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lundi 23 novembre 2015

23 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. La réponse qui convient au Syndicat de la Magistrature. Deuxième billet de ce jour

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Alors là, je vous l'envoie à la figure, vous qui vous drapez dans l'hermine  :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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Oh ! la réponse au Syndicat de la Magistrature sera brève, et empruntée encore à ce cher La BRUYERE.

"Une circonstance essentielle à la justice que l’on doit aux autres, c’est de la faire promptement et sans différer : la faire attendre, c’est injustice."
Les Caractères. 
Chapitre DES JUGEMENTS, N°81.

Et ça vous ne le faites pas de rendre en son temps la justice, sauf quand il s'agit de fourrer immédiatement au trou, jugement rendu, un jeune qui a eu le malheur de dire qu'il voulait la démission de monsieur HOLLANDE... Souvenez-vous de Nicolas BERNARD-BUSS. Et n'oubliez pas que le fils d'un ministre en vue peut s'octroyer un appartement de 7 millions d'euros alors qu'il ne paye pas le moindre centimes d'impôts, qu'il a émis aux USA des chèques en bois pour un montant de plusieurs millions de dollars, et qu'il est poursuivi dans ce pays pour cette grosse "indélicatesse". Il s'agit là de faits dont tout un chacun peut prendre connaissance en lisant la presse. Bien entendu, la justice française n'a pas à connaître les délits commis aux USA, et il faut que le fisc soit saisi pour que la justice le soit éventuellement à son tour. Il n'apparaît pas que le zèle des personnes en charge de traiter ces questions soient excessifs.

"Le devoir des juges est de rendre la justice ; leur métier de la différer. Quelques-uns savent leur devoir et font leur métier."
Les Caractères.
Chapitre DE LA MODE, N°43.

Et ça vous le faites très bien en différant les jugements qui devraient être prononcés contre les membres de votre clique... Madame Françoise MARTRE en particulier. (Je crois bien qu'elle a été relaxée pour l'histoire du mur dit "des cons"). Heureusement que tous les juges ne sont pas comme vous. Il y a, en effet, qui savent leur devoir et font leur métier... Souvent, hélas, ils vivent dans des placards !




dimanche 22 novembre 2015

22 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Réponse des Commissaires de police au Syndicat de la Magistrature

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté et nous en payons aujourd'hui le prix.



Voilà qui en dit long sur le syndicat de la magistrature. Mais peut-on attendre quoi que ce soit d’un syndicat qui affiche sur son mur dit "des cons" la photo d’un homme dont la fille a été assassinée par un délinquant au motif qu'il avait mis en cause la manière dont certains juges avaient traité le cas de cet assassin ? Ces gens doivent rendre des comptes. Et ils en rendront. De plus, on se demande pourquoi le gouvernement ne sévit pas contre des magistrats chargés d'appliquer la loi, et non de la contester.


"Paris, le 16 novembre 2015
12-14 rue Charles Fourier
75013 PARIS
Tel 01 48 05 47 88
Fax 01 47 00 16 05
Mail : contact@syndicat-magistrature.org

Communiqué de presse

Vendredi soir, des attentats meurtriers ont touché la France en plein coeur, faisant plus de cent vingt morts et plusieurs centaines de blessés dans une salle de concert, des bars ou dans la rue. Le Syndicat de la magistrature apporte son entier soutien et exprime toute sa solidarité aux victimes et à leurs proches, ainsi qu’aux nombreux professionnels mobilisés, chacun dans leur domaine, après ces attentats. Ces actes criminels d’une brutalité absolue appellent évidemment la réunion de moyens d’envergure pour en rechercher et punir les auteurs et, autant qu'il est possible, anticiper et prévenir leur commission.
Mais les mesures tant judiciaires qu'administratives qui seront prises ne feront qu'ajouter le mal au mal si elles s'écartent de nos principes démocratiques. C'est pourquoi le discours martial repris par l’exécutif et sa déclinaison juridique dans l’état d’urgence, décrété sur la base de la loi du 3 avril 1955, ne peuvent qu'inquiéter. L’état d’urgence modifie dangereusement la nature et l'étendue des pouvoirs de police des autorités administratives. Des interdictions et des restrictions aux libertés individuelles et collectives habituellement encadrées, examinées et justifiées une à une deviennent possibles par principe, sans autre motivation que celle, générale, de l’état d’urgence. Des perquisitions peuvent être ordonnées par l’autorité préfectorale, sans établir de lien avec une infraction pénale et sans contrôle de l’autorité judiciaire, qui en sera seulement informée. Il en va de même des assignations à résidence décidées dans ce cadre flou du risque de trouble à l’ordre public. Quant au contrôle du juge administratif, il est réduit à peau de chagrin.
La France a tout à perdre à cette suspension – même temporaire - de l’Etat de droit. Lutter contre le terrorisme, c’est d’abord protéger nos libertés et nos institutions démocratiques en refusant de céder à la peur et à la spirale guerrière. Et rappeler que l’Etat de droit n’est pas l’Etat impuissant."


Voici la réponse du Syndicat des commissaires de police.


CONTACTS :
Céline BERTHON : 06.09.68.80.89
Jean-Luc TALTAVULL : 06.47.07.16.80
celine.berthon@le-scpn.fr
jean-luc.taltavull@le-scpn.fr
Affilié à la Fédération Autonome des Syndicats du Ministère de l'Intérieur - UNSA
La Défense, le 17 novembre 2015.

