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dimanche 18 février 2018

18 février 2018. Nouvelles de la Dissidence. Aristote parle de la gloutonnerie, des dérèglements sexuels et de l'ordre politique

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Vous comprendrez le pourquoi de cette illustration en lisant aussi la section consacrée à la revue de presse.
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Nous avons beaucoup à apprendre d’ARISTOTE et assez peu de madame TAUBIRA ou des vénérables et autres dignitaires de la franc-maçonnerie.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. De même, en effet, qu’un être humain est le meilleur des animaux quand il est accompli, de même aussi quand il a rompu avec loi et justice est-il le pire de tous. Car la plus terrible des injustices, c’est celle qui a des armes. Or l’être humain naît pourvu d’armes pour la prudence et la vertu, dont il peut se servir à des fins absolument inverses. C’est pourquoi il est le plus impie et le plus féroce quand il est sans vertu et il est le pire des animaux dans ses dérèglements sexuels et gloutons. Or la justice est quelque chose de politique, car la justice introduit un ordre dans la communauté politique, et la justice décide de ce qui est juste." [Texte intégral.]
In
ARISTOTE.
Les Politiques. Traduction et présentation de Pierre PELLEGRIN. Nouvelle édition. (GF N°490.) (Page 110.)
GF Flammarion, Paris, 2015.
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2. COMMENTAIRES.
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On ne laisse pas d’être étonné de la modernité de ces propos. Voilà donc un auteur antique (4 siècle avant Jésus-Christ) qui ose parler de dérèglements sexuels et de gloutonnerie en les mettant en relation directe avec l’ordre politique et le sens de la vertu dont la prudence n’est qu’un aspect. Il est tout à fait clair qu’en se servant de la « force injuste de la loi » pour reprendre la formule incroyable de feu monsieur MITTERRAND, on oblige les citoyens, y compris en utilisant la force, à accomplir des actions que leur conscience condamne (objection de conscience refusée aux maires opposés au mariage homosexuel par exemple). Il est non moins clair que l’homme, dans sa pauvreté, est bien incapable de définir à lui tout seul ce qui est bien et ce qui est mal. On reviendra là-dessus.
A ce point du raisonnement, je voudrais rappeler que le mal n’est pas le contraire du bien, le mal est la privation d’un bien. Quand SPINOZA, encensé récemment par Frédéric LENOIR dans un ouvrage dont je vous rendrai compte, déclare « Nous appelons bon ce que nous désirons », il ne fait que reprendre, en en renforçant le côté subjectif, ce que disait les philosophes médiévaux dont l’immense Thomas d’AQUIN : « Tout agent agit en vue d’un bien ».
Or l’ordre politique est fait pour les communautés humaines, essentiellement pour leur croissance ; il n’est pas fait pour satisfaire les revendications individualistes de petits groupes de pression. Et si l’on accepte de rentrer dans la logique de ce raisonnement imparable, on peut parfaitement comprendre que faire porter un enfant par une tierce personne est un bien pour celui ou ceux qui y ont recours, mais que ce n’est pas un bien pour la communauté des hommes que d’exploiter ainsi la pauvreté des femmes du tiers-monde.
En d’autres termes, seul peut être appelé bien LE MEILLEUR.
Figurez-vous que ce raisonnement, je le développe à des jeunes gens et des jeunes filles lors des catéchèses dont on m’a chargé dans différents établissements, et qu’ils le comprennent si bien qu’ils cherchent le meilleur pour leur vie. Ils ne sont pas des saints. Ces jeunes gens et jeunes filles sont faits comme tous les adolescents de leur génération. Mais ils cherchent, parfois ils tâtonnent ou se cassent la figure. Et ils se relèvent sans se moquer, eux, de la vertu, comme les imbéciles des sévices (je dis bien sévices) publics audiovisuels.
La France, dans quelques années, sera étonnée de voir la vigueur de cette incroyable jeunesse dont la fréquentation régulière rend cette dernière partie de ma vie si belle, si exaltante, si émerveillée.
ARISTOTE, tu vois que tu étais un éveilleur ! Merci.
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3. REVUE DE PRESSE : CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR.
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Les choses bougeraient-elles pour une cause qui m’est chère ? 
Belle illustration de ce que dit ARISTOTE à propos de l'injustice : les guerres de Vendée 

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Et après ça, les juges voudraient qu’on les respecte ! Ou le règne d'Ubu.

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Évidemment, on s’interroge…

La "justice "est souvent injuste, mais les juges rendent leurs sentences en fonction du droit positif. Dans le cas présent, le parquet a fait appel du jugement de relaxe. Lueur de bon sens ?

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Que voulez-vous, Jupiter n’est pas Jésus !

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Quittons au plus vite ce repère de lâches, d’incompétents, d’inutiles !


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Une vidéo : Gérard DEPARDIEU donne son avis sur les Algériens de MARSEILLE.

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La Bobote ne sait plus où trouver l’inspiration : elle est asphyxiée par son insuffisance.

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Sanguis martyrum, semen christianorum !

