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jeudi 9 octobre 2014

09 octobre 2014. Nouvelles de la Résistance : il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre...

Vous pourriez croire que j'ai changé d'idée. Que nenni ! J'affirme en effet que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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C'est une citation stupéfiante et qui explique la hargne de "l'Occident" contre Vladimir POUTINE.

"Au cours du siècle qui va s’achever, la Russie a passé les trois-quarts du temps à  vivre sous le drapeau de la lutte pour les principes communistes. Il est erroné de ne pas  voir ce point, ou même de nier les réalisations incontestables de cette période. Mais si  nous ne réalisons pas que, dans ce genre d’expérience sociale, la société et les gens ont payé le prix fort, nous commettons une erreur colossale. La principale erreur, la voici : le régime soviétique n'a ni enrichi le pays, ni fait prospérer la société, ni donné la liberté aux gens. Mener l’économie avec un modèle idéologique, a conduit notre pays à être très loin derrière les pays développés. Il peut être difficile de l’admettre, mais pendant près de 70 ans nous nous sommes développés dans une impasse et cette voie s'écartait de la voie saine de la civilisation humaine." 

Discours de Vladimir POUTINE

cité par 
Yuan Gang 袁 刚1
(Professeur, université de Pékin) 
Faire face à la dure réalité de l’échec du mouvement communiste international et à la faillite du marxisme-léninisme 
Parution 1er mai 2014 
http://beijingspring.com/bj2/2010/280/201453195744.htm2
Traduction François Hominal et Michel Masson. Le Coin des penseurs. Institut Ricci. Lettre N°33.
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2. Commentaires.
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Ce qui est stupéfiant dans cette citation de Vladimir POUTINE, c'est qu'elle faite par un Chinois, qui plus est professeur à l'Université de PEKIN, et par conséquent, soumis en apparence à la censure du Régime. Il me semble (et j'aurai l'occasion de citer les propos de YUAN GANG dans des billets ultérieurs) que le régime chinois n'a de communiste que le nom, et que les élites chinoises en sont parfaitement conscientes. En reprenant à son compte les propos de Vladimir POUTINE, le Pr YUAN GANG ne fait qu'enfoncer un clou déjà bien ancré dans la tête des caciques du régimes (mais pas dans celle de nos gouvernants).
Ce qui est stupéfiant encore plus, c'est que des politiciens français, comme monsieur MELANCHON et nombre de socialistes se réclamant de la gauche d'un parti moribond, continuent de croire au sens de l'histoire et à la lutte des classes, à laquelle du haut de leur trône de prophète, et bien séparés de la France d'en-bas par les barrières du respect médiatique et de la bienpensance, ils ne cessent d'appeler. La gauche marxiste est sourde, et ne veut point entendre ce que des penseurs qui ont vécu la réalité du communisme disent de ce régime sanguinaire, assassin et incapable d'apporter au peuple le confort matériel et la sérénité, toujours remis à plus tard, à un grand soir qui ne vient pas.
Ce qui est stupéfiant, c'est que des énarques, des hommes politiques censés connaître l'histoire récente pour l'avoir appris dans leur Grrrrandes Ecoles, ne tiennent aucun compte des échecs d'une pensée qu'ils continuent d'utiliser à des fins électorales, mais qu'ils se gardent bien de mettre en oeuvre parce qu'ils en connaissent les effets nocifs. C'est pourquoi, faute de pouvoir améliorer le sort du Peuple français, ils suivent et mettent en oeuvre les innovations sociétales envisagées par papa MARX, au premier rang desquelles, il y a la destruction de la famille. Relisez la huitième thèse de MARX sur FEUERBACH. Vous serez édifiés.
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3. Infos menues, parfois divertissantes, et souvent consternantes.
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De Philippe OSWALD, cet article repris sur le site du Salon beige.
