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lundi 26 septembre 2022

BILLET DU 23 SEPTEMBRE 2022. DE L'INUTILITE DU STOCKAGE, DE L'UTILITE DU PARTAGE

Voici la  traduction admirable de la stance IX du Daodejing par Jean LEVI.

    "Cesse donc d'accumuler.
    Qui trop affûte émousse.
    Ces salles remplies d'or et de jade
        pourras-tu les garder des voleurs ?
    Cet homme riche et couvert d'honneurs
        s'attirera par sa morgue le malheur.
    S'effacer l'oeuvre accomplie
        est bien dans la manière du ciel."

Ce texte rappelle par certains aspects le texte de l'évangile du riche et du pauvre Lazare, en Luc 16, 19-31, dont je vous donne ici une illustration. Et je vous laisse le soin de lire ce passage terrible dans lequel le riche reste anonyme et le pauvre est nommé, et repose après sa mort dans le sein d'Abraham.


        



En des temps qui s'annoncent difficiles, il paraît bien inutile de stocker de la moutarde, du sucre ou des pâtes. Et il me semble indispensable de savoir partager le peu qui nous restera avec ceux à qui il ne reste rien.


mercredi 5 juin 2019

Mercredi 05 juin 2019. Mes chroniques : celle des cocus, et celle, terrible des pauvres.

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CHRONIQUE DES COCUS (SUITE).
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Vous l’auriez su AVANT, vous auriez quand même voté pour ce parti, ô chers cocus cathos ?

Le Méphisto aux petits pieds a bien attendu que les élections soient passées pour lancer son offensive. Misérable Guérini ! Il doit s'attendre à de TRES SERIEUSES MANIFESTATIONS.
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CHRONIQUE DE LA BIEN-PENSANCE.
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Éric Zemmour répond à l’imbécile de service, et il a parfaitement raison.

Je sais que ça va faire de la peine aux bien pensants. Mais nous n’avons aucune obligation à garder chez nous des délinquants étrangers. Il faut aussi arrêter les flux migratoires, ou, si on les accepte, alors il faut accueillir dignement les migrants, et, pour ce faire, augmenter les impôts, notamment des grandissimes fortunes qui plaident pour la mondialisation, l’exploitation éhontée de la main-d’œuvre étrangère, et l’évasion fiscale. Laisser pourrir dans les ordures et les rats, sous les ponts du métro aérien des dizaines de migrants est proprement scandaleux. Il n’aurait pas fallu en arriver là, et faire savoir alors que ne pouvant plus accueillir tant d’Africains et d’Asiatiques, nous les renverrions dans leur pays d’origine. Si nous ne le pouvons ou ne le voulons, alors allons jusqu’au bout de la vraie fraternité et partageons. Qui est prêt ? Chiche ?

Mais il faudra faire attention à ses filles.

Car le Pakistanais en question était homosexuel comme moi je suis vice-camerlingue au Vatican !

La grande peur des bien-pensants et Poncefrelu-Pilatoquet jubile !

Cher Léon BLOY, hélas, vous n'êtes plus là pour tonner contre cette bourgeoisie bien nourrie qui préfère l'ordre à la justice.
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CHRONIQUE DES DONNEURS DE LEÇON.
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Je propose que ces avocats reçoivent chez eux ces damnés de l’Irak qui, il y a encore quelques mois, ont tué, décapité, massacré tous ceux qui ne leur revenaient pas.

Ainsi, ces défenseur de la "justice" seront en bonne compagnie.

Les pétitions de Boboland.

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CHRONIQUE D’UN SCANDALE.
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Un million de Français vivent SOUS le seuil de pauvreté. Boboland ne pétitionne pas. Les bien-pensants pas davantage.


Heureusement, il y a Jean-Claude GUILLEBAUD. Lui il se donne du mal. Gratitude pour cette homme de bien.


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Oui, c'est bien ce que le laudateur des premiers de cordé dit aux Pauvres, à commencer par nombre de Gilets jaunes.


 
 Manifestation du 1er mai 2019 à Lyon. © Laurent CERINO/REA

vendredi 10 novembre 2017

10 novembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Relations incestueuses entre le capitalisme et le progrès !