J’en appelle à nos compatriots musulmans : est-ce ce visage de l’islam qu’ils approuvent ?









vendredi 14 avril 2017

14 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. Fin de régime et décomposition des élites

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Suite du cycle consacré à Henri HUDE.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"On a prétendu que l’histoire serait finie. C’est absurde. Il est impossible de croire à la pérennité et à l’extension universelle du régime actuellement établi dans nos pays dits occidentaux.
Ce régime n’est pas sans mérites, mais il est très gravement imparfait. Ses inconvénients, ses tares se font de jour en jour plus sensibles. Depuis que le communisme est fini, la réforme occidentale devient inéluctable.
La peur du communisme obligeait à quelques aménagements et humanisations de l’ordre existant à l’Ouest. Mais elle permettait aussi de retarder indéfiniment toute réforme de fond, en faisant redouter qu’elle ne devînt l’occasion d’une révolution communiste. Le communisme disparaissant, plus rien n’empêche d’ouvrir le temps des réformes, et tout en manifeste avec éclat l’urgence et la nécessité.
Notre société, loin de se démocratiser, devient en réalité de plus en plus aristocratique. C’est désormais un fait massif : démocratie aristocratique virant à l’oligarchie, économie de marché aristocratique visant à l’usure et aux pratiques semi-maffieuses, sectarisme et dogmatisme à rebours d’une caste intellectuelle pseudo-progressiste, enfin cynisme et corruption dans les mœurs politiques, impuissance des syndicats et des salariés, disparition de tout parti populaire d’avenir, ruine et déportation de la paysannerie dans l’indifférence générale, etc."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Introduction. Section 6.
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 11 et 12.
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2. COMMENTAIRES.
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Quand on songe que ce livre a été publié en 1992, il y a donc 25 ans, on reste admiratif devant la perspicacité de son auteur. Ce qui paraît encore le plus prophétique est le jugement qu’il porte sur la classe dominante : l’oligarchie économique, politique, culturelle, le cynisme et la corruption.
Oh certes ! Je n’ignore pas que l’on essaye, avec un certain succès, de charger monsieur FILLON de tous ces maux qui sont en réalité répandu comme un subtil venin dans l’ensemble des élites. La plupart d’entre elles sont ralliées à ce système inhumain de la mondialisation sans âme, du marché sans miséricorde et du confort insolemment étalé aux yeux des pauvres. Ce sont à l’évidence pour la plupart des bobos. Ils accompagnent une fin de régime et exhalent l'odeur de la décomposition.
Monsieur FILLON aime l’argent, mais il n’est pas vénal comme on essaye de le faire entendre ; il n’a pas dissimulé ses revenus, y compris les très controversés salaires de son épouse, dans ses déclarations de revenus. Monsieur THEVENOUD, lui, n’a rien déclaré du tout ; monsieur CAHUZAC en a planqué une partie ; monsieur LE ROUX a salarié ses filles, des adolescentes d’une quinzaine d’années ; après avoir été multimillionnaire, monsieur MACRON s’est retrouvé en un tour de main presque aussi pauvre que JOB sur son tas de fumier ; madame HIDALGO a été contrainte de renoncer au financement avantageux et très intéressé d’un lieu de culte musulman présenté faussement comme une association culturelle ; la gestion de Paris-Plage par monsieur DELANOE est épinglé par la Cour des comptes. Monsieur BALKANY a dissimulé des revenus considérables. Il y a également de nombreux élus de l'actuelle opposition qui se sont fait épingler. Ne parlons pas des ministres socialistes de monsieur HOLLANDE qui ont été condamnés.
Bref, il semble bien que la vertu civique, sur quoi repose et doit reposer la République, se soit faite petite sur la scène publique. Ce ne sont pas les escapades scootérisées du bientôt ex-président de la république qui viendront contredire ces faits calamiteux.
Monsieur FILLON a reconnu avoir commis bien des erreurs, et c’est exact. Je lui apporterai cependant mon suffrage, car il me semble être encore le moindre mal. Mais, comme le dit Hannah ARENDT, choisir le moindre mal ne doit pas conduire à oublier que c’est un mal. Cependant monsieur FILLON n’a pas menti comme on essaye encore de nous le faire croire. Et, qu’il soit ou non élu, il le démontrera. Monsieur LE ROUX a démissionné, ce qui est à son honneur. Dans les médias et chez les bobos, on pardonne à monsieur MOSCOVICI les costumes qu’il s’est fait lui aussi offrir et qui proviennent du même tailleur que celui qui avait fait ceux de monsieur FILLON. Monsieur MOSCOVICI est tout de même commissaire européen. Monsieur PLENEL ne s’est pas offusqué de l’emploi à mi-temps octroyé à sa fille par la mairie de PARIS, alors que ladite fille habite BERLIN. Nul ne trouve à redire de ces recrutements de fils de ministres ou de personnalités marquées à gauche par diverses institutions publiques. Tout cela est misérable. Oui, le système est à bout de souffle. Et ce n’est que la fraction saine du peuple, (certainement pas les ATTALI, MINC, Jean-Louis DEBRÉ et autres BAYROU et LE DRIAN, ou les très partiaux PUJADAS, Anne-Claire COUDRAY et autres ralliés au très putatif distributeur de bonne soupe plébiscité par les médias) qui sera capable de le régénérer.
Tout le reste est littérature. Et je me réjouis à l’avance de voir la tête enfarinée des dindons de la farce le soir du 23 avril.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Franc-maçonnerie et politique : on se pince.


