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jeudi 28 mai 2015

28 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Quand des médiocres deviennent puissants...

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Une fois encore, il faut dire ceci :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Je mentirais si je vous taisais le malaise dans lequel m'a plongé la lecture d'un très court ouvrage posthume de SHOPENHAUER. Il est intitulé L'art de se connaître soi-même. A longueur de pages, transparaissent la misanthropie et le mépris que notre Arthur professe pour ses semblables, par lui surnommés les bipèdes. Il a conscience de son génie, et il estime qu'il ne doit point le gâter en embrassant la vie des gens ordinaires, celle du mariage, des enfants, d'un emploi. Et il se satisfait de pouvoir jouir de temps libre, grâce aux modestes rentes que lui a laissé l'héritage paternel, pour déployer son génie dans les sphères éthérées de la pensée et de la vie intellectuelle.
Bref, cette misanthropie et ce mépris pour tous ceux qui ne sont pas à la hauteur de ses propres dons (et il en voit peu ; il cite GOETHE notamment) me paraissent marquer l'amertume d'un homme qui prétend détester le monde, mais assume ainsi l'échec de sa candidature à un poste de professeur. Et elle me semble aller à l'encontre de ce qu'il dit par ailleurs de la naissance de la vie morale, et dont j'ai parlé ici même il y a quelques semaines à propos de l'empathie.
Ces précautions oratoires étant prises, et de façon à ce que vous ne fassiez point le mauvais procès de partager ces vues pessimistes, je puis vous délivrer la citation du jour :

"[...]. L'envie inhérente à la nature humaine fait nécessairement que ceux qui sont dépourvus d'esprit, les abrutis, nourrissent une aversion secrète à l'encontre de ceux qui habitent les sommets de l'esprit, et qu'un même sentiment anime les individus vils et de peu de valeur à l'encontre des hommes droits et nobles, même s'il arrive parfois que, parce qu'ils tirent quelque avantage et quelque agrément des objets mêmes de leur hargne secrète, ils en recherchent temporairement la compagnie. De même, ceux qui n'ont de cesse de chercher en vain chez les autres la noblesse des pensées ou le degré de clarté intellectuelle qu'ils possèdent eux-mêmes finiront forcement par les mépriser en silence. [...]."
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2. Commentaires.
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Quand  la belle et carnassière Najat prétend que sa réforme des collèges va dans le sens de l'égalité, et qu'il faut détruire tous les systèmes de formation prétendus élitistes, elle illustre le propos de SCHOPENHAUER avec une actualité saisissante. Quand elle déclare que ce sont des pseudo-intellectuels qui s'opposent à sa réforme, elle manifeste - non pas secrètement, mais ouvertement - sa hargne contre des penseurs aussi divers qu'Alain FINKIELKRAUT ou Luc FERRY ou d'autres tout aussi célèbres, comme monsieur CHEVENEMENT, et qui ont fait leurs preuves, eux, dans le domaine de l'excellence de la pensée. Il ne faut donc point s'étonner de constater que ces penseurs désertent en silence le camp des imbéciles (je n'ose dire celui des abrutis, car je tomberais dans l'injure) à l'exception de quelques attardés qui pour des raisons d'opportunité de carrière se complaisent à appeler "référentiel bondissant" un vulgaire ballon de foot, qualifié superfétatoirement d' "aléatoire" quand il s'agit d'un ballon de rugby.
J'aime mes semblables, leur fragilité et leur vulnérabilité ; j'ai les miennes, je les reconnais, sans me sentir obligé de les confesser urbi et orbi. Je constate qu'il y a des inégalités naturelles dans les aptitudes, et qu'aucune de ces inégalités ne suffit à fonder une discrimination dans la dignité. Tel ébéniste a des doigts de fée qui sait à peine écrire ; tel laboureur peut prédire infailliblement le temps qu'il fera dans les trois jours qui viennent et saura au jour près quand il faut moissonner, tel jeune homme fera preuve d'une exceptionnelle souplesse qui lui permet d'envisager une belle carrière dans la vie sportive internationale, et tel autre jeune, gringalet, trop vite monté en graines, fera preuve de dons exceptionnels en mathématiques. J'affirme que le rôle d'un enseignant est de détecter très tôt ces aptitudes et de permettre à ses enseignés de les développer à leur maximum... Nous en sommes loin. Apprendre la charte de la laïcité semble plus urgent pour nos imbéciles bernanosiens de la rue de Grenelle que d'apprendre à se connaître et à connaître les autres dans leur singularité pour mieux se développer.
Pour l'instant, il semble que ce soit surtout les tendances les plus communes, celles des pulsions sexuelles, celles de l'envie, celles de l'égalitarisme, qui semblent former le socle commun sur lequel s'appuie la déséducation nationale. Quand les médiocres deviennent puissants, il n'y a rien à attendre de bon pour la patrie.
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3. Informations diverses.
Hausse des dépenses et baisse des recettes : la mauvaise gestion de l'Etat (publié par le Salon beige).