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Léon va vous choquer aujourd’hui ! Et c'est tant mieux.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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             "[…]. Le précepte ressassé de faire travailler l’argent est théologique, au fond, beaucoup plus qu’économique, par une suite nécessaire de l’identité que je viens d’inscrire [entre Dieu et l’argent].
             "Travailler, dans le sens du latin laborare, c’est SOUFFRIR. On fait donc souffrir l’argent qui est Dieu. On le fait souffrir, naturellement, avec la plus abondante ignominie. À l’exception des crachats, ― car le Bourgeois « ne crache pas sur l’argent » ― aucun opprobre ne lui est épargné. On le fait même suer. On lui fait suer le sang des pauvres dans l’agonie des labeurs de mort.
             "Il y a des peuples qui crèvent dans les usines ou les catacombes noires pour velouter la gueule des vierges engendrées par des capitalistes surfins, et aussi pour que « le mystérieux sourire de la Joconde » ne leur soit pas refusé. C’est ce qui s’appelle faire travailler l’argent.
             "… Et la Face PÂLE du Christ est plus pâle au fond des puits et dans les fournaises."
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux Communs. Rivages poche/Petite Bibliothèque. N°501.
Payot et Rivages, Paris, 2015. (Page 29.)
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2. COMMENTAIRES.
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Aujourd’hui dans nos pays dits développés, il n’y a plus de peuples qui crèvent dans les catacombes noires ou les usines sidérurgiques : les mines ont été fermées, et les fonderies aussi. On préfère transférer la souffrance de ces miséreux dans les pays dits émergents ou en voie de développement ou les grands investisseurs font travailler l’argent des banques, des fonds de pension, des dépôts bancaires, au prix de l’esclavage de milliers de pauvres : en Inde, au Bengladesh, dans les pays africains, en Amérique du Sud, partout ou des avides trouvent de quoi faire travailler l’argent, ils recrutent des esclaves pour contribuer au labeur de leur dieu. Car l’argent est leur dieu, et l’argent est le nouveau nom de Satan.
Il faut bien comprendre que c’est le capitalisme, qu’il soit d’État (comme en Chine) ou privé (comme dans les pays occidentaux) qui engendre cette misère, cette exploitation éhontée des pauvres. Et le capitalisme est simplement la forme économique la mieux adaptée aux fantastiques progrès des technosciences.
Bien des prophètes contemporains ou modernes (de CHESTERTON à Pierre RABHI, de Marcel LÉGAUT à LANZA del VASTO ont recommandé la tempérance, un usage discerné des biens de ce monde. Rien n’y fait. Il faut plaire aux actionnaires « qui ont pris des risques », aux banques qui ont investi ou prêté des capitaux. Tout est tourné vers la production au moindre coût d’une masse croissante de biens dont l’utilité est parfois contestable. Capitalisme et progrès entretiennent entre eux des relations incestueuses.
On ne saurait condamner le progrès d’un trait de plume, bien entendu. Mais on peut réfléchir à ses conséquences sociales, politiques, économiques et spirituelles avant de l’appliquer à la production. Tout un programme auquel la Libre Pensée ne nous prédispose pas puisqu’elle ne croit qu’au progrès entendu comme toute nouveauté.
Et si le mouvement écologique, dans ses diverses tendances, n’était pas pourri par l’idéologie gauchiste, il ne fait pas de doute qu’il faudrait le promouvoir avec un maximum de publicité et d’effort.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE ET CURIEUSE.
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Conseils aux jeunes filles qui se demandent si elles sont amoureuses.

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Une bonne nouvelle.

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Affaire de Ploërmel, suite.

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Un article de bon sens ! Vive la Sainte Russie.

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A lire se toute urgence.

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A propos d’une restructuration de l’islam.

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Fidèles au testament de saint Rémy ! En 2017 ! FORMIDABLE.


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jeudi 4 mai 2017

04 mai 2017. Qui est mon prochain ?

J’ai promis à mes lecteurs de consacrer un billet aux réponses que l’on peut apporter à la question que pose à Jésus, pour se justifier, un pharisien : Qui est mon prochain ? Il n’est nul besoin d’être chrétien pour adhérer sans réserve à ce que dit aux hommes le Fils de l’Homme.

Premier élément de réponse : la parole du bon Samaritain (Luc 10, vv 29-37).

Qu’on se la remémore un instant. Un pauvre homme est laissé en sang, pantelant et couvert de blessures, au bord du chemin, après avoir été dépouillé par une bande brigands. Il descendait de Jérusalem à Jéricho. Descendant lui aussi, un prêtre « prend l’autre côté de la route » et passe son chemin ; de même un lévite. Un Samaritain, en revanche, un hérétique aux yeux des juifs, prend pitié du pauvre homme, le mène à une auberge pour qu’il y soit pris en charge et promet à l’aubergiste de lui payer ce qu’il aurait dépensé en plus, lors de son retour. Et Jésus de poser au pharisien la question (que la plupart d’entre nous mésinterprétons) : « Lequel de ces trois, à ton avis, s’est montré le prochain de cet homme ? » Et non pas « De qui cet homme a-t-il été le prochain ? ».
C’est donc à chacun d’entre nous qu’il convient de devenir le prochain de ceux qui souffrent. En d’autres termes, il nous est demandé d’en devenir proches : voilà qui exclut l’indifférence, l’ignorance, ou le mépris pour les blessés de la vie. Il convient aussi d’ajouter une remarque : ce n’est pas par manque de charité que le prêtre et le lévite traverse la route. Après tout, ils pouvaient côtoyer le blessé sans le regarder. S’ils le font, c’est pour ne pas contracter d’impureté rituelle au contact du sang, ce qui les aurait rendus inapte à officier dans le Temple. Notons aussi qu’ils ne montent pas à Jérusalem, mais en descendent, ce qui leur aurait donné largement le temps, avant d’y remonter pour le culte, de procéder aux rites de purification.