Que diraient-ils les frères, si l’Eglise catholique donnait des consignes de vote ?
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Pour la réunification de la Bretagne.

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Béatification du père HAMEL ?

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Imaginez un instant que ce soit le QG de monsieur MACRON ou de monsieur MÉLENCHON.


Voilà où nous mène un quinquennat aussi calamiteux que ce régime socialiste : à la guerre civile rampante. Mais ces crétins d'incendiaires ont l'air d'oublier que des millions de Français, à tort ou à raison, soutiennent madame LE PEN. Il serait plus utile de montrer rationnellement en quoi les propositions de ladite ne sont pas en mesure de redresser la patrie.
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Nul ne doit être contraint par la loi de pratiquer des actes que sa conscience réprouve.


L’histoire de cette femme est tout simplement incroyable. Il convient de saluer son courage. Elle le paye du prix de l’exil.
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Il ne semble pas que cela émeuve beaucoup les médias.


Il paraît que ce serait un simulacre ou une blague !
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L’Égypte prend la mesure des menaces qui pèsent sur les coptes.

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Une initiative intéressante.

Partagez notre pétition et les actions du collectif "Tout Sauf Macron"
Vous pouvez également aller huer le bankster-ministre du Chômage :
_lundi 17 à 14h à Paris [lundi de Pâques]
_le 18 à Charleville-Mézières
_le 19 à Nantes 
Faites passer pour le faire huer !!

vendredi 27 novembre 2015

27 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Encore la sagesse chinoise, ou la vertu est exigible de nos Gouvernants

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Lorsque dans sa conduite, le Chef de l’État
se met en contradiction avec les bons principes,
le peuple se dérègle ;
du moment où il ne réside plus dans le Bien,
alors tout est placé dans la mauvaise conduite.
Quoiqu’il puisse faire sa volonté,
Le sage ne l’honore point."
Xiao jing (孝經 ; le livre de la piété filiale), chapitre 9.
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2. Commentaires.
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Il y a  bien longtemps que je n'ai cité un sage chinois. La citation du jour est extraite d'un livre attribué à CONFUCIUS. Il me semble que tout est dit avec ce constat. Chacun de mes lecteurs est libre de l'interpréter comme il l'entend, et de l'appliquer à qui il veut. Il demeure que nos dirigeants doivent se montrer exemplaires et dans leur vie publique et dans leur vie privée.
Dans les informations diverses, nous aurons l'occasion de voir comment des sages, douloureux car plongés dans l'épreuve, ont réagi à certaines initiatives.
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3. Informations diverses.

Il me semble intéressant d'entendre ce que disent quelques proches des victimes des attentats. Il serait indécent de faire le commentaire de ces opinions, de les approuver ou de les improuver. Seule une écoute silencieuse et compatissante peut nous permettre de communier à cette douleur.

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Un premier refus de proches des victimes de participer aux cérémonies en mémoire des victimes des attentats (site du Salon beige).

La soeur de François-Xavier Prévost, tué au Bataclan, appelle au boycott de l’hommage national aux victimes des attentats prévu le 27 novembre, sur sa page Facebook. Elle donne les raisons de son refus :

"Vendredi 27 novembre, un hommage national sera rendu aux victimes des attentats terroristes du 13 novembre dernier.
En tant que famille de François-Xavier Prévost, victime de cette tuerie, nous n’y participerons pas.
Nous refusons cette main tendue par les représentants politiques de la France pour plusieurs raisons :
- Parce qu’en France, les attentats perpétrés du 7 au 9 janvier de cette année ont fait 17 victimes,
Que depuis, rien n’a été fait. Si des textes ont été votés, aucun décret d'application n'a encore été publié. Que 10 mois plus tard, les mêmes hommes, sont en mesure de recommencer et faire cette fois-ci, 10 fois plus de morts,
- Parce qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement,
- Parce qu’en France, des personnes fichées S (pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » ou visées terroristes) circulent librement, empruntent n’importe quel moyen de locomotion (je pense notamment à l’attentat déjoué du TGV Thalys le 21 août dernier), louent des voitures (les voitures utilisées le 13 novembre pour perpétrer les fusillades dans les rues du 10e arrondissement de Paris avaient été simplement louées), travaillent à nos côtés (je fais ici allusion à l’un des employés de la RATP)…
Il faut rappeler que le recensement de certaines personnes en catégorie S n’entraîne aucune action automatique de coercition, ni même aucune obligation de suivi ou de surveillance par les autorités. Par ailleurs, les fiches S sont temporaires. Si une personne fichée ne commet aucune infraction et se fait oublier, sa fiche est effacée au bout d’un an.
- Parce qu’en France, 89 mosquées sont recensées comme étant radicales, c’est à dire qu’elles appellent ou profèrent la haine. Qu’il a fallu attendre les événements tragiques du 13 novembre pour que se pose enfin la question de leur dissolution.
- Parce qu’en France, un homme ayant perpétré un homicide en 2006, condamné en 2008, est libre en 2013. Parce que ce même homme n’a pas peur de dire à la France entière après avoir hébergé plusieurs jours des terroristes « On m'a demandé de rendre service, j'ai rendu service ». Ben oui…
- Parce que les représentants de l’Etat français ont décidé de mener des raids aériens contre l’Etat Islamiste en Irak puis en Syrie sans se soucier de préserver, avant d’agir, la sécurité de leurs concitoyens.
Alors NON, merci Monsieur le Président, Messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive ! C’est plus tôt qu’il fallait agir. Les attentats du mois de janvier auraient dû suffire !
J’APPELLE AU BOYCOTT DE L'HOMMAGE NATIONAL RENDU AUX VICTIMES ET VOUS INVITE A PARTAGER MON STATUT."
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Un deuxième refus de participer aux cérémonies en mémoire des victimes des attentats (du site du Salon beige).

