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mercredi 3 mai 2017

03 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. Des critères pour voter dimanche.


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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA REFLEXION DU JOUR.
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Dans sa note doctrinale de 2002, le cardinal RATZINGER a donné une liste claire des éléments qui permettent à un chrétien d’orienter son vote, dont celui, chez nous, du 7 mai 2017 :
(a) Le caractère intangible de la vie humaine. Un chrétien ne peut promouvoir l’euthanasie ni la promotion ou la facilitation de l’avortement.
(b) La promotion de la famille fondée sur le mariage de deux personnes de sexes différents et la filiation biologique. Un chrétien ne peut accepter ni la PMA ni la GPA.
(c) La liberté d’éducation pour les parents, et les moyens concrets qui leur permettent d’exercer cette liberté.
(d) Le refus de toutes les formes modernes de l’esclavage, dont la drogue (et j’ajoute à titre personnel l’esclavage des immigrés employés clandestinement et sous-payés).
(e) La liberté religieuse qui implique le rejet d’un laïcisme sectaire et la dictature du relativisme.
(f) Une économie au service de l’homme : les ouvriers et les salariés ne doivent pas être les victimes d’une économie financiarisée et déconnectée du réel, une économie qui licencie et relativise.
(g) La recherche de la paix, surtout dans les relations extérieures.
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Monsieur MACRON ne remplit aucun de ces critères. 

Vous trouverez copie de la lettre ouverte qu’il a écrite aux LGBTI sur le site :

http://www.lelibrepenseur.org/lettre-ouverte-demmanuel-macron-a-la-communaute-lgbti/

J'ajoute que je répondrai par un billet aux "aimables" commentaires qu'ont faits certains lecteurs du billet intitulé "Qui est d'extrême-droite ?" sur mon compte Facebook. A Vincent, à Françoise, à Monique et aux autres... j'expliquerai qu'il ne suffit pas d'anathématiser. Il faut aussi argumenter et ne pas répondre à la manière du chien de Pavlov à toute personne qui se pose des questions sur le totalitarisme de monsieur Macron. Ils le veulent ? Ils l'auront ! Mais qu'ils ne viennent pas se plaindre après d'avoir voté pour le candidat des banques, si la politique d'Emmanuel PETAIN ne leur donne pas satisfaction.

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2. INFORMATIONS DIVERSES.
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Un point sur les soutiens aux candidats !

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Comment Emmanuel PETAIN a-t-il (presque) gagné les élections ?

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Une analyse très juste de la situation.

Emmanuel PETAIN peut être élu dimanche prochain ; il ne sera jamais légitime.


Et, comme le disait très justement J.-F. POISSON la légitimité est le droit d’édicter des normes.
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Deux poids, deux mesures !

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Voilà pourquoi il faut diminuer drastiquement le nombre de fonctionnaires.


Ils ne sont que les collaborateurs de l’Etat totalitaire.
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Zut aux médias : bel article sur la France des réprouvés.

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Qui menace la république ?




C-v-dJcXgAEaZcs
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La macrocyclette ! La bicyclette qui marche ! 


jeudi 6 septembre 2012

Les cocus de l'élection présidentiuelle vus par Philippe RANDA.

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Je reçois régulièrement la chronique hebdomadaire de Philippe RANDA. Elle est fort instructive. Voici celle de la présente semaine.
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"Le zapping, dernier loisir de l’électeur. Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

La cote de popularité du Président et celle de son Premier ministre chutent. La Belle affaire ! Pouvait-il en être autrement ? En a-t-il jamais été autrement sous la Ve République ? Une fois la victoire digérée par les électeurs qui y ont participé, reste la réalité. Si l’équipe précédente a été remerciée, il devait bien y avoir des raisons, bonnes ou mauvaises. Si on peut promettre de mettre en œuvre des réformes concluantes rapidement, il faut de fait du temps, quel que soit le programme politique proposé, pour en faire constater les effets. Et les gens sont pressés, c’est dans la nature humaine.

Et le temps est justement le grand changement, non pas du programme de François Hollande, mais de notre époque. Le temps n’est plus le même aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Il est bien davantage compté. Nous sommes dans l’ère du zapping. En politique comme ailleurs.

