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samedi 17 septembre 2022

BILLET DU 17 SEPTEMBRE 2022. LA GAUCHE HASHTAG

 Je suis toujours très étonné de constater que ce sont les métropoles, dans lesquelles vivent nombre d'élites, ou de ces gens qui l'on appelle "élites", qui votent à gauche : NANTES, LILLE, PARIS, RENNES, BORDEAUX, MARSEILLE, STRASBOURG, GRENOBLE, entre autres, ont des maires qui pratiquent de curieuses ségrégation entre partisans du vélocipède, et partisans de l'automobile, amoureux de la viande rouge et dévoreurs de haricots verts,  entre défenseurs du burkini et critiqueurs de la laïcité. On n'en finirait pas de souligner ces contradictions qui soulignent à quel point de déraison en sont arrivées les classes dominantes.

Jean-Christophe GUILLUY nous donne une assez jolie explication de ces contradictions qui ne sont qu'apparentes. (Le crépuscule de la France d'en haut. Flammarion, Paris, 2016.)

"Le modèle mondialisé, dit-il, a édifié ses citadelles. Protégées par le mur de l'argent et de l'entre-soi, les classes supérieures peuvent profiter pleinement des bienfaits de mondialisation. Et ce d'autant plus que, à l'écart de la France périphérique, elles en ont oublié jusqu'à l'existence d'une France populaire et majoritaire. Une existence que le monde médiatico-politique ne risque pas de leur rappeler, tant il est conforme aux représentations des classes supérieures. Cette société de l' "ouverture au monde" est en réalité un petit monde ferme. Sûres de leurs choix économiques et sociétaux et de leur supériorité morale, les nouvelles classes urbaines fabriquent l'essentiel des représentations et du discours unique. Paradoxalement, c'est au moment où elles deviennent hégémoniques, en occupant l'ensemble de l'espace politique, universitaire ou médiatique, qu'elles perdent leur légitimité auprès des classes populaires, c'et-à-dire de la majorité. Le discours de la classe dominante n'a plus aucune prise sur le réel, il fait apparaître une France privilégiée, mais hors sol, une "France du vide". Produits des métropoles embourgeoisées, les "mouvements sociaux d'en haut" sont une parabole d'un monde fermé et vide."

Cette analyse est d'une pertinence absolue. Aujourd'hui les journaux télévisés se désolent ! Quoi, les contrôleurs aériens font la grève. Près de mille vols sont supprimés. C'est un scandale. Mais qui est frappé vraiment par cette grève, hormis quelques familles qui se préparaient à rentrer chez elles, mais avaient trouvé le moyen de faire un long voyage en avion, si ce n'est les hommes d'affaires, les ingénieurs internationaux, ou les personnes importantes. C'est évidemment dommage pour les familles empêtrées dans une longue attente. je n'en disconviens pas. Mais que dire de ces villages et bourgs qui doivent contraindre leurs habitants à faire dix, quinze ou vingt kilomètres, sans moyens de transport en commun pour  consulter un médecin ou voir un dentiste ? Comment ne pas voir qu'il y a des choses inacceptables pour nos concitoyens, l'aide inconditionnelle aux immigrants clandestins étant la face émergée des scandales en tout genre ? Que dire de ces millions d'euros déversés sur les cabinets de conseil ? La politique est certes l'art du possible, mais c'est aussi l'art du réel.

mardi 6 septembre 2022

BILLET DU 06 SEPTEMBRE 2022. FRANCE BOBO, FRANCE DU VIDE.

 Décidément, les classes dirigeantes boboïsées ne comprennent rien. Voici une petit extrait que je vous livre avec délice. Il est tiré du libre de Christophe GUILLUY. Le crépuscule de la France d'en haut. Flammarion, Paris, 2016.


"Le modèle mondialisé a édifié ses citadelles. Protégées par le mur de l'argent et l'entre-soi, les classes supérieures peuvent profiter pleinement des bienfaits de la mondialisation. Et ce d'autant plus que, à l'écart de la France périphérique, elles en ont oublié jusqu'à l'existence d'une France populaire et majoritaire. Une existence que le monde politico-médiatique ne risque pas de leur rappeler, tant il est conforme aux représentations des classes supérieures. Cette société de l ' "ouverture au monde" est en réalité un petit monde fermé. Sûres de leurs choix économiques et sociétaux, et de leur supériorité morale, les nouvelles classes urbaines fabriquent l'essentiel des réprésentations et du discours unique. Paradoxalement, c'est au moment où elles deviennent hégémoniques, en occupant l'ensemble de l'espace politique, universitaire ou médiatique, qu'elles perdent leur légitimité auprès des classes populaires, c'est-à-dire de la majorité. Le discours de la classe dominante n'a plus aucune prise sur le réel, il fait apparaître une France privilégiée, mais hors sol, une "France du vide". Produits des métropoles embourgeoisées, les "mouvements sociaux d'en haut" sont une parabole d'un monde fermé et vide."

