démon, enfin contre les religieux et les religieuses. En même temps vous avez vos deux filles en pension, à Paris, chez les Dames visitandines. Là je suppose que vous tenez un autre langage. Moi, je m’en fous, remarquez bien. Seulement, je trouve un peu salaud de se contredire à quelques minutes d’intervalle, pour le temps d’aller à Paris et d’en revenir. C’est une dégoûtation de mentir continuellement aux uns et aux autres comme vous le faites, avec l’intention de ficher dedans tout le monde. Heureusement que vous brûlez des deux côtés à la fois, je le répète, étant un parfait idiot et je ne vous l’envoie pas dire, moi Charlemagne DASCONAGUERRE, ancien maréchal-des-logis aux cuirassiers de REICHSHOFFEN et devenu calotin à votre service… » 
Étant mal placé dans ce café sans perspective, je ne pus voir comment la claque avait suivi la harangue, et quelle claque ! Monsieur BESOIN avait-il montré du dédain ou risqué le commencement d’un geste ? Toujours est-il qu’il en resta démantibulé."
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux communs. Article LXCXXXVII. Brûler la chandelle par les deux bouts. Ouvrage déjà cité, page 122
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2. COMMENTAIRES.
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                     J’ai l’immense plaisir de dédier cette picaresque analyse de Léon BLOY à monsieur Laurent dit JOFFRIN. Oh ! Certes, il n’a pas pris en pleine figure la gifle qu’il aurait mérité en titrant la une de son torchon « Ô secours, Jésus revient ! » inscrit en grosses lettres sur le fond d’une France bordée d’un chapelet. Mais la claque symbolique, il l’a prise, avec le réveil d’une France qui, sans être très pratiquante, a gardé au fond d’elle-même, quelques enseignements christiques.
                     Néanmoins, la persécution continue. Le vote d’une possible loi sur le délit d’entrave numérique à l’avortement, qui vise explicitement trois sites désireux d’informer les femmes s’interrogeant sur l’opportunité d’avorter, est une véritable honte. Ces sites, en effet, sont souvent animés par des chrétiens. Mon Dieu, qu’il est laid cet adjectif aux yeux des imbéciles ! Combien de temps encore, madame TOURAINE mentira-t-elle en avançant que la femme est propriétaire de son corps, alors que l’enfant qu’elle porte, biologiquement est différent d’elle, et en oubliant qu’il a un père, lequel a peut-être son mot à dire.
                     Nous sommes en pleine dictature de la pensée maçonnique, qui n’agit qu’en haine de la foi et du Christ. Nous ne laisserons pas faire. Et nous demandons aux députés de faire appel au Conseil Constitutionnel qui censurera cette Loi, contraire à la liberté d’expression.

vendredi 25 novembre 2016

25 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Bobos, socialisme et classes populaires

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’intérêt pour le logement social des métropoles ne relève pas […] de l’altruisme. Si la part du logement social à Paris est passé de 13,4 % en 2001 à 17,9 % en 2012, ce n’est pas pour créer les conditions d’un retour des classes populaires à Paris, mais pour y maintenir les « key workers ». Ces « travailleurs clés » pour la ville que sont les personnels de santé, instituteurs, policiers, professions intermédiaires, n’ont plus accès au parc de logements privés et doivent souvent s’exiler. Si la disparition des classes populaires traditionnelles ne préoccupe pas les municipalités, en revanche la disparition de ces petites mains qui assurent la continuité des services publics commence à inquiéter. Les immigrés dans le parc très social de banlieues, le key workers dans le parc social intermédiaire de la ville centre : la bourgeoisie libérale des métropoles sait se faire étatiste quand ses intérêts sont en jeu.
Cela n’empêche pas ces mêmes catégories d’expliquer à quel point les classes populaires, des ouvriers aux paysans, bénéficient de la solidarité nationale. Une solidarité qui ne serait pas possible sans le « matraquage fiscal » des classes supérieures. Ce discours porté tout autant par la droite que par le Parti socialiste, qui laisse entendre que les catégories supérieures seraient la vache à lait des classes populaires, s’applique aussi aux territoires : la « France périphérique », celle des espaces ruraux, des petites villes et de certaines villes moyennes, ne vivrait que grâce à la générosité des métropoles, notamment de l’Île-de-France. D’un côté, les métropoles embourgeoisées qui travaillent, de l’autre une France périphérique peuplée d’assistés. Une représentation condescendante des classes populaires qui est, à peu de chose près, celle de la bourgeoisie traditionnelle depuis au moins les Rougon-Macquart."
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, pp. 47-48.