La Cour des comptes a publié un rapport montrant que le déficit de l’Etat est évalué à 85,56 milliards d’euros, soit 3,9% du PIB, alors que la France s’était engagée à ne pas dépasser les 3,6%. 
Le budget de l’État en 2014 est en hausse de 10,69 Md€ par rapport à 2013. Le déficit de 2014 est supérieur de 2,99 Md€ à celui fixé en loi de finances initiale (LFI). La dette de l’État est passée de 1 457 Md€ fin 2013 à 1 528 Md€ fin 2014.

En 2014, les recettes de l’État se sont élevées à 291,9 Md€, en diminution de 9,3 Md€ par rapport à 2013, sous l’effet d’une baisse des recettes fiscales, la première depuis 2009, à hauteur de 9,7 Md€. Des hypothèses de croissance économique exagérément optimistes et des hypothèses d’élasticité des recettes également trop élevées sont à l’origine d’un niveau de recettes inférieur de 10 Md€ aux prévisions initiales.
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La Manif Pour Tous, le 6 juin à BORDEAUX (via le Salon Beige ; et zut à monsieur JUPPE).


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Intervention de François BILLOT de LOCHNER aux Veilleurs.

https://youtu.be/8X4DDK8kShY 
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Philippe ARINO à VESOUL.


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"Devant nos grands hommes, un peu d’humilité, François Hollande !"
Anne-Sophie Désir, ce matin sur le site du Boulevard Voltaire (lire l'article en allant sur le site).

(Pour Jean ZAY, il convient de mettre des guillemets devant grands. Je m'en suis expliqué dans un récent billet.)
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"Un panthéon de Vanités.

De Nicolas BEYTOUT, ce matin, cet article sur le site de L'Opinion.

"Avant le discours, il y avait eu le discours sur le discours : on nous annonçait celui de François Hollande comme devant être le plus important de son quinquennat. Il y travaillait seul, concentré comme jamais, rassemblant par bribes ces mots qu’il avait en tête depuis si longtemps, certain d’écrire pour la postérité.
Avant le discours, il y avait eu aussi le discours sur le décor : on nous racontait les préparatifs, la logistique, l’événementiel, les caméras-ci, les micros là, les quatre cercueils – les vides et les pleins – et, dans la rue qui conduit au temple païen, les feux de circulation éteints pour ne pas distraire le regard de ceux qui chercheraient, devant l’immense colonnade, le petit homme qui déclame.
Mais sont-ils devenus fous, ceux qui imaginent nous faire avaler toutes ces histoires au nom de l’Histoire ? Ont-ils perdu le sens de la mesure ? Ont-ils conscience de ce que représente réellement ce moment d’autosatisfaction panthéonnisée d’un président dont le bilan reste si pauvre ? Le discours le plus important, disent-ils. Ce fut en effet un beau discours, de belles images solennelles. Et puis ? Ces quatre cercueils, que pèsent-ils au regard des défis que doit affronter le pays ? Certes, l’invocation de son histoire est nécessaire à une Nation, mais lorsqu’elle sert d’artifice pour décrire le présent, elle n’est plus qu’une allégorie creuse.
Au lendemain des tragiques attentats de janvier, le chef de l’Etat avait rêvé d’une forme de trêve républicaine qui, au nom d’un « esprit du 11 janvier », devrait faire taire les différences et faire naître l’union nationale. En vain. L’émotion n’avait pas longtemps camouflé les fractures et les doutes qui traversent le pays. La leçon de cet échec n’a pas servi. On nous refait le coup des mots alors qu’on attend toujours les actes les plus importants du quinquennat."














mercredi 27 mai 2015

27 mai 2015. Nouvelles de la Résistance : l'exemple de Hans et Sophie Scholl.

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Ils veulent nous dissimuler leurs intentions, mais nous les cherchons et nous les trouvons. Alors je redis à mes lecteurs habituels,

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Nous l'emprunterons au premier tract que Hans et Sophie SCHOLL, les fondateurs du mouvement de résistance à HITLER ont distribué clandestinement à leurs compatriotes :

