Affichage des articles dont le libellé est Journal Libération. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Journal Libération. Afficher tous les articles

samedi 4 juillet 2020

Samedi 04 juillet 2020. Chronique de l'hydroxychloroquine. Acte 12. Le retour de Martin...



-
LE RETOUR DE MARTIN GUERRE…

Monsieur Martin HIRSCH, directeur de l’AP-HP n’est pas content, mais pas content du tout. Il accuse le Pr Didier RAOULT, excusez du peu, de faux témoignage devant la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale qui l’interroge sur la gestion de la pandémie. Ce n’est pas rien, un faux témoignage et il convient d’en donner ici la définition juridique :

« Le faux témoignage est le fait pour une personne d'effectuer un témoignage mensonger sous serment devant une juridiction, ou devant un officier de police judiciaire exerçant son activité dans le cadre d'une commission rogatoire. »

Le Pr RAOULT ayant témoigné sous serment est passible des sanctions très lourdes prévues par la loi s’il est avéré qu’il a menti sciemment.

Au sujet du patient chinois.
Monsieur HIRSCH reproche à Didier RAOULT d’avoir parlé du premier patient chinois en des termes faux. Hélas pour monsieur Martin HIRSCH, ce patient a bien été renvoyé chez lui après un passage à l’hôpital où, dit le Pr YAZDANPANAH (assez piteusement, il faut bien le souligner), on n’a pas pu ou su le détecter, avant qu’il n’y revienne pour une pneumonie que l’on diagnostiqua comme une pneumonie à SARS-Cov2. Il acheva ses jours à l’hôpital, car il était trop tard pour tenter quoi que ce soit, et la physiopathologie de la maladie n’était pas encore connue. Le deux liens ci-dessous résume toute l’affaire, et RAOULT a donc raison.



Au sujet du taux de mortalité en Réa à l'AP-HP...
Le Pr CAUMES, un ennemi déclaré du Pr RAOULT, indique que le taux de mortalité en réanimation à PARIS est de l’ordre de 40 % et il ajoute qu’il ignore le taux de mortalité à MARSEILLE, ce que je ne peux pas croire, compte tenue des publications de l’équipe marseillaise. Il parle de 40% de morts chez les patients admis en réanimation.


Quant au Pr LACOMBE, elle situe le taux de mortalité des patients admis en réanimation entre 30 et 50 %, et confesse que l’entrée en réanimation est d’un mauvais pronostic. Voir le lien


Je crains fort que monsieur HIRSCH ne se soit lancé par aveuglement dans une mauvaise querelle. Et s’il pense qu’il y a faux témoignage, que ne porte-t-il plainte au pénal et en demande de réparations pour l'AP-HP ?

L’HYDROXYCHLOROQUINE EST EFFICACE.

Quand elle et utilisée comme il convient et selon le protocole de RAOULT, l’hydroxychloroquine est efficace, comme l'indique une sérieuse étude américaine.


Article sous presse dans International Journal of Infectious diseases. Lire le preprint dans le lien ci-dessous.


Quant à madame BUZYN, elle dit que si elle a fait mettre l’hydroxychloroquine au tableau des substances vénéneuses ne pouvant être délivrées que sur ordonnance, c’est pour éviter que l’on ne prenne trop de médicaments (sic et resic). 

https://www.youtube.com/watch?v=MAqBDu1i2cc&feature=youtu.be&fbclid=IwAR0U3vdMvVDQCCwITIk6rMg0pWjK5VcLDqtASbJUA1sKSjfMDTe-6GUZTik

Assez curieusement, elle a laissé en vente libre la chloroquine, aussi bien par voie orale que par voie parentérale, or cette molécule est plus toxique que l’hydroxychoroquine. Certes, l’épidémie de Covid-19 n’avait pas vraiment commencé, quand elle a pris cet arrêté, et on peut supposer qu’elle ignorait les intentions de Didier RAOULT. Pas de complotisme, mais une bonne dose d’interrogations. Bien entendu, Le Monde et Libération volent au secours du ministre, sans se rendre compte qu’en mentionnant le maintien de la vente libre de la chloroquine, ils tombent dans un grossier panneau de bêtise et de contradiction.



lundi 4 novembre 2019

Lundi 04 novembre 2019. Gros efforts pour de grandes sottises.