"« Ils sont toujours là ! » (La Voix du Nord). Ils « restent mobilisés ! » (La Provence ). C’est « un raz-de-marée rose et bleu » (Le Parisien) : le succès de la sixième Manif pour Tous est salué d’un bout à l’autre de l’Hexagone par tous les médias que l’option partisane n’aveugle pas. La ténacité du mouvement étonne : « Deux ans après avoir émergé, la « Manif pour tous » s’essouffle à peine et s’installe comme un mouvement à la fois récurrent et inclassable. [...] Même Rue 89/le Nouvel Observateur, dans un article aigre, est obligé de reconnaître que « le cortège est plutôt impressionnant pour un dimanche pourri » (c’est oublier qu’à Bordeaux, 30 000 manifestants défilaient sous un radieux soleil d’automne –notre photo).
Venant de gauche encore, l’un des commentaires les plus intelligents est celui fait la veille par Claude Askolovitch sur Itele. Lui ne fait pas dans la dérision ou le mépris, il dit même son « admiration » pour cette constance, et il analyse. Mystère et contradiction, dit-il en substance : « Ce sont des gens qui ont perdu, puisque le mariage pour tous est passé, et pourtant ils ont gagné » puisque le gouvernement fait machine arrière sur les mères porteuses, la GPA « définitivement avortée par Manuel Valls ». Et de constater le sérieux d’un mouvement qui, avec Ludovine de la Rochère à sa tête, a pris une assise et une structure intellectuelle qui lui manquaient à ses débuts : « Elle est de l’espèce des dirigeants politiques ». « 30% des Français approuvent la Manif pour tous, 50% de l’UMP, ajoute-t-il, ce n’est pas rien ! Avec ça, on peut dans d’autres pays, non seulement influencer mais conquérir. » Conquérir intellectuellement sans pour autant être conquis par la politique-politicienne : les dirigeants de la Manif pour tous mettent en exergue leur volonté de ne pas se laisser manipuler : « Nous sommes libres et irrécupérables », répète à l’envi son porte-parole, Tugdual Derville.
Des politiques ont entendu le message et commencent à le relayer. A droite, les députés Hervé Mariton ou Philippe Gosselin, en pointe depuis le début contre le « mariage gay », sont rejoints par des « poids lourds » de l’UMP qui, tels Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand, osent se prononcer pour l’abrogation de la loi Taubira ;  d’autres qui ne s’étaient pas insurgés contre le mariage homosexuel, à l’instar de Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, ont rejoint LMPT parce qu’ils « n’avalent pas » la GPA. A gauche, l’intervention de pompier tentée à ce propos l’avant-veille de la Manif par le Premier ministre dans les colonnes de La Croix (Aleteia) est emblématique du malaise devant le monstre qu’a engendré le « mariage pour tous » : « Des personnalités de gauche se sont aussi manifestées contre la GPA par des tribunes ou des pétitions, rappelle Famille Chrétienne: Jacques Delors, Lionel Jospin, Yvette Roudy, Marie-George Buffet, José Bové... sans compter Sylviane Agacinksi, philosophe et femme de l’ancien premier ministre Lionel Jospin. Ce jour, son tweet dénonçant la GPA a été largement repris : « On n’encadre pas l’esclavage, on l’abolit ».
Peut-être fallait-il cette horreur de l’enfant conçu afin d’être vendu pour réveiller les consciences et faire comprendre la logique implacable qui conduit du mariage pour tous à la GPA. « Vous pouvez retourner ça dans tous les sens, à partir du moment où il y a égalité parfaite entre les sexes (…) vous arriverez à la GPA et à la PMA», constate Xavier Bertrand dans l'émission de France 5, «CPolitique».
C’est rejoindre le constat fondateur du « plus grand et plus long mouvement de protestation de l’histoire de France », comme le souligne Tugdual Derville : « Aucun parti politique, aucun syndicat n’a réussi une telle mobilisation. »  Et celle-ci perdurera, annonce sa présidente, Ludovine de la Rochère : « Les raisons pour lesquelles le mouvement doit se maintenir, c’est d’une part la résistance aux projets gouvernementaux – GPA et idéologie du gender - et, d’autre part, faire de l’abrogation de la loi Taubira un enjeu majeur pour la présidentielle de 2017 »."
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Demain, monsieur Hollande sera à Angoulême