"Il n’est rien de plus indigne d’un peuple civilisé que de laisser, sans résistance, régir par l’obscur bon plaisir d’une clique de despotes. Est-ce que chaque Allemand honnête n’a pas honte aujourd’hui de son Gouvernement ? [...]
Beaucoup, peut-être la plupart des lecteurs de ces feuilles, se demandent de quelle façon rendre effective une résistance. Ils n’envisagent pas de possibilités. Nous allons montrer que chacun est en mesure de coopérer à l’abolition de ce régime."
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2. Commentaires.
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Remplacez Allemands par Français, et vous avez, résumé de manière saisissante, l'état d'esprit d'une majorité de Français. Bien entendu, il est injuste et faux de comparer la clique d'incapables qui nous gouverne (notons qu'il y a quelques exceptions : monsieur LE DRIANT ou monsieur FABIUS qui fait ce qu'il peut) aux tyrans sanguinaires qu'étaient les chefs nazis. Mais, sur le plan de la structure, la manière de faire est la même : ils imposent à notre peuple par la violence de la loi, la manipulation des médias et les nominations de leurs copains aux postes clés du pouvoir, leurs vues en matière sociétale : après avoir pris des mesures de destruction de la famille, les voilà qui s'attaquent à l'éducation (enfin le bourrage de crâne socialiste). Ils n'ont cure de leurs responsabilités régaliennes : justice (!!!), monnaie, armée, diplomatie. Réfléchissez quelque peu et cherchez ce qui a été fait dans de domaine. Vous serez effarés de la véritable déconstruction du socle régalien sur lequel s'édifient les peuples. Ils s'en foutent, continuent de soutenir la soi-disant rébellion syrienne (l'appendice des islamistes) à Bachar El ASSAD, ignorent superbement la grande nation qu'est la Russie dont ils ne cessent d'injurier les responsables politiques, s'aplatissent devant les exigences d'une commission européenne ubuesque et parfaitement antidémocratique. Ne parlons pas de la justice qui veut que l'on accuse les victimes et que l'on chouchoute les bourreaux à la demande de madame TAUBIRA (le cas d'Yvonne à RENNES qui ne peut réoccuper sa maison, occupée et saccagée par des squatters, avec la protection de la police ; le violeur libéré par anticipation et qui vient habiter à 150 m de sa victime ; les forces de police promptement accusées de dérapage quand elles font l'usage légitime de la force [lequel usage, illégitime lui, est recommandé par Manuel GAZ dit Menton Pointu, quand il s'agit de réprimer La Manif Pour Tous]).
Il faut bien comprendre ce que je dis ; si l'on isole chaque exemple de son contexte, on parvient à tout justifier. Mais notre perception de la société est une perception globale, et nous ne pouvons nous empêcher de réfléchir et d'analyser les raisons qui poussent nos princes à gouverner comme ils le font globalement, de manière concertée et réfléchie ; il n'y en a pas plusieurs de raison, il y en a une : l'idéologie (dont ils se moquent comme d'une guigne au fond d'eux-mêmes, car ceux qui y croyaient ont démissionné ou sont rentrés dans l'opposition), une idéologie qui leur permet d'accéder au pouvoir et de s'y maintenir, quitte à détruire des siècles d'histoire et de gestation de la patrie.
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3. Informations diverses.
La Normandie et la GPA.

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28 mai 2015, à LAMOTTE-BEUVRON, une conférence sur un prêtre martyr de la Révolution (via le salon beige).


"Conférence signature de Marieke AUCANTE, à l'occasion de la sortie de son livre, Moi, Augustin prêtre martyr de la Révolution, le 28 mai 20 h 30, salle Etienne SCHRICKE, rue de la poste, entrée libre." 
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Accueil de Najat VALLAUD-BELKACEM à SAINT-JUST dans l'Hérault (même source que ci-dessus).

Le président de la FCPE est débarqué ! (via le Boulevard Voltaire).
Consultez tous les jours ce site ; il est à tous égards remarquable.

"Longtemps appelée Fédération Cornec en raison de l’extraordinaire longévité de son quatrième président (1956-1980 !), un militant de la première heure du Comité national d’action laïque, la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) a toujours eu la réputation d’être très à gauche. Même si elle s’en défend aujourd’hui, lui a longtemps collé à la peau une étiquette de « rouges bouffeurs de curés », puis d’officine du Parti socialiste. Mais les temps changent…
On a en effet appris avec étonnement ce week-end que Paul Raoult, le dernier président en date, n’était pas reconduit à la tête de la Fédération. Dimanche, lors du 69e congrès qui se tenait à Reims, le rapport d’activité a été rejeté et le président « non renouvelé dans ses fonctions d’administrateur ». Dégagé, pour parler clairement, ce qui est une grande première depuis la fondation de la FCPE en 1947.