COMMUNIQUE DE PRESSE
SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE : QUAND L'INDECENCE LE DISPUTE A LA CECITE

Il aura fallu trois jours au tristement célèbre Syndicat (sic) de la Magistrature (celui du "mur des cons", spécialiste des prises de position les plus radicales et caricaturales) pour accoucher d'un communiqué qui restera dans les annales.
Alors que la France est frappée comme jamais par une série d'attentats simultanés et coordonnés, et sans attendre qu'aient été réalisées les dernières autopsies de victimes, ce groupuscule idéologique prend la parole avec le courage (en chambre) qu'on lui connaît pour s'inquiéter de l'atteinte à l'état de droit que constituerait la proclamation de l'état d'urgence, soulignant sans rire que "l'Etat de droit n'est pas l'Etat impuissant". Nous ne pouvons malheureusement pas prendre le temps d'une réponse détaillée.
Tout juste relèverons nous que, le propre d'un Etat de droit, c'est que les lois - fussent-elles de 1955 - soient appliquées… Nous préférons - et l'écrasante majorité des habitants de nos quartiers et villages avec nous - un risque mesuré, encadré et temporaire d'"arbitraire administratif" à une dictature de juges aveugles (il faut l'être pour porter des préoccupations aussi décalées le jour même où nombre des perquisitions administratives diligentées en application de l'état d'urgence ont amené la découverte d'armes de guerre et d'explosifs !).
Nous assurons donc le Syndicat (sic) de la magistrature et tous ses inféodés - dont l'inertie et le dogmatisme fou n'ont pas peu contribué à conduire notre pays dans l'impasse où il se trouve - de notre plus profond mépris. Ils sont les alliés objectifs de tous les terrorismes. Pour rendre justice, toutefois, à ce grand corps malade qu'est la magistrature, nous redisons avec force à la majorité des magistrats notre estime et notre souhait d'une Justice plus efficace et solidaire, en prise avec les réalités, et travaillant aux côtés des policiers à relever les immenses défis qui se présentent à nous.
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Mes lecteurs ont remarqué, sans doute, que je me suis abstenu par pudeur et en raison du grand deuil dans lequel est plongé notre patrie, de parler la responsabilité de nos gouvernants dans les événements terribles qui viennent de se dérouler à PARIS. Mais viendra le temps où il faudra leur demander des comptes précis, et notamment à madame TAUBIRA dont les vues laxistes ont donné des ailes à nos ennemis...

Ecrivons au Syndicat des Commissaires de Police pour manifester notre soutien à leur position.





mardi 8 juillet 2014

8 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : pour la Présidente du Syndicat de la magistrature. Premier billet de ce jour

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Quand on est la Présidente d'un Syndicat qui se vante de disposer d'un "mur des cons" dans ses locaux (en fait des locaux mis à sa disposition par les pouvoirs publics), et qu'ainsi on contribue à discréditer l'institution judiciaire à laquelle on appartient, on a la pudeur de se taire, madame, et de ne pas produire, comme vous l'avez fait vendredi dernier, dans le journal gratuit 20 minutes, un flot de réponses pour le moins alambiquées au questions de monsieur Vincent VANTIGHEM, le journaliste qui a bien voulu vous  les poser.
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Vous osez dire que l'Institution judiciaire est gravement mise en danger par les propos de monsieur SARKOZY lors de son interview télévisée, alors que ce sont vos manières de faire et d'agir vis-à-vis des justiciables en accord avec vos opinions dites de "gôôôôche" qui ont commencé à lézarder, depuis la création de votre syndicat, un édifice qui aurait dû être un pilier d'impartialité et de neutralité. Avez-vous jamais manifesté de la sympathie pour l'une de vos cibles, le général SCHMITT dont la fille a été assassinée dans le RER par un repris de justice libéré prématurément par des juges d'exécution des peines relevant de votre mouvance ? Pas le moins du monde puisqu'il figure en bonne place sur votre mur. Vous savez à quoi vous fait penser votre mur des cons ? Aux piloris de la honte dressés par les nazis pour stigmatiser les écrivains dégénérés, et notamment les écrivains juifs.
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J'aimerais bien, madame, que vous fussiez jugée par un juge soutenant le front national pour répondre en tant que responsable de votre syndicat, de la plainte déposée contre lui par plusieurs de vos cibles. Comment trouveriez-vous la chose. Vous diriez encore que l'on a le droit d'avoir les opinions de ce parti et que ce n'est pas un motif pour le récuser ? Je n'en suis pas sûr. 
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Dans une démocratie un juge applique la loi indépendamment de ses opinions politiques, et il instruit à charge et à décharge. Vous avez le droit d'avoir des opinions de gôôôche ; personne vous le conteste ; vous avez le devoir de les garder par devers vous, si vous voulez que l'on ait confiance dans la justice. Mais votre corporation est sans doute une des plus ancrées dans ses certitudes, celle notamment de ne jamais se tromper. Il n'y a, hélas, pas d'exception, et monsieur Jean-Louis DEBRE, le Président d'un Conseil Constitutionnel qui vient de faire un coup de force (voir le billet d'hier en section 3), un chiraquien de toujours, s'est permis une remarque déplacée sur la prestation du Président SARKOZY envers qui il nourrit une hostilité rancie depuis que celui-ci a soutenu monsieur BALLADUR contre contre son maître.
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Alors, comme toujours avec les idéologues, vous jouez sur les mots, en prétendant que monsieur SARKOZY confond neutralité et impartialité. Vous n'êtes pas neutre madame, ça on le savait et pas davantage impartiale ; la preuve en est avec vos réponses. La seule attitude digne d'un vrai magistrat eût été le silence. Vous osez dire que ce n'est pas parce qu'on est engagés qu'on tombe dans la partialité ? Mais vous vous moquez du monde. Ou alors il aurait fallu que vous eussiez l'honnêteté de dire qu'en dépit des efforts d'impartialité qu'il est amené à faire, un juge reste marqué par ses choix idéologiques. Ce qui me semble être la bonne réponse. C'est votre certitude d'être dans le juste, votre absence d'interrogations sur vos pratiques, l'insensibilité des membres de votre syndicat pour les victimes qui vous rendent insupportable vous et vos semblables.
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Il me semblait que le symbole de la justice était celui d'une balance tenue en équilibre par une jeune femme aux yeux bandés. Vous avez les yeux bien ouverts et vous tenez effectivement une balance, mais l'un de ses plateaux pend à gauche. La preuve en est donnée par votre intervention dans les médias.
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vendredi 4 juillet 2014