Comment ferez-vous comprendre à des compatriotes qui ont à peine de quoi se loger, se vêtir et éduquer leurs enfants qu'il était de toute urgence de créer un ambassadeur (avec le traitement et les droits y afférents) aux droits des LGBT. Que représentent en terme de nombre les personnes qui relèvent de ce moment ? 

On croit malin d'aider par des prestations sociales, des aides multiples, des salariés qui ne demandent en réalité qu'une chose : vivre décemment de leur travail. C'est encore une manière de manifester de la condescendance à leur égard.

On croit utile d'épouser les intérêts des Etats-Unis dans la guerre qu'ils mènent contre la Russie. Mais on est incapable d'endiguer chez nous la montée féroce de la violence, souvent issue des populations étrangères, clandestines qui plus est.

On laisse filer l'imam IAQUOUISSEN, mais on poursuit Didier RAULT pour d'obscures raisons, fondées sur des interprétations très libres des règlements. Son seul tort est de s'être opposé aux mandarins, aux médiocres mandarins et politiciens parisiens dans leur gestion de la pandémie.

Ces abus n'auront qu'un temps. Et il ne faut pas s'étonner du succès des Gilets jaunes, méprisés par CASTANER, de la NUPES (ou de ce qu'il en reste) et du RN. Mais ils sont donc incapables, ces responsables de voir le réel ? Leurs pensées est creuse, leur pensée est inexistante. Gare aux retours de flammes.