La rumeur, qui n’est pas toujours dénuée de fondement, dit que M. Raoult s’est fait sortir en raison de son soutien inconditionnel à la réforme Belkacem. Il est vrai qu’il n’a pas ménagé ses efforts pour expliquer dans les médias tout le bien qu’il en pensait, mais il semble que dans cette démarche, et quoi qu’il ait prétendu, il était assez peu représentatif de ses camarades. Qui ne le lui ont pas pardonné. Certes, ils avaient d’autres différends, mais celui-là, deux jours après que le gouvernement eut publié le décret le plus rapide de la Ve République, lui a coûté sa place. D’aucuns avancent, d’ailleurs, que ceci explique sans doute cela. Le SNES, par exemple, principal syndicat d’enseignants du second degré, qui s’est empressé de déclarer : « On comprend mieux pourquoi il fallait publier le décret sur la réforme du collège 2016 aussi vite ! C’est-à-dire avant le congrès de la FCPE. »"

La FAMILLE résiste ! La FAMILLE renaît ! Du balai les pédagogues qui nous parlent de "référentiels bondissants" pour désigner un ballon ou de "grapheur" pour dire crayon ou stylo. Et du balai les ministres qui donnent leur bénédiction à ces imbécillités !


dimanche 24 mai 2015

24 mai 2015. Nouvelles de la Résistance : l'égalitarisme est criminel !

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Jours sombres pour l'humanité !
Raison de plus pour clamer sur tous les toits :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Si je ne craignais d'offenser la mémoire de mon cher Gustave, je dirais volontiers : "Chez THIBON, tout est bon". Jugez plutôt. Et surtout, allez jusqu'au bout.

