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mercredi 2 octobre 2019

Mercredi 02 octobre 2019. Mes chroniques. On achève bien les chevaux, pourquoi pas les pères ?


On achève bien les chevaux, pourquoi pas les pères en effet ? Ce qui se passe dans l'indifférence générale d'une grande partie de nos concitoyens est d'une exceptionnelle gravité. Ces lois achèvent de construire une tour de Babel depuis longtemps chancelante sur ses bases et qui s'écroulera bientôt, engloutissant dans un inextricable chaos ce qui peut rester d'humain dans l'humanité. Tous à Paris le 06 octobre. Rendez-vous  à 13 h, Place Edmond Rostand.
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CHRONIQUE DE LA PMA.
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Voilà comment la prétendue opposition s’oppose. Madame MENARD a bien raison.


Hommage au père que des apprentis sorciers viennent de tuer.


En effet, voici pourquoi il faut un père.


L’argent et la PMA dénoncé par un évêque courageux.


Et d’autres évêques qui nous encouragent à dire NON et à manifester !




Un archevêque qui rappelle des vérités essentielles : Mgr AUPETIT et l’homélie prononcée lors des obsèques de Jacques CHIRAC.


La PMA est la manifestation d’un esprit totalitaire évident.

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CHRONIQUE DU DESHONNEUR.
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Oui, ce qui s’affuble du nom de droite s’est déshonorée. Elle n’a pas affronté le réel.

En réalité, il lui faudrait renoncer à l’idéalisme kantien, et revenir au réalisme intégral, si bien défendu par Claude TRESMONTANT. J’y reviendrai.


jeudi 23 août 2018

Jeudi 23 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Les tares génétiques de la démocratie.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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TOCQUEVILLE L’AVAIT DIT !
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"Près de là j’en vois d’autres qui, au nom des progrès, s’efforcent de matérialiser l’homme, veulent trouver l’utile sans s’occuper du juste, la science loin des croyances, et le bien-être séparé de la vertu : ceux-là se sont dits les champions de la civilisation moderne, et ils se mettent insolemment à sa tête, usurpant une place qu’on leur abandonne et dont leur indignité les repousse."

"Il ne faut pas se dissimuler que les institutions démocratiques développent à un très haut degré le sentiment de l’envie dans le cœur humain. Ce n’est point tant parce qu’elles offrent à chacun les moyens de s’égaler aux autres, mais parce que ces moyens défaillent sans cesse à ceux qui les emploient. Les institutions démocratiques réveillent et flattent la passion de l’égalité sans jamais la satisfaire entièrement. Cette égalité complète s’échappe tous les jours des mains du peuple au moment où il croit la saisir, et fuit, comme dit Pascal, d’une fuite éternelle ; le peuple s’échauffe à la recherche de ce bien d’autant plus précieux qu’il est assez près pour être connu, assez loin pour n’être point goûté. La chance de réussir l’émeut, l’incertitude du succès l’irrite ; il s’agite, il se lasse, il s’aigrit. Tout ce qui le dépasse par quelque endroit lui paraît alors un obstacle à ses désirs, et il n’y a pas de supériorité si légitime dont la vue ne fatigue ses yeux."

"Quand la religion est détruite chez un peuple, le doute s’empare des portions les plus hautes de l’intelligence et il paralyse à moitié toutes les autres. Chacun s’habituera à n’avoir que des notions confuses et changeantes sur les matières qui intéressent le plus ses semblables et lui-même ; on défend mal ses opinions ou on les abandonne, et, comme on désespère de pouvoir à soi seul, résoudre les plus grands problèmes que la destinée humaine présente, on se réduit lâchement à n’y point songer."

"Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l'avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d'un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger."
In
Alexis de TOCQUEVILLE.
De la démocratie en Amérique. Les grands thèmes. Edité par J.-P. MAYER. Édition revue et corrigée avec une bibliographie supplémentaire pour l’édition de 1980. (Collection Idées. Série Sciences humaines. No 168.)
Paris, Gallimard, 1980. (Pages 35, 121, 222, 348.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Nous avons vu que la promotion du progrès par ceux qui se nomment eux-mêmes progressistes a conduit au matérialisme le plus bas. C’est le premier extrait. Je reviendrai sur les ravages humains du progrès, des ravages que l'on appelle "rebond".

Le deuxième extrait porte sur la frustration permanente des passionnés de l’égalité qui ne peuvent parvenir à l’arracher bien qu’elle leur paraisse être à porter de main. C’est que dans leur esprit un homme en vaut un autre ; ces passionnés vivent dans le règne de la quantité, non de la qualité : égalité de revenus, égalités de bien, égalité de conditions. Or nous savons que même Jésus ne peut dire qui sera à la droite de son  Père aux jours glorieux de la fin des temps : il y en a pour qui ces places sont réservées. Chaque être humain est unique et irremplaçable, et ce fait anthropologique évident pour de âmes droites suffit à ruiner les délires des égalitaristes.