lundi 5 novembre 2018

Lundi 05 novembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Mondialisation et capitalisme libéral ont partie liée !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée à travers le ciel.
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MONDIALISATION ET CAPITALISME ONT PARTIE LIÉE DIT JEAN-CLAUDE MICHÉA
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"On a ainsi pu voir, au lendemain des terribles attentats du 13 novembre 2015, l’ensemble des médias officiels imposer l’idée en continu l’idée que la meilleure façon de résister au terrorisme islamiste (lequel entend effectivement détruire « notre mode de vie ») était de continuer à vivre comme avant. Mais, comme toute réflexion critique sur cette manière de vivre spécifique avait été, au préalable, soigneusement désactivée par ces mêmes médias officiels, la leçon la plus claire de cet appel à entrer en « résistance » (appel qui contient par ailleurs, une évidente part de vérité morale et psychologique), c’est que la ruée quotidienne sur tous les hauts lieux du consumérisme et de l’aliénation touristique pouvaient désormais être vécue (selon une formule médiatique répétée en boucle) comme un authentique acte de courage et de « rébellion ». Façon détournée, en somme, de suggérer que l’œuvre d’Herbert MARCUSE, d’Henri LEFEBVRE, d’Ivan ILLICH ou de Guy DEBORD pourrait bien constituer l’une des sources privilégiées de la barbarie islamique."
In
Jean-Claude MICHÉA.
Le loup dans la bergerie. (Scolies N°25, L’intelligentsia de gauche contemporaine, page 121.)
Climats. Un département des Éditions Flammarion, Paris 2018.
(Je recommande vivement la lecture de ce livre décapant qui prouve, rationnellement, philosophiquement, que la prétendue gôôôôche contemporaine a partie liée avec le capitalisme libéral qui, lui-même, a besoin de la mondialisation pour se développer, sans freins, sans limites, indéfiniment, au point de détruire tote humanité en l’homme.)
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CONTREPOINT DE RICHARD MILLET.
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"Jamais je n’aurais pensé me retrouver un jour minoritaire, sur le plan racial, religieux, ni, parce que placé devant une figure (celle de l’immigré) devenue esthétiquement et politiquement majoritaire, faire figure de perdant historique et sommé d’être, sous l’effet d’un mimétisme culpabilisant, un « immigré comme un autre », et, le refusant, devenir quasi maudit : un exilé de l’intérieur, un singe de l’immigré, sommé de renoncer à ma culture afin de mieux « accueillir l’autre » par un tour de passe-passe, une supercherie, une substitution maléfique obéissant à la logique de l’indifférenciation qui est la négation de toute littérature et contre quoi je propose mon nom, dans toute sa nudité, dans la fermeté de ses syllabes comme dans l’éclat qu’il suscite et qui n’aveugle que les imbéciles"
"Ainsi tout le monde serait-il respectable, sauf moi, car prétendu raciste. Un « raciste » aujourd’hui, je veux le rappeler pour bien montrer l’inanité de l’accusation, n’est rien d’autre que celui qui s’oppose au parti dévot avec le souci de rendre chacun à sa singularité, sans jugement ni échelle de valeurs, mais avec, parfois des préférences ethniques, c’est-à-dire culturelles, et le scrupule de ne pas mélanger les torchons et les serviettes, et aussi de maintenir chacun à sa place naturelle, contrairement aux prêches de l’idéologie mondialiste. Ceux qui me prétendent racistes font en outre preuve d’une telle haine qu’on peut se demander s’ils n’obéissent pas au mécanisme girardien de l’unanimité violente, moteur de la recomposition de l’ordre social ― violence par ailleurs révélatrice d’archaïsmes psychiques chez les haineux, lesquels trouvent dans cette dévotion (avec le sens ambigu que peut prendre ce mot, en français, dans un contexte violent) de quoi accorder la haine avec l’insignifiance ; d’où l’hypocrisie comme fondement de la pensée antiraciste."
Richard MILLET.
De l’antiracisme comme terreur littéraire. (Pages 21 et 22)
Pierre-Guillaume de Roux, Paris, 2012.
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Il ne vous échappe pas que Richard MILLET est présenté comme un nouveau réac de droite, qu’il a été vilipendé par la nullissime Annie ERNAUX, parce qu’il défend un mode de vie qui s’oppose sur tous les plans à ce mode de vie (détesté des islamistes comme de dit MICHÉA), et qu’il a des préférences culturelles (que nos ennemis de l’intérieur comme de l’extérieur ne se gênent pas d’utiliser pour justifier leurs violences, en utilisant leurs propres préférences culturelles, quand ce n’est pas leurs crimes).
Il ne vous échappe pas que MILLET fait une judicieuse allusion aux travaux du très regretté René GIRARD sur l’unanimité violente qui s’est déchaînée contre lui (comme, du reste, elle se déchaîne contre ZEMMOUR, et d’une manière plus subtile contre Christophe GUILLUY et Stephen SMITH) et qui, effectivement, accompagne les recompositions sociales.
Il ne vous échappe pas davantage que Jean-Claude MICHÉA est un philosophe présenté comme « de gauche », et que, pourtant, sa réflexion rejoint cette d’un MILLET, d’un MURAY, d’un GIRARD).
Tous analysent rationnellement la relation étroite qu’il y a entre la mondialisation sans frein, le culte de l’immigré (appelé pudiquement et par une supercherie sémantique « migrant »), et la haine de sa propre identité, mise au service d’une économie devenue folle, ne trouvant de justification que dans son développement illimité.
Si les moines du Vie et VIIe siècle n’avaient pas préservé un mode de vie hérité des grecs et des latins, il n’y aurait pas eu d’Europe chrétienne. C’est pour avoir oublié cette vérité historique, culturelle et psychosociologique que les eurolâtres sont en train de perdre la partie.
Le parieur bénédictin aime sa patrie, il ne la met pas au-dessus des autres qu’il respecte et admire. Simplement il aime boire dans son verre, même si son verre est petit, et il ne vautre pas dans une consommation devenue folle qui ne sert que les intérêts des grossiums de la finance. Tempérance, transmission, ouverture, discernement sont des vertus qu’il s’efforce de vivre. Il ne repousse pas l'autre. Il s'efforce de l'aider et même de l'aimer, dans des conditions qui respectent sa singularité et ses origines, et son maintien dans son lieu de vie habituel.

mercredi 31 octobre 2018

Mercredi 31 octobre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Hypocrisie post-moderne !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY DÉNONCE LA FOLIE DES PROGRESSISTES MÉDIATIQUES
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Philippe MURAY répond à une question sur le qualificatif de « nouveau réactionnaire » dont il est affublé, et le journaliste lui avoue ne pas bien comprendre ce que la conjonction de ces deux mots pouvait signifier.