-->
-
LA CITATION DU JOUR, APPLIQUÉE À QUI NOUS SAVONS.
-
"Nae iste magno conatu magnas nugas dixerit"
TERENCE. Héautontimorouménos, vers 621.

"Assurément, cet homme va se donner une grande peine pour dire de grandes sottises."
-
COMMENTAIRES.
-
Ce n’est pas pour rien que MONTAIGNE reprend dans ses Essais (III, 1) cette phrase empruntée à une comédie de TERENCE, l’Heautontimorouménos, (vers 621), expression grecque que l’on peut traduire par Le bourreau de soi-même. J’ignorais que BAUDELAIRE avait repris ce titre à son compte pour regrouper une partie de ses poèmes, tirés notamment des Fleurs du mal. Il vaut la peine de le rappeler.
Si je cite aujourd’hui ce vers que je vous autorise à diffuser le plus largement possible, c’est que notre Président de la république et son en même temps se donne un mal fou pour concilier l’inconciliable, en se faisant aider sans doute par de nombreux communiquants aussi arrogants qu’ignorants des sentiments de nos concitoyens. Pour être le plus honnête possible, je dois dire que certaines mesures prises par ce gouvernement ne sont pas mauvaises. Mais j’attends, par exemple, que l’on expulse systématiquement vers leurs pays d’origine les immigrants clandestins coupables de contraventions, de délits ou de crimes, et que l’on instruise rapidement et humainement le cas des demandeurs d’asile et celui des immigrés clandestins sans titre de séjour qui croupissent dans les ordures envahis par les rats.
Il faudrait aussi infliger à tous les entrepreneurs qui utilisent de la main d’œuvre étrangère clandestine, en la payant avec un lance-pierre, de très sévères sanctions pouvant aller de la suspension provisoire à définitive de l’entreprise, voire, quand la situation est honteusement abusive, à sa confiscation.
Je reçois tous les jours des informations de sources diverses faisant état des exactions, agressions, viols, vols avec violences, menaces, etc., commises par des étrangers en situation irrégulière. Bien entendu, je n’ignore pas que cette sélection de nouvelles est orientée. Il n’empêche qu’elle est inquiétante. Demandez aux Nantais, ou aux Avignonais ce qu’ils en pensent. Vous serez édifiés. La justice ne fait rien pour faire exécuter l’ordre de quitter le territoire, quand il est donné, par exemple.
Il faut aussi saluer toutes les initiatives des bonnes volontés qui s’efforcent d’apprendre notre langue, de former à un métier, de loger les immigrés qu’ils soient clandestins ou légitimes. Ils sont nombreux, ceux qui considèrent d’abord la dignité humaine. Il faut les approuver et les encourager. Car un être humain est digne, avant tout. Mais cette dignité est aussi celle de nos compatriotes qui souffrent de se voir méprisés par la bien-pensance. Le journal Libération organise une manifestation contre l’islamophobie. Fort bien. Il n'y a aucune raison d'accepter que l'on méprise les musulmans pieux. Mais que n’en fait-il aussi pour combattre la cathophobie dont il est l’âme, le foyer incandescent, l’icône imbécile et très souvent mensongère ? Il devrait s’informer sur l’islam, sur le Coran, sur la théologie musulmane, sur les communautés musulmanes, très diverses. Il n’en fait rien. Fidèle à sa méthode idiote qui consiste à considérer l’idée plus que la réalité, il met dans le même sac ceux qui souffrent de la violence des bandes ethniques, maghrébines ou africaines, et ceux qui méprisent l’Autre parce qu’il est différent. Bref, tout comme le Président, il fait de grands efforts pour proférer de grandes sottises.


samedi 21 juillet 2018

Samedi 21 juillet 2018. Nouvelles du pari bénédictin : la renoncule et le mille-pattes.