Le troisième extrait est lui aussi marqué du sceau de l’évidence. Et nous voyons bien les errements moraux des pasteurs des peuples : ils ont pris la place de Dieu, mais, de vous à moi, ils font moins bien que lui. J’espère que Jules FERRY et le petit père COMBES, aux lieux où ils sont voient tout le mal qu’ils ont fait à leur patrie et qu’ils le regrettent.

Le quatrième extrait se passe de commentaire. Il inspire très exactement la politique de Jupiter, alias Emmanuel MACRON, que, pour notre malheur, nous avons choisi comme Président.

Le parieur bénédictin sait que les hommes ne sont pas interchangeables. Et c’est au nom de la dignité de chaque personne qu'il l'affirme. Et c’est encore au nom de cette évidence qu’il ne dira pas « Les Migrants », en généralisant, mais « Des migrants », ce qui lui donne la liberté de discerner, c’est-à-dire de ne pas accepter tout en bloc, et de ne pas rejeter tout en bloc.
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LIENS TRES UTILES QU’IL FAUT ABSOLUMENT CONSULTER.
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Bien sûr que l’Europe a raté la paix en 1917.

Avec la complicité de CLÉMENCEAU, le pire des laïcards qu’oncques nous vîmes en notre beau pays. Et de plus il ne fallait pas donner de gages à la maison de Bourbon. Je le dis clairement : cet homme, sans le vouloir, mais par aveuglement, a du sang sur les mains, du sang français.


Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !).

Trop, c’est trop. Il ne faut tout de même pas pousser trop loin le bouchon. Faut-il que les catholiques se tournent vers le Évangélistes pour entendre la Parole de Dieu ? Non, ça ne passe pas.

Un trou noir d’Anish Kapoor s’appelle une œuvre d’art ! N’est pas cinglé qui veut !


Drôle de jésuite que ce jésuite-là.

Il y en a des qui résistent aux cinglés !


Démocratique la France ? Mon œil !


Suppression d’une « chance pour l’Espagne ».

La mort d’un homme est toujours un drame, fût-il un assassin en puissance. Ce qui est en cause ici, c’est la lâcheté du pouvoir socialiste espagnol.

Oui, vous nous emmerdez avec vos 80 km/h. les Français vous le font savoir à leur manière.

(Ce qui ne veut pas dire que j’approuve ces dégradations, bien entendu. Je me borne à constater).

Et enfin, un espoir de sortir du bourbier européen.