"Qu’ils ont perdu la partie, qu’ils le savent et qu’ils vont tenter diverses manœuvres désespérées d’arrière-garde. S’il n’y avait que le lamentable livre de LINDENBERG, cette manifestation pas drôle d’art naïf, cette espèce d’enluminure sans talent, nul ne s’en serait soucié tant il sue la misère ; mais il y a derrière lui, l’approuvant puisqu’elle n’a que ça à se mettre sous ses fausses dents, toute une cohorte d’orphelins de l’irréel, de demi-soldes du monde confuso-onirique qui voudraient continuer à imposer l’assimilation de leur crétinisme à la vérité progressiste révélée. Mais ils ont trop fait de dégâts, ils ont trop étalé leurs impostures innovantes et approuvé trop de malfaisance de divers ordres pour que leur ordre, justement, tienne encore longtemps. C’est en pensant à eux, et bien avant que la campagne dite des « néo-réacs » ne se déclenche, que j’avais choisi comme exergue de mes Exorcismes spirituels III une phrase de saint Paul tirée de la Deuxième Épître à Timothée : « Mais ils ne continueront pas toujours, car leur folie devient évidente à tous. ». Leur folie, en effet, devient évidente à tous. Et tous, peu à peu, en deviennent allergiques. Ils le savent, ou, en tout cas, le sentent : ce qu’ils disent, ce qu’ils écrivent, ne décrit plus rien. Je les ai appelés nouveaux actionnaires ; nouveaux actionnaires de la firme Nouveau Monde qui est leur œuvre et à laquelle ils ne comprennent absolument plus rien. Pire : plus personne ne désire savoir ce qu’ils en pensent. De sorte que le conflit n’est plus aucunement, comme ils voudraient encore le faire croire, entre « progressistes » et « réactionnaires » : mais entre ceux qui, ayant massacré (modernisé) jour après jour le monde, dénoncent la moindre critique de ce massacre modernifiant comme une ignominie sans nom, et quelques personnes qui viennent d’entreprendre de le regarder, ce monde concret, les yeux bien ouverts, et en parlent. Une fois encore, ce n’est qu’un début, continuons leur débâcle."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Ce n’est qu’un début, continuons leur débâcle.
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition). (Page 276.)
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CONTREPOINT DE RICHARD MILLET.
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"Ce qu’on appelle littérature, aujourd’hui, et, plus largement la culture, n’est que la face hédoniste d’un nihilisme dont l’antiracisme est la branche terroriste. Il n’y a pas plus de racisme en France qu’il n’y a de fruits d’or aux branches des arbres, et l’idéologie a besoin d’en inventer pour justifier la terreur permanente qu’elle exerce sur tout le monde, à commencer par les écrivains, lesquels n’ont le choix qu’entre la collaboration (à quoi consentent la plupart, surtout les indignés) et le refus de cette terreur. S’opposer à cette idéologie dominante revient à endosser un habit d’infamie ou de gloire quand bien même on aurait toute sa vie dans les racistes, les antisémites, les anticléricaux, les rigoristes et les athées la même bêtise, le même refus de penser, la même haine. Il faut leur adjoindre aujourd’hui les antiracistes, dans un monde aux valeurs entièrement inversées et où le mot interdit de « race » devient l’obsessionnelle métaphore de la femme, de l’homosexuel, de l’obèse du « jeune », de l’animal, etc., les antiracistes se livrant, au nom du Droit, à ce à quoi se sont illustrés les plus violents racistes : lynchage médiatique, condamnation judiciaire, destruction de l’homme livre, ce qui me conduit à soutenir que l’antiracisme contemporain n’est qu’une manifestation tout à la fois hystérique et froide de la haine d’autrui."

In
Richard MILLET.
De l’antiracisme comme terreur littéraire.
Pierre-Guillaume de Roux, Paris, 2012.
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COMMENTAIRES.
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Nous aurons à revenir sur cet essai qui, de mon point de vue, est fondamental pour comprendre et juger sainement du phénomène de l’immigration, clandestine ou non. Contentons-nous pour l’instant de remarquer que MURAY comme MILLET sont classés par les bien-pensants de gauche dans la catégorie des « nouveaux réactionnaires », car, comme HOUELLEBECQ, et d’autres, ils décrivent le réel. Mais les censeurs de la littérature officielle ne l’entendent pas de cette oreille. Le mot race est effacé de la constitution, donc les races n’existent pas. Qui de sensés ne voit pas que cette suppression est une négation de la réalité, une fuite devant le réel ? L’existence de races n’entraînent point, figurez-vous, qu’il existe entre elle une hiérarchie (comme le prétendait honteusement, pourtant, le franc-maçon Jules FERRY) ; c’est une donnée du réel, et il est normal que la littérature la prenne en compte.
Ces gens, en vérité, sentent que les trônes sur lesquels ils posent leurs augustes fesses (que MILLET appelle "fondements" et qu’il qualifie de "sales") est en train de vaciller, et que les hommes et femmes ordinaires en ont assez de se voir traités de beauf…, de demeurés, de non-éduqués, par des paltoquets de pacotille qui n’ont jamais produit une ligne géniale ou drôle, et qui distribuent du haut de leur siège les bons et les mauvais points. MURAY en cite un, LINDENBERG. MILLET préfère rester discret. Mais il les connaît, et il les ignore. J'en reparlerai, car les ignobles du Monde ont réussi à briser sa carrière littéraire et à lui faire perdre l'emploi qu'il avait au comité de lecture de Gallimard.
Dans les prochains billets, je m’efforcerai de rapprocher les théories de René GIRARD sur l'indifférenciation, source de violence, et l’antiracisme qui en est le principal carburant. D'ores et déjà, je dirai à l'intention du parieur bénédictin que s'il n'y avait pas eu dans notre patrie des saints et des saintes pour s'opposer aux exactions des hordes barbares venues de l'Est, nous n'existerions tous simplement plus. S'il n'y avait pas eu des abbés et des abbesses des monastères bénédictins pour recueillir pieusement les manuscrits des écritures et les ouvrages des grands auteurs antiques, nous ne saurions pas d'où nous venons. J'ai mis du temps, au nom de la charité mal comprise, à accepter l'idée que nous n'avons pas le droit pour notre patrie, pour nos enfants d'accepter indéfiniment sur notre sol et sans discernement des étrangers inassimilables, conquérants, pleins de ressentiment. violents souvent, souvent honteusement exploités par des employeurs sans scrupules quand ils ne sont pas violents mais réduits à la misère, et que notre devoir était d'aider les peuples africains, maghrébins, ou proches-orientaux dans leur pays même. Bref les "antiracistes" sont les porte-bannières de l'hypocrisie post-moderne qui justifie tout au nom de l'économie et de l'argent trompeur.

