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samedi 1 septembre 2018

Samedi 01 er septembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin : non à un monde sans précédent.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PÉGUY PARLE DU « MODERNE ».
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"Il y a le monde moderne. Ce monde moderne a fait à l’humanité des conditions telles, si entièrement et si absolument nouvelles, que tout ce que nous savons par l’histoire, tout ce que nous avons appris des humanités précédentes ne peut aucunement nous servir, ne peut pas nous faire avancer dans la connaissance du monde où nous vivons."
Extrait de PÉGUY.
In
Note conjointe sur M. Descartes. (Téléchargeable partiellement depuis
Cité par Philippe MURAY.
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ET NOTRE CHER PHILIPPE COMMENTE.
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"Il est certain que jamais la servitude, voulue ou imposée, n’a été plus grande, et que nous n’avons encore rien vu dans ce domaine. Ce qui ne signifie pas, comme semble le laisser entendre votre question [posée par Frédéric SAENEN, et relative à la disparition des individus], que je mythifie si peu que ce soit les individus des époques passées, ni que je m’en fais une idée abusivement flatteuse. Étant né dans un monde qui, pour n’être que celui de l’après-guerre, n’en paraît pas moins infiniment éloigné de celui où nous parlons aujourd’hui, ayant donc côtoyé des individus de l’ancienne espèce, je suis bien placé pour n’en avoir pas une opinion exagérément positive. Je me crois assez bien placé aussi pour mesurer les différences entre cette ancienne humanité et la nouvelle, dont la métamorphose ne fait que commencer. C’est cette métamorphose qui m’intéresse, et qui constitue l’un de mes sujets essentiels. Comment s’intéresser à autre chose ? Cette métamorphose est si pleine de mystères. Elle relègue loin de nous les interrogations sur l’« l’homme éternel » [On ne peut s’empêcher ici de voir une allusion à l’œuvre magistrale ce CHESTERTON qui porte ce nom] qui remplissait jusqu’à présent l’histoire de la littérature ou de la pensée en général. Qui est ce personnage nouveau, cet individu en cours de désindividualisation accélérée, à la fois pornographique et anérotique,à la fois libertariste cynique et moraliste pleurnichard, désaffilié, désinhibé à mort et qui semble si heureux de filer sur ses roulettes à travers une réalité que j’ai qualifiée de « parc d’abstractions » ?"
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Chapitre C’est le sans-précédent qu’il faut écrire.
Les Belles Lettres, Paris, 2010 [quatrième tirage]. (Pages 315-316.)
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COMMENTAIRES DU PARIEUR BÉNÉDICTIN.
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Le parieur résiste, devrait-il être réduit à vivre comme le petit reste décrit par le prophète Isaïe, oui le parieur résiste à cette civilisation que tentent de lui imposer les puissances financières et économiques, maîtresse de ce monde. Il a la naïveté de croire qu’il est possible d’y vivre autrement (et pas dans un monde passé), et conformément à sa nature d’être créé fait à l’image et à la ressemblance de Dieu. Il a la naïveté de croire qu’il est possible de porter un jugement moral sur les actes mais se défend de le faire quand il s’agit des personnes. Par-dessus-tout, il aime rire, à commencer par rire de lui-même, ce que je m’efforce de faire pour ce qui concerne ma petite, très petite personne, laquelle, en effet porte à rire par bien des côtés, sur lesquels il n’est pas nécessaire que je disserte.
Nous vivons dans un monde nouveau, sans précédent ? Mais c’est parce que nous le voulons bien, que nous aimons la servitude et le penser politiquement correct. Mais rien ne nous oblige à l’aimer, rien ne nous empêche de le faire savoir, rien de nous empêche de donner l’exemple d’un vivre autrement.
Là est la clé de l’opposition croissante que les Gaulois rebelles fomentent à l’encontre d’un système qui, par exemple, ose promouvoir un haut fonctionnaire, convaincu d’avoir mésusé de l’argent public, et condamné pour cette raison par la justice de son pays. Voyez la rubrique Mes Chroniques.
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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.


CHRONIQUE DES MALFAISANTS.




CHRONIQUE DE LA CRISE DE L’ÉGLISE.




CHRONIQUE DES CHANCES POUR L’EUROPE.





Il ne semble pas que les attaques contre les églises fassent l’objet de tant de sollicitude de la part des juges des différents pays d’Europe. Bien entendu, je désapprouve formellement les attentats contre les mosquées ; c’est tout simplement inadmissible, mais je constate que quand il s’agit de lieux chrétiens, les pouvoirs publics ne sont pas aussi diligents pour rechercher et châtier les coupables. Je souligne que je n’entends pas ici soupçonner systématiquement les musulmans de ces forfaits commis en France. Je me demande toutefois si certaines profanations ne sont pas le fait de fanatiques.