Deuxième élément de réponse : ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait (Matthieu 25, 35-40).

« Venez, les bénis de mon Père », dit le Fils de l’Homme revenu dans la Gloire pour le jugement dernier, et s’adressant aux hommes, ses brebis, qu’il a placé à sa droite « recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé ». […]. « Ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères c’est à moi que vous l’avez fait. »
C’est donc bien le souci concret que nous devons avoir pour les plus petits qui nous fait élus, amis et frères de Jésus. Au moment même où j’écris ce billet, je mesure le gouffre qui sépare mes paroles de mon agir. Et je me sens rempli de honte, de regrets et de contrition. Mais je suis en tout cas certain que c’est le service des plus pauvres qui fait l’honneur du politique pour chacun d’entre nous. Allons mon âme ! Ressaisis-toi et fais ce que l’Esprit Saint te commande de faire.

Troisième élément de réponse : ce que tu as caché aux sages et aux savants, Père, c’est aux petits que tu l’as révélé (Matthieu 11, 25-30).

Et Jésus de compléter : « Oui, père, car tel a été ton bon plaisir. » Le Fils de l’Homme nous dit clairement que l’intelligence, le grand savoir, la sagesse philosophique, placés au-dessus de la charité, et idolâtrés, rendent aveugles à la vérité qui nous est rendue opaque par ce fol orgueil, et empêchent d’accéder à notre filiation et à la vie éternelle. Ainsi la charité exclut tout calcul, toute prévision et toute anticipation intellectuelle.

Voilà me semble-t-il des éléments de réflexion importants. Il n’est pas question d’instrumentaliser la Parole, d’enchaîner le Verbe à nos petits commerces, et notamment aux querelles politiques. Ce serait blasphémer. Mais il nous est demandé de réfléchir à ce que ces paroles signifient.




lundi 16 janvier 2017

16 janvier 2017. Nouvelles de la Résistance. Les bobos méprisent le peuple !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Ainsi, quand la fascisation ne suffit plus, la classe dominante n’hésite plus à délégitimer les résultats électoraux lorsqu’ils ne lui sont pas favorables. La tentation d’exclure les catégories modestes du champ de la démocratie devient plus précise. L’argument utilisé, un argument de classe et d’autorité, est celui du niveau d’éducation des classes populaires. Il permet de justifier une reprise en main idéologique. En juin 2016, le vote des classes populaires pour le Brexit a non seulement révélé un mépris de classe, mais aussi une volonté de restreindre la démocratie. Quand Alain MINC déclare que le Brexit, « c’est la victoire des gens peu formés sur les gens éduqués » (In Marianne. 29 juin 2016) ou lorsque Bernard-Henri LÉVY insiste sur la « victoire du petit sur le grand, et de la crétinerie sur l’esprit », la volonté totalitaire des classes dominantes se fait jour. Les mots de l’antifascisme sont ceux de la classe dominante, les catégories modestes l’ont parfaitement compris et refusent désormais les conditions d’un débat tronqué."
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, p. 178.
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2. COMMENTAIRES.
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Les bobos méprisent le peuple, et ils utilisent le politiquement correct pour maintenir leur domination. Le politiquement correct n’est autre qu’une pensée autoritaire, (qui se veut d’autorité), qui prétend qu’elle est objective et fondée sur les sciences politique et économique et sur les technosciences, une opinion que les non-sachant n’ont qu’à avaler toute crue, sans réfléchir.
Qu’un Alain MINC ou un Bernard-Henri LÉVY osent dire que le Brexit est une victoire des gens peu formés, ou des petits sur les grands est tout simplement honteux et montre à quel point ces bobos méprisent toutes les opinions qui ne sortent pas de leur catéchisme boboïque. Les véritables imbéciles, au sens de BERNANOS, et, je le crains, les imbéciles tout court, ce sont eux qui ne cherchent pas à comprendre les raisons pour lesquelles les classes dites populaires ne veulent pas de la mondialisation, du libre-échangisme, et de la forme financiarisée de l’économie. Que les ouvriers, les employés, nombre d’agriculteurs votent pour le Front national (ou pour Jean-Luc MELANCHON) n’entraîne de leur part que des condamnations, jamais des réflexions. Je reviendrai, à cet égard, sur les analyses d’un Jean-Claude MICHÉA qui démontre la persistance de valeurs d’entraide et de solidarité, dans les seules classes dites populaires, tandis que les bobos sombrent dans le nombrilisme, l’individualisme et l’égoïsme le plus ignoble.
En vérité, il est temps que ces gens qui se croient au-dessus du Français lambda quittent la scène médiatique, la scène du pouvoir, et le « théâtre de l’antifascisme » (dixit Lionel JOSPIN, sic et resic), pour revenir à un peu plus d’humanité, de compréhension et d’ouverture.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Les trois qualités d’un véritable homme d’état.