4 juillet 2014. Deuxième billet. Aimeriez-vous être jugé comme monsieur Sarkozy ?

Franchement, aimeriez-vous être le justiciable d'un juge qui vous traite de "con" ? C'est bien le cas de monsieur SARKOZY et de madame THEPAUT, membre du Syndicat de la Magistrature, lequel par son militantisme et sa partialité à contribué à instaurer la légitime défiance du Peuple français à l'égard de la justice. Cette dame est amenée à instruire le cas d'un homme qu'elle déteste et dont elle a désapprouvé ouvertement le programme et la politique. Il me paraît très difficile d'être impartial dans ces conditions, quoi qu'en disent les médias à la botte.
Les réactions désolées des chatte-mites de la "drouate", le silence relatif des gens de la" gôôôche", tout cela est navrant. Quel spectacle. Normal Ier est sûr d'être réélu, dit-il à qui veut l'entendre. J'en suis moins assuré que lui, tant son parti est lui-même en état de décomposition avancée.
Je mets radicalement en doute les résultats du sondage qui affirme que les Français sont en majorité d'accord avec l'opinion que monsieur SARKOZY a été traité comme n'importe quel justiciable. Je pense que la question posée est biaisée. La bonne eût été : Trouvez-vous juste que monsieur SARKOZY ait été mis en garde à vue ?  Qu'il y ait matière à instruction (et encore) peut-être, mais qu'on traite un ancien Président de la République comme un malpropre m'est insupportable.
Apparemment, ni monsieur CAHUZAC, ni monsieur DESIR, ni monsieur CAMBADELIS n'ont eu à souffrir de leurs démêlées avec la justice. Le premier, pour autant que je le sache, n'a pas eu à passer en jugement, malgré un délit avéré. Les seconds ont été condamnés pour diverses raisons. Mais cela ne l'es a pas empêchés de gravir les échelons d'un cursus honorum peu reluisant.

jeudi 3 juillet 2014

3 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : Sagesse chinoise, toujours

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"Lorsqu'un homme sans envergure occupe une place importante dans l'Etat, plus élevée sera sa fonction, plus dure sera sa chute. Aucun dirigeant, s'il n'a pas lutté pour la vérité ou la vertu, n'est mort de mort naturelle. Il ne montera jusqu'au ciel que pour s'écraser sur le sol."
(Yi jing : caractères simplifiés :  , caractères traditionnels  , pinyin : yì jīng)
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2. Commentaires.
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J'ai écouté hier soir l'interview du Président SARKOZY par messieurs Gilles BOULEAU et Jean-Pierre ELKABACH. En premier lieu, je dois dire que j'ai été extrêmement choqué de voir que ces deux journalistes ne cessaient d'interrompre le Président SARKOZY sans lui laisser le temps de développer ses réponses. Se "faire" un Président, fut-il honoraire, doit être un sport grisant pour ces messieurs qui gèrent le ministère de la parole.
Nous avons donc un Gouvernement qui a compté parmi ses rangs un ministre convaincu de fraude fiscale et qui n'a eu pour sanction que l'obligation de démissionner de ses fonctions (c'est bien le moins) et de perdre son poste de député, qui compte encore parmi ses rangs un Secrétaire d'Etat, lourdement condamné pour diverses raisons, un Garde des sceaux et un Premier Ministre, ex-Ministre de l'Intérieur, convaincus de mensonge (mais ce n'est pas nouveau ; voir le cas de monsieur CAHUZAC), un premier secrétaire qui a été lui aussi en délicatesse avec la justice, et un ministre qui lâche son cri du coeur : "Sarkozy, on va s'en occuper", avant de se reprendre après avoir pris conscience de sa bévue. Nous avons comme "Président" un monsieur qui a entretenu au frais du contribuable, dans les bureaux de l'Elysée, une dame avec qui il avait une liaison notoire et publique, depuis au moins 2006-2007 et jusqu'à 2014, date où elle a été congédiée avec l'élégance que l'on sait, et enfin, deux juges qui, au milieu de la nuit, sans s'être donné la peine de lire le rapport de plusieurs dizaines de pages à elles-transmis par les OPJ, mettent en examen (ce qui n'est pas mettre en cause) un homme qui n'a pu être assisté par son avocat, sous trois chefs d'accusation à vérifier. L'une de ses juges, madame Claire THEPAUT (et non THEPAULT comme je l'ai écrit par erreur dans un récent billet), est membre du syndicat de la magistrature, lequel s'enorgueillit de son mur des cons, et a été signataire d'un article appelant à voter pour monsieur HOLLANDE entre les deux tours de la dernière élection présidentielle.
Voilà donc la coalition des personnalités qui ont décidé de s'occuper de monsieur SARKOZY. (Notez que je suis resté factuel ; il n'y a rien dans ce que je dis qui ne puisse être vérifié.) Je leur souhaite bien du plaisir. L'homme qu'elle serve, j'ai nommé monsieur HOLLANDE, tombe tout à fait sous le coup de ce que dit le Yi Jing, et, si je ne souhaite pas sa mort physique bien entendu, je souhaite qu'il sorte éreinté de ce bras de fer qui le déshonore. Ils se gargarisent tous de l'impartialité de la justice républicaine ! Comme aurait dit COLUCHE, "Je rigole" ! Décidément, la politique à la française est assez peu ragoutante.
On aurait pu croire, à tort, que je reprenais à mon compte dans un récent billet les accusations portées contre monsieur SARKOZY dans l'affaire Bygmalion. Il n'en est rien. Je suis convaincu depuis longtemps que si les messieurs du Conseil Constitutionnel et leurs services avaient pu dénicher la moindre fraude dans ce domaine, ils se seraient fait un plaisir de l'exploiter.
Pendant ce temps, on passe sous silence que pendant l'année précédant la dernière campagne présidentiel, le PS a versé plus de 20 millions d'euros de salaire à des permanents lesquels se contentaient bien sûr de lire la Semaine de Suzette et Bécassine pendant tout le temps de ladite campagne.
J'aurais bien volontiers ouvert aujourd'hui un mur public des Imbéciles, et j'y eusse fait figurer un certain nombre de noms qu'il m'aurait été agréable de vous faire connaître. Mais je ne suis pas le Syndicat de la Magistrature et je ne tiens pas à être poursuivi pour injures, diffamations, etc. En revanche, je vous invite à ouvrir ce mur en privé, et à y inscrire tous ceux que vous jugerez dignes d'y être épinglé.
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3. Infos diverses.
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Accueil des ministres : voici le programme pour les prochains jours (via le Salon beige).

