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jeudi 19 octobre 2017

19 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. L'apostasie pseudo-européenne et la résistance des nations de l'Est

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Sur la Constitution européenne.

"Commençons par une observation préliminaire. On soutient que la question au sujet des racines chrétiennes a été soulevées, ces dernières années, avec excessivement d’emphase. Ce qu’il faut considérer, dit-on, ce n’est pas la forme exprimée par le préambule, mais la substance du traité et ses normes internes. Il n’est pas important, dit-on encore, que la Constitution européenne contienne des références au christianisme ; mais il est important qu’elle ait de fait une inspiration chrétienne."
"Cette affirmation contient une vérité mais déplace la question. Il est certain que la référence à l’identité chrétienne n’est pas en soi suffisante pour christianiser un traité. Toutefois, sa suppression a une valeur symbolique beaucoup plus forte que son insertion dans le texte constitutionnel. En effet, si le rappel des racines chrétiennes n’eut pas pour autant rendu chrétien le texte lui-même, son élimination cependant lui attribue une tonalité résolument laïciste et antichrétienne. Le spécialiste américain Joseph WEILER l’a bien observé : «La résonance symbolique et sociale du refus est de loin plus significative que n’eût été son acceptation effective par la Convention.»"
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 57)
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2. COMMENTAIRES.
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On ne le dira jamais assez. L’Europe est morte d’avoir renié ses racines chrétiennes. Nous devons à messieurs CHIRAC et JOSPIN l’initiative du refus d’inscrire dans la constitution européenne cet ancrage immémorial de l’Europe dans le christianisme. Nous n’avions que faire des récriminations des musulmans fanatiques. Ils ont été chassés d’Europe, et le moins qu’on puisse dire, c’est que, quelques chefs d’œuvres architecturaux mis à part, ils n’ont pas laissé de bons souvenirs chez nous. Il a même fallu du temps pour les expulser du massif des Maures où ils ont semé la désolation pendant des siècles.
Seulement voilà, de pointilleux laïcistes, au mépris de la vérité, ont fait en sorte que l’Europe chasse le Christ et son Église de l’horizon de son histoire. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas voté oui au référendum et je m’en félicite. Malheureusement, le Traité de Lisbonne, faisant litière de l’opposition des peuples, a entériné la quasi-totalité des dispositions de cette constitution pourtant repoussée. Les puissances d'argent, et l'économie ont été les plus fortes.
Chaque jour nous apporte son lot de mauvaises nouvelles européennes. Les grands de ce monde ont besoin d’effacer les nations, leurs différences, leurs coutumes et leurs langues pour unifier les productions et les modes de consommation de l'humanité entière. Ils nous assomment donc avec un sabir anglais lequel qualifie de « followers » ceux qui suivent un site associé à un réseau social, de « supporters » les soutiens enthousiastes et parfois bruyants de tel ou tel club sportif, de « manager » les responsables de la direction et de la gestion d’une entreprise. Ne parlons pas des gestes qui consistent à « liker » une publication sur un réseau social, comme si «aimer » ou « apprécier » ne convenait pas, ou encore à « checker ses mails » comme si vérifier ses courriels relevait de l’obscénité.
Il faut déconstruire les us, les traditions, les coutumes sur quoi se sont édifiées les nations pour asseoir le règne de l'argent. Fort heureusement, des pays comme la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie ou la Hongrie, (qui ont connu le poids de la servitude imposée par l’URSS), et la Russie renaissante et libérée, de laquelle – je prends les paris – renaîtra une véritable Europe, ont su résister à cette vague destructrice.
Demandez-vous pourquoi le sordide monsieur WEINSTEIN, un richissime producteur, a pu sévir pendant des années, sans être le moins du monde inquiété pour ses harcèlements. L'argent donne tous les droits, y compris le droit de cuissage. La réponse à cette question est claire, me semble-t-il. Ce monsieur faisait partie d’un vaste système qui met le fric et la puissance sociale au-dessus de tout autre considération.
En reniant nos origines, nous avons, nous Européens, commis une mauvaise action contre la vérité et contre l’humanité. En nous alignant sur une civilisation aux antipodes de la civilisation européenne, nous marcherions vers notre disparition si (je le vois tous les jours), une génération nouvelle ne se levait pour relever le défi de la vie et de la vérité.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Un siècle totalitaire.


Totalitarisme ? En voilà un autre bel exemple !

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C’est bien le moins que l’on puisse faire.

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C’est une histoire incorrecte de l’école, il faut la lire !

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Banalisation du crime islamiste !

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Et comme elle les publie régulièrement, une autre belle analyse d’Elvire DEBORD.

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Quand le pouvoir est plus important que la vérité, ou la trahison continuée de Valérie.

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Éric le grand et madame ANGOT l'hystérique.


Je dois dire que moi non plus !


vendredi 10 avril 2015

10 avril 2015. Nouvelles de la Résistance. La démocratie progressiste pseudo-libérale va mourir...

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Le spectacle du monde politique est affligeant. Mais, sacrebleu, faut-il leur répéter :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Tout le monde, politiciens en tête, devrait avoir lu ce très important livre. Je veux parler de l'essai d'Henri HUDE, intitulé Ethique et politique, duquel j'extrais la citation, l'amère citation, le constat terrible que voici :

"Notre société, loin de se démocratiser, devient en réalité de plus en plus aristocratique. C'est désormais un fait massif : démocratie aristocratique virant à l'oligarchie, économie de marché aristocratique virant à l'usure et aux pratiques semi-maffieuses, sectarisme et dogmatisme à rebours d'une caste intellectuelle pseudo-progressiste, enfin cynisme et corruption dans les moeurs politiques, croissante vacuité de la rhétorique politique, impuissance des syndicats et des salariés, disparition de tout parti populaire d'avenir, ruine et déportation de la paysannerie dans l'indifférence générale, etc.

