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lundi 2 novembre 2015

02 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance : oui au réel, à bas les partis politiques, dehors les juges iniques

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Courage ! Patience ! il nous reste encore un an et demi avant de nous débarrasser (en tout cas je l'espère) de ce Gouvernement.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. Les citations du jour.
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(a) "Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses par ce qu'on veut qu'elles soient et non parce qu'on a vu ce qu'elles sont en effet."
In
Jacques-Bénigne BOSSUET.
Traité de la connaissance de Dieu et de soi-même. (Cité par divers auteurs.)

Tout va bien : la croissance, le chômage, la compétitivité, le rayonnement international de la France nous disent nos ministres, et François HOLLANDE ! Ils nous prennent pour des crétins.

(b) "C'est d'une part l'héritage de la Terreur, d'autre part l'influence de l'exemple anglais, qui installa les partis dans la vie publique européenne. Le fait qu'ils existent n'est nullement un motif de les conserver. Seul le bien est un motif légitime de conservation. Le mal des partis politiques saute aux yeux. Le problème à examiner, c'est s'il y a en eux un bien qui l'emporte sur le mal et rende ainsi leur existence désirable.
Mais il est beaucoup plus à propos de se demander : Y a-t-il en eux-mêmes une partie infinitésimale de bien ? Ne sont-ils pas du mal à l'état pur ou presque ?
                S'ils sont du mal, il est certain qu'en fait et dans la pratique ils ne peuvent produire que du mal. C'est un article de foi. « Un bon arbre ne peut jamais porter de mauvais fruits, ni un arbre pourri de beaux fruits.»
                Mais il faut d'abord reconnaître quel est le critère du bien.
                Ce ne peut être que la vérité, la justice, et, en second lieu l'utilité publique.
                La démocratie, le pouvoir du plus grand nombre, ne sont pas des biens. Ce sont des moyens en vue du bien, estimés efficaces à tort ou à raison. Si la République de WEIMAR, au lieu de HITLER, avait décidé par les voies les plus rigoureusement parlementaires et légales de mettre les Juifs dans des camps de concentration et de les torturer avec raffinement jusqu'à la mort, les tortures n'auraient pas eu un atome de légitimité de plus qu'elles n'ont maintenant. Or pareille chose n'est nullement inconcevable."
In
Simone WEIL.
Note sur la suppression générale des partis politiques.
Climats/'Editions Flammarion, Paris, 2006 (date du dépôt légal).

Contre KELSEN et son droit positif, Simone WEIL fonde le droit sur le bien et non sur une constitution.

            (c) "C’est abréger et s’épargner mille discussions, que de penser de certaines gens qu’ils sont incapables de penser juste, et de condamner ce qu’ils disent, ce qu’ils ont dit et ce qu’ils diront."
In
La BRUYERE (encore lui !)
Les Caractères.
Chapitre Des jugements. N°70.

Ne parlons donc plus des imbéciles.
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2. Commentaires.
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Pourquoi, me direz-vous, accumuler aujourd’hui (pour ce premier billet du jour, le second étant consacré à nos morts), pourquoi, disais-je, accumuler tant de citations ? Tout simplement parce qu’elles s’éclairent les unes les autres : BOSSUET parle du réel, tellement négligé, nié, dénié, manipulé par nos hommes politiques actuels. Simone WEIL condamne avec justesse l’existence des partis politiques, dont elle rappelle l’origine dans la Terreur révolutionnaire et les pratiques de la Grande Bretagne. La BRUYERE nous invite à ne plus parler des imbéciles bernanosiens qui sont incapables de penser juste. Ces trois penseurs, si éloignés les uns des autres dans le temps et dans l’espace, cependant, labourent de leur profonde intelligence, le même champ, celui d’une métaphysique et d’une morale fondées sur d’autres socles que ceux de la franc-maçonnerie, du relativisme et de cet insupportable esprit de parti.
Le dernier exemple de ce que dénonce ces trois grands esprits nous est donné par le jugement de relaxe en appel de l’action des Femen dans la Cathédrale Notre-Dame de Paris et la lourde condamnation à MAYOTTE de deux femmes de gendarmes qui ont déposé une tête de porc devant une mosquée.
Nous demandons aux Femen d’aller se promener seins nus dans la Grande mosquée de PARIS, et aux fanatiques de l’Islam, de décorer d’excréments le parvis de nos cathédrales, afin de voir la suite que donnera l’inique justice française à ces actions.
Pour être clair, je n’approuve pas le dépôt d’une tête de porc devant la mosquée à MAYOTTE. Mais le geste me semble sans proportion avec celui de ces furies qui se sont réjouies de la démission de BENOIT XVI et ont tapé sur les cloches neuves, déposées dans la nef de la cathédrale de PARIS, avec des marteaux (il est vrai, semble dire le jugement, que ces marteaux étaient enveloppé dans du tissu ; pour ne pas abîmer le bronze sans doute ?) 
J’approuve totalement la déclaration de monsieur GUAINO sur les magistrats, avec une énorme nuance toutefois ; il généralise et c'est une erreur : tous les magistrats ne sont pas comme il le dit ; il en est qui mettent le droit, la vérité et la justice au-dessus des intérêts de leur syndicat, de leur carrière ou des camarillas socialistes. Ceux-là ne font pas de bruit et honorent vraiment leur fonction. Mais on n’en parle peu et ils sont rarement promus.