Jeudi 3 juillet
  • Arnaud Montebourg fera une allocution à l'occasion de la Soirée de l’Attractivité, de 19h30 à 20h au Collège des Bernardins (Paris 5ème).
  • Marisol Touraine se rend à Saint Yrieix-la-Perche (87) visiter hôpital Jacques Boutard et inaugurer le nouveau Centre de l'Obésité puis à Tulle (19) pour inaugurer l'IRM.
  • Aurélie Filippetti va au Théâtre de Fontainebleau (77) à 12h00 pour une allocution à la 11e Journée de la Création TV.
Vendredi 4 juillet
  • Arnaud Montebourg doit venir, entre 17h30 et 18h au débat de clôture des rencontres économiques d’Aix-en-Provence (13 - Université d'Aix-Marseille, site Schuman).
  • Benoît Hamon passe l'après-midi à Pau (64) au 87ème congrès national des enseignants d'écoles et classes maternelles publiques.
  • Marylise Lebranchu se rend en Corse (20) à une réunion avec les élus de l’Assemblée de Corse dans le cadre du groupe de travail sur la réforme institutionnelle
Samedi 5 juillet
  • Manuel Valls et son ami Bernard Cazeneuve partent à Mende (48) au rassemblement annuel des jeunes Sapeurs-Pompiers volontaires.
Dimanche 6 juillet
  • François Hollande passe la journée au Mont-Mouchet (43).
  • Michel Sapin doit intervenir à 8h45 et Laurent Fabius à 12h00 à Aix-en-Provence (13) aux Rencontres Economiques .

samedi 29 juin 2013

Communiqué du Général Schmitt, à diffuser, deuxième billet du 29 juin 2013

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Comme je vous l'avais indiqué en son temps, j'avais écrit au Général SCHMITT, lors de l'affaire du mur dits "des cons". Il m'avait répondu. Je viens de recevoir aujourd'hui ce message que je vous prie de diffuser au maximum. Je ferai ensuite un petit commentaire :
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"COMMUNIQUE
 
Le 23 avril dernier, grâce au courage d’un journaliste, j’apprenais que ma photo était épinglée, en tant que père de victime,  sur le « Mur des cons » mis en place par le syndicat de la magistrature dans son local du XIIIe arrondissement de Paris, 12-14 rue Charles Fourier.
 
Vous avez été des milliers à m’apporter votre soutien face à cette ignominie, par courriels, par courriers, par téléphone et autres moyens. Soyez en remerciés, cela me va droit au cœur et renforce ma détermination.
 
Comme je l’avais annoncé, j’ai chargé mon avocat de déposer le 14 mai une plainte contre X pour injure publique auprès du doyen des Juges d’Instruction.
 
Début mai, la présidente de ce « syndicat » m’a adressé un mail m’assurant que son organisation « n’avait aucune intention de tourner en dérision ma qualité de victime » mais que c’étaient « certaines de mes prises de position qui étaient dénoncées sur cet affichage »  (sic). Quel aveu !
 
Le 21 mai, le conseil supérieur de la magistrature, saisi par le garde des Sceaux, a refusé de donner son avis, prétextant que s’il se prononçait, il sortirait « du champ de la déontologie pour s’inscrire dans celui de la discipline ». En un mot « courage fuyons ».
 
Je connais déjà les arguties juridiques qui nous seront opposées par ces professionnels du droit pour se disculper, mais peu importe, ce sera l’occasion pour l’opinion publique de vérifier si en France, certains peuvent tout se permettre sans être en aucune manière inquiétés.
 
Je ne manquerai de vous tenir informés, je vous le dois !
 
