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mercredi 5 juin 2019

Mercredi 05 juin 2019. Mes chroniques : celle des cocus, et celle, terrible des pauvres.

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CHRONIQUE DES COCUS (SUITE).
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Vous l’auriez su AVANT, vous auriez quand même voté pour ce parti, ô chers cocus cathos ?

Le Méphisto aux petits pieds a bien attendu que les élections soient passées pour lancer son offensive. Misérable Guérini ! Il doit s'attendre à de TRES SERIEUSES MANIFESTATIONS.
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CHRONIQUE DE LA BIEN-PENSANCE.
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Éric Zemmour répond à l’imbécile de service, et il a parfaitement raison.

Je sais que ça va faire de la peine aux bien pensants. Mais nous n’avons aucune obligation à garder chez nous des délinquants étrangers. Il faut aussi arrêter les flux migratoires, ou, si on les accepte, alors il faut accueillir dignement les migrants, et, pour ce faire, augmenter les impôts, notamment des grandissimes fortunes qui plaident pour la mondialisation, l’exploitation éhontée de la main-d’œuvre étrangère, et l’évasion fiscale. Laisser pourrir dans les ordures et les rats, sous les ponts du métro aérien des dizaines de migrants est proprement scandaleux. Il n’aurait pas fallu en arriver là, et faire savoir alors que ne pouvant plus accueillir tant d’Africains et d’Asiatiques, nous les renverrions dans leur pays d’origine. Si nous ne le pouvons ou ne le voulons, alors allons jusqu’au bout de la vraie fraternité et partageons. Qui est prêt ? Chiche ?

Mais il faudra faire attention à ses filles.

Car le Pakistanais en question était homosexuel comme moi je suis vice-camerlingue au Vatican !

La grande peur des bien-pensants et Poncefrelu-Pilatoquet jubile !

Cher Léon BLOY, hélas, vous n'êtes plus là pour tonner contre cette bourgeoisie bien nourrie qui préfère l'ordre à la justice.
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CHRONIQUE DES DONNEURS DE LEÇON.
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Je propose que ces avocats reçoivent chez eux ces damnés de l’Irak qui, il y a encore quelques mois, ont tué, décapité, massacré tous ceux qui ne leur revenaient pas.

Ainsi, ces défenseur de la "justice" seront en bonne compagnie.

Les pétitions de Boboland.

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CHRONIQUE D’UN SCANDALE.
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Un million de Français vivent SOUS le seuil de pauvreté. Boboland ne pétitionne pas. Les bien-pensants pas davantage.


Heureusement, il y a Jean-Claude GUILLEBAUD. Lui il se donne du mal. Gratitude pour cette homme de bien.


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Oui, c'est bien ce que le laudateur des premiers de cordé dit aux Pauvres, à commencer par nombre de Gilets jaunes.


 
 Manifestation du 1er mai 2019 à Lyon. © Laurent CERINO/REA

jeudi 21 août 2014

21 août 2014. Nouvelles de la Résistance : Remember ! Remember !

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Souvenons-nous d'où vient notre République !
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1. La citation du jour.
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"La situation du faubourg n'était pas rassurante, en réalité. Il était entre trois cimetières, tous trois alarmants. Sainte-Marguerite regorgeant, il avait fallu enterrer à Saint-Antoine, et là, chaque lit de corps n'avait pas quatre pouces de terre. Pour Picpus, où allaient les guillotinés, on n'en soutenait pas la vue. L'argile repoussait tout, refusait de rien cacher. Tout restait à la surface. La putréfaction liquide surnageait et bouillait sous le soleil de juillet. La voirie, qui fit son rapport, n'osait répondre que la chaux absorbât cette odeur terrible. On couvrit les fosses de planches, et les corps étaient jetés par les trappes. On y jeta de la chaux en masse, mais on versa maladroitement tant d'eau à la fois que l'état des choses empira encore.
Le 29 messidor, on songeait, qui le croirait ? à quitter Picpus, à conduire les guillotinés à Saint-Antoine, jugé comble le 27.
L'architecte trouva un terrain hors des barrières, sur la route de Saint-Mandé. C'était une vieille carrière de sable abandonnée qu'on appelait Mont-au-Poivre. Seulement il fallait le temps de l'approprier à la chose. Il fallait au moins le fermer de planches, et creuser les fosses. En notant ces dispositions, il fait cette curieuse remarque : "qu'elles permettront de conserver une belle vigne et des arbres dont il serait intéressant de récolter les fruits".
Pour tout préparer, il fallait quelques jours ; mais, quelque promptitude qu'on y mit, la guillotine allait si vite que Picpus, comble et surchargé de plus en plus, risquait de faire fuir tout le monde, de chasser ses fossoyeurs. La Commune avertie le 8 thermidor, pensa qu'on pouvait bien attendre un jour ou deux, prescrivant seulement ""de brûler sur les fosses du thym, de la sauge et du genièvre pendant toutes les inhumations.
Un architecte, sans nul doute inspiré de ces souvenirs, imagina un monument pour la combustion des morts qui aurait tout simplifié. son plan était vraiment propre à saisir l'imagination. [...]. Immense appareil chimique, qui, sans dégoût, sans horreur, abrégeant le procédé de la nature, eût pris une nation entière, au besoin, et de l'état maladif, orageux, souillé, qu'on appelle la vie, l'eût transmise, par la flamme pure, à l'état paisible du repos définitif."
Jules MICHELET.
Histoire de la Révolution française. Livre XXI. Chapitre I. Les cimetières de la Terreur.
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2. Commentaires.
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Une gravure révolutionnaire se réjouissant de l'exécution de Louis XVI.


Exécution de groupe à la Révolution. Une trappe permet d'évacuer les troncs des condamnés.
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Exécution du journaliste James FOLEY (via le Salon beige).

L'inénarrable journal Libération a d'abord titré ceci :


Il lui faudra bien reconnaître aujourd'hui que ce sont les djihadistes qui ont décapité le journaliste. Mais à l'époque, ça faisait bien dans le tableau que d'attaquer sans preuves un Président dont plus personne ne songe à réclamer le départ !

James FOLEY était catholique. Voici un extrait du message qu'il avait envoyé à sa maman pendant sa première captivité :

"Dans une lettre poignante, écrite en 2011, James Foley, le journaliste américain assassiné mardi 19 août par les djihadistes de l’État islamique (EI), racontait la place qu’occupait la foi dans sa vie. Cette missive, publiée par l’université jésuite américaine Marquette en 2011 – où il avait effectué une partie de ses études —, faisait référence à la première prise d’otage dont le journaliste avait fait l’objet, durant six semaines en 2011, alors qu’il couvrait la révolution libyenne.
Il y relate le premier coup de téléphone qu’il avait eu le droit de passer à l’un de ses proches, lors de cette première captivité. À l’époque, il avait appelé sa mère, Diane Foley. « Je priais pour qu’elle sache que j’allais bien. Je priais pour que je parvienne à communiquer avec elle à travers une quelconque force de l’univers », écrivait-il. « J’ai prié pour que tu saches que j’allais bien, avait dit le journaliste à sa mère, au téléphone. N’as-tu pas ressenti mes prières ? »"
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Une vidéo en vue de la Manif du 5 octobre.


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