" Nous avons effectivement été invités par une antenne du Comité d'intervention d'aide aux victimes à participer à cet hommage national aux Invalides, à Paris (…) Et je leur ai fait savoir que je ne viendrai pas.
Je me souviens des attentats de janvier. Dès le lendemain, il y a eu des effets d'annonce. Lors du rassemblement dans les rues de Paris, la sécurité était devenue une cause nationale. J'y ai cru ! Mais que s'est-il passé ?
L'espace Schengen a laissé passer toutes ces personnes pourtant signalées par le fameux fichier S. L'espace Schengen est devenu une passoire qui a permis à ces gens-là de venir perpétrer des actes terribles sur notre territoire. Rien n'a été fait!"
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Le vice-président de l'AMF considère les catholiques comme malodorants.

Vice-Président national de l’association des Maires de France (AMF) Patrick MOLINOZ, maire PRG de Venarey-Les Laumes, déclare sur RMC à propos de ceux qui défendent les crèches (vers la 32e minute) :
"Ce discours est lamentable, on a loupé quelque chose dans l'éducation de nos concitoyens [...] Ces gens qui pensent à une France cramoisie et malodorante".
Pour contacter Patrick MOLINOZ :contact@ville-venareyleslaumes.fr ouFacebook

Attention, M. MOLINOZ est un personnage important : il vient d'être nommé au CESE "en raison de sa compétence en matière d’environnement et de développement durable"...

On peut écrire sans état d'âme à monsieur MOLINOZ.
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Concours de crèches à MARSEILLE (via le Salon beige).

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A voir et à méditer. 

Pour madame TAUBIRA, dont hélas on ne connaît que le début de la réponse, ces remarques ne sont qu'un magma.


mardi 21 janvier 2014

Nouvelle de la Résistance : non à la dictature; du balai les fachos de gauche !

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Chers tous, je vous invite à diffuser partout autour de vous la maxime dont je vous abreuve depuis des jours, car c'est bien cela qu'il s'agit de mettre en oeuvre dans le champ politique :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

1. La citation du jour.

Je vous ai promis hier un texte de TOCQUEVILLE sur la vertu vue par les Américains de son temps : le voici In (De la Démocratie en Amérique).

"Aux Etats-Unis, on ne dit presque point que la vertu est belle. On soutient qu'elle est utile, et on le prouve tous les jours. Les moralistes américains ne prétendent pas qu'il faille se sacrifier à ses semblables parce qu'il est grand de le faire ; mais ils disent hardiment que de pareils sacrifices sont aussi nécessaires à celui qui les impose qu'à celui qui en profite. [...].
Ils ne nient donc point que chaque homme ne puisse suivre son intérêt, mais ils s'évertuent à prouver que l'intérêt de chacun est d'être honnête. [...].
L'intérêt bien entendu est une doctrine peu haute, mais claire et sûre. [...].
[Elle] ne produit pas de grands dévouements ; mais elle suggère chaque jour de petits sacrifices ; à elle seule elle ne saurait faire un homme vertueux ; mais elle forme une multitude de citoyens, réglés, tempérants, modérés, prévoyants, maîtres d'eux-mêmes ; et si elle ne conduit pas d'elle-même à la vertu par la volonté, elle s'en rapproche sensiblement par les habitudes."
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2. Commentaires.

Je pense que la motivation principale des attaques dont les chrétiens en général et les catholiques en particulier font l'objet est tout simplement leur volonté de préférer la vertu (et les sacrifices qu'elle implique en apparence) au plaisir désordonné et mortifère. Un député socialiste, candidat à la mairie de MONTREUIL, peut dire à l'un de ses concitoyens : "Enculé de la race", il ne se trouve personne dans la haute société bien pensante pour condamner ces propos et pousser l'ignoble à la démission. Il est socialiste et qui plus est d'origine maghrébine, il a tous les droits. Bien au contraire, un cacique socialiste ose dire que la vidéo mise sur You tube où l'on voit et entend toute la scène est "anti-républicaine" (je n'ai plus en tête l'avalanche des adjectifs indignés utilisés par le cacique psittacique), mais on a accablé le Président SARKOZY pour son "casse-toi pauv'con", qui est tout de même infiniment moins grave que cette injure (quand bien même elle est peu digne de la fonction présidentielle et qu'elle était motivée par la grave impolitesse de celui à qui elle fut adressée).