Amicalement
 
Philippe SCHMITT
 
(Vous pouvez diffuser)"
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Chère madame la Présidente du Syndicat de la Magistrature, je ne vous ai point entendu protester contre les gardes à vue arbitraires ou la rétention illégale de quelques jeunes, heureusement libérés du panier à salade par l'intervention d'un avocat courageux, lors des manifestations de la Manif pour tous et de leurs suite. Vous préférez vous barricader dans les locaux de votre Syndicat, hébergé aux frais du contribuable dans un bâtiment public. Vous êtes snob chère madame, et comme ce qualificatif l'indique "sine nobilitatem". Toute votre personne et votre syndicat expriment le ressentiment qui fait étouffer de rage les médiocres devant l'engagement, la prise de risque, le courage et la droiture. Vous osez dire que c'est pour les prises de position du Général SCHMITT contre votre chère corporation (en fait contre les positions que votre Syndicat prend dans nombre de domaines qui n'ont rien à voir avec la justice, le droit ou la loi) que vous l'avez épinglé au mur dits "des cons". Mais les plus cons de tous ne sont pas ceux que vous désignez ainsi. Et il y aurait une procession de cette confrérie, je vous vois bien porter la bannière, entourée de vos acolytes qui en porteraient les cordons, encensés sur leur. passage par des coupables en pamoison qui auraient échappé à leur juste peine par l'effet de votre mansuétude.  Votre défense est ignoble, votre silence est indigne, et vos remarques ne peuvent que nuire à l'image déjà bien écornée d'une justice à deux vitesses : l'une pour votre clientèle, l'autre, très expéditive, pour vos "ennemis" de classe. Ce n'est pas ainsi qu'on crée de la paix civile, du lien social, et de la confiance en la loi. Vous êtes partiale, partielle, idéologue, en un mot, insupportable à toute personne qui pense qu'un coupable doit être puni à proportion de la gravité de son délit ou de son crime.
Ah ! Tout de même, j'aimerais vous remercier pour le Guide du Manifestant grâce auquel on apprend que l'on a droit à la visite d'un médecin et d'un avocat dans l'heure qui suit la signification des sa garde à vue. Si je suis embarqué dans un panier à  salade, ce qui en ma qualité de Veilleur persévérant et déterminé pourrait bien m'arriver, j'en demanderai un exemplaire au planton de garde, car je ne parviens pas à trouver ce précieux opuscule dans le commerce. Le réserveriez-vous à vos seuls amis ?
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Espérons, madame, chère madame, chère madame le Président, chère madame MARTRES que vous n'aurez jamais à faire à des juges de votre acabit, et qui serait le symétrique optique de votre personne ; vous êtes lévogyre. Il serait dextrogyre ! Mon Dieu, ça craindrait !
 

dimanche 28 avril 2013

Je me pince : deuxième billet de ce dimanche

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Je me pince pour savoir si je suis bien réveillé ! France 3 - selon le site de France Info-Solférino - lance une enquête interne pour savoir lequel des journalistes de sa rédaction est responsable de la transmission de la vidéo du "Mur des cons", prise dans les locaux du Syndicat de la Magistrature, au site Atlantico (classé "à droite" par madame MARTRES, le Président du dit syndicat). Monsieur Pascal GOLOMER, qui dans cette officine médiatique, occupe le poste de Directeur National de la Rédaction, n'est pas gêné de nous apprendre qu'il cherche à identifier l'homme responsable du scandale dans sa propre rédaction. Monsieur PLESNEL a le droit de fouiller dans les poubelles politiques, monsieur Airy ROUTIER, celui de publier des SMS prétendument attribués, il y a quelques années, au Président SARKOZY, personne ne s'émeut parmi ses collègues, mais les mêmes s'émeuvent énormément qu'un juge cherche à savoir, par le biais des fadettes (factures détaillées de téléphone) qui est responsable de la violation du secret de l'instruction (il semble me souvenir que madame PREVOT-DESPREZ a eu de l'avancement pour ce viol qui arrangeait tellement la gauche avait supputé notre violeuse au moment où elle commis son forfait). Je croyais que les journalistes étaient obligés par leur code de déontologie, à tenir secret le nom de leur source. Si la source primaire de cette information est un journaliste de France 3 - ce qui semble bien être le cas, d'après certains imbéciles qui s'en émeuvent - il n'y a aucune raison pour que monsieur GOLOMER s'emploie à la localiser. Il est journaliste, non ? (Je précise que mon indignation ne tient pas à l'affichage des portraits des hommes politiques sur ce mur, mais sur celui des parents de victimes assassinées dans des conditions épouvantables. C'est indigne, insupportable, inacceptable. Les hommes politiques, eux, sont des hommes publics et ils s'exposent par conséquent à ce type de guignolades de potaches. La seule chose que l'on puisse dire, c'est que l'impartialité des magistrats qui en sont les auteurs est très sérieusement questionnable, et qu'il en résulte, pour cette raison, un désastre public pour la justice.)
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Ainsi, il y aurait encore dans la rédaction de France 3, de dextres journalistes,  opposés aux sinistres, (du latin sinister, situé à gauche, je le rappelle...) qui y grouillent, de dextres journalistes qui en ont ras le bol de devoir avaliser des mensonges, des approximations, des erreurs, des interprétations abusives, des pressions idéologiques. Suposons que l'on parvienne à identifier ce journaliste, que se passera-t-il ? Sera-t-il puni pour avoir fait son métier ? (Et pour une fois, dénoncer l'ignominie par des éléments factuels et contrôlables, c'est plutôt bien). A quoi rime cette enquête interne ? Nous ne savons pas. Monsieur GOLOMER non plus ? A-t-il reçu des ordres de plus haut ? Affaire à suivre.
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Voilà pour le mur de l'ignominie. Voilà pour mon deuxième billet de ce dimanche.
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Cependant....
Je vous rappelle que nous continuons de résister contre l'iniquité de la loi sur le mariage homosexuel : manif parisienne le 5 mai, manif nationale le 26 mai, prière des Veillleurs, partout où ces veilles sont organisées, prières publiques durables, patientes, ininterrompues. Ce que je trouve formidable, et qui est un sous-produit inattendu des initiatives complètement inadaptées à la situation économique, sociale et morale de notre patrie prises par nos gouvernants, c'est un réveil incroyable des jeunes chrétiens : résistance passive, prières, non violence. Et dans la prière, quoiqu'il m'en coûte et que je sois plus très jeune, il faudra bien que je tienne compte de ce COMMANDEMENT NOUVEAU à nous donné par Jésus. "Aimez-vous les uns les autres COMME JE VOUS AI AIMES". Oui, il m'en coûte de reconnaître que François HOLLANDE reste un frère en humanité, et que je n'ai pas à l'exclure de la bienveillance exigée des disciples, au motif qu'il ne serait pas de ma chapelle. Il fallait que je le dise, car je serai un menteur si, parlant vraiment du fond de mon coeur, je ne le proclamais pas. Et pendant que j'y suis, j'y inclus madame Françoise MARTRES et tous ceux auxquels je m'oppose pour des raisons de conscience.
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vendredi 26 avril 2013