CHRONIQUE DE L’ÉVANGÉLISATION DES MUSULMANS.


CHRONIQUE DE LA MACRONIE.


Ainsi va la France dans la haute administration. Bien entendu, silence total dans les médias aux ordres. On promeut à outrance, dans l'opacité la plus complète, un haut fonctionnaire condamné par la justice. Comment respecter un régime qui ose faire ça ?

Régis de CASTELNAU dit des choses que personnes n’aurait osé dire il y a un an !


samedi 16 mai 2015

16 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Ils veulent abêtir le peuple ; ils veulent tuer l'enfance !

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Oui, il est bien vrai que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"Hommes malins alors vous ne faites plus le malin,
Hommes savants alors vous ne faites plus le savant.
Hommes qui avez été à l'école alors vous ne savez plus rien
Et vous n'avez plus qu'à courber le front.
[...].
Quand un mot d'enfant passe dans le cercle de famille,
Quand un mot d'enfant
Tombe
Dans le fatras quotidien,
Dans le bruit quotidien,
(Dans le soudain silence)
Dans le recueillement soudain
De la table de famille.
Ô hommes et femmes assis à cette table soudain courbant le front vous écoutez passer
Votre ancienne âme."

Charles PEGUY
Le mystère des Saints Innocents.
Oeuvres poétiques complètes.
La Pléiade.
Gallimard, Paris, 1954.
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2. Commentaires.
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Ont-ils jamais été des enfants ces gens qui prétendent nous gouverner ?
Madame BELKACEM, si elle a des enfants, trouve-t-elle normale que, sur l'injonction du Ministère de l'Education Nationale, les collégiens aient à discuter de fellation, de masturbation, de cuninlingus, de sodomie, alors qu'elle s'étrangle d'indignation et d'épouvante parce qu'au Lycée et Collège Montaigne, cinq garnements imbibés de pornographie, ont pratiqué des attouchements sexuels sur des fillettes de leur classes ? Est-ce vraiment adapté à la situation ?
Entend-elle passer son ancienne âme quand elle entend des mots d'enfants ? La vérité est simple : en détruisant la famille, l'Etat veut se substituer aux parents dans l'éducation de leurs enfants, y compris dans l'éducation sexuelle. Et comme l'Etat français est laïc, laïcard et athéee (par définition), il assimile l'enfant à un petit animal à qui il faut apprendre ce que sont les pulsions tout en les légitimant.
Le mépris dont témoigne madame BELKACEM pour le peuple, en réduisant l'enseignement à la pseudo-transmission d'un savoir utilitaire, coupé de tout sens esthétique, de toute sensibilité spirituelle, est abyssal. Ainsi, il serait interdit d'apprendre le latin ou le grec dans les établissements sis dans les "quartiers sensibles". Il faudrait réduire la connaissance de l'histoire à quelques séquences soigneusement sélectionnées, pour éviter de donner à penser aux jeunes. Ne voyez-vous pas que ce que visent ces gens qui font les malins, ces savants, c'est de contraindre les jeunes à devenir de bons agents de production au service des grandes industries.
Mais non de Zeus, leur arrive-t-il, en écoutant des mots d'enfants, d'entendre passer leur ancienne âme ?
Ils veulent abêtir le peuple en le laissant dans l'ignorance ; ils veulent tuer l'enfance. Ils veulent le pouvoir, tout le pouvoir, rien que le pouvoir SUR LES HOMMES, mais ils n'en ont aucun sur les événements ou sur l'économie.

(Je m'absente deux jours. Reprise mardi prochain.)
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3. Informations diverses.
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Déclaration de Laurent LAFFORGUE, Mathématicien français titulaire de la médaille Fields, à la Commission d'enquête du Sénat, le 2 avril 2015 (site des Nouvelles de France).

"Ma seule espérance est désormais que subsistent, ici et là, au milieu du désastre général, de petits îlots d’instruction et de transmission des connaissances, grâce au travail d’instituteurs ou de professeurs isolés, dans des écoles publiques ou privées sous contrat, qui restent fidèles à la cause de l’instruction, de la transmission, et font tout ce qu’ils peuvent dans un environnement institutionnel hostile, ou bien dans des écoles hors contrat, qui sont aussi rares que leurs ressources et leurs moyens mais qui maintiennent vivante la petite flamme de la transmission grâce au dévouement d’instituteurs et de professeurs qui consentent de lourds sacrifices pour exercer leur noble métier conformément à leur conscience."

Voir la totalité de l'intervention grâce au lien ci-dessous.