Ce qui est nouveau, cette année-ci, c’est peut-être la rapidité de la chose. L’état de grâce accordé médiatiquement à tous les gouvernements est de cent jours. Réminiscence napoléonienne où certains purent croire, à l’époque, que tout serait de nouveau possible pour l’Empereur.

Force est de constater que François Hollande et Jean-Marc Ayrault, tout comme leurs prédécesseurs, n’ont rien fait de cet état de grâce, sinon décevoir. Car tout comme Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy avant eux et pour ne parler que du septennat le plus récent et des deux quinquennats qui l’on suivi, le duo socialiste dispose pourtant de tous les pouvoirs, et même davantage que leurs prédécesseurs puisque leur mouvance dirige également le Sénat. Et des pouvoirs qu’ils n’ont même pas à partager avec leurs alliés, puisque les socialistes sont majoritaires à l’Assemblée nationale sans le groupe d’Europe Écologie-Les Verts.

Et qu’ont-ils entrepris ? Proposés ? Commencés ? rien… sinon, une première : à peine son gouvernement constitué, le Premier Ministre fit comprendre que la quasi-totalité des promesses électorales faites par le candidat Hollande ne pourra être tenue, à l’exception notable du mariage des homosexuels, cause de toute première importance nationale, dont malheureusement tout a chacun se moque éperdument, à commencer par les intéressé(e)s et à l’exception de leurs représentants auto-proclamés et de quelques obsédés d’un puritanisme des plus suspect.

Reconnaissons-le : aucun gouvernement, jusqu’alors, n’avait osé une telle insolente franchise… Seuls les médias semblent réagir, notamment les hebdomadaires tel L’Express qui titre son dernier numéro d’août « Les “cocus” de Hollande » en les désignant nommément : Fonctionnaires, jeunes, contribuables, écologistes, enseignants… Tel Marianne : « Hollande, secoue-toi, il y a le feu ! », Le Point : « On se réveille ? » ou encore Valeurs actuelles : « Déjà dans le mur ? »

Les Français, eux, sortis de la torpeur estivale, ne s’en émeuvent pas plus que ça, habitués qu’ils sont, semble-t-il, à subir depuis tant d’années le même scénario politique. Invariablement.

Non, finalement, la seule chose étonnante sera probablement de voir encore certains électeurs se passionner pour les prochaines échéances électorales si le Parti socialiste – si la situation actuelle perdure – se prend une veste et que l’UMP rafle une majorité de sièges lui permettant de « revenir aux Affaires », selon l’expression désormais convenues.

On en trouvera alors pour s’enthousiasmer de ce retour de la droite au Pouvoir qui annoncera, selon eux, des lendemains merveilleux… et tout autant, évidemment, pour s’en lamenter et prédire, avec des trémolos désespérés, un avenir apocalyptique. Heureusement que les joies et les pleurs des uns comme des autres durent de moins en moins longtemps. Zapper en politique les navets de tous bords reste finalement le seul loisir de l’électeur. Et il s’y emploie assez bien, finalement…"

© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».
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C'est assez bien vu.