Les ignominieux

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J'ai pu trouver les noms des membres du Bureau du Syndicat de la Magistrature. Sur le site internet de ce syndicat, la défense du président est pitoyable, comme l'est, du reste, la présentation des faits par le Nouvel Observateur ou Le Monde. Aucun d'eux ne mentionne, en effet, que des parents de victimes figuraient sur ce "mur". Madame Françoise MARTRES, Présidente de cette Officine, avance que tout cela est une histoire de potache, un défouloir, que c'était destiné à rester dans le domaine privé, que le site Atlantico, qui a publié la vidéo scandaleuse, est "classée à droite" (c'est tout dire !), que tout le monde sait bien que le Syndicat de la Magistrature est "classé à gauche", qu'au demeurant, ce mur date de l'époque du Président SARKOZY (mais pourquoi ne pas l'avoir supprimé à l'arrivée au pouvoir de Pépère le suppresseur ? Qui va croire cette fadaise ?). Bref, tout cela est très laborieux, et sent un peu la gêne.
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Il est vrai, ces images ont été prises dans un domaine privé. Mais que des hommes et des femmes censés juger impartialement, en n'utilisant que le sensible trébuchet de la loi, se laissent aller à insulter des parents de victime, il y a un pas qu'il ne fallait pas franchir. Si j'ai un conseil à vous donner, au cas où l'un des magistrats dont les noms et les affectations suivent, devaient s'occuper de vos affaires et qu'il appert que vous n'êtes pas de leur bord (ah ! les serre-têtes et les jupes plissées du sinistre Jean-Pierre MICHEL), vous avez intérêt à soulever la question de la requête en suspicion légitime ! Quel désastre pour la justice ! Quelle décadence ! Quelle honte !
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Pour l'heure, voici les noms des membres du Bureau du Syndicat de la Magistrature. Je le mets sur fond jaune ! Ce sera mon mur à moi. Tant qu'ils n'auront pas adressé des regrets et des excuses aux parents des victimes, et sans préjuger des sanctions légitimes qui devraient leur être infligées, tous les jours, je les épinglerai au mur de l'ignominie. Et je me souviens de cette phrase que mon meilleur et plus ancien ami me disait, alors qu'il venait de perdre son frère tué en Algérie : "Pour certains être humains, la seule douleur tolérable est la douleur des autres". Oh ! Certes, la douleur de Philippe SCHMITT leur est inconcevable, mais il semble la trouver très supportable. Ils sont ignobles, définitivement ignobles.
Voici mon mur ! Diffusez-le, faites-le connaître, jusqu'à ce que ces gens présentent des excuses à ceux qu'ils ont mortellement atteints dans ce qu'ils avaient de plus cher.
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Madame Françoise MARTRES, Conseillère à la cour d'appel d'AGEN, Président (je refuse de féminiser les titres ; j'applique là la théorie du gender et je donne le sexe qui me plaît à qui je veux, na ! Question de feeling !) ;                                                                                                                                                  
Monsieur Eric BOCCIARELLI, Juge des enfants au tribunal de grande instance de NANCY, Secrétaire général ;                                                                                                                                     
Madame Sophie COMBES, Juge d'instruction au tribunal de grande instance de NANTERRE (ça craint pour les victimes !), Trésorière ;                                                                                                                  
Monsieur Pascal MONTFORT, Juge d'instruction au  tribunal de grande instance de BOBIGNY (ça craint toujours !), Secrétaire national ;                                                                                                                   
Monsieur Xavier GADRAT, Vice-président du tribunal de grande instance de BORDEAUX (aie ! pour le Président SARKOZY ; heureusement, ce monsieur n'officie pas tout seul) ;                                                  
Madame Laurence MENGIN, Vice-Président  du tribunal d'instance du 4e arrondissement de PARIS.        
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Je considère que ces magistrats ne pouvaient ignorer le contenu de ces notices injurieuses, et si j'admets qu'il soit possible de brocarder ses adversaires politiques, quand on est un politicien, il me semble que quand on est magistrat, on doit (a) respecter les victimes et leurs proches ; (b) et faire preuve de dignité et de retenue si l'on veut soi-même être respecté. Aucun de ces critères n'est rempli. Nous attendons des excuses publiques.
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N'oubliez pas le 26 mai, contre la loi TAUBIRA et ne vous laissez pas embobiner ou instrumentaliser par un parti (l'UMP) dont les membres n'ont pas eu le courage (pour la plupart) de réclamer l'application d'une procédure de vote qui aurait fait apparaître l'opposition du Sénat. Honneur toutefois, à Hervé MARITON, Daniel FASQUELLE et Henri GUAINO, des courageux. Tant que j'ai le droit de donner mon avis, je le fais. Je signale quand même que mon Blog est l'objet d'attaques internet, heureusement bloquées par Norton. Je vous donnerai le nom de ce site qui m'accélère sérieusement le transit mais hélas ralentit sérieusement l'élaboration et la publication de mes messages.
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Le mur de l'ignominie...