Le président renoue avec ses petites virées en province, qu'il n'avait pas renouvelées depuis son passage mémorable et humide à l'île de Sein. On espère que les Charentais ont prévu des cirés et des parapluies.
"François Hollande sera ce jeudi à Angoulême. Ce déplacement du président de la République sera placé sous le signe de l'autisme. Il est notamment attendu du côté du Centre d'action médico-sociale précoce (CAMPS) de Soyaux qui intervient pour les enfants de 0 à 6 ans."
La France entière compte sur LMPT 16 pour rappeler au président que la famille, c'est un homme et une femme, que les enfants ne doivent pas être mis en vente, qu'on attend de pied ferme la suppression de la circulaire Taubira, que les familles doivent cesser d'être mises en coupe réglée. ONLR !
Vous avez dit AUTISME ? Non ! Ce n'est pas possible.
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Mur des cons : le président du syndicat de la magistrature débouté

D'après le Figaro, Françoise Martres, qui demandait l'annulation de l'instruction au motif que le mur des cons n'avait pas vocation à être connu du public, vient d'être déboutée. Prochaine étape, donc, d'une procédure qui ira bien à son terme : le président du syndicat de la magistrature sera entendu en audience correctionnelle.
Une précision tout de même : le député Julien Aubert n'est pas l'auteur caché de ce post.
En voilà une nouvelle qu'elle est bonne. Je souhaite que ce soi-disant "magistrat" soit radié du corps de la magistrature. Nous ne pouvons pas avoir confiance en des juges aussi partisans.
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Quelques détournements ! Vous en connaissez déjà certains.



dimanche 28 avril 2013

Je me pince : deuxième billet de ce dimanche

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Je me pince pour savoir si je suis bien réveillé ! France 3 - selon le site de France Info-Solférino - lance une enquête interne pour savoir lequel des journalistes de sa rédaction est responsable de la transmission de la vidéo du "Mur des cons", prise dans les locaux du Syndicat de la Magistrature, au site Atlantico (classé "à droite" par madame MARTRES, le Président du dit syndicat). Monsieur Pascal GOLOMER, qui dans cette officine médiatique, occupe le poste de Directeur National de la Rédaction, n'est pas gêné de nous apprendre qu'il cherche à identifier l'homme responsable du scandale dans sa propre rédaction. Monsieur PLESNEL a le droit de fouiller dans les poubelles politiques, monsieur Airy ROUTIER, celui de publier des SMS prétendument attribués, il y a quelques années, au Président SARKOZY, personne ne s'émeut parmi ses collègues, mais les mêmes s'émeuvent énormément qu'un juge cherche à savoir, par le biais des fadettes (factures détaillées de téléphone) qui est responsable de la violation du secret de l'instruction (il semble me souvenir que madame PREVOT-DESPREZ a eu de l'avancement pour ce viol qui arrangeait tellement la gauche avait supputé notre violeuse au moment où elle commis son forfait). Je croyais que les journalistes étaient obligés par leur code de déontologie, à tenir secret le nom de leur source. Si la source primaire de cette information est un journaliste de France 3 - ce qui semble bien être le cas, d'après certains imbéciles qui s'en émeuvent - il n'y a aucune raison pour que monsieur GOLOMER s'emploie à la localiser. Il est journaliste, non ? (Je précise que mon indignation ne tient pas à l'affichage des portraits des hommes politiques sur ce mur, mais sur celui des parents de victimes assassinées dans des conditions épouvantables. C'est indigne, insupportable, inacceptable. Les hommes politiques, eux, sont des hommes publics et ils s'exposent par conséquent à ce type de guignolades de potaches. La seule chose que l'on puisse dire, c'est que l'impartialité des magistrats qui en sont les auteurs est très sérieusement questionnable, et qu'il en résulte, pour cette raison, un désastre public pour la justice.)
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Ainsi, il y aurait encore dans la rédaction de France 3, de dextres journalistes,  opposés aux sinistres, (du latin sinister, situé à gauche, je le rappelle...) qui y grouillent, de dextres journalistes qui en ont ras le bol de devoir avaliser des mensonges, des approximations, des erreurs, des interprétations abusives, des pressions idéologiques. Suposons que l'on parvienne à identifier ce journaliste, que se passera-t-il ? Sera-t-il puni pour avoir fait son métier ? (Et pour une fois, dénoncer l'ignominie par des éléments factuels et contrôlables, c'est plutôt bien). A quoi rime cette enquête interne ? Nous ne savons pas. Monsieur GOLOMER non plus ? A-t-il reçu des ordres de plus haut ? Affaire à suivre.
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Voilà pour le mur de l'ignominie. Voilà pour mon deuxième billet de ce dimanche.
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Cependant....
Je vous rappelle que nous continuons de résister contre l'iniquité de la loi sur le mariage homosexuel : manif parisienne le 5 mai, manif nationale le 26 mai, prière des Veillleurs, partout où ces veilles sont organisées, prières publiques durables, patientes, ininterrompues. Ce que je trouve formidable, et qui est un sous-produit inattendu des initiatives complètement inadaptées à la situation économique, sociale et morale de notre patrie prises par nos gouvernants, c'est un réveil incroyable des jeunes chrétiens : résistance passive, prières, non violence. Et dans la prière, quoiqu'il m'en coûte et que je sois plus très jeune, il faudra bien que je tienne compte de ce COMMANDEMENT NOUVEAU à nous donné par Jésus. "Aimez-vous les uns les autres COMME JE VOUS AI AIMES". Oui, il m'en coûte de reconnaître que François HOLLANDE reste un frère en humanité, et que je n'ai pas à l'exclure de la bienveillance exigée des disciples, au motif qu'il ne serait pas de ma chapelle. Il fallait que je le dise, car je serai un menteur si, parlant vraiment du fond de mon coeur, je ne le proclamais pas. Et pendant que j'y suis, j'y inclus madame Françoise MARTRES et tous ceux auxquels je m'oppose pour des raisons de conscience.
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A madame Françoise Martres