Ce régime socialiste est légal mais illégitime, sans aucun doute. Presque aucun des hommes qui ont l’honneur (non honoré) de nous gouverner n’aime sa patrie, l’histoire de sa patrie, l’héritage des générations passées : ils aiment le mythe terroriste et dictatorial de l’homme nouveau. Basta, Fora, Exeant omnes !
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3. Informations diverses.
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Amusons-nous un peu tant que c'est encore possible (site du journal L'Opinion).

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Silence méprisant de la presse bobo (URL : https://lh3.googleusercontent.com/KepxU1hLm1vNT-Fy2aJG2gq5vCvg2O1rMeCoQ1pnwPfMsFqG4hyy0Fs7CRnbr15f4sWt=s114 ).

Sept mille catholiques prient dans les rues de PARIS, le 11 octobre 2015. Ouïtes-vous la Presse bien pensante signaler cette manifestation ? (Merci à mon ami Dominique, spécialiste en pompe et tuyaux i.e. cardiologue, qui m'a transmis une série de photos sur ces prières de rue, dont celle-ci.)


Une autre prière de rue, le 27 juin 2015 (URL : : https://lh3.googleusercontent.com/KepxU1hLm1vNT-Fy2aJG2gq5vCvg2O1rMeCoQ1pnwPfMsFqG4hyy0Fs7CRnbr15f4sWt=s114)



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Un tweet de Xavier Paul.


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Sans commentaires. Normal Ier ne doit JAMAIS être contredit. (URL plus image ; via le site du Salon beige).

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b8d16f6cb5970c-pi


Quand serons-nous délivrés de ce système ? De  ces hommes qui se croient sortis de la cuisse de Jupiter ?

vendredi 7 mai 2010

Quelques réflexions utiles

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Notre grand BOSSUET disait magnifiquement : "Le plus grand dérèglement de l'esprit, c'est de croire les choses par ce qu'on veut qu'elles soient et non par ce qu'on a vu qu'elles sont en effet."
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C'est là la condamnation sans appel de l'idéologie et de l'esprit de système. Si nos hommes politiques voulaient bien voir la réalité, ils ne réagiraient pas en traitant de racistes ou de français indignes, ceux de nos concitoyens qui se plaignent des comportements, de l'arrogance et des abus de certains immigrés (bien entendu, et j'insiste, pas de tous !). C'est cela qu'il faut combattre avant que nos compatriotes, excédés, ne finissent par réagir avec violence contre ces colonisateurs à rebours qui entendent profiter des Français tout en les méprisant, voire contre tous les étrangers, ce qui serait le pire des drames.
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Je n'ai pas de solution toute faite à ce problème. Les socialistes portent une responsabilité écrasante dans le développement du communautarisme, essentiellement musulman. Mais les grandes entreprises qui manquaient de personnels et ont été recruter de la main d'oeuvre bon marché dans les années 60 aussi. Et l'ensemble des Français, en ne tendant pas la main à ces étrangers, en s'en moquant, en ne leur offrant que des emplois subalternes les ont ancrés dans l'idée qu'on était bien content de les avoir chez nous pour les exploiter.
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Dans les premières mesures à prendre, figurent l'abolition définitive du droit du sol (pour les enfants nés en France de parents étrangers), comme de celui du sang d'ailleurs, l'octroi de la nationalité française seulement à des adultes majeurs (18 ans et plus), parlant correctement le français, et connaissant les règles qui régissent notre vie politique et quelque peu l'histoire de la patrie qu'ils veulent adopter. Tout bien réfléchi, nous ne pouvons pas non plus accepter des comportements sociaux trop éloignés de ceux que nous ont légués l'histoire et nos aïeux : pas de burqa, pas de voile intégral, pas de fichu islamique, pas de turbans sick. Car rien de tout cela n'existait dans le passé. Il est très intéressant de remarquer que de tous temps, les responsables politiques ont régi l'habillement ou la mise des citoyens dans l'espace public : ainsi les Empereurs mandchous ont-ils imposé à leurs sujets le port de la natte ; le shah d'Iran vers la fin du XIXe siècle à interdit à ses sujets le port du couvre-chef traditionnel ; sans parler de l'Iran actuel et d'autres pays de confession musulmane, où la tenue vestimentaire des femmes est réglementée (que cela nous plaise ou non, à nous), sans que cela suscite de la rébellion.
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Si les responsables politiques s'obstinent à fermer les yeux sur ce problème, ne prennent pas les mesures coercitives nécessaires (perquisition militaire de tous les quartiers dits sensibles où se trafiquent la drogue et les fruits des rapines ; expulsion immédiate de tous les délinquants vers leurs pays d'origine s'ils sont étrangers ; déchéance de la nationalité s'ils sont fils ou filles d'étrangers mais nés en France, à tout le moins déchéance des droits civiques), n'arrivent pas par des mesures d'urbanisation humanisante à casser ces ghettos communautaires, nous allons tout droit à la catastrophe. Je ne doute pas qu'en disant cela, je vais passer pour un réactionnaire. Mais je redis ici que ce sont les faits, constatables par tout un chacun. Il convient aussi de faire notre mea culpa, et de faire un pas de fraternité vers ceux des immigrés qui ont choisi la France et l'aiment : leur parler, les recevoir, les aider, les estimer. Tout cela est du bon sens.
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Je voudrais terminer ici par une citation choc tirée du fameux livre de MONOD, le hasard et la nécessité (scientifiquement critiquable à bien des égards ; MONOD s'est planté plusieurs fois !) ; mais celle-là mérite qu'on l'encadre :
"Le seul espoir du socialisme n'est pas dans une révision de l'idéologie qui le domine depuis plus d'un siècle (MONOD sous-entend ici, entre autre, le sens de l'histoire), mais dans l'abandon total de cette idéologie."
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C'est la grâce que je souhaite à ceux de mes compatriotes qu'aveugle une pensée qui nous a fait tant de mal.