"Soit dans l'ordre économique, soit dans l'ordre social, le libéralisme absolu est une monstruosité. Certes, les inégalités sociales sont naturelles dans leur fondement, mais il n'appartient pas à la seule nature de régler leur expansion et leurs rapports. Le libre jeu des intérêts et des appétits n'a jamais enfanté que de terribles désordres. Ici, comme dans tout ce qui est humain, la bonne nature ne se suffit pas à elle-même ; elle doit être à la fois respectée et achevée ; et c'est à la volonté humaine (en l'espèce au pouvoir politique) qu'incombe la tâche de coordonner et de contrôler les inégalités enfantées par la nature.
La tâche est ardue. Il s'agit d'intervenir sans blesser, d'organiser sans détruire. En face des inégalités naturelles entre les hommes, deux aberrations opposées guettent les pouvoirs publics : la première consiste à abandonner la nature à elle-même (c'est l'ancienne conception du libéralisme : laissez faire, laissez passer, le hasard s'en tirera mieux que nous...) ; la seconde à s'insurger contre la racine même de l'inégalité et à procéder à une espèce de refonte générale de la nature (et c'est l'idéal de l'étatisme socialiste). L'un vaut l'autre, et l'un appelle l'autre. L'étatisme suit implacablement le libéralisme absolu. [...]. Il est aussi insensé - en toute matière humaine, et a fortiori en matière sociale - d'abandonner la nature à elle-même que de lutter contre la nature.
[...].
Le passage à niveau constitue un merveilleux symbole de l'Etat socialiste et égalitaire. Une société naturelle a des hauts et des bas, des différences, une hiérarchie. Mais comme la nature est compliquée ! Et cette complexité, cette gradation, ce fourmillement d'inégalités et de privilèges dont la nature offre le spectacle apparaissent forcément, aux regards niveleurs d'un esprit nouveau-né, comme l'image du chaos ou, plus précisément, de l'injustice. [...]. On conçoit donc - et on tente de réaliser - un organisme social sur le modèle du passage à niveau. C'est la solution la plus simple, la plus facile, et surtout la plus équitable. Mais comme la facilité joue de méchants tours ! Il y a beaucoup de souplesse dans la vraie hiérarchie. [...]. Sur les passages à niveau, où se rencontrent les équipages les plus disparates, les catastrophes foisonnent. L'égalitarisme a nié les degrés (en fait, il est pénible autant qu'injuste de superposer la route et la voie ferrée.)  [...].
Confusion, collision... Il faut éviter cela. Alors surgissent les barrière et les gardes-barrières : une complexité infernale, rançon de l'utopique simplicité de la construction sociale. Le garde-barrière n'a pas de fonction sociale positive, il ne sert à rien - si ce n'est à protéger l'égalitarisme contre lui-même : son labeur, purement négatif, consiste à inhiber, hacher, perturber la marche de véhicules qui se croiseraient si harmonieusement, sans contrôle rigide, sans gaspillage de temps ni d'énergie, à condition de circuler à des niveaux différents ! Et malgré le fourmillement de barrières et de gardes-barrières, les catastrophes se succèdent, fatales, stupides. [...]."
In
Gustave THIBON.
Diagnostics. Essai de physiologie sociale. Collection "Civilisation".
Librairie de Médicis, Paris, 1942.
Au chapitre "Égalitarisme et fonctionnarisme ou le mythe du passage à niveau."
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2. Commentaire.
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J'ose dire que l'égalitarisme est criminel. La belle et carnassière Najat a expliqué que les opposants à sa réforme des collèges défendaient l'élitisme, et que son idée à elle était de promouvoir l'égalité. Il est évident que faire apprendre une deuxième langue étrangère à des gamins et gamines de 12 ans qui parlent à peine français, font une faute d'orthographe à chaque mot ou presque et ont un vocabulaire limité à 400 mots, va très certainement améliorer la connaissance de leur langue maternelle ! 
Il se trouve qu'au début des années 2000, alors que j'étais président de l'Institut pour la Promotion du Lien Social à STRASBOURG, un Institut créé à l'initiative du Pr Pierre KARLI - une sommité mondiale en matière d'agressologie - et du Dr Marc HAUG, un neurobiologiste du comportement lui aussi, nous avons entrepris une enquête dans les collèges du Bas-Rhin. Il s'agissait de voir comment les divers acteurs pédagogiques des Collèges tentaient de prendre en charge les élèves en difficulté. Nous avons visité et enquêté 20 % des collèges du Département : Principal, Conseiller principal d'éducation, Infirmière scolaire, Psychologue scolaire, Professeurs (notamment les responsables des SEGPA ; nous en avons examiné deux, l'une à SELESTAT, l'autre à STRASBOURG), autres personnels. (Un rapport, présenté à la presse par le Recteur d'alors a été publié par nos soins ; on peut se le procurer à l'IPLS, STRASBOURG.)
J'ai personnellement enquêté auprès des acteurs de 6 établissements (2 à SELESTAT, 1 à BARR, 3 à STRASBOURG). Je voudrais donner ici un témoignage concret.
Lors de l'entretien que j'ai eu avec monsieur M..., principal d'un collège de SELESTAT, un homme remarquable, bienveillant, d'une haute culture littéraire, lui-même poète excellent, j'ai appris que 15 à 20 % des enfants rentrant en sixième savaient à peine lire (ou ne le savait pas), que le même pourcentage d'enfants ne parlait pas français dans leur famille, mais la langue maternelle de leurs parents (notamment le turc, car la communauté turque est très importante dans cette région), que la moitié ou presque des enfants avaient un vocabulaire très pauvre (400 mots au maximum). Monsieur M... avait pris des initiatives remarquables pour tenter de rattraper ce retard, en instituant des heures de remise à flot en français mais aussi en mathématiques. Qui, aujourd'hui, peut dire que la maîtrise de la langue n'a aucune importance pour s'insérer dans la société ? Prétendre le contraire est criminel. Monsieur M... avait un réel souci de "ses" jeunes, et il avait adapté sa pédagogie en fonction de leur statut culturel.
La belle et carnassière Najat n'a cure de la réalité. Elle met des passages à niveau partout, des barrières et des gardes-barrières partout (y compris en dépêchant des inspecteurs généraux dans les établissements d'enseignement hors contrat, qui ne doivent rien à l'Etat). Utopie, totalitarisme, sectarisme, fanatisme... Il n'y a pas assez de mots pour qualifier les visions prétendument éducatives du "Ministre". Cette idolâtrie de l'égalité est un mensonge démagogique. Aristote disait déjà qu'il n'y a rien de plus injuste que de traiter également des gens inégaux. La vraie question serait donc : que faire, quelle structure imaginer, pour remédier à cette inégalité si aisément visible chez les préadolescents qui rentrent au Collège et qui obère si manifestement leur avenir professionnel ? L'inégalité par le haut n'entraîne, il s'agit de le dire haut et fort, aucun droit particulier. Elle confère à ceux qui pourraient aisément se dispenser d'emprunter les passages à niveau, des obligations singulières, faites de davantage de devoirs que de droit (hélas, le monde politique ne donne guère l'exemple, qui accumule des droits et des privilèges, et souvent croit pouvoir se moquer des lois [cf. Mme HIDALGO et son excès de vitesse sur le périphérique]).
Je redis haut et fort que l'égalitarisme est criminel et participe à la marginalisation sociale d'un nombre croissant de nos jeunes. Rappellerais-je que j'ai été enseignant pendant près de 40 ans et que j'ai sur le ministre un avantage certain dans ce domaine ?
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3. Informations diverses.

Merci au Salon beige
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L'Europe et la famille ; une conférence à FONTAINEBLEAU .

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Les mamans à l'honneur.

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A LYON, dictée, dîner au profit des écoliers d'IRAK.

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La christianophobie se porte bien !




samedi 16 mai 2015

16 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Ils veulent abêtir le peuple ; ils veulent tuer l'enfance !

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Oui, il est bien vrai que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"Hommes malins alors vous ne faites plus le malin,
Hommes savants alors vous ne faites plus le savant.
Hommes qui avez été à l'école alors vous ne savez plus rien
Et vous n'avez plus qu'à courber le front.
[...].
Quand un mot d'enfant passe dans le cercle de famille,
Quand un mot d'enfant
Tombe
Dans le fatras quotidien,
Dans le bruit quotidien,
(Dans le soudain silence)
Dans le recueillement soudain
De la table de famille.
Ô hommes et femmes assis à cette table soudain courbant le front vous écoutez passer
Votre ancienne âme."

