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jeudi 3 juillet 2014

3 juillet 2014. Nouvelles de la Résistance : Sagesse chinoise, toujours

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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"Lorsqu'un homme sans envergure occupe une place importante dans l'Etat, plus élevée sera sa fonction, plus dure sera sa chute. Aucun dirigeant, s'il n'a pas lutté pour la vérité ou la vertu, n'est mort de mort naturelle. Il ne montera jusqu'au ciel que pour s'écraser sur le sol."
(Yi jing : caractères simplifiés : 易 经, caractères traditionnels 易 經, pinyin : yì jīng)
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2. Commentaires.
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J'ai écouté hier soir l'interview du Président SARKOZY par messieurs Gilles BOULEAU et Jean-Pierre ELKABACH. En premier lieu, je dois dire que j'ai été extrêmement choqué de voir que ces deux journalistes ne cessaient d'interrompre le Président SARKOZY sans lui laisser le temps de développer ses réponses. Se "faire" un Président, fut-il honoraire, doit être un sport grisant pour ces messieurs qui gèrent le ministère de la parole.
Nous avons donc un Gouvernement qui a compté parmi ses rangs un ministre convaincu de fraude fiscale et qui n'a eu pour sanction que l'obligation de démissionner de ses fonctions (c'est bien le moins) et de perdre son poste de député, qui compte encore parmi ses rangs un Secrétaire d'Etat, lourdement condamné pour diverses raisons, un Garde des sceaux et un Premier Ministre, ex-Ministre de l'Intérieur, convaincus de mensonge (mais ce n'est pas nouveau ; voir le cas de monsieur CAHUZAC), un premier secrétaire qui a été lui aussi en délicatesse avec la justice, et un ministre qui lâche son cri du coeur : "Sarkozy, on va s'en occuper", avant de se reprendre après avoir pris conscience de sa bévue. Nous avons comme "Président" un monsieur qui a entretenu au frais du contribuable, dans les bureaux de l'Elysée, une dame avec qui il avait une liaison notoire et publique, depuis au moins 2006-2007 et jusqu'à 2014, date où elle a été congédiée avec l'élégance que l'on sait, et enfin, deux juges qui, au milieu de la nuit, sans s'être donné la peine de lire le rapport de plusieurs dizaines de pages à elles-transmis par les OPJ, mettent en examen (ce qui n'est pas mettre en cause) un homme qui n'a pu être assisté par son avocat, sous trois chefs d'accusation à vérifier. L'une de ses juges, madame Claire THEPAUT (et non THEPAULT comme je l'ai écrit par erreur dans un récent billet), est membre du syndicat de la magistrature, lequel s'enorgueillit de son mur des cons, et a été signataire d'un article appelant à voter pour monsieur HOLLANDE entre les deux tours de la dernière élection présidentielle.
Voilà donc la coalition des personnalités qui ont décidé de s'occuper de monsieur SARKOZY. (Notez que je suis resté factuel ; il n'y a rien dans ce que je dis qui ne puisse être vérifié.) Je leur souhaite bien du plaisir. L'homme qu'elle serve, j'ai nommé monsieur HOLLANDE, tombe tout à fait sous le coup de ce que dit le Yi Jing, et, si je ne souhaite pas sa mort physique bien entendu, je souhaite qu'il sorte éreinté de ce bras de fer qui le déshonore. Ils se gargarisent tous de l'impartialité de la justice républicaine ! Comme aurait dit COLUCHE, "Je rigole" ! Décidément, la politique à la française est assez peu ragoutante.
On aurait pu croire, à tort, que je reprenais à mon compte dans un récent billet les accusations portées contre monsieur SARKOZY dans l'affaire Bygmalion. Il n'en est rien. Je suis convaincu depuis longtemps que si les messieurs du Conseil Constitutionnel et leurs services avaient pu dénicher la moindre fraude dans ce domaine, ils se seraient fait un plaisir de l'exploiter.
Pendant ce temps, on passe sous silence que pendant l'année précédant la dernière campagne présidentiel, le PS a versé plus de 20 millions d'euros de salaire à des permanents lesquels se contentaient bien sûr de lire la Semaine de Suzette et Bécassine pendant tout le temps de ladite campagne.
J'aurais bien volontiers ouvert aujourd'hui un mur public des Imbéciles, et j'y eusse fait figurer un certain nombre de noms qu'il m'aurait été agréable de vous faire connaître. Mais je ne suis pas le Syndicat de la Magistrature et je ne tiens pas à être poursuivi pour injures, diffamations, etc. En revanche, je vous invite à ouvrir ce mur en privé, et à y inscrire tous ceux que vous jugerez dignes d'y être épinglé.
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3. Infos diverses.
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Accueil des ministres : voici le programme pour les prochains jours (via le Salon beige).