Comme je dois m'absenter toute la semaine, ceci est le premier billet de ce dimanche ! J'en ferai deux autres. Reprise lundi prochain en huit.
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Madame le Président,

Vous vous êtes émue de la saisine (tardive) du Conseil Supérieur de la Magistrature par mamade TAUBIRA, l'actuel garde des sceaux. Dans une lettre mise en ligne sur Rue 89, vous lui dites :

"En plus de 40 années de combats pour les droits des magistrats (...), le Syndicat de la magistrature a dû faire face à de multiples tentatives visant à l'empêcher de s'exprimer. Vous venez de vous inscrire dans cette longue tradition, nous le regrettons vivement ", [...].
"Faut-il vous rappeler que dans nos prises de position publiques nous nous en sommes toujours tenus au débat d'idées ? C'est bien l'expression publique syndicale (...) que vous remettez en question par votre saisine consternante du Conseil supérieur de la magistrature."
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D'abord, je note que vous ne contestez plus un point essentiel : ce mur est bien le fruit d'une expression publique syndicale (quoique vous avez prétendu d'abord qu'il figurait dans un espace privé). Ensuite, je ne vois pas bien la relation qu'il y a entre l'expression d'opinions syndicales et l'injure faite aux personnes. Enfin, réclamer un traitement de faveur parce qu'on a les mêmes idées que son ministre de tutelle est une curieuse façon de défendre l'indépendance de la justice.

Vous avez une curieuse conception du débat d’idées et votre défense est assez pitoyable. Le débat d’idées, parfaitement légitime en démocratie, implique-t-il que des magistrats aient le droit de mépriser les parents des victimes, comme l’un de vos pairs l’a fait pour Philippe SCHMITT dont la fille a été assassinée dans le RER par un récidiviste ? Ce sont là des faits que vous ne pouvez contester, et qui appelle de votre part et de celle de votre collègue une réflexion collective sur le discernement. Comment voulez-vous que l’on ait confiance dans une justice dont les acteurs, chargés de rendre le droit, expriment leurs préférences politiques, idéologiques ou partisanes ? C’est impossible. Le désastre est complet.