samedi 25 mars 2017

25 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. Non à la tyrannie de l'Etat, oui à la vie !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Nous continuons de prendre connaissance de quelques bonnes feuilles d'Etienne de LA BOETIE.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau, le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons et les dépouiller des vieux meubles de vos ancêtres ! vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de votre famille, de vos vies. Et tout ce dégât, ces malheurs, cette ruine enfin, vous viennent non pas des ennemis, mais bien certes de l’ennemi et de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, pour qui vous allez si courageusement à la guerre et pour la vanité duquel vos personnes y bravent à chaque instant la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps et rien de plus que le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus que vous, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il les innombrables argus qui vous épient, si ce n’est de vos rangs ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne les emprunte de vous ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous que par vous-même ? Comment oserait-il vous courir sus, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez receleur du larron qui vous pille, complices du meurtrier qui vous tue, et traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos champs, pour qu’il les dévaste ; vous meublez et remplissez vos maisons, pour fournir à ses voleries ; vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure ; vous nourrissez vos enfants, pour qu’il en fasse des soldats (trop heureux sont-ils encore !) pour qu’il les mène à la boucherie, qu’il les rende les ministres de ses convoitises, les exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine, afin qu’il puisse se mignarder en ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, plus dur et qu’il vous tienne la bride plus courte : et de tant d’indignité, que les bêtes elles-mêmes ne sentiraient point ou n’endureraient point, vous pourriez vous en délivrer, sans même tenter de le faire, mais seulement en essayant de le vouloir. Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. Je ne veux pas que vous le heurtiez, ni que vous l’ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez, comme un grand colosse dont on dérobe la base, tomber de son propre poids et se briser."
In
Étienne de La BOÉTIE.
Le discours de la servitude volontaire. Texte établi par Pierre LÉONARD. Et
La Boétie et la question du politique. Textes de Félicité de LAMENNAIS, Pierre LEROUX, Auguste VERMOREL, Gustav LANDAUER, Simone WEIL et de Miguel ABENSOUR, Marcel GAUCHET, Pierre CLASTRES et Claude LEFORT. (Petite Bibliothèque Payot, N° 134.)
Payot et Rivages, Paris, 2002, p. 201.
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2. COMMENTAIRES.
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Oui, nous nous faisons piller par un État et surtout un Gouvernement qui engraisse ses relais de communication et de pouvoir, et appauvrit ceux des citoyens qui lui sont opposés. Oui, nous acceptons que des citoyens, issus de notre patrie, acceptent de nous épier, de nous surveiller, de nous contrôler, de nous accuser, de nous soupçonner, de nous mettre en examen, de perquisitionner nos demeures, sans réagir.
Oui, il y a bien un cabinet noir. Bien sûr, il ne constitue pas une structure officielle ; il est tout simplement constitué de quelques concitoyens qui acceptent de jouer le rôle d’Argus et de ses yeux pour le prince, parce qu’ils y ont intérêt. Et les dénégations de monsieur HASSOUX ne pourraient démentir ce qu’il a coécrit avec deux autres journalistes. Certes, il y en a eu avant celui de monsieur HOLLANDE et sans doute y en aura-t-il encore, si (et par exemple), nous acceptons qu’au nom d’une idéologie mortifère, on nous empêche de dire la vérité sur l’avortement dans un pays où la liberté d’expression est supposée être constitutionnellement garantie, si on nous oblige à respecter des normes idiotes, si on nous impose des dépenses qui vont à l’encontre de notre liberté, si on nous taxe indirectement en nous obligeant (et par exemple) à porter un casque HOMOLOGUÉ quand on a une moto, si on oblige un bailleur à mettre le gaz de ville (il est interdit, en effet, de louer un appartement où la fourniture de gaz est assurée par des bouteilles : merci qui ?), si on oblige les propriétaires de véhicules d’un certain âge à des contrôles périodiques (merci qui ?). Bien entendu, les bonnes âmes, je veux dire les dominants, jurent que c’est pour notre bien alors qu’il s’agit, en nous imposant des dépenses diverses, de faire vivre des structures parasitaires, faute de savoir donner du travail à tous. Il n’y a pas un secteur de notre vie dont l’État ne veuille prendre le contrôle. Nous voulons être libres, c’est-à-dire accepter d’endosser les conséquences de nos choix, après avoir été dûment et objectivement informés. La vie est un risque permanent, et ils sont en train de tuer la vie, en tuant le risque.
Nous disons non, pour cette raison, aux hommes politiques actuels, à presque tous les hommes politiques. Aucun ne remet en cause le fonctionnement d’un État parasite. Tous ou presque se contentent d’être contre le système, sans voir les causes profondes du rejet que le monstre étatique suscite dans la société de la France périphérique. Non, entre autre, à l'ectoplasme. S'il est élu, il se prépare des jours difficiles. Il a le soutien des bobos. Il sera balayé par ceux qui ont tout à perdre de la mondialisation, de l'immigration incontrôlée, de l'économisme à tout crin et du matérialisme le plus vulgaire.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Oui, il y a bien un cabinet noir à l’Elysée, et monsieur Didier HASSOUX l’a bien dit, écrit, et redit.

Il ment quand il prétend ne rien avoir suggéré de semblable. En voici la preuve. Vous y verrez des photos des passages qui en parlent dans le livre dont ce monsieur est cosignataire. Décidément, je préfère le courage de monsieur FILLON (qui aime l'argent, sans doute, mais ne s'en cache pas, à la différence de l'ectoplasme) à la dérobade de ces pantins.

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Tôt ou tard, la France périphérique gagnera ! Car la France d’en-haut l’a abandonnée !

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Soyons clair : François FILLON a certes commis des erreurs.

Mais qu’un homme qui se balade à scooter, coiffé d’un casque, pour aller nuitamment rejoindre sa maîtresse, ose parler de dignité quand monsieur FILLON dénonce ses manigances, témoigne de l'indécence profonde de celui qui porte un tel jugement. Monsieur HOLLANDE est disqualifié, dans tous les domaines. Qu'il se taise, qu'il s'en aille en se taisant, et qu'il ferme à jamais sa bouche. 


mardi 20 septembre 2016

20 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Démocratie et tradition, c'est tout un ! Non à la tyrannie