Jeudi 3 juillet
  • Arnaud Montebourg fera une allocution à l'occasion de la Soirée de l’Attractivité, de 19h30 à 20h au Collège des Bernardins (Paris 5ème).
  • Marisol Touraine se rend à Saint Yrieix-la-Perche (87) visiter hôpital Jacques Boutard et inaugurer le nouveau Centre de l'Obésité puis à Tulle (19) pour inaugurer l'IRM.
  • Aurélie Filippetti va au Théâtre de Fontainebleau (77) à 12h00 pour une allocution à la 11e Journée de la Création TV.
Vendredi 4 juillet
  • Arnaud Montebourg doit venir, entre 17h30 et 18h au débat de clôture des rencontres économiques d’Aix-en-Provence (13 - Université d'Aix-Marseille, site Schuman).
  • Benoît Hamon passe l'après-midi à Pau (64) au 87ème congrès national des enseignants d'écoles et classes maternelles publiques.
  • Marylise Lebranchu se rend en Corse (20) à une réunion avec les élus de l’Assemblée de Corse dans le cadre du groupe de travail sur la réforme institutionnelle
Samedi 5 juillet
  • Manuel Valls et son ami Bernard Cazeneuve partent à Mende (48) au rassemblement annuel des jeunes Sapeurs-Pompiers volontaires.
Dimanche 6 juillet
  • François Hollande passe la journée au Mont-Mouchet (43).
  • Michel Sapin doit intervenir à 8h45 et Laurent Fabius à 12h00 à Aix-en-Provence (13) aux Rencontres Economiques .

vendredi 14 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : récit de ma soirée avec les Veilleurs de Paris ! Premier billet de ce vendredi 14 mars