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Cours de sciences de la vie dans un collège d'enseignement public. (Via le Salon beige).


SVT 1

"Comment un cours de bio peut-il se transformer ainsi en cours de porno ?
A l'issue de sa 4e, grâce à son professeur de Sciences et vie de la terre, un élève doit savoir l'essentiel sur la puberté, la reproduction, la grossesse et les moyens de contraception. Ainsi en a décidé l'Education nationale en 2008.
Education nationale qui prétend par ailleurs contraindre les collèges et les lycées à assurer au minimum trois séances par an "d'éducation sexuelle" dans chacune de leurs classes. Le "programme" est proposé pour l'ensemble du cursus : à la discrétion des professeurs, donc, ou des intervenants extérieurs, d'en choisir tel ou tel élément. En 4e, il est demandé aux professeurs de SVT d'y collaborer.
Interrogé par notre lectrice, le professeur de SVT qui a produit l'exercice ci-dessus explique avoir appliqué une méthode proposée par l'Education nationale pour assurer les cours d'éducation sexuelle :
"Pour un brainstorming direct, l’animateur énonce un mot et les jeunes répondent tous ensemble. L’intervenant écrit au tableau toutes les réponses proposées par les élèves. Il faut écrire les mots exacts énoncés et n’en négliger aucun."
Le professeur a donc prononcé le mot "contraception", qui a permis aux élèves de 13 ans d'étaler toute leur "science" pornographique. Les termes, écrits au tableau, ont tous été définis, puis été réutilisés dans l'exercice de biologie. Objectif : s'assurer que ceux qui n'avaient pas les idées claires ne confondent plus les termes. Que quelques élèves vertueux découvrent à cette occasion ce dont ils avaient été protégés, personne n'en a cure. Le cours de bio, devenu en partie cours d'éducation sexuelle sur injonction de l'Education nationale, peut dans les faits participer à la banalisation de la pornographie."

Si vous ne pouvez pas voir la copie du document, consultez le site du Salon beige, du 16 mai ou utilisez le lien ci-dessous :

http://a4.typepad.com/6a019aff2752a2970d01bb082ed034970d-400wi

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Tour de France de la famille : bientôt à BORDEAUX.


vendredi 5 septembre 2014

05 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance : anniversaires terribles !

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Je changerai  un peu pour aujourd'hui notre devise :

En ce moment, ce n'est pas la lâcheté qui nous empêche de devenir vrai, c'est le manque de mémoire.

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1. Les citations du jour.
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(a) En ce jour centenaire de la mort de Charles PEGUY, voici un extrait de son immense tapisserie poétique, son grand poème Eve. Encore une fois, merci au Salon beige d'avoir diffusé cet extrait.

Vous nous voyez debout parmi les nations.
Nous battrons-nous toujours pour la terre charnelle.
Ne déposerons-nous sur la table éternelle
Que des cœurs pleins de guerre et de séditions.

Vous nous voyez marcher parmi les nations.
Nous battrons-nous toujours pour quatre coins de terre.
Ne mettrons-nous jamais sur la table de guerre
Que des cœurs pleins de morgue et de rébellions.

Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,
Mais pourvu que ce fût dans une juste guerre.
Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre.
Heureux ceux qui sont morts d'une mort solennelle.

Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles,
Couchés dessus le sol à la face de Dieu.
Heureux ceux qui sont morts sur un dernier haut lieu,
Parmi tout l'appareil des grandes funérailles.

Heureux ceux qui sont morts pour des cités charnelles.
Car elles sont le corps de la cité de Dieu.
Heureux ceux qui sont morts pour leur âtre et leur feu,
Et les pauvres honneurs des maisons paternelles.

Heureux ceux qui sont morts, car ils sont retournés
Dans la première argile et la première terre.
Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre.
Heureux les épis murs et les blés moissonnés.

Heureux ceux qui sont morts, car ils sont retournés
Dans la première terre et l'argile plastique.
Heureux ceux qui sont morts dans une guerre antique.
Heureux les vases purs, et les rois couronnés.

Heureux ceux qui sont morts, car ils sont retournés
Dans ce premier terreau nourri de leur dépouille,
Dans ce premier caveau, dans la tourbe et la houille.
Heureux les grands vaincus, les rois désabusés.

Heureux les grands vainqueurs. Paix aux hommes de guerre.
Qu'ils soient ensevelis dans un dernier silence.
Que Dieu mette avec eux dans la juste balance
Un peu de ce terreau d'ordure et de poussière.

Que Dieu mette avec eux dans le juste plateau
Ce qu'ils ont tant aimé, quelques grammes de terre.
Un peu de cette vigne, un peu de ce coteau,
Un peu de ce ravin sauvage et solitaire.