mardi 30 octobre 2018

Mardi 30 octobre 2018. Mes chroniques. Les "Experts" contre le bon sens !


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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DE L’ARROGANCE ET DU MÉPRIS.
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Voilà bien le genre d’hommes qu’il convient d’écarter à tout jamais du pouvoir. Monsieur GRIVEAUX, à l’image de son maître, insulte les Français.
Et non seulement il est arrogant, mais c’est un malotru, un superbe spécimen de ces imbéciles si bien décrits par notre cher BERNANOS. Monsieur GRIVEAUX appartient à la race haïssable des experts qui savent tout mais ne savent que ça. Pour lui, tous les problèmes, quelle que soit leur nature, ont des solutions OBJECTIVES, devant lesquelles les citoyens doivent s’incliner, même contre leur conscience ou leurs sentiments. Monsieur GRIVEAUX oublie un élément très important, celui de la subjectivité sociale et de la préservation du capital social par les communautés humaines. Et c’est ce qui permet aux imbéciles susnommés de taxer de populisme les propositions de quelques hommes et femmes politiques qui, eux, entendent les clameurs du peuple. C’est ce qui leur permet de dézinguer Salvini, Trump, Orban, Bolsonaro, les Tchèques, les Polonais, les Autrichiens, ce qui fait tout de même beaucoup de monde. Ils n’ont strictement rien compris. Bobos ils sont, bobos ils restent. Incidemment, il convient de signaler que le Benjamin a été socialiste avant de devenir marcheur !
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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE, POUR L’EUROPE ET POUR LE MONDE.
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Les Bretons ne se laissent pas faire.

Si ces immigrés clandestins sont chrétiens, je comprends la décision de l’évêque de Nantes.

Je doute cependant que ces immigrés syriens l’aient été !

Tout royaume divisé contre lui-même est destiné à périr. Cet agresseur de coreligionnaires ne semble pas avoir compris l'aphorisme christique.

Et toujours SOROS qui à coups de millions veut dézinguer TRUMP, mais à coup de millions joués en bourse n’hésite pas à plonger dans la misère des millions de familles.


Même les Turcs s’y mettent !

Et aussi les Béninois de Quimper !
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CHRONIQUE DES EXPERTS AUTOPROCLAMÉS ET DES GENS DE BON SENS.
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Voilà comment on prétend être objectif : monsieur ZEMOUR n’étant pas historien ne peut se prévaloir d’une quelconque expertise contre un « historien » sélectionné par la rédaction de BFMTV, medium dont l’objectivité est évidente !
Ce qu’Éric ZEMMOUR défend, indépendamment de la rationalité évidente de ses arguments, c’est précisément la subjectivité sociale que ne veulent plus prendre en compte les MACRON, GRIVEAUX, CASTANER, etc. En fait j’ai le sentiment que les « élites » avec ces manipulations grossières, tentent de retarder leur éviction définitive du champ du pouvoir.

GUILLUY et SMITH ont dit la vérité. Des « experts » prétendent qu’ils ne sont pas compétents. Voilà comment on attaque des chercheurs qui osent dire le réel, lequel justement prend en compte la subjectivité sociale. La méthode est bien connue qui consiste à disqualifier le messager pour disqualifier son message !

Comme le dit l’article, des échecs comme ça on en veut beaucoup. (L’art du mensonge élevé à un degré rarement atteint par la presse aux ordres du mondialisme.) Regardez les cartes et concluez vous-mêmes !
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CHRONIQUE DU 11 NOVEMBRE.
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Cameluquet n’a rien compris. Lui aussi, il est dans le déni du réel, et il piétine allègrement l’ordre symbolique qui depuis des décennies avait plongé notre chère patrie dans le souvenir de ses morts, de ses sacrifices, rendus inutiles par des prétendues réconciliations contemporaines qui n’ont pas lieu d’être, car ce n’est pas cette Allemagne-là qui est en cause.
J’ai fréquenté et apprécié de nombreux collègues de l’Université de Fribourg en Brisgau. Ils me parlaient très librement de cette guerre. Ils acceptaient la défaite militaire, mais ils détestaient CLÉMENCEAU qu’ils rendaient responsables des malheurs de l’Allemagne des années 1930-1945.