mardi 11 janvier 2011

Leçons

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La discussion que nous avons eue avec mon ami à propos de GBAGBO et OUATTARA est riche de leçons. J'en vois au moins deux et même trois.
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La première est qu'il faut toujours remettre une information, même factuelle, dans son contexte. J'aurais donc dû prévenir mes lecteurs que la note publiée par l'Observatoire du Parlement devait être replacée dans la perspective et les buts que semble s'assigner cette publication : diffuser des informations ou rapporter des propos que la presse et les hommes politiques taisent. Dans le cas qui nous occupe, j'ai volontairement omis de donner le titre de l'articulet consacré à madame OUATTARA, ainsi que des données relatives à sa vie privée qui sont parfaitement inintéressantes et n'ajoutent rien à la compréhension des événements. Ces omissions, dans mon esprit, suffisait à restituer l'objectivité totale de ce billet. Si je les faites, c'est parce qu'elles étaient purement interprétatives ou volontairement nuisibles à la personne de cette femme influente, ce qui n'était pas mon propos.
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La deuxième leçon est évidente : même factuelle, une information doit être vérifiée. Tout ce que dit l'Observatoire du Parlement est juste. Mais l'esprit critique doit toujours se poser la question de l'intention du journaliste. Il ne suffisait donc pas de se demander pourquoi la communauté internationale soutient monsieur OUATTARA, et laisser entendre que c'était par intérêt ; il fallait aussi regarder du côté des résultats officiels (publiés par la Commission indépendante ET par le Conseil Constitutionnel ivoirien ; bien entendu, ils ne concordent pas mais donnent une idée approchante de la réalité.) et constater que le choix international est justifié, même s'il sert les intérêts des puissances occidentales. En outre des observateurs de l'ONU confirme la bonne tenue d'ensemble du scrutin. Et des journalistes enquêtant sur place, dont ceux de La Croix, ont pu eux aussi le faire. On apprend ainsi que monsieur GBAGBO, à qui des prédicateurs évangéliques avaient prédit la victoire, s'est décidé à organiser ces élections, sûr d'avance du résultat.
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La troisième et dernière leçon est qu'il faut être clair et éviter les insinuations par des silences indus. J'aurais dû préciser que monsieur GBAGBO est très certainement un tyran et un trafiquant, et ne pas me borner à affirmer qu'il n'était pas légitimement élu, pas plus que monsieur OUATTARA. Ce dernier l'est, même s'il est avéré qu'il y a eu des fraudes en sa faveur dans le Nord du pays, fraudes qui ont entraîné l'invalidation abusive de 700.000 suffrages.
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Bref, un peu plus de prudence aurait permis d'éviter des malentendus.
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lundi 19 octobre 2009

On devrait l'appeler Mirowsky

David DOUILLET vient d'être élu député des Yvelines. Je m'en réjouis, car l'homme est sympathique ; et par sa vie et ses engagements, il a montré l'amour qu'il portait à sa patrie, et à la cause des plus petits. Son élection aurait été acquise avec plus de 1.000 voix d'avance sur son adversaire socialiste.
On peut comprendre la déception des adhérents du PS. Et j'aurais compris que monsieur Christophe BORGEL, responsable des élections dans ce parti, la manifestât, tout en félicitant le vainqueur. Pas du tout. Monsieur BORGEL est doté d'un sixième sens qui lui permet de sonder le coeur des électeurs. Selon lui, ce n'est pas par son étiquette UMP que David DOUILLET a été élu, mais parce qu'il avait été double champion olympique de judo. Car monsieur BORGEL, pratiquant la polylocation, et muni d'un électoromètre spécial était derrière les tentures de tous les isoloirs et pouvait exactement évaluer les motivations des électeurs.
C'est pitoyable à plus d'un titre. Le premier est terrible et manifeste une ignorance totale du fonctionnement de l'âme humaine. Monsieur BORGEL découpe David DOUILLET en tranches : il y a le judoka, il y a l'adhérent de l'UMP, il y a l'homme qui a mis sa notoriété au service de l'opération "pièces jaunes", le fidèle en amitié, etc. Et c'est la première tranche qui a été plébiscitée. Les autres sont priées de rester au vestiaire. Le deuxième est que cette opinion manifeste non pas une déception, mais un dépit - celui des impuissants -, du ressentiment même, au sens ou NIETZSCHE l'entendait, alors que monsieur BORGEL pouvait se hisser à une bonne hauteur d'âme, en reconnaissant les qualités du vainqueur, en lui souhaitant bonne chance, et en lui demandant de bien vouloir prendre en compte dans l'élaboration de ses choix, l'opinion de tous ses électeurs. Voilà qui était digne, voilà qui hissait monsieur BORGEL et ses amis en une position symétrique à celle des gagnants.
Non, monsieur BORGEL a sondé le coeur des électeurs avec un appareil spécial, j'ai envie de l'appeler le PSmètre, et il sait mieux que les votants pourquoi ils ont ainsi voté. Je propose que monsieur Christophe BORGEL soit désormais appelé monsieur Mirowsky Christophe BORGEL en raison de cette aptitude particulière à deviner les pensées des autres. Et je lui suggère aussi de suivre quelques cours d'anthropologie. Ça pourrait toujours lui être utile.