Charles PEGUY
Le mystère des Saints Innocents.
Oeuvres poétiques complètes.
La Pléiade.
Gallimard, Paris, 1954.
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2. Commentaires.
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Ont-ils jamais été des enfants ces gens qui prétendent nous gouverner ?
Madame BELKACEM, si elle a des enfants, trouve-t-elle normale que, sur l'injonction du Ministère de l'Education Nationale, les collégiens aient à discuter de fellation, de masturbation, de cuninlingus, de sodomie, alors qu'elle s'étrangle d'indignation et d'épouvante parce qu'au Lycée et Collège Montaigne, cinq garnements imbibés de pornographie, ont pratiqué des attouchements sexuels sur des fillettes de leur classes ? Est-ce vraiment adapté à la situation ?
Entend-elle passer son ancienne âme quand elle entend des mots d'enfants ? La vérité est simple : en détruisant la famille, l'Etat veut se substituer aux parents dans l'éducation de leurs enfants, y compris dans l'éducation sexuelle. Et comme l'Etat français est laïc, laïcard et athéee (par définition), il assimile l'enfant à un petit animal à qui il faut apprendre ce que sont les pulsions tout en les légitimant.
Le mépris dont témoigne madame BELKACEM pour le peuple, en réduisant l'enseignement à la pseudo-transmission d'un savoir utilitaire, coupé de tout sens esthétique, de toute sensibilité spirituelle, est abyssal. Ainsi, il serait interdit d'apprendre le latin ou le grec dans les établissements sis dans les "quartiers sensibles". Il faudrait réduire la connaissance de l'histoire à quelques séquences soigneusement sélectionnées, pour éviter de donner à penser aux jeunes. Ne voyez-vous pas que ce que visent ces gens qui font les malins, ces savants, c'est de contraindre les jeunes à devenir de bons agents de production au service des grandes industries.
Mais non de Zeus, leur arrive-t-il, en écoutant des mots d'enfants, d'entendre passer leur ancienne âme ?
Ils veulent abêtir le peuple en le laissant dans l'ignorance ; ils veulent tuer l'enfance. Ils veulent le pouvoir, tout le pouvoir, rien que le pouvoir SUR LES HOMMES, mais ils n'en ont aucun sur les événements ou sur l'économie.

(Je m'absente deux jours. Reprise mardi prochain.)
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3. Informations diverses.
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Déclaration de Laurent LAFFORGUE, Mathématicien français titulaire de la médaille Fields, à la Commission d'enquête du Sénat, le 2 avril 2015 (site des Nouvelles de France).

"Ma seule espérance est désormais que subsistent, ici et là, au milieu du désastre général, de petits îlots d’instruction et de transmission des connaissances, grâce au travail d’instituteurs ou de professeurs isolés, dans des écoles publiques ou privées sous contrat, qui restent fidèles à la cause de l’instruction, de la transmission, et font tout ce qu’ils peuvent dans un environnement institutionnel hostile, ou bien dans des écoles hors contrat, qui sont aussi rares que leurs ressources et leurs moyens mais qui maintiennent vivante la petite flamme de la transmission grâce au dévouement d’instituteurs et de professeurs qui consentent de lourds sacrifices pour exercer leur noble métier conformément à leur conscience."

Voir la totalité de l'intervention grâce au lien ci-dessous.

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Cours de sciences de la vie dans un collège d'enseignement public. (Via le Salon beige).


SVT 1

"Comment un cours de bio peut-il se transformer ainsi en cours de porno ?
A l'issue de sa 4e, grâce à son professeur de Sciences et vie de la terre, un élève doit savoir l'essentiel sur la puberté, la reproduction, la grossesse et les moyens de contraception. Ainsi en a décidé l'Education nationale en 2008.
Education nationale qui prétend par ailleurs contraindre les collèges et les lycées à assurer au minimum trois séances par an "d'éducation sexuelle" dans chacune de leurs classes. Le "programme" est proposé pour l'ensemble du cursus : à la discrétion des professeurs, donc, ou des intervenants extérieurs, d'en choisir tel ou tel élément. En 4e, il est demandé aux professeurs de SVT d'y collaborer.
Interrogé par notre lectrice, le professeur de SVT qui a produit l'exercice ci-dessus explique avoir appliqué une méthode proposée par l'Education nationale pour assurer les cours d'éducation sexuelle :
"Pour un brainstorming direct, l’animateur énonce un mot et les jeunes répondent tous ensemble. L’intervenant écrit au tableau toutes les réponses proposées par les élèves. Il faut écrire les mots exacts énoncés et n’en négliger aucun."
Le professeur a donc prononcé le mot "contraception", qui a permis aux élèves de 13 ans d'étaler toute leur "science" pornographique. Les termes, écrits au tableau, ont tous été définis, puis été réutilisés dans l'exercice de biologie. Objectif : s'assurer que ceux qui n'avaient pas les idées claires ne confondent plus les termes. Que quelques élèves vertueux découvrent à cette occasion ce dont ils avaient été protégés, personne n'en a cure. Le cours de bio, devenu en partie cours d'éducation sexuelle sur injonction de l'Education nationale, peut dans les faits participer à la banalisation de la pornographie."