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2. COMMENTAIRES.
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En utilisant avec rigueur les méthodes de la géographie humaine, GUILLUY montre comment et pourquoi les bobos, qui souvent votent à gauche, ont phagocyté les grandes métropoles. Avez-vous jamais remarqué que celles-ci sont quasiment toutes dirigées par des équipes socialistes : Paris, Lyon, Lille, Rennes, Nantes, Montpellier, Besançon, Dijon, Grenoble, Clermont-Ferrand pour ne citer que les plus importantes. Toutes ces grandes villes ont pour caractéristiques d’être habitées par des cadres supérieurs qui se sont approprié l’espace immobilier, et ont chassé les classes dites populaires vers les périphéries urbaines. Je reviendrai demain sur ce livre qui nous montre que la soi-disant critique du repli frileux sur soi développée par les bobos n’est qu’un moyen utilisé par eux pour conserver leurs privilèges, étroitement liés à la mondialisation (dont ils sont les bénéficiaires exclusifs) et au libéralisme économique.
Ce livre, en vérité, est une bombe, et il permet de comprendre deux choses : la montée inéluctable du Front National, et sa doctrine économique, ou celle de Jean-Luc MELANCHON et de sa doctrine économique.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Attentat de Nice : une intéressante déposition.

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Monsieur Joffrin se voit offrir des dizainiers !

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Au secours, Monsieur JOFFRIN a encore sévi !

Vous imaginez un journal titrant : Au secours, Mahomet revient ! ou Au secours Moïse revient ! Je savais que monsieur JOFFRIN était un imbécile au sens de BERNANOS ; je sais maintenant que c'est un imbécile tout court !

Libération

mercredi 23 novembre 2016

23 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Réponse à monsieur Joffrin

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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 "Trop souvent, les polémistes qui s’en sont pris au christianisme, ou qui ont cru du moins s’en prendre à lui en brandissant le problème du mal comme une arme de guerre et un argument massue, se sont trompés d’adresse. Ils ont cru réfuter le christianisme. Ils ont réfuté le millénarisme. Si en effet le but de la création était de nous rendre heureux sur la Terre, c’est manifestement raté. On remarquera en passant à quel point les doctrines politiques, qu’elles soient de gauche ou de droite, sont profondément millénaristes, puisqu’elles prétendent, qu’elles osent prétendre, apporter à l’humanité le bonheur ! Ce qui est méconnaître profondément ce qu’est l’homme dans la plénitude de sa dimension. L’homme est un animal qui peut vendre, comme Esaü, son droit d’aînesse pour un plat de lentilles. Mais c’est un animal qui ne peut pas être heureux par cette opération.
Voilà donc un point clairement établi : le christianisme est proprement et essentiellement surnaturel. Toute interprétation qui prétendrait le réduire au champ ou au domaine politique le dénature radicalement en faisant de lui ce que justement il n’a jamais voulu être : une forme de millénarisme."
In
Claude TRESMONTANT.
Sciences de l’univers et problèmes métaphysiques.
Les Éditions du Seuil, Paris, 1976, pp. 208-209.
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2. COMMENTAIRES.
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J’avais prévu de répondre de manière cinglante à monsieur Laurent JOFFRIN qui ose écrire ceci à propos de François FILLON : "ce chrétien enraciné a passé une alliance avec les illuminés de la «manif pour tous». Il y a désormais en France un catholicisme politique, activiste et agressif, qui fait pendant à l’islam politique. Le révérend père Fillon s’en fait le prêcheur mélancolique. D’ici à ce qu’il devienne une sorte de Tariq Ramadan des sacristies, il n’y a qu’un pas. Avant de retourner à leurs querelles de boutique rose ou rouge, les progressistes doivent y réfléchir à deux fois. Sinon, la messe est dite."