Bien que je ne partage pas l’analyse du général Bruno DARY, un homme extraordinaire qui a joué un rôle important lors des grandes manifestations contre la loi TAUBIRA, je pense qu’il est intellectuellement honnête de donner la parole à un  défenseur de la position de monsieur MACRON. Notons qu’elle a paru sur le site du Boulevard Voltaire qui fait preuve ainsi de son ouverture d’esprit !

Et un avis opposé, toujours sur le site du Boulevard Voltaire.
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CHRONIQUE DU CATHOLICISME.
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L’avis motivé d’un écrivain contemporain.

L’imbécillité de monsieur TROUSSEL qui veut se faire bien voir de ses électeurs musulmans ! Lisez ça ! C’est à se bidonner.


jeudi 13 septembre 2018

Lundi 10 septembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Mondialisation et nihilisme sont les deux mamelles de la modernité


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LA LUMIÈRE OÙ EST NÉE ALBERT CAMUS.
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"Au plus noir de notre nihilisme, j’ai cherché seulement les raisons de dépasser ce nihilisme. Et non point d’ailleurs par vertu, ni par une rare élévation de l’âme, mais par fidélité instinctive à une lumière où je suis né et où, depuis des millénaires, les hommes ont appris à saluer la vie jusque dans la souffrance."
In
Albert CAMUS. L’été. Cité par Jean-Claude GUILLEBAUD en exergue du Chapitre 6 de son livre La foi qui reste. L’iconoclaste, Paris, 2017. (Page 131.)
Il est évident que CAMUS, athée d’une scrupuleuse honnêteté ne fait pas allusion à la lumière du Christ, mais à la lumière de la Grèce, comme le dit si bien l’article dont je donne ci-dessus le lien.
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CONTREPOINT DE LÉO STRAUSS : INCOMPATIBILITÉ TOTALE DE LA VIE MORALE ET D’UNE SOCIÉTÉ COMPLÈTEMENT OUVERTE.
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"Quel est le mobile qui sous-tend la mise en cause de la civilisation moderne, de l’esprit de l’Occident et en particulier de l’Occident anglo-saxon ?
"La réponse doit être la suivante : il s’agit là d’une protestation morale. Cette protestation vient de la conviction que l’internationalisme inhérent à la civilisation moderne, ou plus précisément, que l’établissement d’une société parfaitement ouverte qui est, pour ainsi dire, le but de la société moderne et par conséquent toutes les aspirations liées à ce but sont inconciliables avec les exigences fondamentales de la vie morale. Cette protestation vient de la conviction que la racine de toute vie morale est essentiellement, et par conséquent éternellement, la société close ; de la conviction que la société ouverte est vouée, sinon à être immorale, du moins à être a-morale : le lieu où se retrouvent ceux qui recherchent le plaisir, le profit, un pouvoir irresponsable, où se retrouvent en fait toutes les irresponsabilités et l’absence de sérieux
In
Léo STRAUSS.
Nihilisme et politique. Traduit de l’anglais et présenté par Olivier SEDEYN. ("Rivage poche/Petite bibliothèque". N°460. Collection dirigée par Lidia BREDA.)
Payot et Rivages, Paris, 2004.(Page 36.)
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COMMENTAIRES.
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Ces deux citations sont en cohérence parfaite. CAMUS est un écrivain fondamentalement moral, et il n’hésite pas à se situer dans la grande et belle lumière de la Grèce antique, de qui nous sommes tellement redevables. Et STRAUSS nous dit, avec une forcer admirable, qu’un internationalisme total est fondamentalement a-moral. La véritable raison de la contestation du mondialisme, de l’ouverture inconsidérée des frontières à toutes les misères du monde, conduit nécessairement à une civilisation nihiliste. La véritable et profonde raison de mon opposition fondamentale à ce monde macronisé, junckerisée, mondialisé est une protestation morale.
Ce constat mériterait un long développement, par exemple sur le nécessaire discernement dans l’accueil des migrants, une plus grande fermeté vis-à-vis des quelques profiteurs du système social français, la volonté absolue de ne pas confier à des mains privées, nécessairement intéressées par le profit, ce qui relève de l’intérêt national (par exemple la vente éhontée d’Alstom à des intérêts américains ou la concession de l’aéroport de Toulouse à des intérêts chinois, ou la vente de l’hôtel de la marine au Qatar).
Il est normal d’aimer sa patrie, et il n’y a de patrie que si elle a des limites, et donc demeure dans une certaine mesure une société close, qui défend sa culture, sa langue, ses traditions et son capital social.
C’est cela qui est en jeu dans les prochaines élections européennes. Personnellement, je ne donnerai JAMAIS ma voix à un parti qui veut plus d’Europe, si l’Europe reste un grand machin, sans limites, sans âme, sans culture assumée, sans histoire partagée. Qu’on se le dise et qu’on fasse de même. Et zut pour ceux qui veulent tuer la langue française en vulgarisant la langue des marchands, l'anglais.
Les moines bénédictins ont parfaitement compris qu'ils ne pouvaient transiger avec le monde, avec le Prince de ce monde, avec cette confusion des idées, des valeurs, et des projets : c'est la raison de l'existence des cloîtres, c'est-à-dire de limites, autant physiques que symboliques. Elles ne les ont pas empêchés de diffuser dans le Peuple les plus hauts enseignements du Maître, la culture reçue et à transmettre, passée au filtre de la prière et du goût.