Mère voici vos fils qui se sont tant battus.
Qu'ils ne soient pas pesés comme on pèse un esprit.
Qu'ils soient plutôt jugés comme on juge un proscrit
Qui rentre en se cachant par des chemins perdus.
   
Mère voici vos fils et leur immense armée.
Qu'ils ne soient pas jugés sur leur seule misère.
Que Dieu mette avec eux un peu de cette terre
Qui les a tant perdus et qu'ils ont tant aimée.

Il y a un siècle, ma propre grand-mère, fuyant l'avance allemande sur LAON, ville au nord de laquelle elle habitait, longeait le front, les routes de PARIS étant encombrées par les troupes, avait vu la cathédrale de REIMS brûler, et arrivait, en compagnie d'une amie, et de ma propre maman, à VILLENEUVE-L'ARCHEVEQUE dans l'Yonne. 
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(b) Il y a 212 ans, la Terreur s'abattait sur PARIS, et plus de 1500 prêtres, évêques et religieux étaient massacrés à PARIS.

"Les bandits rassemblés se ruèrent dans le jardin. Ils étaient armés de fusils, de piques, de sabres, de bâtons. Près du bassin était l’abbé GIRAULT, toujours absorbé dans sa prière. De son sabre un des brigands lui fendit la tête. Un autre prêtre, l’abbé SALINS, accourut, espérant encore conjurer le crime. D’un coup de fusil, il fut abattu. Puis les meurtriers s’enfoncèrent dans les allées, en criant : L’archevêque d’Arles ! L’archevêque d’Arles ! L’archevêque était odieux par sa dignité et aussi par les menées qu’on lui attribuait : car la cité d’Arles, sa ville métropolitaine, avait été l’un des principaux centres de la résistance contre-révolutionnaire. Ayant découvert le prélat non loin de l’oratoire, l’un des sicaires l’interpella : « C’est donc toi, scélérat qui es l’archevêque d’Arles ? – Oui, messieurs, c’est moi. – C’est toi qui as fait verser dans ARLES la sang des patriotes – Je n’ai jamais fait de mal à personne – Eh bien, moi, je vais t’en faire, dit l’un des assassins. » De deux coups de sa sabre il lui fendit le crâne ; on l’acheva à coups de pique. […]"

In Pierre de LAGORCE.
Les massacres de prêtres sous la Révolution.1792-1793.

Flammarion, Paris, 1934.
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2. Commentaires.
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Il faut croire que les maires qui se sont succédé en bonne la ville d'ARLES depuis quelques décennies ont pauvre mémoire ! J'ai d'excellentes raisons de vous parler de cette ville superbe et du manque de mémoire des Arlésiens, entretenus par des laïcards sans culture et sans coeur. En cette bonne ville donc, où je viens de passer quatre jours, merveilleux du reste, on trouve une Place de la Laïcité, on trouve stèle à la mémoire de feu monsieur MITTERRAND en l'honneur duquel on a planté des arbres, on observe que de très nombreuses rues ont changé de nom : celles qui portaient un nom de saints, ou encore la rue du Baptême. Mais les boulevard Gambetta, Clémenceau, Emile Combes (vous vous rendez compte : Emile Combes !), Jean Jaurès, Léon Blum, Marx Dormoy, sans compter toutes les rues qui maintenant portent le nom d'un "résistant" sont là pour entonner de force que la véritable histoire de la très antique cité commence avec les socialistes, la laïcité, et tout le saint frusquin mensonger qui accompagne la manipulation municipale. 
Je ne résiste pas au plaisir de vous donner un exemple réjouissant de ce phénomène. L'actuelle rue de la Rotonde portait jadis, tenez-vous bien le nom de "Rue de la Convalescence des hommes". Cette rue était-elle vouée à permettre aux meurtriers, délateurs, brigands révolutionnaires avinés qui dénonçaient les prêtres ou les prétendus ennemis de la patrie afin qu'ils soient tués, de purger leur conscience des atrocités dont ils s'étaient rendus responsables ? A-t-elle été débaptisées pour lutter contre le sexisme et combattre la fumeuse théorie du genre ?


Notule marginale et subalterne : je parlerai du livre de madame TRIEWEILER quand je l'aurai lu. Pas avant.
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3. Informations diverses.

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Sentinelles/Veilleurs debout devant le ministère du soi-disant l'Education nationale.

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Accueil de monsieur MACRON à l'usine ACOME (Manche).

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Une vidéo : la LMPT sur l'Autoroute A12.

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b8d061b95c970c-800wi
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Sentinelles/Veilleurs debout devant l'Ecole Normale Supérieure de Lyon.