Il m’a semblé plus juste de ramener la critique dirigée contre un homme intègre à la pensée profondément hostile aux chrétiens qu’expriment l’opinion et la personne de JOFFRIN (une opinion vulgaire, dépourvue de toute nuance et de toute pensée, l'opinion d'un imbécile, au sens où l'entend mon cher Georges BERNANOS). Je recommande vivement à monsieur JOFFRIN la lecture du livre de Claude TRESMONTANT d’où j’ai tiré cette citation. S’il arrive, avec la même probité intellectuelle que notre Claude, à démantibuler rationnellement l’argumentation que ce dernier développe dans son ouvrage, je me fais archevêque. Mais d'un journaliste qui ose traiter le million et quelque de Français d'illuminés de La Manif Pour Tous, que peut-on attendre sinon l'injure, l'approximation et l'expression de la rage impuissante (et d'une messe qui serait dite !) ?

Je vais simplement expliquer brièvement à mes lecteurs que TRESMONTANT intègre dans son raisonnement philosophique, les données modernes de l’astrophysique, de la physique et de la biologie. Il démontre l’impossibilité du matérialisme d’une manière très simple : la physique nous apprend que l’univers a une fin ; les matérialistes disent (cf. LENINE) que l’univers n’a ni fin ni début, et qu’il est éternel (condition nécessaire au matérialisme, mais insuffisante pour en prouver la vérité). Mais s’il est éternel et dure de toute éternité, il ne devrait plus exister puisque la science positive démontre qu’il est périssable et qu’une infinité de temps déjà écoulé devrait avoir suffi à le faire disparaître. TRESMONTANT développe ensuite la notion d’information et il montre que l’évolution qu’il n’est pas question de nier voit les êtres vivants progresser par accrétion croissante d’information génétique. Des gènes nouveaux s’ajoutent à du vivant, (qui ne dépendent pas de mutations), pour complexifier ce dernier. C’est là qu’intervient, selon moi, le trait de génie du philosophe. Toujours par le biais du raisonnement philosophique, il montre que l’apparition progressivement épurée du monothéisme hébraïque, révèle la véritable destinée de l’homme. Il est un être spirituel, fait pour Dieu.

Et si monsieur JOFFRIN était en fait un salafiste maçonnique, le Tariq Ramadan du socialisme ? Bah ! Tout ce qui est excessif est nul. Je vous laisse conclure.

PS : Je fais partie des illuminés dénoncés par monsieur JOFFRIN. Mes élèves et mes étudiants seraient sans doute étonnés de voir que leur Prof ou directeur de thèse est un illuminé. Je les renvoie sur JOFFRIN qui leur donnera sans doute toutes explications socialo-gélatineuses susceptibles d'éclairer ce jugement.
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3. INFORMATIONS DIVERSES
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Monsieur SOROS ne se prend pas pour la queue d’une poire.

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Ne privons pas Bordeaux d’un si bon maire.







