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samedi 29 juin 2013

Communiqué du Général Schmitt, à diffuser, deuxième billet du 29 juin 2013

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Comme je vous l'avais indiqué en son temps, j'avais écrit au Général SCHMITT, lors de l'affaire du mur dits "des cons". Il m'avait répondu. Je viens de recevoir aujourd'hui ce message que je vous prie de diffuser au maximum. Je ferai ensuite un petit commentaire :
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"COMMUNIQUE
 
Le 23 avril dernier, grâce au courage d’un journaliste, j’apprenais que ma photo était épinglée, en tant que père de victime,  sur le « Mur des cons » mis en place par le syndicat de la magistrature dans son local du XIIIe arrondissement de Paris, 12-14 rue Charles Fourier.
 
Vous avez été des milliers à m’apporter votre soutien face à cette ignominie, par courriels, par courriers, par téléphone et autres moyens. Soyez en remerciés, cela me va droit au cœur et renforce ma détermination.
 
Comme je l’avais annoncé, j’ai chargé mon avocat de déposer le 14 mai une plainte contre X pour injure publique auprès du doyen des Juges d’Instruction.
 
Début mai, la présidente de ce « syndicat » m’a adressé un mail m’assurant que son organisation « n’avait aucune intention de tourner en dérision ma qualité de victime » mais que c’étaient « certaines de mes prises de position qui étaient dénoncées sur cet affichage »  (sic). Quel aveu !
 
Le 21 mai, le conseil supérieur de la magistrature, saisi par le garde des Sceaux, a refusé de donner son avis, prétextant que s’il se prononçait, il sortirait « du champ de la déontologie pour s’inscrire dans celui de la discipline ». En un mot « courage fuyons ».
 
Je connais déjà les arguties juridiques qui nous seront opposées par ces professionnels du droit pour se disculper, mais peu importe, ce sera l’occasion pour l’opinion publique de vérifier si en France, certains peuvent tout se permettre sans être en aucune manière inquiétés.
 
Je ne manquerai de vous tenir informés, je vous le dois !
 
Amicalement
 
Philippe SCHMITT
 
(Vous pouvez diffuser)"
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Chère madame la Présidente du Syndicat de la Magistrature, je ne vous ai point entendu protester contre les gardes à vue arbitraires ou la rétention illégale de quelques jeunes, heureusement libérés du panier à salade par l'intervention d'un avocat courageux, lors des manifestations de la Manif pour tous et de leurs suite. Vous préférez vous barricader dans les locaux de votre Syndicat, hébergé aux frais du contribuable dans un bâtiment public. Vous êtes snob chère madame, et comme ce qualificatif l'indique "sine nobilitatem". Toute votre personne et votre syndicat expriment le ressentiment qui fait étouffer de rage les médiocres devant l'engagement, la prise de risque, le courage et la droiture. Vous osez dire que c'est pour les prises de position du Général SCHMITT contre votre chère corporation (en fait contre les positions que votre Syndicat prend dans nombre de domaines qui n'ont rien à voir avec la justice, le droit ou la loi) que vous l'avez épinglé au mur dits "des cons". Mais les plus cons de tous ne sont pas ceux que vous désignez ainsi. Et il y aurait une procession de cette confrérie, je vous vois bien porter la bannière, entourée de vos acolytes qui en porteraient les cordons, encensés sur leur. passage par des coupables en pamoison qui auraient échappé à leur juste peine par l'effet de votre mansuétude.  Votre défense est ignoble, votre silence est indigne, et vos remarques ne peuvent que nuire à l'image déjà bien écornée d'une justice à deux vitesses : l'une pour votre clientèle, l'autre, très expéditive, pour vos "ennemis" de classe. Ce n'est pas ainsi qu'on crée de la paix civile, du lien social, et de la confiance en la loi. Vous êtes partiale, partielle, idéologue, en un mot, insupportable à toute personne qui pense qu'un coupable doit être puni à proportion de la gravité de son délit ou de son crime.
Ah ! Tout de même, j'aimerais vous remercier pour le Guide du Manifestant grâce auquel on apprend que l'on a droit à la visite d'un médecin et d'un avocat dans l'heure qui suit la signification des sa garde à vue. Si je suis embarqué dans un panier à  salade, ce qui en ma qualité de Veilleur persévérant et déterminé pourrait bien m'arriver, j'en demanderai un exemplaire au planton de garde, car je ne parviens pas à trouver ce précieux opuscule dans le commerce. Le réserveriez-vous à vos seuls amis ?
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Espérons, madame, chère madame, chère madame le Président, chère madame MARTRES que vous n'aurez jamais à faire à des juges de votre acabit, et qui serait le symétrique optique de votre personne ; vous êtes lévogyre. Il serait dextrogyre ! Mon Dieu, ça craindrait !
 