Il n’y a à cette polémique qu’une issue honorable, celle de présenter des excuses aux personnes inutilement offensées. Vous avez d'abord argué que ces débordements avaient eu lieu dans un espace privé. L’argument vous accablait : il indiquait simplement que c’est entre vous, dans un petit club, que vous élaborez votre opinion, séparez les boucs des brebis, et attribuez les bons et mauvais points. Le mal fait à l’honneur de la justice est irréparable. Oui, le désastre est complet. Vous apparaissez à nos yeux, quoi que puisse en dire madame TAUBIRA ou vous-même, comme incapables de rendre un jugement impartial et pondéré. Vous avez beau maintenant prétendre qu'il s'agit d'une expression syndicale publique, la contradiction d'avec vos premiers propos confirme l'embarras dans lequel vous vous trouvez plongée...

Oh certes, vous le connaissez le droit. Mais vous le connaissez si bien que vous vous arrangerez pour infliger les peines minimales aux justiciables supposés être de votre bord (remise de peine, libération anticipée), et les peines maximales aux justiciables qui à vos yeux sont des adversaires politiques (amendes prohibitives, gardes à vue infondées, mise en examen douteuse) et que vous traitez en réalité en ennemis. Votre syndicat disqualifie la justice. Nous n’avons pas, nous n'avons plus confiance en elle. Le désastre, oui, le désastre est complet.

Dans ces conditions, vous comprendrez madame, que votre nom et celui des membres de votre bureau syndical soient inscrits – provisoirement je l’espère – au mur de l’ignominie. Présentez des excuses, madame, à ceux que vous et les vôtres ont offensés impunément, ou quittez la magistrature dont vous ne semblez plus être digne.
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Rappels : manif le 26 mai, participation aux rassemblements des Veilleurs : résistance passive, non violence, prière. Dans ce message à madame MARTRES, je me suis efforcé d'être le plus serein possible. C'est bien difficile... Je reviendrai aujourd'hui dans un deuxième billet sur cette affaire qui confirme l'état de décomposition totale de nos institutions.
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vendredi 26 avril 2013