vendredi 9 octobre 2015

09 octobre 2015. Nouvelle de la Résistance. Quand Laurent dérape

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Je me demande si parfois l'ignorance n'est pas la mère de l'imbécillité !
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1. La citation du jour.
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"L’islamologie est née au I9e siècle essentiellement en milieu juif libéral germanophone, et spécialement dans le cadre du vaste Empire austro-hongrois, voisin de l’Empire turc. Les premiers islamologues n’étaient pas des spécialistes en exégèse mais des juifs cultivés ayant pris du recul vis-à-vis des conceptions théocratiques. Partant de considérations comparatives, Abraham GEIGER (1810-1874), qui fut une grande figure du rabbinisme, se demanda ce que Muhammad [Mahomet] a repris du judaïsme, et fut suivi par Aloys SPRENGER (1813-1883), Gustave WEIL (1819-1911), Hartwig HIRSCHFELD (1854-1934), Ignaz GOLKDZIHER, Israël SHAPIRO et Isaac GASTFREUND (ca 1843-après 1880), pour ne citer que les principaux. Autour d’eux s’organisa une recherche universitaire où culmina Theodor NÖLDEKE à STRASBOURG (1836-1930), qui envisageait que la doctrine ébionite ait pu contribuer à la naissance de l’islam, mais sans percevoir l’idéologie messianiste sous-jacente de part et d’autre."
In
Édouard-Marie GALLEZ.
Le messie et son prophète. Aux origines de l’Islam. Collection Studia arabica, II. Du Muhammad des Califes au Muhammad de l’histoire.
Éditions de Paris, Versailles, 2005.
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2. Commentaires.
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Il perd les pédales, notre Laurent, il panique, il est épouvanté devant la montée d'une pensée qui lui échappe, parce qu'elle est ancrée dans le réel, et non dans les cerveaux (!!!???) de la rue de Solférino. Et pour remédier à son trouble il se livre à une analyse de la rhétorique, sur 5 (cinq) pages, des « polémistes réacs ! » dans le journal Libération. Il mélange tout : le fait d’être conservateur, traditionaliste (comme si lui ne l’était pas, comme s’il n’avait pas hérité de la gauche radicalo-socialo-maçonno-antichrétienne, sa propre idéologie et son penchant insupportable à dénigrer tout ce qui s’oppose à sa pesante phraséologie), anti-musulman, etc. Il se trouve que deux des grandes figures, qu’il essaye de dézinguer avec la plume qui lui sert de lance-pierre, sont justement d’origine juive, et que c’est à des chercheurs juifs que nous devons de mieux connaître le coran, l’histoire et la légende de Mahomet (d’où la citation de GALLEZ). Ces penseurs ont examiné la question avec bienveillance et sans préjugés (ce qui semble avoir fortement manqué à ce pauvre Laurent), libérés qu'ils étaient des conceptions théocratiques de la politique.

Voici comment le site du Boulevard Voltaire analyse la production joffrinienne.

"L’heure doit être grave : l’un des fleurons de la bienpensance consacre ses cinq premières pages (Libération du 5 octobre) à décortiquer, sous la plume de Laurent JOFFRIN, « la rhétorique des polémistes réacs ». Pour ne citer que trois d’entre eux : Alain FINKIELKRAUT, Michel ONFRAY, Éric ZEMMOUR.
« Au lieu d’avancer à visage découvert », affirme JOFFRIN, « de dire clairement qu’on est conservateur, traditionaliste, nationaliste ou anti-musulman, on prend un détour, on joue au billard […] On ne défend pas le racisme, on accuse l’antiracisme, comme l’a encore fait Alain FINKIELKRAUT que l’on interrogeait sur la lamentable sortie de Nadine MORANO » […] Avouez ! Mais avouez donc ! semble intimer un Laurent JOFFRIN fulminant devant le refus d’un Alain FINKIELKRAUT hypocrite d’effectuer son « coming out » raciste…
Une dialectique glaçante qui n’est pas sans rappeler celle, de stalinienne mémoire, de L’Aveu d’Arthur LONDON. Au chapitre « L’emprise de l’islam tu stigmatiseras », le juge de Nuremberg-sur-Seine plaide la cause de ses amis persécutés : « L’islam, c’est la grande affaire. C’est l’obsession autour de laquelle tournent nos penseurs passéistes : ils ont peur des musulmans. »
Hélas pour Laurent JOFFRIN, un certain nombre de « lecteurs déprimés » et« d’électeurs angoissés » (Laurent JOFFRIN dans le texte – traduire : Français ne partageant pas le point de vue de monsieur JOFFRIN) ont pris connaissance, il y a peu, d’une « Lettre à un Français sur le monde qui vient ». Il en ressort que la gangrène réactionnaire semble avoir gagné le Maghreb. (Je vous ferai connaître cette lettre demain.)"


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3. Informations diverses.
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Pas beaucoup d'échos dans les journaux ! Normal, ils sont chrétiens !



