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mardi 12 février 2019

Mardi 12 février 2019. Mes chroniques : des choses intéressantes et peu connues !


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CHRONIQUE DU GRAND MACHIN EUROPÉEN.
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J.F. POISSON a bien raison !

Demain, je vous parlerai du livre de Yanis VAROUFAKIS. Il se lit comme un thriller et montre à quel point l'Europe est gangrénée..
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CHRONIQUE ACTUELLE.
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Une opinion qui rejoint la teneur de mon billet de lundi !


Une mise au point qui innocente le mouvement des Gilets jaunes.


Et une belle analyse des propos d’un imbécile !


Les peurs (justifiées) de monsieur GRIVEAUX.


Est-ce vrai ?

Demeure la question tout de même ! Par qui remplacer Jupiter ? Moi, je préférerai la belle Athéna.

Honneur à monsieur de COURSON (Bon sang ne saurait mentit !)

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ET DE NOTRE CHERE ELVIRE CE BILLET SUR LA PEINTURE.
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On comprend qu’Elvire ait eu envie de se précipiter en Italie !


jeudi 13 septembre 2018

Lundi 10 septembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Mondialisation et nihilisme sont les deux mamelles de la modernité


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LA LUMIÈRE OÙ EST NÉE ALBERT CAMUS.
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"Au plus noir de notre nihilisme, j’ai cherché seulement les raisons de dépasser ce nihilisme. Et non point d’ailleurs par vertu, ni par une rare élévation de l’âme, mais par fidélité instinctive à une lumière où je suis né et où, depuis des millénaires, les hommes ont appris à saluer la vie jusque dans la souffrance."
In
Albert CAMUS. L’été. Cité par Jean-Claude GUILLEBAUD en exergue du Chapitre 6 de son livre La foi qui reste. L’iconoclaste, Paris, 2017. (Page 131.)
Il est évident que CAMUS, athée d’une scrupuleuse honnêteté ne fait pas allusion à la lumière du Christ, mais à la lumière de la Grèce, comme le dit si bien l’article dont je donne ci-dessus le lien.
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CONTREPOINT DE LÉO STRAUSS : INCOMPATIBILITÉ TOTALE DE LA VIE MORALE ET D’UNE SOCIÉTÉ COMPLÈTEMENT OUVERTE.
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"Quel est le mobile qui sous-tend la mise en cause de la civilisation moderne, de l’esprit de l’Occident et en particulier de l’Occident anglo-saxon ?
"La réponse doit être la suivante : il s’agit là d’une protestation morale. Cette protestation vient de la conviction que l’internationalisme inhérent à la civilisation moderne, ou plus précisément, que l’établissement d’une société parfaitement ouverte qui est, pour ainsi dire, le but de la société moderne et par conséquent toutes les aspirations liées à ce but sont inconciliables avec les exigences fondamentales de la vie morale. Cette protestation vient de la conviction que la racine de toute vie morale est essentiellement, et par conséquent éternellement, la société close ; de la conviction que la société ouverte est vouée, sinon à être immorale, du moins à être a-morale : le lieu où se retrouvent ceux qui recherchent le plaisir, le profit, un pouvoir irresponsable, où se retrouvent en fait toutes les irresponsabilités et l’absence de sérieux
In
Léo STRAUSS.
Nihilisme et politique. Traduit de l’anglais et présenté par Olivier SEDEYN. ("Rivage poche/Petite bibliothèque". N°460. Collection dirigée par Lidia BREDA.)
Payot et Rivages, Paris, 2004.(Page 36.)
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COMMENTAIRES.
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Ces deux citations sont en cohérence parfaite. CAMUS est un écrivain fondamentalement moral, et il n’hésite pas à se situer dans la grande et belle lumière de la Grèce antique, de qui nous sommes tellement redevables. Et STRAUSS nous dit, avec une forcer admirable, qu’un internationalisme total est fondamentalement a-moral. La véritable raison de la contestation du mondialisme, de l’ouverture inconsidérée des frontières à toutes les misères du monde, conduit nécessairement à une civilisation nihiliste. La véritable et profonde raison de mon opposition fondamentale à ce monde macronisé, junckerisée, mondialisé est une protestation morale.
Ce constat mériterait un long développement, par exemple sur le nécessaire discernement dans l’accueil des migrants, une plus grande fermeté vis-à-vis des quelques profiteurs du système social français, la volonté absolue de ne pas confier à des mains privées, nécessairement intéressées par le profit, ce qui relève de l’intérêt national (par exemple la vente éhontée d’Alstom à des intérêts américains ou la concession de l’aéroport de Toulouse à des intérêts chinois, ou la vente de l’hôtel de la marine au Qatar).
Il est normal d’aimer sa patrie, et il n’y a de patrie que si elle a des limites, et donc demeure dans une certaine mesure une société close, qui défend sa culture, sa langue, ses traditions et son capital social.
C’est cela qui est en jeu dans les prochaines élections européennes. Personnellement, je ne donnerai JAMAIS ma voix à un parti qui veut plus d’Europe, si l’Europe reste un grand machin, sans limites, sans âme, sans culture assumée, sans histoire partagée. Qu’on se le dise et qu’on fasse de même. Et zut pour ceux qui veulent tuer la langue française en vulgarisant la langue des marchands, l'anglais.
Les moines bénédictins ont parfaitement compris qu'ils ne pouvaient transiger avec le monde, avec le Prince de ce monde, avec cette confusion des idées, des valeurs, et des projets : c'est la raison de l'existence des cloîtres, c'est-à-dire de limites, autant physiques que symboliques. Elles ne les ont pas empêchés de diffuser dans le Peuple les plus hauts enseignements du Maître, la culture reçue et à transmettre, passée au filtre de la prière et du goût.