Tout dans ce gouvernement est dictatorial, bas, égoïste, inconsistant : les propos de la jolie Najat VALLAUD-BELKACEM sur les opposants à l'avortement par exemple, que je vous cite :

"[...] Je commencerai donc par évoquer la loi de 1975. Je le dis avec fermeté : ce texte inscrivant la liberté des femmes à disposer de leur corps n’est ni à débattre ni à négocier.

Nous n’accepterons aucun recul. Nous serons déterminés et même intransigeants. Toutes les entraves, toutes les tentatives de remise en cause de ce droit fondamental, toutes les régressions se heurteront à la poigne de l’État de droit."

Ces propos, madame, nous libère de l'obligation que nous avions en tant que citoyens libres d'obéir à un gouvernement qui se pare de la légitimité démocratique. Nous nous donnons désormais le droit de vous combattre, par tous les moyens à l'exception de la violence, jusqu'à votre départ ignominieux. Vous serez chassés, n'en doutez pas, car il y a des limites à la violence d'état. La poigne de l'état de droit, madame, c'est votre volonté d'imposer un point de vue dont aucun être humain qui veut bien se donner la peine de réfléchir ne perçoit la légitimité, si ce n'est celui d'affirmer une bêtise. (a) Le corps est indisponible en droit français, vous le savez plus que personne. On ne peut donc disposer de son corps comme on le veut. (b) Un embryon n'est pas une partie du corps de la femme. C'est un "personne potentielle" pour reprendre l'expression alambiquée des comités d'éthique. Elle n'est tellement pas la propriété ou le prolongement du corps de la femme, qu'il y a des maladies comme l'incompatibilité foeto-maternelle par exemple, ou l'embryon manifeste qu'il est différent dans sa constitution de celle de sa mère. (c) L'immunologie nous apprend que chaque être humain a une carte d'identité antigénique qui le spécifie dans son individualité, irréductible à tout autre. (d) Il serait bon aussi que chacun d'entre nous réalise, vous la première, ce que signifie, en pratique, un avortement, et comment il est nécessaire de démembrer ce petit d'homme (au Mexique, on enfonce d'abord une aiguille dans le crâne du foetus pour le tuer ; on a des principes humanitaires au Mexique) pour l'arracher au ventre de sa mère.
Il ne s'agit pas de condamner des femmes qui pour des raisons diverses ont recours à l'avortement. Au cours de ma carrière universitaire, il m'est arrivé d'en rencontrer. Elles ne s'en sont jamais remises. Il m'est arrivé d'en accompagner pour les aider à se remettre de ce traumatisme. Il s'agit d'inciter à la vertu, pour le bien même de nos concitoyens. Il est parfaitement ignoble de considérer l'avortement comme un droit, au motif que le corps de la femme lui appartient, et de présenter cette pratique comme une alternative à la contraception ou à la limitation des naissances. Il est évident que l'exercice de la sexualité a pour finalité non exclusive le plaisir ; il est bon et légitime. Mais il y a bien des manières de limiter les naissances. Chacun fait en cette matière ce qu'il peut, à la mesure de sa conscience et de sa force ; il en a qui sont héroïques, d'autres maîtres d'eux-mêmes, d'autres plus pulsionnels. Il n'y a pas lieu de condamner, mais d'éclairer et de permettre à tous et chacun de faire un petit pas en direction de la vertu, la seule voie possible pour devenir un homme.
Mais ça les dépasse, ces imbéciles bernanosiens ! Du balai, Najat ! Du balai !  
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3. Infos sur la résistance.

Marche pour la vie à PAPEETE (via lse salon beige).


Un article de Melchior de SOLAGES (Via les Nouvelles de France).

Melchior de SOLAGES a publié un article (http://www.ndf.fr/?p=57806) tout-à-fait remarquable, relayé par les Nouvelles de France, sur la nécessité de réintroduire la vertu en politique. Ce n'est pas un hasard, et il est assez curieux que cet article soit publié au moment même ou je trouve ce texte de TOCQUEVILLE sur la vertu. Voici un extrait de ce texte :