vendredi 26 avril 2013

Les ignominieux

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J'ai pu trouver les noms des membres du Bureau du Syndicat de la Magistrature. Sur le site internet de ce syndicat, la défense du président est pitoyable, comme l'est, du reste, la présentation des faits par le Nouvel Observateur ou Le Monde. Aucun d'eux ne mentionne, en effet, que des parents de victimes figuraient sur ce "mur". Madame Françoise MARTRES, Présidente de cette Officine, avance que tout cela est une histoire de potache, un défouloir, que c'était destiné à rester dans le domaine privé, que le site Atlantico, qui a publié la vidéo scandaleuse, est "classée à droite" (c'est tout dire !), que tout le monde sait bien que le Syndicat de la Magistrature est "classé à gauche", qu'au demeurant, ce mur date de l'époque du Président SARKOZY (mais pourquoi ne pas l'avoir supprimé à l'arrivée au pouvoir de Pépère le suppresseur ? Qui va croire cette fadaise ?). Bref, tout cela est très laborieux, et sent un peu la gêne.
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Il est vrai, ces images ont été prises dans un domaine privé. Mais que des hommes et des femmes censés juger impartialement, en n'utilisant que le sensible trébuchet de la loi, se laissent aller à insulter des parents de victime, il y a un pas qu'il ne fallait pas franchir. Si j'ai un conseil à vous donner, au cas où l'un des magistrats dont les noms et les affectations suivent, devaient s'occuper de vos affaires et qu'il appert que vous n'êtes pas de leur bord (ah ! les serre-têtes et les jupes plissées du sinistre Jean-Pierre MICHEL), vous avez intérêt à soulever la question de la requête en suspicion légitime ! Quel désastre pour la justice ! Quelle décadence ! Quelle honte !
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Pour l'heure, voici les noms des membres du Bureau du Syndicat de la Magistrature. Je le mets sur fond jaune ! Ce sera mon mur à moi. Tant qu'ils n'auront pas adressé des regrets et des excuses aux parents des victimes, et sans préjuger des sanctions légitimes qui devraient leur être infligées, tous les jours, je les épinglerai au mur de l'ignominie. Et je me souviens de cette phrase que mon meilleur et plus ancien ami me disait, alors qu'il venait de perdre son frère tué en Algérie : "Pour certains être humains, la seule douleur tolérable est la douleur des autres". Oh ! Certes, la douleur de Philippe SCHMITT leur est inconcevable, mais il semble la trouver très supportable. Ils sont ignobles, définitivement ignobles.
Voici mon mur ! Diffusez-le, faites-le connaître, jusqu'à ce que ces gens présentent des excuses à ceux qu'ils ont mortellement atteints dans ce qu'ils avaient de plus cher.
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Madame Françoise MARTRES, Conseillère à la cour d'appel d'AGEN, Président (je refuse de féminiser les titres ; j'applique là la théorie du gender et je donne le sexe qui me plaît à qui je veux, na ! Question de feeling !) ;                                                                                                                                                  
Monsieur Eric BOCCIARELLI, Juge des enfants au tribunal de grande instance de NANCY, Secrétaire général ;                                                                                                                                     
Madame Sophie COMBES, Juge d'instruction au tribunal de grande instance de NANTERRE (ça craint pour les victimes !), Trésorière ;                                                                                                                  
Monsieur Pascal MONTFORT, Juge d'instruction au  tribunal de grande instance de BOBIGNY (ça craint toujours !), Secrétaire national ;                                                                                                                   
Monsieur Xavier GADRAT, Vice-président du tribunal de grande instance de BORDEAUX (aie ! pour le Président SARKOZY ; heureusement, ce monsieur n'officie pas tout seul) ;                                                  
Madame Laurence MENGIN, Vice-Président  du tribunal d'instance du 4e arrondissement de PARIS.        
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Je considère que ces magistrats ne pouvaient ignorer le contenu de ces notices injurieuses, et si j'admets qu'il soit possible de brocarder ses adversaires politiques, quand on est un politicien, il me semble que quand on est magistrat, on doit (a) respecter les victimes et leurs proches ; (b) et faire preuve de dignité et de retenue si l'on veut soi-même être respecté. Aucun de ces critères n'est rempli. Nous attendons des excuses publiques.
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N'oubliez pas le 26 mai, contre la loi TAUBIRA et ne vous laissez pas embobiner ou instrumentaliser par un parti (l'UMP) dont les membres n'ont pas eu le courage (pour la plupart) de réclamer l'application d'une procédure de vote qui aurait fait apparaître l'opposition du Sénat. Honneur toutefois, à Hervé MARITON, Daniel FASQUELLE et Henri GUAINO, des courageux. Tant que j'ai le droit de donner mon avis, je le fais. Je signale quand même que mon Blog est l'objet d'attaques internet, heureusement bloquées par Norton. Je vous donnerai le nom de ce site qui m'accélère sérieusement le transit mais hélas ralentit sérieusement l'élaboration et la publication de mes messages.
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Le mur de l'ignominie...