jeudi 14 août 2008

Le péché du monde

Dix jours de silence dans un cadre de verdure habillé de soleil ou pluie mais toujours peuplé d'oiseaux. Au milieu des mille occupations du service que j'assurais, j'ai pu lire un livre tout à fait remarquable de Dominique DAGUET (Le Linceul du Ressuscité. [Sarment,] Éditions du Jubilé, sans mention de lieu, 2004) qui ne se laisse pas résumer. C'est une sorte de méditation sur le Linceul de Turin, une méditation sur ce que révèle l'examen de ce linge, reconnu aujourd'hui par les scientifiques comme irreproductible. Au chapitre XII de cet ouvrage, un chapitre au titre très long qui se termine par cette exclamation : Et le péché n'est autre que l'épouvante !, l'auteur, page 309 et 310 décrit le péche des hommes du vingtième et du vingt-et-unième siècle : les camps de concentration, les innocentes victimes juives et tsiganes, les victimes des soviétiques et le Goulag, les persécutions et tortures de toutes sortes dont les opposants sont aujourd'hui encore les cibles en Chine, et le péché (je cite) des politiques avides d'exercer un pouvoir, fût-ce sur des cimetières ; [celui] des accapareurs des biens de ce monde et qui trouvent convenable, juste et naturel de posséder jusqu'à cent millions de fois plus que l'humble artisan. A ce point de son développement, Dominique DAGUET donne, dans la note 262, un texte de George KENNAN, chef du Service du Planning des Politiques du Département d'Etat. Je vous le livre avec effarement.
Notre pays, dit ce distingué monsieur, possède autour de 50 % des richesses du monde, mais seulement 6,3 % de sa population... Dans cette situation, nous ne pouvons pas éviter d'être l'objet d'envie et de ressentiment. Notre travail véritable [...] est de mettre en oeuvre un jeu de relations qui nous permettra de maintenir cette situation d'inégalité. Pour cela nous avons à laisser tomber toute sentimentalité et tout rêve éveillé. Nous ne pouvons pas nous permettre le luxe d'être altruistes et de jouer aux bienfaiteurs mondiaux. Nous devons renoncer à aspirer à être aimés ou à être regardés comme le réceptacle d'un noble altruisme international. Le jour n'est pas loin où nous allons avoir à traiter en termes directs de pouvoir. Moins nous serons encombrés de slogans irréalistes, mieux cela vaudra pour nous.
Puis Dominique DAGUET fait suivre ce texte épouvantable d'une imprécation que BOSSUET lança contre les mauvais riches, dans son Panégyrique de Saint François d'Assise : Je dis donc, ô riches du siècle, que vous avez tort de traiter les pauvres avec un mépris si injurieux. Afin que vous le sachiez, si nous voulions monter à l'origine des choses, nous trouverions peut-être qu'ils n'auraient pas moins de droit que vous aux biens que vous possédez.
Il me semble que ces textes parlent d'eux-mêmes, qu'il n'y a pas lieu de les commenter plus avant, mais seulement d'affirmer avec force que le Salut n'est rien d'autre que la libération par Jésus de toutes ces chaînes dont nous sommes encombrés. Tout cela vaut mieux que le discours sur la responsabilité et la liberté opposé à la rengaine de la solidarité. Tant que nous ne prendrons pas conscience de la fraternité ontologique qui nous relie les uns aux autres, nous serons les spectateurs impuissants d'un théâtre politique qui marie le cynisme au ridicule, l'impuissance à l'orgueil, et l'injustice à la manipulation.