"« Le profil d’un présidentiable s’assimile aujourd’hui à celui d’un bon Premier ministre. La technicité l’emporte désormais sur l’orientation générale que le candidat souhaiterait donner au mandat qu’il brigue. »
Intervient alors le critère de la vertu, depuis trop longtemps occulté par le technique et le rationnel. Entendons ici la vertu comme l’habitude de faire le bien. Si un programme ne nous laisse, comme nous l’avons vu, qu’un avant-goût fort imparfait du mandat à venir, il convient en effet de trouver le critère idoine qui puisse pallier les deux inconnues identifiées précédemment : l’intégrité et la capacité d’adaptation du programme et du candidat. Or, dans cette optique, quoi de mieux que la vertu ? Avoir l’habitude de faire le bien supprime de fait le problème de l’intégrité et est la meilleure garantie qui soit face à celui de la capacité d’adaptation aux situations nouvelles. Bien entendu, nous concevons tout à fait que le mieux intentionné des hommes puisse être piètre gouverneur pour peu que ne lui soient présentées que de mauvaises options. La vertu seule du candidat n’est donc en rien suffisante. L’homme politique vertueux se doit de se doter d’une fine équipe de conseillers capable de le seconder en toute décision. Mais une fois le travail de recherche et de conseil effectué par son équipe, le politique vertueux saura choisir le plus court chemin vers le bien. Remarquons que nous répondons ici implicitement au manque ambiant de vision politique que nous avions soulevé plus haut. En choisissant, du fait de sa vertu, le plus court chemin vers le bien, le politique adapte systématiquement la situation nouvelle à son habitude du bien, ce qui prend naturellement la forme d’une trame d’actions continue et univoque, soit, l’incarnation même d’une vision."
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N'oubliez pas : Jour de Colère, le 26 janvier à PARIS !

mercredi 11 décembre 2013

Nouvelles de la Résistance : où l'on oppose la vertu à la violence

"Celui qui voudrait obtenir l’Empire pour le façonner, je vois qu’il n’y réussirait pas. L’Empire étant une réalité spirituelle, on ne peut le modeler. Ceux qui veulent le façonner le ruinent, ceux qui veulent le saisir le perdent."
Tiré du Dao de jing (section 29), voilà un constat qui manifestement n'a pas franchi les murs de l'Elysée ni ceux de Matignon !

Je n'ajouterai rien ou peu à cette opinion de LAO ZI, si ce n'est encore ceci, toujours tiré du Dao de Jing (Section 30) :

"Celui qui seconde le Souverain en suivant le Tao (= Dao en pinyin) ne se sert pas des armes pour subjuguer l’Empire, car quoi qu’on fasse aux hommes, ils aiment à rendre la pareille. Là où campent les armées poussent les ajoncs et les ronces ; après les grandes guerres viennent les années de disettes.
"C’est pourquoi celui qui est vertueux atteint son but sans se permettre de rien prendre par la force. Il réussit sans faire souffrir, sans détruire, sans s’enorgueillir, sans exploiter son succès, puis s’arrête. Il a vaincu sans violence.

 "Quand les êtres usent de la force, ils vieillissent, car cela est opposé au Tao, et ce qui est opposé au Tao, périt prématurément."

Regardez-les nos Princes : ils ont pris en effet un coup de vieux ! Et regardez bien les vidéos dont je vous donne les liens. Que des policiers s'en prennent à des femmes comme certains l'ont fait à la demande de Manuel GAZ et de madame BERTINOTTI réunis, laisse tout de même pantois. Nos policiers devraient s'inspirer des policiers italiens (voir in fine) et tout simplement désobéir.

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrais, c'est la lâcheté.

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Les Mères Veilleuses à PARIS.

En complément des photos, cette vidéo dont le lien figure ci-après.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ImKEGAZGOzQ



Et ce témoignage (Salon beige).


"Aujourd'hui, 9 décembre les mères veilleuses s'étaient donné rendez-vous au Champs de Mars à midi pour aller remettre toutes ensemble une lettre à Mme Bertinotti, au ministère de la famille (55 rue St-Dominique). Vers 13h, la centaine de mères veilleuses, dont des femmes enceintes, des jeunes mamans avec nourrisson, des mamans, des grand-mères, se sont mises en route en longeant le Champs de Mars, puis ont emprunté la rue St Dominique, toujours pacifiquement, sur le trottoir pour ne pas gêner la circulation.

Au niveau du 72 (avant l'avenue de la Tour Maubourg), une compagnie de CRS a foncé sur nous, bousculant une poussette avec un enfant dedans, nous bloquant le passage et ne nous donnant comme autre solution que de déborder sur la voie publique. Privées de liberté, nous avons décidé de faire un sit-in, en commençant d'âpres négociations avec le commissaire qui a mis 3/4 d'heures à venir. Une maman a dû allaiter sur le trottoir !

Petit clin d'oeil du Ciel, nous étions parquées devant la boulangerie du Moulin de la Vierge et avons pu envoyer en délégation des anges gardiens qui nous ont rapporté des sandwichs. Rattrapées par les CRS, l'un deux m'a fait un croc-en-jambe en me projetant au sol, tout en déclarant que j'étais tombée toute seule. Malheureusement pour lui, il y avait des témoins et quelqu'un qui filmait ! Nous avons rebroussé chemin et pris un autre itinéraire, toujours déterminées à nous rendre à ce ministère déposer notre lettre.Nous sommes parvenues à déjouer le dispositif et avons fini par atteindre le ministère en dépassant même les barrières que les policiers ont vite installées en nous voyant arriver (nous n'étions plus qu'une vingtaine). 20 minutes plus tard, les camions de CRS sont arrivés sirènes hurlantes, nous ont encagées et violemment repoussées de la rue St-Dominique en nous empoignant (vidéo et photo à l'appui).Nous avons été à nouveau encagées 1/2 heure à l'angle de la rue de Constantine et de St-Dominique, puis relâchées vers 16h."