lundi 27 août 2018

Lundi 26 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Tenir bon !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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ET TOUJOURS CHESTERTON À PROPOS DE L’UNITÉ DE LA RACE HUMAINE.
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"La sorte d’unité humaine dont je traite ici n’a rien à voir avec la monotonie grégaire où triomphe le monde industriel, qui allie le maximum de congestion au minimum de communion. Je parle d’un instinct proprement humain qui appartient aussi bien aux groupes qu’aux individus laissés à eux-mêmes. Vivace et très varié dans ses effets, il n’en possède pas moins un caractère général commun à tout ce qui plonge ses racines dans ce sol généreux de l’ancienne liberté, sur laquelle est bâtie notre société servile. L’industrie se flatte d’avoir unifié le monde sous l’uniformité de ses produits, de sorte qu’au Japon et à la Jamaïque on débouche et on boit le même whisky frelaté, tandis qu’aux deux pôles de la machine ronde, deux explorateurs déchiffrent la même étiquette optimiste sur la même boîte de sardines suspectes. Mais le vin, ce don des dieux aux hommes, diffère délicieusement de coteau à coteau, de vignobles à vignobles et nous offre en cent cantons, cent bouquets divers dont aucun ne rappelle le goût du whisky. De même, trois cent soixante espèces de fromages se partagent le pays sans jamais nous laisser oublier qu’ils s’ont rien en commun avec le plâtre. Il en va de même dans l’affaire qui m’occupe. J’affirme que le paganisme est fondamentalement un malgré ses variations considérables, je soutiens qu’il est impossible de comparer judicieusement les religions et leurs fondateurs tant qu’on se refuse à l’accepter en bloc, comme un fruit quasiment immédiat et universel de l’esprit humain, et j’entends montrer ici qu’il est le seul vrai rival de l’Église du Christ."
In
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 87.)
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CONTREPOINT D’ANDRÉ FROSSARD.
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"L’athéisme philosophique, mis à part Karl MARX, titulaire d’une pensée forte, le monde en sait quelque chose depuis soixante-dix ans [nous sommes en 1990], n’a jamais été le fait que siècle de philosophes de deuxième ordre du XVIIIe ou du XIXe siècle, et il a disparu avec eux. Livré à l’athéisme matérialiste ou à l’insolente domesticité du veau d’or, abandonné à son sort par des penseurs qui ne pensent qu’à eux-mêmes, l’être humain est de plus en plus seul avec les appareils automatiques qui forment sa compagnie ordinaire dans les gares, le métro,  les parkings, les cafeterias, qui ne desserrent les dents que pour lui tirer la langue d’un ticket, ou croquer le sien, lèvent des bras articulés pour lui livrer passage, lui distribuent le café, le chocolat, l’omelette sous cellophane, et lui rendent la monnaie de peur qu’il n’aille s’adresser à un employé vivant."
In
André FROSSARD.
Dieu en question. Chapitre À quoi sert-il de croire ?
Desclée de Brouwer, Stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990. (Page 114.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Point n’est besoin de sortir de Polytechnique pour voir à quel point ces deux extraits se répondent l’un à l’autre : l’uniformisation, la mécanisation, le déshumanisation d’un monde SANS DIEU, et la catastrophe humaine qui se profile sur fond de grand incendie de la mondialisation, de l’économisme et de la mort de la vie spirituelle. Le parieur bénédictin tient bon. Et je vous donnerai des pistes d'action concrète demain.
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MES CHRONIQUES.
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CHRONIQUE DES CINGLÉS.


Cet article montre que les prêtres pris dans la tourmente de la prédation sexuelle sont des éphébophiles (amoureux des adolescents) et non des pédophiles (amoureux des enfants non pubères ou pré-pubères) Mais les cinglés LGBT ont encore frappé et ne veulent rien entendre à cette différence.