lundi 14 mai 2018

Dimanche 13 mai. Nouvelles du pari bénédictin. Conseils pour échapper à la décomposition de l'Europe !


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Au lieu d’un château-fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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1. UN CONSTAT ANCIEN, TRÈS ANCIEN, MAIS TOUJOURS D’ACTUALITÉ.
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"L’Europe d’aujourd’hui fait pitié aux hommes d’esprit et horreurs aux hommes vertueux ; et quand ceux que la société a institué ses défenseurs deviennent ses oppresseurs et ses tyrans ; quand il suffit d’un colonel, d’un régiment, et de quelques heures pour détruire une royauté, une religion et une nation de tant de siècles, quand les hommes, dont on sait le nom et la demeure, et des écrits avec noms d’auteur et d’imprimeur, peuvent impunément applaudir à de pareils excès et sans doute en conseiller et en diriger les auteurs ; l’Europe ne peut plus se débattre dans les horreurs d’une longue agonie, et si ce n’est la fin du monde qui approche, c’est la fin de la société… Et si l’imagination vivement excitée par un si grand et si affreux spectacle, l’imagination qui aime à s’élancer dans les profondeurs de l’avenir, demandait à la société si elle n’a pas eu le sentiment de sa fin ; et à la religion dépositaire des destins du monde, si elle n’en a pas averti ses enfants, peut-être dans ces prédictions mystérieuses où a été consignée il y a dix-huit siècle l’histoire des temps qui devaient suivre trouverait-elle l’histoire symbolique des temps qui sont arrivés. […]."
In
Vicomte de BONALD.
Mélanges littéraires politiques et philosophiques. Tome second. [Chapitre De l’émigration. Pages 386-387.]
Librairie d’Adrien Le Clère, Paris, 1854.
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2. REPONSE CONTRAPUNTIQUE DE NEWMAN.
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 « Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde »

"Commencez dès maintenant, en ce saint temps de Pâques, votre résurrection avec le Christ. Voyez comme il vous tend la main ! Il ressuscite ; ressuscitez avec lui ! Sortez du tombeau du vieil Adam, abandonnez vos préoccupations, les jalousies, les soucis, les ambitions du monde, l'esclavage de l'habitude, le tumulte des passions, les fascinations de la chair, l'esprit froid, terre à terre et calculateur, la légèreté, l'égoïsme, la mollesse, la vanité et les manies de grandeur. Efforcez-vous désormais de faire ce qui vous paraît difficile, mais qui ne devrait pas, ne doit pas être négligé : veillez, priez et méditez... 
Montrez que votre cœur, vos aspirations et toute votre vie sont avec votre Dieu. Réservez chaque jour un peu de temps pour aller à sa rencontre... Je ne vous demande pas de quitter le monde, ni d'abandonner vos devoirs sur cette terre, mais de reprendre possession de votre temps. Ne consacrez pas des heures entières aux loisirs ou à la vie en société, alors que vous ne consacrez que quelques instants au Christ. Ne priez pas uniquement quand vous êtes fatigués et au bord du sommeil ; n'oubliez pas complètement de le louer ou d'intercéder pour le monde et pour l'Église. Conduisez-vous selon les paroles des Saintes Écritures : « Recherchez les réalités d'en-haut ». Montrez votre appartenance au Christ, car votre cœur « est ressuscité avec lui » et « votre vie est cachée en lui » (Col 3,1-3)."
In
John Henry NEWMAN (1801-1890)
« Rising with Christ » vol. 6, n°15 (Site de l’Évangile au quotidien.)
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3. COMMENTAIRES.
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Je me dois de vous expliquer le lien qui existe entre ces deux extraits. BONALD, en plein XIXe siècle a prophétisé la décadence civilisationnelle et morale de l’Europe. Il en a vu l’origine dans le refus de notre société politique de considérer le message évangélique. Ce n’est pas le lieu de discuter ici du fait de savoir si ce refus est lié à la chute de la monarchie. Je ne le crois pas. Ce refus est lié à une évolution de l’anthropologie qui a vu l’homme s’ériger en constructeur de lui-même, en grand refuseur de sa condition de créature.
Il est tout à fait évident que l’Europe, telle que nous l’impose une camarilla d’élites, qui trouve son propre intérêt financier et social dans la promotion de toutes les aberrations sociétales possibles et imaginables, est rentrée en pleine décomposition (Cf. les grandes offensives menées au Parlement européen pour abolir tout ce qui a trait à la différence des sexes, à la grandeur de la sexualité humaine, au respect de la vie ; Cf. les menaces qui pèse sur la Pologne, la Hongrie, voire l’Autriche, dont les gouvernants, régulièrement élus par leur peuple, s’opposent à ces décisions, orientations et directives européennes mises en musique par l’imbécile [devinez qui !])
John Henry NEWMAN donne aux parieurs bénédictins d’excellents conseils pour échapper aux griffes matérialistes et anti-spirituelles de cette entité qui ose s’appeler union européenne, la plus grande duperie commerciale et tyrannique de ce début de XXIè siècle. Prier pour le monde, fuir les vaines agitations mondaines, la consommation à outrance, l’obsolescence programmée aussi bien des modes que des objets usuels, voilà la voie. Comme le disait un théologien que j’ai eu la joie d’entendre il y a peu, plus on s’éloigne du péché (rupture de l’alliance entre Dieu et sa Création), plus nous sommes libres !
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4. LIENS UTILES.
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Décadente Europe ! Tout est prévu, codifié, huilé, depuis des décennies !


J’adhère totalement ! En finir avec « BRUXELLES » et ses imbéciles !


La scène se passe en Chine, un pays que j’aime et qui me fascine par sa longue histoire.


Livre prometteur et intéressant du Père JOURDAN. 

Nuancé et juste !


Edwy se prend les pieds dans le tapis !


Ils ne veulent pas qu’on donne son nom à un établissement scolaire !

Décadence du jugement !


Puisse-t-elle avoir raison !