Les Hommens à LYON.
Voir la vidéo ci-après
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=mhuKNd3-mdg
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En Suisse, on aime sa patrie ; voici les tambours de BÂLE.
C'est prodigieux. Notez la manière dont le drapeau de la Confédération helvétique est applaudi par la foule. Et merci à Henri qui m'a communiqué le lien :

 http://vimeo.com/20408504
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Ce matin à LYON non loin du tunnel de FOURVIERE.


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Des policiers qui rejoignent les manifestants.

... c'est possible, comme on a pu le voir à Turin, en Italie. Hier, des policiers ont retiré leur casque anti-émeute en signe de ralliement aux manifestants anti-taxe. Certains ont même rejoint le cortège. Vidéos ici et là. Pas un mot pour l'instant dans la presse officielle française, qui ne parle que de heurts (cliquez sur les mots en bleu pour accéder aux vidéos).

mardi 15 octobre 2013

Résistance à l'oppression de l'état : P.J. Proudhon parle du gouvernement... plus un peu d'humour

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Je retrouve cette fiche qui figurait jadis dans un livre acheté à STRASBOURG, Rue des Soeurs. Elle porte magnifiquement une citation de PROUDHON. (Cet homme aurait dû vivre de nos jours ! Il repose en paix depuis longtemps, et nous ne pouvons plus entendre sa parole enflammée ; je le déplore. Il n'empêche que ce qu'il disait jadis donne à penser aujourd'hui) :
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"Être GOUVERNE, c'est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé par des être qui n'ont ni le titre, ni la science, ni la vertu... Être GOUVERNE, c'est être à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C'est sous prétexte d'utilité publique, et au nom de l'intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussioné, présuré, mystifié, volé ; puis à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé,vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré." (J.B. PROUDHON. Idée générale de la révolution au XIXè siècle. 1851.)
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Hormis les mots "fusillé", "déporté" et "mitraillé", il n'y a pas un participe passé qui n'évoque ce qui se passe (et s'est aussi passé récemment jadis mais sur une moindre échelle, car nos actuels gouvernants n'ont pas le triste monopole de l'intervention étatique étouffante, contraignante, insupportable) sous l'actuel gouvernement. Gardé à vue ? On connaît. Inspecté et espionné ? Il n'y a qu'à regarder les vidéos des veillée où l'on voit un membre des forces du désordre photographier les Veilleurs. Légiféré, réglementé, endoctriné ? Regardez les lois, les circulaires, les décrets, les arrêtés : par exemple les instructions ministérielles aux juges du siège, aux préfets, ou aux recteurs, par exemple la circulaire VALLS-TAUBIRA sur les sanctions applicables aux maires objecteurs, par exemple sur l'obligation faite à Vélorution de déclarer des déplacements de cyclistes dès qu'il y a deux amateurs de randonnées ! Par exemple encore, la censure récemment exercée par monsieur VALLS à l'encontre de la nomination de Mgr BATUT à l'évêché concordataire de METZ, petits et minuscules faits parmi, sans doute, des centaines d'autres. Parqué ? Je l'ai été un soir à une veillée, derrière l'Elysée (et j'ai rendu compte dans un billet de cette affaire), et des dizaines d'autres le 7 octobre. Ne parlons pas de contrôlé. Contrôle d'identité, contrôle fiscal, contrôle des véhicules (tout cela ne date pas d'hier et est consubstantiel à la République sauce "franchouillardo-radicalo-socialo-maçonno-cassoulet"). Tout le reste est vrai également, notamment dans le domaine de l'imposition, des taxes, et des dépenses obligatoires. Emprisonné ? Demandons à Nicolas BERNARD-BUSS ce qu'il en pense. Ne parlons pas des plaintes que l'on refuse d'enregistrer sur ordre de monsieur VALLS.
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Ils n'ont ni les titres, ni la vertu, ni la science. Monsieur CAHUZAC est sans doute la partie émergée d'un iceberg de bassesses et de combines qui frappent tous les partis, à tous les étages. Ne parlons pas des situations pseudo-matrimoniales des uns ou des autres, à l'exception de celle de monsieur HOLLANDE, dans la mesure où madame TRIERWEILER est présentée mensongèrement et publiquement comme la "première dame de France" et en a  endossé les privilèges et le statut ; ne parlons pas de tous ces hommes politiques souvent socialistes (mais pas tous) condamnés pour favoritisme, prise illégale d'intérêt, utilisation frauduleuse des deniers publics, mis en examen pour association de malfaiteurs (monsieur GUERINI). Ne parlons pas des compétences très discutables de la plupart de nos ministres (pas de généralisation, d'ailleurs), hormis l'art de faire des discours creux, de claironner des slogans et d'élaborer les mesures les plus débranchées du réel. Et c'est à ce système que nous devons obéir, parce que ce système dispose des moyens de la violence se prétendant légitime.
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Jacques ELLUL a bien démontré qu'il n'y a pas de révolution sans élite. Une élite est en train de se lever chez les jeunes : normaliens, agrégés, ingénieurs, diplômés d'écoles de commerce. Elle n'en peut plus de ce système où (pour donner deux exemples absolument actuels) une madame CARLOTTI dénonce les magouilles électorales au sein du PS marseillais et que sa rivale plus chanceuse lui suggère de démissionner de son poste de ministre, ou la presse en fait des tonnes sur l'élection de BRIGNOLLES, jugeant et méprisant des électeurs majoritaires pour un choix qui chatouillent les belles consciences, lesquelles discutent gravement entre un dos de bar grillé et une poire belle Hélène, de ce peuple qui n'y comprend rien et qu'il faut réformer. Nous avons mieux à faire que de suivre ces pauvres péripéties. Je suggère que nous ignorions purement et simplement ces gens qui ne sont que des pauvres marionnettes, et que nous nous occupions nous-mêmes des affaires qui nous concernent.
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Je termine par une histoire drôle, afin de vous faire commencer la journée dans un grand éclat de rire. Je la dois à Françoise et Dominique. Je les remercie, bien entendu, de me l'avoir transmise :