Si vous ne pouvez pas voir la copie du document, consultez le site du Salon beige, du 16 mai ou utilisez le lien ci-dessous :

http://a4.typepad.com/6a019aff2752a2970d01bb082ed034970d-400wi

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Tour de France de la famille : bientôt à BORDEAUX.


vendredi 15 mai 2015

15 mai 2015. Nouvelles de la Résistance. Pourquoi il faut refuser la réforme du Collège

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Il y a des moments où je me sens l'obligation d'inverser quelque peu la devise.

Il y a des choses que l'on ignore ! Quand on en prend connaissance, on a envie de ne plus être lâches !

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1. La citation du jour.
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Nous emprunterons la citation du jour à Georges DUMEZIL et à son ouvrage intitulé Servius et la fortune. Essai sur la fonction sociale de louange et de blâme et sur les éléments indo-euroépens du cens romain. Gallimard, Paris, 1943 (page 244).

DUMEZIL vient de faire allusion à l'utilisation magique de la vérité, une pratique sans doute très ancienne et il poursuit : 
"Orientée tantôt vers le serment (aussi vrai que...), tantôt vers l'ordalie (s'il est vrai que...), tantôt vers la preuve prélogique (puisqu'il est vrai que...), tantôt vers l'action (puisque je possède telle vérité...), la Vérité est très tôt apparue aux hommes comme une des armes verbales les plus efficaces, un des germes de puissance les plus prolifiques, un des plus solides fondements pour leurs institutions."
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2. Commentaires.
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Najat la carnassière ne veut voir qu'une seule tête : pas de formations élitistes pour le peuple , le B A BA du laïcisme, de la théorie du genre, de la libération sexuelle ou à tout le moins de la sexualisation de l'enseignement, voilà ce qu'il mérite le Peuple égalisé par quelques grossiums de la politique. D'où la suppression du latin et du grec, la suppression des admirables classes bilingues (créées par Jacques LANG, ce qui fut une de ses bonnes initiatives). Il est certain qu'avec sa nouvelle méthode d'enseignement, qui serait dénigrée par des pseudo-intellectuels paraît-il, nos jeunes ne risquent pas de comprendre la portée des réflexions de DUMEZIL. Rien que le titre de son essai : Servius et la fortune plongerait les nouveaux ignares dans un abîme de perplexité et de questions. Ne parlons de cens. Et encore moins d'Indo-européens, à nous dont les langues dérivent d'une langue ancestrale riche et subtile portée par nos lointains ascendants. 
Ce qu'il est intéressant de noter, c'est la portée quasi-religieuse que les peuples anciens conférait à la vérité. Et il ne s'agissait pas d'une vérité des phénomènes, celle qui tombe sous le coup de l'expérience, mais d'une vérité portant sur l'essence des êtres et des choses. En somme, les anciens peuples soutenaient qu'il est possible de la connaître, et de la servir, voire de la faire servir quand il s'agissait de l'ordalie. DUMEZIL souligne aussi la valeur performative de la vérité dite et proclamée (armes verbales), et l'écroulement vraisemblable des peuples et des civilisations qui l'auraient tordue ou niée ou violée (d'où le serment). Cette soif de vérité était l'honneur des anciens peuples. Cela ne signifie pas qu'ils possédaient la vérité, mais cela signifie qu'ils la cherchaient. Que cette recherche les ait conduit à la violence, comme le montre René GIRARD, et à la dénonciation de cette violence comme fondement des religions archaïques par JESUS, ne change rien à l'antique aspiration des hommes.
Monsieur HOLLANDE n'a cessé de mentir  et il continue imperturbablement de le faire et la cohorte amaigrie de ses partisans avec lui. Nous ne pouvons pas fonder des institutions sur le mensonge et la négation de la vérité, ni de la Vérité. Or c'est exactement ce qu'ils font.
Avec un petit "v", la vérité fait référence aux faits et à l'expérience. Les attaques insensées contre Robert MENARD montre bien l'aveuglement de nos gouvernants. Il n'y a rien de répréhensible à noter que dans les écoles, un grand nombre d'enfants portent des noms étrangers. Il y avait un moyen très simple de supprimer le problème, c'était d'obliger les parents étrangers d'enfants nés en France et donc Français, à donner comme premier prénom, et nom d'usage, un prénom pris - comme jadis - dans le martyrologe chrétien, et à autoriser bien sûr l'usage de prénoms additionnels, traditionnels dans leur culture d'origine. La démagogie en a décidé autrement; Mais sur ce plan, il semble bien que des institutions officielles aient fait de même et il y a fort à parier que la polémique va mourir de sa belle mort parce que l'arroseur est arrosé (voir ci-dessous l'article du Boulevard Voltaire). 
Avec un grand V, la Vérité fait référence à la possibilité d'accéder aux faits, aux choses et aux personnes dans leur essence même. Il s'agit d'une possibilité ; elle demande un effort, et nous ne sommes jamais assurés du succès, mais du moins, toujours en chemin, il nous est possible de l'approcher et peut-être de constater un jour qu'elle porte le nom d'une personne, un nom que je vous laisse deviner.
Parce qu'elle tue tout enseignement de la réflexion, qu'elle est hâtive, impérieuse, et parfaitement ridicule, il nous faut refuser la réforme de Najat la Carnassière. Et s'il le faut, nous devons manifester. Il semble bien que l'on s'achemine vers ce type d'opposition. 
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3. Informations diverses.
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Article publié par le site du Boulevard Voltaire le 8 mai 2015.
Voilà la vérité !