Et pourtant... La grande révolution qui a commencé à l'Est ne s'achèvera pas avant d'avoir traversé l'Europe. La révolution de l'Est est à mi-chemin. La révolution de l'Ouest commence.

[...]. A l'Est, le rationalisme des lumières a enfanté un totalitarisme violent. A l'Ouest, le même rationalisme engendre continûment un totalitarisme rampant.

Un régime politique s'effondre sur lui-même quand il n'existe plus de force morale pour le porter. Le régime communiste s'est effondré parce que le progressisme communiste était mort dans les esprits et dans les coeurs.

A l'Ouest de l'Europe, le progressisme pseudo-libéral ne représente plus une conviction forte, tout au plus un ensemble d'habitude de pensée et de situations acquises. Les peuples n'y adhèrent plus que par inertie. Il est mort comme force morale. Quant à la démocratie oligarchique et internationaliste, élevée sur la base de l'ordre moral et du dogmatisme progressistes, c'est une forme politique qui, virtuellement a vécu.

C'est pourquoi l'Ouest ne parviendra pas à normaliser les pays d'Europe centrale, ni à y construire quoi que ce soit sur les ruines du communisme. L'Est s'affirmera peu à peu, pèsera sur nous, frappera à notre porte. Le choc sera énorme à l'Ouest. Déjà la contestation fermente partout. L'ordre établi n'y résistera pas. De ce double effondrement sortira l'Europe nouvelle, et, peut-être, un monde nouveau."
In
Henri HUDE.
Ethique et politique.
Editions Universitaires, Paris, 1992.
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2. Commentaires.
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Quoique écrit en 1992, ce texte décrit parfaitement ce qui est en train d'arriver sous nos yeux. Il convient, d'abord, de dégager les quelques idées forces de ce passage : (a) Notre prétendue démocratie n'est qu'un gigantesque système de confiscation du pouvoir et de ses avantages aussi bien matériels (voiture de fonction, retraites dorées, vie luxueuse, aux frais des contribuables et/ou des salariés) que sociaux (prestige social, considération médiatique, foules de courtisans - souvent intéressés - flagornerie d'une bassesse incroyable), par une petit nombre d'individus au rang desquels il faut mettre les ENARQUES, les anciens des soi-disant grandes écoles (Polytechnique, Mines, Centrales, Normale Sup' [dans une moindre mesure]) qui créent de véritables réseaux d'influence. A cet égard, l'annuaire des anciens élèves de l'Ecole polytechnique est un chef-d'oeuvre du genre. Ne parlons pas des partis dont les chefs se refilent les postes de pouvoir, en jouant d'une alternance qui se dit démocratique mais ne fait que prolonger l'existence de structures vermoulues (le maintien des Départements, et des Conseils Départementaux en est un exemple remarquable), sans faire naître de structures qui auraient un sens (les pseudo-régions qui marient la carpe et  le lapin, est un autre exemple de ce dogmatisme sectaire qui fait fi de l'histoire et de la géographie ; or une étude toute récente des résultats des élections départementales montrent que les résultats recouvrent très exactement les territoires des anciens pays dits d'Etat, sous l'ancien Régime, c'est-à-dire les provinces dotées d'un Parlement). (b) Il y a ensuite la tyrannie d'un Etat omniprésent qui se mêlent de tout, sauf de l'essentiel ; il faut avoir un gilet jaune dans sa voiture, des détecteurs de fumée dans sa maison ou son appartement, des prises électriques conformes à des normes élaborées par des imbéciles qui mangent des moules-frites à BRUXELLES ; on pourra fermer votre Blog ou votre site, s'il apparaît qu'il déplaît aux Princes. La France est un exemple caricatural de cette tyrannie rampante qui censure jusqu'à l'expression de l'intimité religieuse par un laïcisme d'un autre âge. Les institutions européennes ne sont pas en reste qui tendent à imposer des comportements identiques à tous les citoyens qualifiés d'Européens, à commencer par la forme des cuvettes de WC. (c) Et puis il y a le choc qui est en train de prendre forme entre l'ancienne Europe de l'Est et notre pauvre Europe de l'Ouest laquelle s'occupe de la GPA, de la PMA, de l'euthanasie, du mariage des homosexuels, mais est infoutue de construire des logements pour abriter les sans abris (80 000 dans la Région parisienne), créer de l'emploi, redynamiser l'industrie, inféodée qu'elle est aux grandes multinationales. C'est ainsi que l'on est fort maladroitement intervenu en UKRAINE, sans compter, il y a quelques décennies, la désastreuse intervention en SERBIE, un pays ami de la France de toute éternité, sans compter la reconnaissance du KOSOVO. La GRECE, fort habilement, se tourne vers la RUSSIE. Elle partage sa conception mystique de l'humanité.  On critique les autorités tchèques ou hongroises qui ont le malheur de ne pas comprendre la beauté de la théorie du genre, de l'internationalisme, du mariage pour tous alors que, palsembleu, ils sont dans l'Europe. Ces pays jeunes, RUSSIE en tête, frappent à notre porte en effet. Et je préfère le peuple russe et son âme mystique, à l'agglomérat nébuleux des puissants du groupe de BILDERBERG, et des peuples qu'ils manipulent d'une main de fer gantée dans le velours du foot, des salles de shoot et de la calamiteuse télévision. On voit le résultat de notre indiscrète intrusion en Europe orientale ; je ne le décrirai pas, mais je vous le laisse deviner.
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