'Je viens, enfin, de comprendre d'où viennent mes petits bourrelets 

Lorsque je suis sous la douche, pour me savonner, j'utilise souvent du shampoing. Ceci évite d'avoir plusieurs produits !
Mais, aujourd'hui, j'ai lu la notice et celle-ci indique :
"Donne plus de volume et d'abondance".
C'est décidé, demain je prends le liquide vaisselle, parce que sur le  flacon, il est écrit : 
"Élimine les graisses, même les plus tenaces" !'
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vendredi 17 juin 2011

De l'exemplarité

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Le Livre des Odes, un des grands livres canoniques chinois, dit ceci :

"Le Prince, dont la conduite est toujours pleine d'équité et de sagesse, verra les hommes des quatre parties du monde imiter sa droiture. Il remplit ses devoirs de père, de fils, de frère aîné et de frère cadet [il s'agit là des relations entre les êtres, telles que les a définies CONFUCIUS, il y manque seulement la relation entre amis, la seule qui selon le sage est absolument symétrique] et ensuite le peuple l'imite." Le mot "devoir" est intéressant car il rejoint là la question "Que dois-je faire pour avoir la vie bonne ?". C'est-à-dire la morale.
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Il y a là une très profonde vérité. Il est intéressant de la confronter avec ce que Gustave THIBON disait plus de deux millénaires plus tard :
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"Rares sont les êtres qui coïncident avec eux-mêmes. La plupart des hommes vivent en dehors de leur propre nature, esclaves d'un personnage et d'un rôle dans la comédie sociale. Ils sont comme absents de leur propre existence. ET LE MÊME MENSONGE IMPRÈGNE LEURS RELATIONS, même les plus intimes, avec le prochain. Ce ne sont pas des visages, mais des masques de théâtre qui échangent des baisers et des serments." (In Notre regard qui manque à la Lumière.)
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Et c'est ainsi que madame ROYAL a prétendu qu'elle porterait le SMIC à 1500 euros par mois et qu'après son échec électoral elle a déclaré qu'elle n'avait jamais cru à cette promesse que son parti lui avait imposée de mettre dans son programme.
Et c'est ainsi que le PS s'apprêtait à désigner comme candidat aux présidentielles un homme capable de payer une caution de 6 millions de dollars, de s'offrir un luxueux appartement de 600 m² dans le quartier chic de New York, sans compter le paiement de la société de surveillance, tout en déclarant (et en redéclarant, du reste) la guerre aux riches !. C'est ainsi que monsieur Pierre BERGE, richissime homme d'affaire, peut se payer le luxe d'avoir soutenu  de son argent madame ROYAL tout en vendant des dizaines de millions d'euros une merveilleuse collection d'objets d'art, accumulés pendant sa vie commune avec Yves SAINT-LAURENT.
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Faites ce que je dis, non pas ce que je fais. Tous ces gens qui vous agitent des plumes sous le nez sont des menteurs, qui n'habitent pas leur vie et sont assez loin de pratiquer la vertu.
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Mêmes remarques pour des hommes politiques de la majorité. Comment peut-on se dire démocrate et proposer l'aide de la France à un dictateur comme l'a fait madame ALLIOT-MARIE ? Comment parler d'économie et de restrictions quand on se fait payer ses cigares par les contribuables ? Comment lutter les agressions sexuelles quand soi-même on pourrait avoir quelques reproches à se faire en cette matière ?
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Nous exigeons de nos hommes politiques qu'ils mettent en pratique dans leur vie les vertus qu'ils prétendre défendre. C'est bien le moins qu'on puisse leur demander, à défaut de succès dans la lutte contre la précarité, le chômage, la perte de sens, les violences urbaines. Qu'ils les pratiquent, nom d'une pipe, ces vertus-là. Et alors, le peuple les imitera.
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C'est tout pour aujourd'hui.
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