Je dois cependant dire que la lettre rendue publique de Mgr VIGANO laisse rêveur et montre l’influence du lobby homosexualiste qui erre dans les couloirs du Vatican. Nous reviendrons là-dessus.

CHRONIQUE D’UN BRAVE ! HONNEUR A TARIK !


CHRONIQUE DES CHANCES POUR LE MONDE ET DES MOYENS DE S’EN PROTÉGER.

Bien entendu, les médias stipendiés ne parlent pas des massacres des fermiers blancs par les africains noirs du sud.



CHRONIQUE DU MOYEN-ORIENT.

Tout le monde pour Idlib a les yeux de Chimène !

CHRONIQUE DES PERSÉCUTIONS.


CHRONIQUE DE LA MACRONIE.





Le dimanche est fait pour le repos, pas pour le fric…

jeudi 7 septembre 2017

07 septembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Cheminer courageusement sur une arête !



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Encore un peu de BRUCKNER
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"[…]. Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer."
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La nation est donc cet ensemble singulier à travers lequel j’accède à l’universel, un contrat et une contrainte entre individus dans le cadre d’un esprit hérité d’une tradition de vie en commun. La diluer brutalement dans un environnement plus vaste, la sacrifier sur l’autel des intérêts économiques, ce n’est pas nous offrir le mondial, c’est encourager toutes les régressions locales, régionales, tribales : d’où cette dialectique du satellite et du clocher qui règle nos échange avec l’extérieur puisqu’à la griserie d’accéder à la dimension planétaire, se mêle la crainte de disparaître dans l’indistinct."
In
Pascal BRUCKNER.
Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis.
[Bernard] Grasset, Paris, 2002. (Page 194.)
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2. COMMENTAIRES.
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Notre patrie vit très exactement ce drame que lui imposent les puissances d’argent, les puissances économiques lesquelles ont colonisé et parasité le monde politique au point d'en dévorer la substance. Oui, bien sûr, la France (et probablement est-ce là une des caractéristiques essentielles de son génie) a toujours pensé l’universel, mais elle n’a jamais renié, jusqu’à un passé récent, illustré par un quinquennat de médiocres et de traîtres à la patrie, qu’elle avait dans le concert des nations une place singulière, celle que lui valait, par exemple, la Déclaration des Droits de l’Homme.
Aujourd’hui l’amour de la mondialisation est l’encens que les gouvernants offrent aux idoles des grandes industries, des trusts, des banques. Mais les peuples ont la peau dure, et ils n’acceptent pas aussi facilement que ces messieurs le pensent, l’idée de se fondre dans une gouvernance mondiale réglée par le fric.
Nous défendons le droit d’être nous-même, y compris devant les étrangers qui pensent (à juste titre d’ailleurs) trouver sur notre sol la paix et la sécurité. La France a une longue histoire derrière elle ; elle a lutté contre l’impérialisme des Plantagenet, de la maison d’Autriche, de celle d’Espagne  ou celle de l’empire allemand (Cf. Bernanos) avec un succès qui n’a jamais été démenti par les faits. Elle luttera contre l'impérialisme islamiste.
Il a fallu la trahison des vieillards munichois, et aujourd’hui celle de la classe des intellectuels dits « de gôôôôche », des énarques, et d’une classe politique constituée d’oligophrènes, pour nous amener à réfléchir sur les moyens de rester nous-mêmes, sans renier la tradition d’accueil millénaire qui fut toujours la nôtre. En vérité, nous pouvons nous passer d’un gouvernement. Après tout, nos amis belges l’ont bien fait pendant plus d’un an, et n’ont pas arrêter de respirer pour autant ! Au contraire.
Certes, il est difficile de cheminer sur une arête, entre deux précipices, celui de la dilution dans le chaos mondial, celui du rabougrissement et du reniement de notre identité. Raison de plus pour courir ce risque. Il suffit d’avoir de l’autorité et du discernement.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Je le redis fermement. Lisez (au moins une partie de) ces articles !
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Deux poids, deux mesures.


Pas de mandat de dépôt à l’audience pour ces furies que l’on devrait renvoyer chez elles. Mais mandat de dépôt à l’audience et deux mois de prison ferme pour Nicolas Bernard-Buss qui avait osé défier Pépère, alias Normal Ier, alias François Hollande.
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Les idéologues ne le crient pas sur les toits, et pourtant !

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Défendre les langues régionales et déboulonner l’abbé Grégoire, en l’éjectant du Panthéon !

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Le racisme est de toujours et de partout !


Inutile de préciser que c'est une bête immonde !
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Nestlé s’y met à son tour : plus de croix sur ses yaourts grecs !

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Les larmes de la vierge de Syracuse.

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Un grand écrivain témoigne.

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Nous sommes complices des atrocités commises au Proche- et au Moyen-Orient !

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Le problème du Président.