-
Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des 
étoiles jetée dans le ciel.
-
PHILIPPE MURAY CONTINUE DE DÉZINGUER LES SOI-DISANT MODERNES.
-
"Ces imbéciles voudraient, du haut de leur foi moderne immodérée dans la science, dans la médecine, dans le principe de précaution, dans les trente-cinq heures, dans le combat contre le harcèlement sexuel, dans la lutte pour le droit de se marier avec une renoncule ou d’adopter un mille-pattes, que l’on bannisse les croyances religieuses. Et encore veulent-ils faire croire, dans leur narcissisme de morts-vivants, comme l’écrivait récemment dans Libération un pauvre type, que c’est par narcissisme que le pape s’acharne à ne pas mourir ou que Bernadette SOUBIROUS était « une gamine hystéro- mythomane ». Et le même malheureux s’époumonait aussi dans le Monde en profanations verbales ridicules sur les religions qui sont des « névroses de l’humanité », sur « l’espoir anxieux » du christianisme de « noyer le pulsionnel dans un indifférencié asexué », et revendiquait « hautement la dignité supérieure de l’homme sans dieu » (avec une minuscule héroïque). Et un autre nervi de l’athéisme s’indignait plus récemment de ce que l’archevêché de Paris, à l’occasion de la Toussaint, ait dressé « sur le domaine public », entre la Préfecture de police et Notre-Dame, une croix de bois de dix-sept mètres de haut, quand c’est par d’innombrables et obscènes parades, par des Nuits blanches infâmes, et par une propagande dégradante pour les Jeux olympiques de 2012, que cet espace public est sans arrêt maculé."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Dieu merci (page 60).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
-
CONTREPOINT D’ANTONIO PAGOLA COMME REPONSE AU "JOURNALISTE" DE LIBÉRATION ET DU MONDE.
-
"Le message de JÉSUS est si séduisant qu’il en est incroyable. Mais il parle avec une fois absolue : Dieu est ainsi. Il ne veut pas rester éternellement seul au milieu d’une « salle vide ». Il a préparé une grande fête, ouverte à tous, parce qu’il les tient tous pour amis et amies, dignes de partager sa table. Le plaisir de Dieu est que les pauvres, les laissés-pour-compte, les indésirables et les pécheurs puissent se réjouir auprès de lui. JÉSUS le vit par anticipation. C’est pourquoi il célèbre avec joie des repas et des banquets avec ceux que la société méprise et marginalise. Ceux-là mêmes que nul n’a jamais invités seront assis à la table de Dieu !"
In
José Antonio PAGOLA.
Jésus. Approche historique. Traduction de Gérard GRENET. ("Lire la Bible".)
Éditions du Cerf, Paris, 2013. (Page 213)
-
COMMENTAIRE PERSONNEL.
-
J’ignore absolument le nom de l’imbécile (au sens de BERNANOS) si judicieusement épinglé par notre cher Philippe MURAY. Où est l’attente anxieuse du chrétien, je vous prie ? Et qui, aujourd’hui, est dans la négation absolue des sexes, dans l’indifférenciation la plus totale de l’homme et de la femme si ce n’est ces imbéciles qui paradent dans les colonnes faisandées de Libération et du Monde ? Qui veut un monde asexué ? Nous, chrétiens, nous ne cessons de répéter le contraire et c’est pour cette raison que l’on nous poursuit des sarcasmes les plus éculés, les plus bas, les plus bêtes, pour ne pas dire les plus immondes (Cf. ce que dit l’imbécile de Bernadette SOUBIROUS à propos de sa mythomanie hystérique ; du haut du ciel où elle rayonne, que Bernadette intercède pour lui auprès du Père céleste !)
Nous, les parieurs bénédictins, nous osons dire que Dieu a créé l’homme et la femme dans une merveilleuse complémentarité, qu’il les veut heureux dans l’usage responsable de leur sexualité. Nous osons dire qu’il y a une différence de nature entre l’homme et l’animal. Nous osons dire que Dieu a envoyé son Fils pour sauver le monde, non pas pour le condamner, et que ce Fils lumineux appelle tous les hommes à la conversion et au salut. Nous osons dire et affirmer que le Beau, le Vrai, le Bien et l’Un sont infiniment désirables et que s’ils restent bien évidemment difficiles à atteindre, ils sont les seuls objets dignes de nous donner la vie.
Certes, voilà qui ne fera pas rentrer des sous dans la cagnotte des parieurs. Mais les parieurs s’en moquent. Ils préfèrent (comme je l’ai fait plusieurs fois) contempler dans un silence admiratif la vierge de BOTICELLI au Petit Palais d’Avignon, ou écouter une homélie inspirée (comme je l’ai fait aussi) de Mgr CATTENOZ) que d’avoir les oreilles rebattues par les divagations des cinglés. Il n’y a, croyez bien, aucun élément péjoratif dans ce qualificatif. Les cinglés sont à leur insu possédés par l’esprit de confusion, par l’accusateur des frères, par le diviseur. Nous prierons pour les cinglés, nous avons le devoir de prier pour les cinglés, et de nous pencher avec compassion sur leur folie, sans pour autant nous croire supérieurs ! Non, certes pas, nous ne le sommes pas.
-
LIENS ILLUSTRATIFS.
-
Les nervis de Jupiter ! Les racailles de l’Élysée.