Les ignominieux

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J'ai pu trouver les noms des membres du Bureau du Syndicat de la Magistrature. Sur le site internet de ce syndicat, la défense du président est pitoyable, comme l'est, du reste, la présentation des faits par le Nouvel Observateur ou Le Monde. Aucun d'eux ne mentionne, en effet, que des parents de victimes figuraient sur ce "mur". Madame Françoise MARTRES, Présidente de cette Officine, avance que tout cela est une histoire de potache, un défouloir, que c'était destiné à rester dans le domaine privé, que le site Atlantico, qui a publié la vidéo scandaleuse, est "classée à droite" (c'est tout dire !), que tout le monde sait bien que le Syndicat de la Magistrature est "classé à gauche", qu'au demeurant, ce mur date de l'époque du Président SARKOZY (mais pourquoi ne pas l'avoir supprimé à l'arrivée au pouvoir de Pépère le suppresseur ? Qui va croire cette fadaise ?). Bref, tout cela est très laborieux, et sent un peu la gêne.
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Il est vrai, ces images ont été prises dans un domaine privé. Mais que des hommes et des femmes censés juger impartialement, en n'utilisant que le sensible trébuchet de la loi, se laissent aller à insulter des parents de victime, il y a un pas qu'il ne fallait pas franchir. Si j'ai un conseil à vous donner, au cas où l'un des magistrats dont les noms et les affectations suivent, devaient s'occuper de vos affaires et qu'il appert que vous n'êtes pas de leur bord (ah ! les serre-têtes et les jupes plissées du sinistre Jean-Pierre MICHEL), vous avez intérêt à soulever la question de la requête en suspicion légitime ! Quel désastre pour la justice ! Quelle décadence ! Quelle honte !
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Pour l'heure, voici les noms des membres du Bureau du Syndicat de la Magistrature. Je le mets sur fond jaune ! Ce sera mon mur à moi. Tant qu'ils n'auront pas adressé des regrets et des excuses aux parents des victimes, et sans préjuger des sanctions légitimes qui devraient leur être infligées, tous les jours, je les épinglerai au mur de l'ignominie. Et je me souviens de cette phrase que mon meilleur et plus ancien ami me disait, alors qu'il venait de perdre son frère tué en Algérie : "Pour certains être humains, la seule douleur tolérable est la douleur des autres". Oh ! Certes, la douleur de Philippe SCHMITT leur est inconcevable, mais il semble la trouver très supportable. Ils sont ignobles, définitivement ignobles.
Voici mon mur ! Diffusez-le, faites-le connaître, jusqu'à ce que ces gens présentent des excuses à ceux qu'ils ont mortellement atteints dans ce qu'ils avaient de plus cher.
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Madame Françoise MARTRES, Conseillère à la cour d'appel d'AGEN, Président (je refuse de féminiser les titres ; j'applique là la théorie du gender et je donne le sexe qui me plaît à qui je veux, na ! Question de feeling !) ;                                                                                                                                                  
Monsieur Eric BOCCIARELLI, Juge des enfants au tribunal de grande instance de NANCY, Secrétaire général ;                                                                                                                                     
Madame Sophie COMBES, Juge d'instruction au tribunal de grande instance de NANTERRE (ça craint pour les victimes !), Trésorière ;                                                                                                                  
Monsieur Pascal MONTFORT, Juge d'instruction au  tribunal de grande instance de BOBIGNY (ça craint toujours !), Secrétaire national ;                                                                                                                   
Monsieur Xavier GADRAT, Vice-président du tribunal de grande instance de BORDEAUX (aie ! pour le Président SARKOZY ; heureusement, ce monsieur n'officie pas tout seul) ;                                                  
Madame Laurence MENGIN, Vice-Président  du tribunal d'instance du 4e arrondissement de PARIS.        
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Je considère que ces magistrats ne pouvaient ignorer le contenu de ces notices injurieuses, et si j'admets qu'il soit possible de brocarder ses adversaires politiques, quand on est un politicien, il me semble que quand on est magistrat, on doit (a) respecter les victimes et leurs proches ; (b) et faire preuve de dignité et de retenue si l'on veut soi-même être respecté. Aucun de ces critères n'est rempli. Nous attendons des excuses publiques.
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N'oubliez pas le 26 mai, contre la loi TAUBIRA et ne vous laissez pas embobiner ou instrumentaliser par un parti (l'UMP) dont les membres n'ont pas eu le courage (pour la plupart) de réclamer l'application d'une procédure de vote qui aurait fait apparaître l'opposition du Sénat. Honneur toutefois, à Hervé MARITON, Daniel FASQUELLE et Henri GUAINO, des courageux. Tant que j'ai le droit de donner mon avis, je le fais. Je signale quand même que mon Blog est l'objet d'attaques internet, heureusement bloquées par Norton. Je vous donnerai le nom de ce site qui m'accélère sérieusement le transit mais hélas ralentit sérieusement l'élaboration et la publication de mes messages.
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Le mur de l'ignominie...

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Enfin, madame TAUBIRA, après avoir indiqué qu'elle ne poursuivrait pas les auteurs de l'ignoble "mur des cons", lequel figure dans les locaux du Syndicat de la Magistrature, se décide, tenez-vous bien, à saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature et lui demande, tenez-vous bien encore, si ce mur témoigne "d'un manquement à la déontologie..." Sur ce "mur", outre les photos de magistrats réputés "de droite" et d'hommes politiques appartenant à l'UMP ou à d'autres formations de l'opposition, on trouve aussi les photos de parents de victimes et des commentaires acides ou qui se veulent humoristiques (!!!). Voici la lettre qu'à ce propos le Général Philippe SCHMITT, père d'Anne-Lorraine, assassinée par un récidiviste dans le RER, écrit. Je vous invite à lui témoigner votre sympathie et à réclamer (a) des excuses de la part du président de ce "syndicat", (b) des sanctions pour les auteurs de ces abominations. Et une petite initiative à faire prendre par les réseaux sociaux, celui du mur de l'ignominie.
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"Expéditeur: "SCHMITT Philippe" schmitt.ph@wanadoo.fr

Date: 24 avril 2013 20:51:50 HAEC

Parent de victime, c’est avec stupeur et un profond dégoût que j’ai constaté la présence de ma photo sur le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, proche du pouvoir.