Monsieur JOFFRIN, n'auriez-vous point envie de faire sur cinq pages une analyse rhétorique des propos islamistes dans votre journal ?
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Précision à propos du vieux-beau arrogant, j'ai nommé monsieur Jacques ATTALI.

Les paroles exactes de monsieur ATTALI adressées hors antenne à Eugénie BASTIE, après la fin de l'émission Ce soir (ou jamais) de Frédéric TADDEI sont les suivantes (je les avais rapportées incomplètement dans mon billet sur cette mémorable rencontre qui a vu la déconfiture de cet imbécile bernanosien). Eugénie s'avançait vers lui pour le saluer avec courtoisie avant de partir. Et lui de dire

"Vous êtes une petite ZEMMOUR, en pire"...

Quelle hauteur de vue, quelle profondeur d'analyse, quelle nuance dans le propos.

Une confidence, monsieur ATTALI : savez-vous que la famille d'Eugénie accueille, chez elle, des réfugiés syriens ? Elle ne cause pas, elle, elle agit ! Vous me faites penser à cet officier, prétendu italien pour corser la plaisanterie, qui disait à ses troupes : "Armons-nous et partez !". Vous rêvez, mais vous ne nous faites pas rêver. Et je préfère lire le songe d'ATHALIE que les rêves d'ATTALI.

Et mes sources sont très, très fiables !


mercredi 29 juillet 2015

29 juillet 2015. Nouvelles estivales de la Résistance. Agir en conscience une obligation pour celui qui veut être un être humain

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Qu'on se le dise, sur les places et dans les rues, sur les boulevards et dans les avenues !

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Nous n’avons pas à nous créer de conscience. Nous l’avons en naissant, et quoi que nous fassions pour l’ignorer, nous ne pouvons faire taire l’insistance avec laquelle elle nous pousse à faire le bien et à éviter le mal. Quelle que soit la vigueur avec laquelle nous nions notre liberté et notre responsabilité morale, notre âme demande à grands cris une moralité et une liberté intellectuelle sans lesquelles elle sait ne pouvoir être heureuse. Le premier devoir de chaque homme est de chercher la lumière et la discipline sans lesquelles sa conscience ne peut résoudre les problèmes de la vie. [...]."
In
Thomas MERTON.
Nul n’est une île. Traduit de l’américain par Marie TADIÉ (Collection «Points», série Sagesses, N° Sa64.)
Éditions du Seuil, Paris, 1993 (date du dépôt légal).
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2. Commentaires.
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Je n'ai pu, comme je l'avais dit, exposer hier soir le raisons de mon dégoût pour l'ignoble dessin du sieur DELUCQ. Je le fais donc ce matin. Allez le voir ce dessin abject et jugez du concentré de mépris pour tous ceux qui ne pensent pas comme "l'humoriste", si on peut donner le nom d'humoriste à un homme qui, singeant le drapeau de La Manif Pour Tous, et à propos de l'affaire Vincent LAMBERT ose dessiner la silhouette d'un homme, d'une femme et d'une carotte, en mettant en suscription : "Un papa, une maman et un légume".
Voilà donc un homme des médias qui gagne sa pitance en vendant des dessins offensant pour une partie de ses frères en humanité. Pour lui, Vincent LAMBERT est un légume. Vous entendez bien, un légume ! 
Je ne puis pas imaginer un seul instant que DELUCQ ait interrogé sa conscience avant de produire cette ignominie. S'il l'avait fait, il aurait sans doute jugé qu'il agissait mal. Mais l'enjeu n'était ni le bien ni le mal ; l'enjeu était la célébration de son ego et sa participation volontaire et automatique à une opération de nature purement idéologique. Il croit sans doute que nous ne sommes pas libres, que l'existence d'un principe spirituel en l'homme est une chimère (ce que contredit la neurophysiologie)...
Le même principe qui m'a fait juger offensant pour l'humanité tout entière et madame TAUBIRA en particulier le dessin qui la comparait à un singe, me fait juger tout aussi offensant un dessin qui compare un être dépourvu de paroles et de moyens de défense relationnel à un légume.
Jusqu'à quel point d'abaissement politique, une telle négation du respect que l'on doit à tout être humain va-t-elle nous conduire ? Quand on nie l'humanité de l'homme souffrant, vulnérable, muet, on ne vaut pas mieux que ces médecins nazis qui tuaient sans regret les handicapés au motif qu'ils n'avaient rien d'humain.
Comprendrez-vous donc dans quel engrenage infernal vous avez mis le doigt, vous qui plaidez pour la mort d'un homme sans défense ?  JOFFRIN comme DELUCQ ne posent pas la vraie question ; ils préfèrent attaquer les "fascistes intégristes", "les réactionnaires" qui défendent la vie, c'est-à-dire asséner sans fondement autre que politique, que la  mort de Vincent LAMBERT est justifiée, que les lois de la "République" (la République ? Mon oeil !) sont au-dessus des droits de la conscience. Que diront-ils le jour où, se fondant sur un raisonnement analogue, des "penseurs" jugeront que les infirmes moteurs cérébraux ne méritent pas de vivre et qu'il convient de le supprimer ? Allez ! Qu'ils expliquent la différence entre un IMC et Vincent ? Qu'ils aillent jusqu'au bout de leur raisonnement, s'ils le peuvent !
Et qu'ils n'oublient pas : la conscience ne se confond pas avec les manifestations électriques qui naissent dans le cerveau consécutivement à son exercice. Autrement dit, on peut être conscient sans que cet état soit cliniquement ou électrophysiologiquement détectable.
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3. Informations diverses.
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A propos des éleveurs.