Monsieur CHICHE, l'amoureux de la PMA et un passé qui interroge.


On limoge ZEMMOUR, on limoge TADDEI, on limoge un ambassadeur : Ils ne pensent pas bien.

Un évêque défend les limogés ; il est l'honneur de la liberté.

Toujours bon à savoir.


Chronique des cinglés.




dimanche 1 avril 2018

Dimanche de Pâques 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Nous ne sommes pas de ce monde !


-
C’est le moment de sortir du sommeil !
-
1. NOUS N’AVONS PAS À PASSER POUR DES GENS NORMAUX SELON LE MONDE !
-
"Pour que les Églises survivent au nouvel Âge sombre, elles doivent cesser d’être « normales ». Elles devront approfondir leur cheminement vers le Christ. Ce faisant, elles paraîtront déconcertantes aux yeux des contemporains. En redécouvrant notre passé, en renouant avec la liturgie et l’ascèse, en recentrant notre existence quotidienne sur notre communauté, et nous astreignant à la discipline de la pratique, nous pourrons redevenir, avec l’aide de Dieu, ces personnes étranges que nous n’aurions jamais dû cesser d’être. En insistant sur notre formation, nous deviendrons de meilleurs chrétiens, le sel de ce monde, prêts pour une nouvelle évangélisation."
In
Rod DREHER. Ouvrage cité. (Page 156).
-
2. CONTREPOINT EN FORME DE DÉSINFORMATION.
-

"[…]. Fin mars, ce sont 118 évêques de France qui ont signé un appel intitulé «Fin de vie : oui à l’urgence de la fraternité», dans lequel ils s’engagent fortement contre l’euthanasie et le suicide assisté. Une démarche offensive qui entendait répondre à la pétition de 156 députés mais aussi à celle de près de 300 000 citoyens qui demandaient une ouverture de la loi sur la fin de vie.
Preuve encore de cette mobilisation soutenue, mardi, dans les locaux de Sciences-Po Paris, un débat très attendu a eu lieu autour de la gestation pour autrui. L’amphi était archirempli. Etaient présents, entre autres, Jean Leonetti (l’un des auteurs de la loi sur la fin de vie) mais aussi le professeur René Frydman, spécialiste de la PMA. Les opposants à la GPA et à l’ouverture de la PMA aux couples lesbiens et aux célibataires se sont montrés très efficaces. Monopolisant la parole, empêchant tout dialogue, ils ont été les seuls à intervenir dans la salle."
-
3. COMMENTAIRES PERSONNELS.
-
Libération monte au créneau ! Plus que les cathos !
Il ne signale pas, par exemple, que le Pr FRYDMAN est résolument contre l’instrumentalisation de la PMA (dont il est l’un des pères) et contre la GPA…
Libération ne signale pas que c’est l’attitude inqualifiable des représentants du mouvement LGBT qui a conduit, si mes informations sont exactes, à en expulser certains de l’amphithéâtre de Sciences Po.
Libération ment, Libération a vendu son âme (à supposer que ce journal en ait vraiment une) aux promoteurs du grand marché humain.

Je tiens à honneur d’être traité par les journalistes de Libération pour un conservateur rétrograde, contempteur de qu’il appelle « progrès ».
Je considère que l’exemple de Jésus, Fils de Dieu, venu en une chair d’homme, né d’une femme, et ressuscité dans sa chair – ce que nous célébrons dans la joie aujourd’hui – montre assez le respect que l’on doit à notre corps. Et il n’est du reste pas innocent que les lectures de la veillée pascales commencent par le récit de la Création où Dieu crée l’homme à son image, à sa ressemblance le crée, homme et femme il LES fit.

Nous ne demandons pas aux journalistes de Libération de partager notre foi. Nous leur demandons soit de se taire et de nous ignorer, soit de nous respecter.
-
4. LIENS UTILES.
-
A lire, en ce matin de Pâques, tout lire !
-









Et à écouter !