"Voici ce que l’on pouvait lire dans un article datant de 2012 paru dans le journal Libération : « La diversité est, elle, par définition difficile à mesurer. Nous avons opté pour la méthode utilisée par l’Observatoire des discriminations, consistant à répertorier les prénoms non francophones. » Cette enquête sur la présence de la « diversité » dans le personnel des ministères avait-elle entraîné une perquisition de la rédaction du grand quotidien sociétaliste ? Avait-on eu droit, à l’époque, à une envolée lyrique de Christiane Taubira et à un communiqué enflammé du CRIF ? Non, pas du tout. Les mêmes se réjouissaient des conclusions du rapport, visant à promouvoir des Français selon leurs catégories ethniques et religieuses : c’est ce que l’on appelle la discrimination « positive ». Et Manuel Valls, Captain République, se disait en 2009 qu’au fond, les « statistiques ethniques » seraient peut-être un outil intéressant. Il envisageait même de déposer un projet de loi en ce sens, dans l’optique de prendre des mesures concrètes. D’ailleurs, il vient de faire voter une loi renseignement qui permettra au gouvernement de ficher les Français en toute légalité et sans que ces derniers ne puissent connaître le contenu de ces dossiers.
Dans cet océan d’hypocrisie, il est difficile, pour Robert Ménard, de se défendre. Ses adversaires fichent, rangent les Français dans des cases communautaires, flattent les narcissismes des plus petites différences ; mais s’offusquent qu’un maire ait consulté les listes des élèves inscrits dans des écoles dont il a la responsabilité pour établir une petite statistique au doigt mouillé. Face à ces fieffés menteurs, il est impossible de tenir un débat raisonnable. Car, contrairement au maire de Béziers, ses adversaires fichent réellement sans honte et sans conséquences. À Perpignan, Mohamed Bellebou, conseiller communautaire Bleu Marine, a révélé l’existence d’un vrai fichier ethnique daté de 2005, créé par l’ancienne mairie UMP-UDI. À Nantes, Jean-Marc Ayrault tenait un fichier des SDF et des toxicomanes de la ville. Robert Ménard n’a, lui, tenu aucun fichier, il a simplement dressé un constat éloquent à partir des noms répertoriés dans les écoles de sa commune : environ deux tiers des enfants scolarisés à l’école seraient issus de familles de confession musulmane.
Qu’ont fait les rapporteurs du projet intégration et les promoteurs de la discrimination positive, si ce n’est s’appuyer sur des modèles statistiques en matière démographique ? Quand Bernard Cazeneuve et certains membres du MoDump répondent amicalement à la demande formulée par Dalil Boubakeur, associé pour l’occasion aux radicaux de l’UOIF, de construire deux mille mosquées supplémentaires en deux ans, ne se basent-ils pas non plus sur des chiffres ? Ces tartuffes nous prouvent que nous vivons dans un asile de fous à ciel ouvert qui s’appelait jadis la France. […]."

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Manifestation à LYON contre la réforme du Collège (via le salon beige).

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La citation que l'on attribue à Najat VALLAUD-BELKACEM sur l'islam et la démocratie est un faux. Je prie mes lecteurs d'excuser mon erreur puisque je l'avais mis dans la section des informations. J'ai cherché la source de cette citation et j'ai trouvé un article du Monde démontant cette rumeur. J'ai donc retiré cette (fausse) information. La probité intellectuelle exigeait que je fasse cette rectification. Je prie mes lecteurs d'excuser cette erreur et le ministre d'accepter mes excuses.