La remarque est personnelle. Mais il me semble parfaitement justifié que le pénible travail des agriculteurs et des éleveurs soit correctement rétribué. La concurrence acharnée, la rengaine de la compétitivité, que sais-je encore, ne doit pas nous faire oublier ceci : le travail doit être justement rétribué. Ce qui est vrai des salariés est vrai aussi pour des non salariés qui n'ont que le fruit de leurs efforts pour vivre. Tout le reste est de la littérature.
Non à  cette civilisation du profit, non à la prétendue compétitivité, Non à la prolétarisation croissante des hommes pour le seul profit des banques et des grands groupes financiers...
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Manifestation profamille au Mexique (via le Salon beige).

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La Manif Pour Tous en Finlande.



samedi 25 juillet 2015

25 juillet 2015. Nouvelles estivales de la Résistance. Lettre ouverte à monsieur Laurent Joffrin.

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Non à la lâcheté ! On ne peut pas laisser les imbéciles bernanosiens dire n'importe quoi !
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1. La citation du jour.
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Elle est tirée d'un article publié par l'inénarrable Laurent JOFFRIN dans le journal Libération, Il y expose ceci à propos de la décision du collège médical du CHU de REIMS de ne pas arrêter l'hydratation et la nutrition de Vincent LAMBERT :


La décision « d’arrêt des soins » ne peut selon lui pas être prise dans la sérénité car "les parents de Vincent Lambert sont liés à la fraternité Saint-Pie-X, secte catholique d’extrême droite dont le Vatican, en dépit de certaines tentatives de négociations, a toujours déclaré l’illégitimité. Ainsi, c’est une phalange intégriste qui a réussi, par la menace, à faire dévier la procédure légale. Elle n’a rien à envier aux groupes équivalents dans les autres religions, par exemple les intégristes musulmans."

Voici le portrait (pris sur le site du Boulevard Voltaire) de monsieur JOFFRIN. La main bénissante, le regard perdu et le ventre avantageux, voilà l'homme qui ose écrire ce qui vient de vous être exposé.