lundi 18 juin 2007

Tartuffe ou le triomphe de la démagogie

Je vous ai promis de ne pas céder à l'idéologie, mais de m'en tenir aux faits et au réel. Je le ferai donc. Il faut reconnaître que le second tour des élections législatives est un échec pour la majorité. Elle demeure la majorité, mais elle perd près de 50 députés. On ne peut pas dire que ce soit un bon score.
A quoi attribuer ce décalage ? A la démagogie de la gauche. Elle veut protéger les français dit-elle. Pétain le voulait aussi.
La démagogie et le mensonge de la gauche, que monsieur FILLON a eu raison d'appeler imposture, reposent sur deux arguments développés avec talent entre les deux tours : l'équilibre des pouvoirs, et la prétendue injustice de la TVA sociale.
Monsieur STRAUSS-KAHN a dénoncé la TVA sociale en l'appelant la TVA patronale. C'est pourquoi il a sauvé son siège. Qu'a-t-il fait exactement ? Il a eu recours aux bonnes vieilles recettes marxistes qui consistent à désigner tous les patrons comme des profiteurs qui exploitent la classe ouvrière. Est-ce ainsi qu'il va les inciter à embaucher des jeunes ? C'est un argument misérable dans la bouche d'un avocat qui se fait payer une heure de consultation juridique, auprès d'une mutuelle étudiante, 600.000 francs. C'est un argument misérable dans la bouche d'un homme qui le premier a évoqué la possibilité d'une TVA sociale. C'est un mensonge éhonté, et il le sait. Mais il a sauvé son siège. Maintenant, nous attendons de lui qu'il nous dise comment il va traiter la question de la dette sociale.
Je serais un petit patron, chef d'une entreprise artisanale (entreprise de plomberie, d'électricité, de maçonnerie, de boulangerie, de menuiserie, par exemple), je ferais le serment de ne jamais plus voter pour des hommes politiques de cet acabit-là. Je serais responsable d'une entreprise de prestation de services, je ferais de même. Idem pour une entreprise de commerce ou pour une grande industrie. A ces gens qui nous ont jeté tout crus dans la mondialisation sans nous y préparer, sans stimuler notre goût du risque, sans nous inciter à relever ce défi, qui ont augmenté le coût du travail de 11 %, ouvert les frontières à de pauvres gens qui n'ont aucune chance de s'insérer ou de trouver un emploi, et que l'humanité, pourtant, nous fait un devoir d'aider, à ces gens qui ont mis a point un système de prestations sociales permettant à un chômeur d'avoir des revenus supérieurs à celui travaille, il est temps de dire NON. Ce sont des tartuffes, et ce qu'il convient de reconnaître comme une victoire socialiste, est un triomphe à la Pyrrhus. Le réel est têtu et il se vengera de ceux qui le violente.
Quant à l'équilibre des pouvoirs, il est assez mal venu comme argument de la part d'un mouvement politique qui contôle 21 régions sur 22, sans compter un nombre impressionnant de conseils généraux. Le déséquilibre des pouvoirs, dans leurs discours, est toujours dangereux quand il est à leur détriment. Moi, je n'ai jamais entendu un homme politique de droite mettre en cause le déséquilibre des pouvoirs dans le cas des exécutifs régionaux. Pas davantage, quand, en 1981, avec 35 % des suffrages, monsieur MITTERAND a obtenu la majorité absolue au parlement.
Enfin, il faut saluer la dignité et la hauteur de vue de monsieur JUPPE qui a eu l'élégance de féliciter son vainqueur, et de reconnaître sa défaite. Que la France puisse s'offrir le luxe de se passer de ses services est bien triste, comme est triste la défaite de Vincent PEILLON ou celle de Jean-Pierre CHEVENEMENT. L'un est courtois, argumenté et modéré ; l'autre a l'amour de la patrie chevillé au corps. Je ne partage pas leurs idées, mais je les estime et je les respecte. Les électeurs ont préféré plébisciter l'inénarrable Arnaud MONTEBOURG. Ainsi va le jeu de la démocratie. On peut en discuter, c'est cependant le régime qui a l'accord des français.