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La tradition n’est pas autre chose que la démocratie étendue à travers le temps. […]. La tradition signifie que l’on donne un bulletin de vote à la plus obscures des classes, nos ancêtres. Elle est la démocratie des morts. La tradition refuse de se soumettre à l’oligarchie étroite et arrogante de ceux qui ne font rien de plus que se trouver en vie. Tous les démocrates protestent contre le fait que des gens soient disqualifiés par un accident, leur naissance ; la tradition proteste contre le fait que des gens soient disqualifiés par un accident, leur mort. La démocratie nous demande de ne pas négliger l’opinion de quelqu’un de bien, même si c’est notre valet ; la tradition nous demande de ne pas négliger l’opinion de quelqu’un de bien, même si c’est notre père. En tout cas, je n’arrive pas à séparer les deux idées de démocratie et de tradition ; il me semble évident qu’il s’agit d’une seule et même idée." [Gilbert Keith CHESTERTON. Orthodoxy. Chap. IV, pp. 52-53. Ignatius Press, San Francisco, sans date. Traduit par Rémi BRAGUE.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que jamais l’on a démontré, avec tant de bon sens et aussi simplement, que l’actuelle et prétendue démocratie française est tout simplement une tyrannie imposée par un clan d’élites autoproclamées ― supposées détenir la vérité politique ― à l’ensemble des citoyens français. Ainsi en est-il du sinistre PEILLON et de son année zéro de l’histoire de France qui commencerait selon lui avec la Révolution (il ne précise du reste pas si le début de l’histoire est 1789 ou 1792, les États Généraux ou la Terreur), de messieurs CHIRAC et JOSPIN qui refusaient, au nom de la laïcité, que l’on inscrivît dans le Traité européen, (heureusement abandonné une première fois du temps de monsieur CHIRAC, et honteusement réintroduit par monsieur SARKOZY avec le Traité de LISBONNE) les origines chrétiennes de la France, de l’oubli des massacres de Vendée, des odieuses prétentions civilisatrices de Jules FERRY vis-à-vis de races prétendues inférieures (ce qui ne revient nullement à condamner d’un bloc le travail admirable que nos militaires, nos missionnaires, nos médecins ont réalisé en Afrique ou en Asie ; nombre d'entre eux y ont laissé leur vie ou leur santé tandis que quelques très rares grossiums, dépourvus de la moindre conscience morale exploitaient nos colonies). Nous vivons dans l’instant, sans passé, sans avenir, suspendu dans l’air raréfié des plaisirs immédiats, de la bouffe, du sexe, de l’argent et des jeux de toutes sortes.
Un ami hautement érudit (je ne l’ai jamais rencontré autrement que par des conversations électroniques) m’a convaincu que nous avons hérité de toute notre histoire, y compris de celle que je vomis (je veux dire la Révolution et le Premier Empire) et qu’il convient d’accepter d’elle ce qu’elle a eu de bon, sans perdre son sens critique. Toute généralisation est évidemment abusive ; il est entendu que notre malheureuse patrie plonge ses premières racines dans le christianisme, mais il faut lui reconnaître aussi des racines adventices dans les apports germains, celtes, et bien entendu latins (qui tous ont contribué à la formation de notre langue) : je ne le nie pas. Quant à lui reconnaître une quelconque attache à l’Islam et aux musulmans, comme le fit monsieur CHIRAC, c’est prendre ses désirs pour des réalités, oublier Charles MARTEL et la prophétie de NARBONNE. Tous ces gens veulent remodeler l’histoire au gré de leurs seuls intérêts politiques. C’est la raison pour laquelle la catastrophique carnassière, j’ai nommé la belle Najat, a détruit l’enseignement de l’histoire, devenu thématique et non plus chronologique, dans le but très déterminé de nous faire oublier d’où nous venons. Curieusement, elle, elle ne semble pas avoir renié d’où elle vient… 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Faisons s’écrouler l’idéologie. Du site du Salon beige.

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Du site du Figaro : Notre héritage ? Ceux qui ne sont pas encore nés !

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Du site du Figaro, une superbe analyse de Michel ONFRAY sur le rôle "imbécillisateur" des médias de masse.


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Du site du Boulevard Voltaire : de l’eau dans le gaz !


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Du site du Boulevard Voltaire : Ils veulent faire taire Eric ZEMMOUR.


C’est tout pour aujourd’hui. 
Mais, chers et rares (dans tous les sens du terme) lecteurs, dès maintenant, et avec bien d’autres de nos compatriotes, je vous invite à ne pas céder au désespoir, à refuser d’accorder le moindre crédit aux sinistres sirènes du déclin, à faire tous les efforts possibles et imaginables pour transmettre à nos enfants et à nos proches (pendant que nous le pouvons encore), cet esprit de résistance au pouvoir dissolvant qu’une poignée visible d’imbéciles bernanosiens, obéissant à des troupes secrètes et dissimulées dans l’ombre des Loges, entend faire peser sur notre patrie. Notre combat est celui de l’esprit et non celui de la force, celui de la conviction et non de la manipulation, de la connaissance et non du savoir. Sursum corda !