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2. Commentaires sous forme de lettre ouverte.
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Monsieur,

Vous ressemblez tout à fait à ces clercs que vous n'avez cessé de condamner avec la plus extrême sévérité de par vos options politiques et qui entendaient imposer à la société leurs manières de voir et leur éthique, aujourd'hui honnie des bobo dont vous êtes un remarquable représentant. C'est maintenant votre très élastique morale que vous entendez imposer à la société tout entière. Vous ne valez, à cet égard, guère mieux que ces prélats bien en cour qui soufflaient jadis à nos monarques la nature des contraintes comportementales qu'ils entendaient faire peser sur les épaules des Français. Qu'il y ait eu dans ces tentatives cléricales une volonté de puissance et de domination condamnable, c'est l'évidence. Mais vos fulminations ressemblent étrangement à celles que prononçaient tel ou tel évêque de jadis, du haut de sa chaire. Votre chaire à vous, c'est votre journal dont la puissance de persuasion est autrement plus forte, plus prégnante et plus insupportable. Les évêques en question, eux, avaient souvent une vie personnelle édifiante. C'est vous qui appartenez à une secte dont la légitimité ne cesse d'être mise en cause au fil des élections.
Vous avez l'audace d'assimiler la position des parents de Vincent LAMBERT et de leurs soutiens à la position d'intégristes musulmans ! Et personne ne semble avoir eu le courage de vous dire bien haut que cette insinuation est non seulement ignoble mais ridicule. Les uns justifient que l'on tue les infidèles, les autres que "l'on n'éteigne point la mèche qui fume" comme le dit le poète ISAIE et qu'on laisse vivre un homme qui n'est pas malade, simplement pauci-relationnel.
Au-dessus de la loi, monsieur, il y a la conscience. Et je vous dénie absolument le droit de nous imposer par la force, par l'injure et par des comparaisons honteuses une vision de la vie que ne partagent pas nombre de vos concitoyens. HITLER n'a pas hésité à supprimer près de 20 000 handicapés mentaux, au motif que leur vie ne valait pas la peine d'être vécue et qu'ils étaient une gène pour la société. Selon vous, et sur des critères purement idéologiques et subjectifs, la vie de Vincent LAMBERT n'est pas digne d'être vécue. Et c'est bien cette opinion qui est inepte.
J'ai sur vous, monsieur, un certain avantage. Je ne suis point médecin, mais pharmacien et universitaire. J'ai travaillé pendant 20 ans avec un très grand ami et collègue médecin, professeur de neurologie au CHU de STRASBOURG. Je pleure tous les jours sa disparition, et je garde en tête les discussions longues, profondes et mesurées que nous avions sur ces questions. Il me disait qu'un médecin n'est pas fait pour la mort, mais pour la vie. Nous avons conduit de nombreuses recherches sur diverses maladies neurodégénératives. Et, bien que je ne sois plus enseignant-chercheur, je continue dans le domaine, notamment en poursuivant de fructueuses recherches sur des maladies réputées incurables comme la maladie de CHARCOT, dans le cadre d'une consultance scientifique.
Vous exercez sans aucune compétence ni aucun droit un magistère moral, vous condamnez sans appel des parents qui entendent soustraire leur enfant à la griffe de l'état. Franchement, vous y croyez vous aux menaces qui pèseraient sur le corps médical rémois ? C'est un mensonge, un mensonge de plus dans cette lamentable histoire.
Votre article est critiquable non seulement sur le fond, mais sur la forme. Et comme le disait un philosophe contemporain (je le cite de mémoire) : "Je préfère un homme qui adore une idole de bois qu'à un homme qui n'adore que lui-même".
Ce sera le mot de la fin.
J'ai bien l'honneur, monsieur, de vous saluer, non sans vous avoir plaint au préalable.

Philippe POINDRON,
Professeur honoraire des Universités,
ancien vice-prédisent de l'Université Louis Pasteur de STRASBOURG.

lundi 24 février 2014

Nouvelles de la Résistance : Ludovine de la Rochère répond au camarade et commissaire politique Laurent Joffrin : premier billet du 24 février 2014

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Je me permets de reprendre ici la réponse de Ludovine de la ROCHERE (réponse publiée par le Salon beige) à Laurent JOFFRIN, le Commisssaire Politique de la Hollandie, le flic de la pensée unique, le censeur impitoyable de ceux qui ne pensent pas comme lui, l'envieux de tout ce qui le dépasse. Il ne risque rien, il a le cul bien assis sur son trône de journaliste, (un journaliste bien peu talentueux, qui prend l'invective pour du raisonnement, l'accusation pour de la philosophie, et l'amalgame honteux pour de la haute politique) :