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Enfin, madame TAUBIRA, après avoir indiqué qu'elle ne poursuivrait pas les auteurs de l'ignoble "mur des cons", lequel figure dans les locaux du Syndicat de la Magistrature, se décide, tenez-vous bien, à saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature et lui demande, tenez-vous bien encore, si ce mur témoigne "d'un manquement à la déontologie..." Sur ce "mur", outre les photos de magistrats réputés "de droite" et d'hommes politiques appartenant à l'UMP ou à d'autres formations de l'opposition, on trouve aussi les photos de parents de victimes et des commentaires acides ou qui se veulent humoristiques (!!!). Voici la lettre qu'à ce propos le Général Philippe SCHMITT, père d'Anne-Lorraine, assassinée par un récidiviste dans le RER, écrit. Je vous invite à lui témoigner votre sympathie et à réclamer (a) des excuses de la part du président de ce "syndicat", (b) des sanctions pour les auteurs de ces abominations. Et une petite initiative à faire prendre par les réseaux sociaux, celui du mur de l'ignominie.
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"Expéditeur: "SCHMITT Philippe" schmitt.ph@wanadoo.fr

Date: 24 avril 2013 20:51:50 HAEC

Parent de victime, c’est avec stupeur et un profond dégoût que j’ai constaté la présence de ma photo sur le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, proche du pouvoir.

Même si j’ai – et je ne le regrette pas – critiqué les libérations irresponsables de violeurs récidivistes, le laxisme de certains juges d’application des peines, j’estime totalement indécent d’être traité ainsi par ces "magistrats", eu égard à notre histoire familiale.

Mon seul tort, je l’avoue, est de ne pas me résigner à ce que d’autres enfants subissent le martyre d’Anne – Lorraine !

A travers cet acte, c’est la mémoire de notre fille qu’on insulte, ce sont aussi toutes les familles de victimes qui peuvent ainsi constater le mépris et la haine que ce syndicat de magistrats éprouve à leur égard.

Sur ce mur, il n’y a pas de photos de criminels, de violeurs ou de pervers mais il y a les photos de plusieurs pères de victimes. Quelle attitude indigne !

Dès ce soir, j’ai chargé notre avocat, maître DRYE du barreau de Senlis, d’étudier les suites judiciaires à donner à cette lamentable affaire.

Quand on sait que les membres de ce syndicat « peuplent » le cabinet du Garde des Sceaux, il y a de quoi s’inquiéter !

Philippe SCHMITT

Père d’Anne – Lorraine
Assassinée le 25 novembre 2007 par un récidiviste."
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Il semble bien, aussi, que figure sur ce mur, des photos de quelques victimes. C'est ce qui a suscité, aux dires du journal Direct 8 de ce matin, l'indignation de monsieur Jean-Pierre ESCARFAIL, père de Pascale, violée et tuée par Guy GEORGES. Bien entendu, madame TAUBIRA, consciente du désordre que cette action, qualifiée par elle "d'inappropriée" (exactement le mot employé par DSK pour commenter son histoire avec Nafissatou DIALO), insiste : elle précise  (à propos d'une initiative qui a provoqué chez elle une" vive émotion" [sic] ; nous verrons jusqu'où celle-ci pourra aller ; je doute qu'elle entraîne des sanctions) que "l'impartialité des [magistrats] ne saurait être mise en cause du fait de cette action inappropriée". Eh ben voyons ! Et il faudrait que nous ayons confiance en une justice dont les membres s'autorisent de telles licences ? Mais est-ce que le Garde des (grands) sots se rend compte du désastre ? Est-il normal que des juges aient le droit de se syndiquer ?
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Je vous invite à signer la pétition réclamant la dissolution du Syndicat de la Magistrature et a orner vos mails et vos blogs d'un "mur de l'ignominie" où figureront, sans commentaires, les noms des responsables qui l'ont couverte... N'oubliez pas ! C'est dans les locaux de ce syndicat qu'ont été apposées ces notes injurieuses. Le Président et les membres du bureau ne pouvaient l'ignorer. Pour la pétition, voir le lien suivant
http://www.net-petitions.com?dkspeakupconfirm=6d643488b70b01dd&lang=
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Mur de l'ignominie :
Syndicat de la Magistrature : Syndicat de la magistrature - 12-14, rue Charles Fourier, 75013 Paris.
Président du Syndicat de la Magistrature.
Membres du Syndicat de la Magistrature solidaires du mur des cons.