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Enfin, madame TAUBIRA, après avoir indiqué qu'elle ne poursuivrait pas les auteurs de l'ignoble "mur des cons", lequel figure dans les locaux du Syndicat de la Magistrature, se décide, tenez-vous bien, à saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature et lui demande, tenez-vous bien encore, si ce mur témoigne "d'un manquement à la déontologie..." Sur ce "mur", outre les photos de magistrats réputés "de droite" et d'hommes politiques appartenant à l'UMP ou à d'autres formations de l'opposition, on trouve aussi les photos de parents de victimes et des commentaires acides ou qui se veulent humoristiques (!!!). Voici la lettre qu'à ce propos le Général Philippe SCHMITT, père d'Anne-Lorraine, assassinée par un récidiviste dans le RER, écrit. Je vous invite à lui témoigner votre sympathie et à réclamer (a) des excuses de la part du président de ce "syndicat", (b) des sanctions pour les auteurs de ces abominations. Et une petite initiative à faire prendre par les réseaux sociaux, celui du mur de l'ignominie.
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"Expéditeur: "SCHMITT Philippe" schmitt.ph@wanadoo.fr

Date: 24 avril 2013 20:51:50 HAEC

Parent de victime, c’est avec stupeur et un profond dégoût que j’ai constaté la présence de ma photo sur le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, proche du pouvoir.

Même si j’ai – et je ne le regrette pas – critiqué les libérations irresponsables de violeurs récidivistes, le laxisme de certains juges d’application des peines, j’estime totalement indécent d’être traité ainsi par ces "magistrats", eu égard à notre histoire familiale.

Mon seul tort, je l’avoue, est de ne pas me résigner à ce que d’autres enfants subissent le martyre d’Anne – Lorraine !

A travers cet acte, c’est la mémoire de notre fille qu’on insulte, ce sont aussi toutes les familles de victimes qui peuvent ainsi constater le mépris et la haine que ce syndicat de magistrats éprouve à leur égard.

Sur ce mur, il n’y a pas de photos de criminels, de violeurs ou de pervers mais il y a les photos de plusieurs pères de victimes. Quelle attitude indigne !

Dès ce soir, j’ai chargé notre avocat, maître DRYE du barreau de Senlis, d’étudier les suites judiciaires à donner à cette lamentable affaire.

Quand on sait que les membres de ce syndicat « peuplent » le cabinet du Garde des Sceaux, il y a de quoi s’inquiéter !

Philippe SCHMITT

Père d’Anne – Lorraine
Assassinée le 25 novembre 2007 par un récidiviste."
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Il semble bien, aussi, que figure sur ce mur, des photos de quelques victimes. C'est ce qui a suscité, aux dires du journal Direct 8 de ce matin, l'indignation de monsieur Jean-Pierre ESCARFAIL, père de Pascale, violée et tuée par Guy GEORGES. Bien entendu, madame TAUBIRA, consciente du désordre que cette action, qualifiée par elle "d'inappropriée" (exactement le mot employé par DSK pour commenter son histoire avec Nafissatou DIALO), insiste : elle précise  (à propos d'une initiative qui a provoqué chez elle une" vive émotion" [sic] ; nous verrons jusqu'où celle-ci pourra aller ; je doute qu'elle entraîne des sanctions) que "l'impartialité des [magistrats] ne saurait être mise en cause du fait de cette action inappropriée". Eh ben voyons ! Et il faudrait que nous ayons confiance en une justice dont les membres s'autorisent de telles licences ? Mais est-ce que le Garde des (grands) sots se rend compte du désastre ? Est-il normal que des juges aient le droit de se syndiquer ?
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Je vous invite à signer la pétition réclamant la dissolution du Syndicat de la Magistrature et a orner vos mails et vos blogs d'un "mur de l'ignominie" où figureront, sans commentaires, les noms des responsables qui l'ont couverte... N'oubliez pas ! C'est dans les locaux de ce syndicat qu'ont été apposées ces notes injurieuses. Le Président et les membres du bureau ne pouvaient l'ignorer. Pour la pétition, voir le lien suivant
http://www.net-petitions.com?dkspeakupconfirm=6d643488b70b01dd&lang=
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Mur de l'ignominie :
Syndicat de la Magistrature : Syndicat de la magistrature - 12-14, rue Charles Fourier, 75013 Paris.
Président du Syndicat de la Magistrature.
Membres du Syndicat de la Magistrature solidaires du mur des cons.

Tous les jours, je rappellerai ce que ces ignobles ont fait, et je n'aurai garde d'oublier aussi la manifestation du 26 mai, à laquelle vous êtes conviés. Monsieur COPE se trompe s'il croit (selon France-Info-Solférino) fédérer les mécontentements pour se les annexer. Nous ne voulons pas de la loi TAUBIRA. Point. C'est tout. Et nous ne voulons pas davantage de ces arrogants, sans culture, sans recul, sans bienveillance, sans empathie, remplis de haine prétendue "de classe" et qui n'hésiteraient pas à s'embourgeoiser encore plus s'ils en avaient l'opportunité. Merde, merde et merde !
Assez bizarrement, et bien que la rubrique "Annuaire des responsables" figurent nomément sur le site internet du Syndicat, il est impossible de connaître les noms des membres du bureau. Je vais m'employer à les trouver pour que nous ne les oubliions point. Ils ne se gênent pas pour "nommer", et bien ne nous gênons pas pour en faire autant.
J'ai bien envie de leur dire "Cassez-vous pauv'cons !".