Ludovine de La Rochère répond à Laurent Joffrin :
"Dans son éditorial du Nouvel Obs en date du 20 février 2014, Laurent Joffrin se permet des rapprochements scandaleuxincluant en vrac Dieudonné, Alain Soral, Renaud Camus, Elisabeth Lévy, Eric Zemmour, Ivan Rioufol, Le Figaro, La Manif Pour Tous…pour en faire «au-delà du Front national, une frange de la droite intellectuelle [qui aurait] commencé une dérive inédite depuis la guerre» et pour prétendre que «l'on voit réapparaître trois boucs émissaires du vichysme: les juifs, les franc-maçons et les homosexuels».
Certes, il peut être pertinent de tirer les leçons de l'Histoire. Mais le problème, majeur en l'occurrence, est que «l'épouvante» (titre de l'éditorial!) évoquée par Monsieur Joffrin est liée à des angoisses imaginaires. Je m'en tiendrais, en ce qui me concerne, à ses propos sur La Manif Pour Tous. Le fait incriminé, fondement de sa pseudo-démonstration, est le suivant: une thèse courrait dans le mouvement citoyen de La Manif Pour Tous, thèse que «ses responsables (…) laissent dire», volontairement donc, qui évoquerait un «complot judéo-maçonnique» ou une œuvre «homosexuelle et maçonnique».
Laurent Joffrin ne cite ni fait, ni nom, ni date, ni lieu pour étayer son propos. Et pour cause: il serait bien en peine de le faire! Tous les messages, communiqués, interviews, tweets, slogans, chants, messages, banderoles et autres de La Manif Pour Tous évoquent, inlassablement, depuis novembre 2012 et jusqu'à la dernière grande manifestation du 2 février, l'altérité sexuelle homme/femme, le droit de l'enfant à avoir un père et une mère et les familles. Quel scandale en vérité!
Cela dérange Laurent Joffrin, c'est clair. Au point, hélas, d'essayer de faire croire que le mouvement a la rage, pour le tuer, évidemment. Ce qu'a tenté aussi Manuel Valls d'ailleurs. Mais attention, la ficelle était trop grosse, cela ne lui a pas réussi…
L'éditorialiste tient des propos indignes et outranciers, faisant de son article un modèle d'anachronismes et de sophismes, enfilés comme des perles les unes derrière les autres! Cela permet bien-sûr de se dérober à toute analyse et à toute ouverture à une quelconque réflexion sur les raisons de fond de la mobilisation immense et durable de de La Manif Pour Tous. Craindriez-vous, comme d'autres, d'aborder enfin les véritables enjeux, Monsieur Joffrin?
Je dois avouer d'ailleurs que je ne suis pas en mesure de le rassurer, mais c'est sur un tout autre point, celui de la légitimité de La Manif Pour Tous: les sondages montrent tous, en effet, que la majorité des Français partagent l'inquiétude des sympathisants du mouvement sur les projets du gouvernement, tout simplement inspirés par une partie idéologique et ultra-libertaire de la gauche, ringarde et dépassée, niant en bloc la réalité de l'anthropologie humaine - aussi bien naturelle que culturelle, psychologique, intellectuelle, etc. - et ses conséquences.
Quant aux souffrances des enfants à venir, privés délibérément de père ou de mère par une gauche qui se prétend humaniste, elles seront, hélas, bien réelles, elles."
Je n'irai pas souhaiter à monsieur JOFFRIN de finir sur la guillotine, mais peut-être de cultiver les vertus d'impartialité et d'objectivité. C'est trop demander à cet homme qui tire sa pitance de son statut de courtisan. Il ne le peut sans cesser d'être ce qu'il est : un épouvantail tenu debout grâce à un manche à balai, et qui a le culot de parler d'épouvante quand il voit des millions de Français manifester dans le calme pour des raisons dépourvues de rapport avec la défense de leurs intérêts personnels ou catégoriels, exactement tout le contraire de ce qu'il fait, lui. N'achetez pas, n'achetez surtout pas ce torchon qu'est le Nouvel,Observateur.