Même si j’ai – et je ne le regrette pas – critiqué les libérations irresponsables de violeurs récidivistes, le laxisme de certains juges d’application des peines, j’estime totalement indécent d’être traité ainsi par ces "magistrats", eu égard à notre histoire familiale.

Mon seul tort, je l’avoue, est de ne pas me résigner à ce que d’autres enfants subissent le martyre d’Anne – Lorraine !

A travers cet acte, c’est la mémoire de notre fille qu’on insulte, ce sont aussi toutes les familles de victimes qui peuvent ainsi constater le mépris et la haine que ce syndicat de magistrats éprouve à leur égard.

Sur ce mur, il n’y a pas de photos de criminels, de violeurs ou de pervers mais il y a les photos de plusieurs pères de victimes. Quelle attitude indigne !

Dès ce soir, j’ai chargé notre avocat, maître DRYE du barreau de Senlis, d’étudier les suites judiciaires à donner à cette lamentable affaire.

Quand on sait que les membres de ce syndicat « peuplent » le cabinet du Garde des Sceaux, il y a de quoi s’inquiéter !

Philippe SCHMITT

Père d’Anne – Lorraine
Assassinée le 25 novembre 2007 par un récidiviste."
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Il semble bien, aussi, que figure sur ce mur, des photos de quelques victimes. C'est ce qui a suscité, aux dires du journal Direct 8 de ce matin, l'indignation de monsieur Jean-Pierre ESCARFAIL, père de Pascale, violée et tuée par Guy GEORGES. Bien entendu, madame TAUBIRA, consciente du désordre que cette action, qualifiée par elle "d'inappropriée" (exactement le mot employé par DSK pour commenter son histoire avec Nafissatou DIALO), insiste : elle précise  (à propos d'une initiative qui a provoqué chez elle une" vive émotion" [sic] ; nous verrons jusqu'où celle-ci pourra aller ; je doute qu'elle entraîne des sanctions) que "l'impartialité des [magistrats] ne saurait être mise en cause du fait de cette action inappropriée". Eh ben voyons ! Et il faudrait que nous ayons confiance en une justice dont les membres s'autorisent de telles licences ? Mais est-ce que le Garde des (grands) sots se rend compte du désastre ? Est-il normal que des juges aient le droit de se syndiquer ?
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Je vous invite à signer la pétition réclamant la dissolution du Syndicat de la Magistrature et a orner vos mails et vos blogs d'un "mur de l'ignominie" où figureront, sans commentaires, les noms des responsables qui l'ont couverte... N'oubliez pas ! C'est dans les locaux de ce syndicat qu'ont été apposées ces notes injurieuses. Le Président et les membres du bureau ne pouvaient l'ignorer. Pour la pétition, voir le lien suivant
http://www.net-petitions.com?dkspeakupconfirm=6d643488b70b01dd&lang=
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Mur de l'ignominie :
Syndicat de la Magistrature : Syndicat de la magistrature - 12-14, rue Charles Fourier, 75013 Paris.
Président du Syndicat de la Magistrature.
Membres du Syndicat de la Magistrature solidaires du mur des cons.

Tous les jours, je rappellerai ce que ces ignobles ont fait, et je n'aurai garde d'oublier aussi la manifestation du 26 mai, à laquelle vous êtes conviés. Monsieur COPE se trompe s'il croit (selon France-Info-Solférino) fédérer les mécontentements pour se les annexer. Nous ne voulons pas de la loi TAUBIRA. Point. C'est tout. Et nous ne voulons pas davantage de ces arrogants, sans culture, sans recul, sans bienveillance, sans empathie, remplis de haine prétendue "de classe" et qui n'hésiteraient pas à s'embourgeoiser encore plus s'ils en avaient l'opportunité. Merde, merde et merde !
Assez bizarrement, et bien que la rubrique "Annuaire des responsables" figurent nomément sur le site internet du Syndicat, il est impossible de connaître les noms des membres du bureau. Je vais m'employer à les trouver pour que nous ne les oubliions point. Ils ne se gênent pas pour "nommer", et bien ne nous gênons pas pour en faire autant.
J'ai bien envie de leur dire "Cassez-vous pauv'cons !".