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En prison pour avoir défendu (avec succès) la vie.


Heureux êtes-vous si l'on vous persécute à cause de mon nom ! Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! (Matthieu 5, 11-12a)
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Apprenons les prénoms de ceux qui sollicitent notre aide.



Même si l’on ne peut rien donner, pour toutes sortes de raisons, on peut établir un contact qui rend l’autre visible à nos yeux et aux siens propres.

mardi 13 décembre 2016

12 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance : les bobos nous la baillent belle !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le modèle mondialisé a édifié ses citadelles. Protégées par le mur de l’argent et l’entre-soi, les classes supérieures peuvent profiter pleinement des bienfaits de la mondialisation. Et ce d’autant plus que, à l’écart de la France périphérique, elles en ont oublié jusqu’à l’existence d’une France populaire et majoritaire. Une existence que le monde médiatico-politique ne risque pas de leur rappeler, tant il est conforme aux représentations des classes supérieures. Cette société de l’« ouverture au monde » est en réalité un petit monde fermé. Sûres de leurs choix économiques et sociétaux et de leur supériorité morale, les nouvelles classes urbaines fabriquent l’essentiel des représentations et du discours unique. Paradoxalement, c’est au moment où elles deviennent hégémoniques, en occupant l’ensemble de l’espace politique, universitaire ou médiatique, qu’elles perdent leur légitimité auprès des classes populaires, c’est-à-dire de la majorité. Le discours de la classe dominante n’a plus aucune prise sur le réel, il fait apparaître une France privilégiée, mais hors sol, une « France du vide ». Produits des métropoles embourgeoisées les « mouvements sociaux d’en haut » sont une parabole d’un monde fermé et vide."
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, pp. 77-78
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2. COMMENTAIRES.
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Jamais le divorce entre ceux qui s’autoproclament les élites et le Peuple français n’a été si profond ; il est gros de violence et de ressentiment. Et les responsables en sont les bobos. Songez que monsieur MACRON, la nouvelle coqueluche des dits bobos, a osé dire, sans que quiconque proteste : « L’arrivée de réfugiés est une opportunité économique. Et tant pis si la mesure n’est pas populaire. » (Interview du Figaro, 7 septembre 2015.)
C’est parce que les Français des classes populaires se sentent minorisés par ces crânes d’œuf qu’ils se tournent vers les extrêmes, qu’ils s’appellent Jean-Luc MELANCHON ou Marine LE PEN. Or ces classes populaires forment 60 % de la population. Croyez-vous qu’elles s’intéressent aux « week-end pas chers » à 500 euros par personnes pour deux jours, vantés par les magazines de droite ou de gauche ? Croyez-vous qu’un voyage aux Seychelles ou aux Maldives les font rêver, alors que leur principal souci est de savoir comment ils vont finir le mois, habiller leurs enfants, payer la cantine scolaire ?
Les réfugiés, une opportunité économique parce qu’il sera possible de leur faire faire des travaux qu’aucun Français (paraît-il) ne veut faire, à des tarifs qui justifient justement le refus de nos compatriotes ? Voilà ce que nous promettent les MACRON et les VALLS. Tant que nous accepterons les règles iniques de la mondialisation qui ne profitent qu’à quelques-uns, nous aurons du chômage, de la misère, et de la rébellion.
La rengaine des bobos, c’est que l’expression de ces refus témoigne d’un « repli frileux sur soi ». Mais quand il s’agit de mixité sociale, de justice sociale, c’est une autre musique que l’on entend.
Pendant des années, j’ai moi-même vécu dans ce petit monde clos des privilégiés. Aujourd’hui, je ne me reconnais plus dans ces revendications insanes. Je suis résolument conservateur, pour une raison très simple : il y a cinquante ans, la vie était certes plus dure, mais il n’y avait pas 8 millions de pauvres et 5 millions de chômeurs. Alors le progrès (qui ne profite qu’à un petit nombre), l’ouverture au monde (qui s’accompagne de l’édification de murailles infranchissables autour des nouveaux bourgeois), c’est bien joli, mais c’est la promotion de l’injustice au rang de dogme politique.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Il y a crimes et crimes. Voir le témoignage de madame Del PONTE.

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Une belle illustration de la collusion des bobos avec le système mondialisé.