Tous les jours, je rappellerai ce que ces ignobles ont fait, et je n'aurai garde d'oublier aussi la manifestation du 26 mai, à laquelle vous êtes conviés. Monsieur COPE se trompe s'il croit (selon France-Info-Solférino) fédérer les mécontentements pour se les annexer. Nous ne voulons pas de la loi TAUBIRA. Point. C'est tout. Et nous ne voulons pas davantage de ces arrogants, sans culture, sans recul, sans bienveillance, sans empathie, remplis de haine prétendue "de classe" et qui n'hésiteraient pas à s'embourgeoiser encore plus s'ils en avaient l'opportunité. Merde, merde et merde !
Assez bizarrement, et bien que la rubrique "Annuaire des responsables" figurent nomément sur le site internet du Syndicat, il est impossible de connaître les noms des membres du bureau. Je vais m'employer à les trouver pour que nous ne les oubliions point. Ils ne se gênent pas pour "nommer", et bien ne nous gênons pas pour en faire autant.
J'ai bien envie de leur dire "Cassez-vous pauv'cons !". 



mardi 29 avril 2008

Compassion et colère

Vous l'aurez sans doute remarqué si vous lisez fidèlement mes billets. Je suis muet depuis quelques jours tant l'actualité est accablante dans son horreur monotone : le père incestueux qui séquestre sa fille pendant 24 ans et lui inflige la naissance de sept enfants, le collégien qui poignarde trois de ses condisciples dont l'un est dans un état grave, ou encore ce multirécidiviste, maniaque sexuel, suspecté d'avoir tué une jeune étudiante suédoise.
Et justement, venons-en à ce suspect. On interrogeait hier à la radio monsieur Serge PORTELLI, membre du syndicat de la magistrature, et on essayait de savoir de lui si l'application de la loi sur la rétention de sûreté aurait pu empêcher le meurtre de Susanna, au cas très probable où il s'avèrerait que le suspect (que tout accable) fût jugé coupable.
A la première question, une réponse embrouillée, et si peu claire que j'ai oublié jusqu'à la formulation exacte de l'interrogation. A la seconde, très précisément axée sur le possible évitement de ce drame affreux par la rétention de sûreté, savez-vous ce qu'il répond, monsieur PORTELLI ? Il ne répond pas sur l'évitement, mais sur le fait que les maniaques sexuels ne sont pas suivis suffisamment par des psychologues et des psychiatres pendant leur détention, qu'ils ne sont pas soignés, en quelque sorte, et (sous-entendu) qu'on ne peut donc les accuser d'avoir récidivé puisqu'on n'a rien fait pour empêcher la récidive. En somme, il nous dit que c'est la faute de la société, si le suspect a possiblement rechuté. Certes, il ne l'eût point fait si le contribuable, l'administration pénitentiaire et le pays dans son entier avait consenti aux efforts susceptibles d'éviter le retour de tels crimes. Et monsieur PORTELLI enfonce encore le clou en déclarant aux journaux qu'il est "choqué" par le communiqué du Ministère de la Justice qui indique que "ce type de crime est souvent le fait de récidivistes et de criminels dangereux". Il est choqué monsieur PORTELLI, très choqué "que le ministère de la Justice profite d'un crime odieux pour faire de la publicité sur des lois extrêmement discutables au niveau (personnellement je n'aurais pas dit "au niveau", mot fourre-tout et qui dissimule une navrante pauvreté de vocabulaire ; j'aurais tourné autrement la phrase) des droits de l'homme".
Monsieur PORTELLI est le prototype le plus pur de l'idéologue. Héritier du rousseauisme le plus primaire, qui veut que la société soit responsable de toute la bassesse humaine, il ôte à l'homme son éminente dignité, celle de la responsabilité de ses actes à ses propres yeux comme à celui d'autrui. Gilles de RAIS qui assassina dans d'horribles conditions des centaines de garçonnets est mort saintement, en reconnaissant l'horreur de ses crimes jusqu'au lieu de son exécution. C'est dans la reconnaissance de son péché qu'il a trouvé le salut. Notre suspect, lui, n'aurait pu le trouver que dans les mains des psychologues, des psychiatres et des pharmacologues. Différence de vision, différence de sens.
Je suggère à monsieur PORTELLI d'aller expliquer aux parents de Susanna ZETTERBERG que leur fille n'aurait pas été assassinée si l'on avait traité convenablement le suspect. A moins, et plus vraisemblablement, qu'il leur explique que, compte tenu de son appartenance à un syndicat de gôôôche, il est obligé d'épouser les thèses les plus insupportables du parti auquel il adhère. Cet homme regarde dans son cerveau, au lieu de regarder les faits. Si le suspect, et très possiblement coupable, avait été soumis à la rétention de sûreté ET traité pendant celle-ci, Susanna serait encore en vie. Son chemin n'eût point croisé celui d'un homme convaincu d'avoir violé une fillette de 12 ans et une jeune femme de 21 ans. Voilà, monsieur PORTELLI, ce qu'un homme de coeur et de courage aurait dit.
Toutefois, sur un point je suis d'accord avec vous : la rétroactivité d'une loi (de sinistre mémoire avec les sections spéciales de Vichy) est inadmissible. Vous n'avez donc pas tout faux. Mais la loi, vous le savez, n'est pas rétroactive, cette mesure ayant été censurée par le Conseil Constitutionnel. Allez, encore un effort, et vous conviendrez que la société a le droit de se défendre contre les individus dangereux, et qu'elle délègue ce droit à la puissance publique.
Ma compassion va aux parents de Susanna et à ses proches, et ma colère contre des fauteurs de trouble comme monsieur PORTELLI.