Michel-ange-pieta1

vendredi 18 mars 2016

18 mars 2016. Nouvelles de la Résistance : Souviens-toi, Libération ! Et ferme-là !

-
J'avais décidé de ne plus rien écrire sur ce Blog. Mais la campagne menée par les média de gôôôôche contre le cardinal BARBARIN est d'une telle obscénité, d'une telle haine, et d'un tel mensonge que je ne puis m'empêcher de dire à monsieur MOUCHARD, alias Laurent JOFFRIN, grande "plume" de Libération, journal à la pointe du combat contre le Primat des Gaules : Ferme là espèce d'hypocrite, ou plus exactement, que ton journal la ferme ! Va voir dans les archives de ton torchon ce qu'il promouvait, oh ! certes il y a longtemps, en matière de pédopornographie ! 
En vérité, la campagne menée contre Mgr BARBARIN n'a qu'un seul but : dégommer un des rares évêques qui s'est opposé avec courage et publiquement au mariage homosexuel.





Rappelle toi Libération ce que tu publiais le 7 mai 1977. Et ferme-là ! Ferme ta gueule immonde et pleine de saloperies, Libération. (je prie mes lecteurs d'excuser l'indécence abominable de cette image ; elle montre à quel point d'abjection peuvent tomber les donneurs de leçons quand il s'agit des autres !)




Pour être tout à fait honnête intellectuellement, j'ajoute que j'ai cherché à vérifier que cette saloperie avait bien été publiée dans Libération. En commençant par chercher "Libération, 17 mais 1977", je suis tombé sur un article de Wikipedia, intitulé Discussion, ou l'auteur donne quelques références de la propagande faite par Libération en faveur des pédophiles. Il indique aussi qu'il a été amené à supprimer ou plutôt à modifier le paragraphe concernant cet aspect de la ligne éditorial du torchon. Mais il laisse les liens qui permettraient de retrouver les articles litigieux : voici ce que dit l'auteur du premier article de Wikipédia, mis en discussion et qu'il a été amené à "modifier" :

Il y a quelques jours j'ai enlevé la section suivante :
"En mai 1977, Libération publie un article faisant explicitement l'apologie de la pédophilie. "Naissance du "front de libération des pédophiles"" est un véritable acte de foi en faveur des pédophiles, qui constituaient une partie des lecteurs de Libération. L'article sera à nouveau publié le 1er mars 19791.
Pendant dix-neuf mois, Libération va publier des articles, dessins et photographies à caractère pédophile (entre autre dans l'édition du 5 novembre 19782). Le caractère choquant de ces publications entraînera des poursuites judiciaires !
Cependant, le 1er mars 1979, Libération publie fièrement "Les outrages de Libération"3, article qui relate ses démêlés avec la justice française. Une justice sclérosée et "bourgeoise", qui s'attaque injustement à un journal "novateur". Pour l'occasion, Libération republie une grande partie des articles et autres dessins qui ont défrayé la chronique !
En 1981, Libération publie un témoignage, "câlins enfantins", dans son édition du 20 juin. Un homme rapporte ses relations pédophiles avec une enfant, sur une durée de près de trois ans.
En 1982, Libération persiste et signe le 20 octobre. Hocquenghem écrit ceci : « La pédophilie n’a jamais été en tant que telle un délit dans le code pénal »4 ; la pédophilie ne serait donc pas répréhensible ?
L'histoire ne s'arrête pas là, car le 1er mars 2001, vingt ans après ces prises de position plus que controversées, le journal publie une apologie d'une éducation pédophile5, en soutien à Daniel Cohn-Bendit, pédophile notoire6."
On se demande pourquoi l'auteur a cru bon de supprimer cet alinéa, et sous quelle pression. Néanmoins il laisse les liens qui permettraient d'accéder aux articles qu'il mentionne. Or, curieusement, quand on essaye de les retrouver, il apparaît sur l'écran que l'accès aux archives est forbidden ! interdit.
La recherche de la source de cette ignominie sur Google conduit à deux revues qui semblent avoir repris à leur compte le dessin de Libération : Regards, d'une part, et Bazooka, de l'autre. On est donc amené à croire que Libération a tenté d'effacer les traces de son action en faveur de la pédophilie.