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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Les Veilleurs parisiens se rassemblaient donc hier soir pour la trente-deuxième fois. Antoine était en retard, et il a rejoint la veillée, en compagnie de sa femme, une vingtaine de minutes après qu'elle avait commencé.
Je suis arrivé devant l'Institut de France à 20 h 30 pile. J'étais un peu inquiet en voyant que les marches des escaliers donnant sur la coupole étaient peu densément occupés, une centaine de personnes tout au plus, et qu'aucun animateur de la soirée n'était encore là. Et puis les porteurs de baffles ont, vers 20 h 40, installé la sono, peu à peu la foule a grossi et, sans crier gare, Xavier a commencé la veillée. Entre temps, j'avais eu l'occasion de discuter avec un veilleur qui me disait avoir vu sur le Pont-Neuf une vingtaine de voitures de police. D'où nous étions, nous ne les voyions pas, pas plus d'ailleurs que sur le Quai de Conti (illusion, comme je le constaterai en partant). Un autre veilleur me montre un tweet où il est possible de voir la photo des Sentinelles/Veilleurs debout devant le ministère de la Justice (voir ci-dessous).
Vers 21 heures, les marches étaient toutes occupées, ainsi que les bas-côté. Il y avait environ 300 personnes (au bas-mot). J'ai vu arriver, venant de l'Est l'inénarrable commissaire Eric VITTEAU, celui qui a en charge la surveillance des veillées, et qui, en décembre, n'a pas hésité à dire qu'il assumait les ordres illégaux (il voulait dire sans doute : l'exécution des ordres illégaux). Quelques voitures stationnaient le long du trottoir, côté Institut, dont une, blanche, à l'angle Ouest de l'esplanade. Quatre hommes y étaient adossés, dont l'un, manifestement, portait une oreillette qui luisait dans la lumière renvoyée par la façade illuminé de l'Institut et dans celle que projetait quelques lampadaires. Policiers en civil ? Officiers des Renseignement généraux ? Je ne saurais le dire, mais ils avaient l'air plutôt malcommode, et avaient probablement reçu des ordres pour se faire quelques paisibles Veilleurs, au cas où. En même temps, j'ai constaté que la passerelle des arts était occupée par une dizaine de policiers. Il était possible aux promeneurs de l'emprunter, il eût été impossible aux veilleurs de le faire.
Lecture de textes de Céline, de Saint-Exupéry (ah ! la scène du renard qu'apprivoise le Petit Prince !) ; lecture d'une interview de Claude HAGEGE sur l'insupportable prépotence de l'anglais dans les échanges, cette insupportable prépotence qui nous fait penser en termes de commerces, d'échanges marchands, de banques et de fric. Lecture aussi d'un texte de MAURRAS. Tous son consacrés au langage, à la parole et à la langue (ces expressions ne recouvrent pas les mêmes réalités).
Et puis nous avons eu quatre splendides interventions : l'une de Marie-Gabrielle, une des animatrices des Mères Veilleuses, sur le langage de l'amour (le service rendu, le cadeau, la parole valorisante, le temps partagé, le toucher ou geste tendre), l'autre de Guillaume, sur la subversion du langage par le politique et sur sa relation avec le totalitarisme : manipulation grossière (ainsi par un glissement sémantique organisé, on commencera par qualifier de "nauséabond" une odeur désagréable, d'origine inconnue), et puis l'on en viendra, par l'usage répété du mot, à qualifier de ce terme peu usité (on en conviendra), les manifestants de La Manif Pour Tous, les Veilleurs, et d'une manière générale, tous ceux qui s'opposent à ces menteurs qui nous gouvernent [ce ne sont pas les termes de Guillaume que j'utilise dans ce dernier membre de phrase, mais les miens], imprécisions [l'une des plus fréquente, selon moi, est la confusion délibérée que les journalistes entretiennent entre l'articles défini et l'article indéfini ; on titrera Les Français contre tel ou tel, alors que 60 % d'entre eux partagent cette opinion, alors que la probité voudrait que l'on titrât : De nombreux Français (60 %) contre tel ou tel], inversion du sens des mots [pour qualifier l'euthanasie, on utilisera, par exemple, l'expression "crime d'amour"], novlangue (tellement bien décrite par ORWELL : on parlera de "parentalité" au lieu de "filiation", on transforme la Procréation Médicalement Assistée, en Assistance Médicale à la Procréation [ces exemples sont empruntés à une intervention ultérieure de Xavier et d'une autre animatrice consacrée à cette novlangue particulièrement bien développée, et intentionnellement créée par l'actuel pouvoir ; "Ne dites-pas, mais dites", tel était le titre de cette intervention. Il est vrai qu'une circulaire déjà datée parlait de "référentiel bondissant" pour désigner la balle ou le ballon utilisés dans un cours d'éducation physique et sportive !). Il est impossible de résumer les sept point de l'intervention de Tugdual, tant elle était riche, bienveillante, ouverte. Je signalerai seulement qu'il nous a fait faire un exercice de regard ; il nous a demandé de contempler notre voisin, de préférence une personne inconnue de nous, avec un regard bienveillant, pendant une minute. La dernière intervention était celle d'un professeur d'histoire, Vincent, je crois (je ne suis pas sûr du prénom), résumant l'ouvrage de Vladimir BOUKOVSKY sur les échanges surréalistes entretenus par les membres du Comité Central du Parti Communiste, peu après l'expulsion d'Alexandre SOLJENITSYNE. (Les faits du Goulag étaient reconnus comme vrais ; mais l'Archipel du goulag était un livre anti-soviétique !)
J'ai quitté la veillée à 23 heures. Monsieur VITTEAU toujours dans son coin d'esplanade donnait l'impression d'attendre le couac ou le déplacement qui accompagne d'habitude la fin des veillées. Je ne sais pas si ce déplacement a eu lieu. Donc, disais-je, j'ai quitté la veillée à 23 heures. Je voulais emprunté le petit passage voûté qui donne accès à la Rue de Seine. Il était bloqué par deux policiers qui m'ont fait signe de faire le tour ; je n'avais guère le choix, et c'est alors que j'ai vu, garé côté Seine, quai de Conti, une vingtaine de véhicules de police qui, curieusement et pour autant que je me souvienne semblaient avoir le capot tourné vers l'Est et avait donc pris le quai en sens interdit. On peut supposer que c'était pour éviter de se faire remarquer en arrivant de l'Est.
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Je crois avoir relaté avec probité, mais aussi avec toutes les imprécisions d'une mémoire que j'eus jadis assez bonne, les faits qui ont marqué magnifiquement cette veillée.
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Par ailleurs, et je termine, j'y ai appris de source sûre que nous devons nous tenir mobilisés pour le 18 mai. Nous en saurons sans doute plus.
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De Paul VALERY, ce célèbre poème consacré au langage.

Honneur des Hommes, Saint LANGAGE,
Discours prophétique et paré,
Belles chaînes en qui s’engage
Le dieu dans la chair égaré,
Illumination, largesse!
Voici parler une Sagesse
Et sonner cette auguste Voix
Qui se connaît quand elle sonne
N’être plus la voix de personne
Tant que des ondes et des bois!
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Les Sentinelles rappellent à Taubira qu'elle vit dans le mensonge permanent

Les Sentinelles dénoncent les mensonges du garde des Sceaux, place Vendôme. Mensonge sur le mariage, contracté entre une homme et une femme, mensonge sur l'enfant, né d'un père et d'une mère, mensonges politiques...

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Christiane Taubira : "nous ne ferons aucun quartier"

L'hystérique de la place Vendôme a publié un ouvrage totalement délirant, que relate Valeurs Actuelles, dans lequel elle voue une haine violente à tous ceux qui ne pensent pas comme elle.
Et bien nous non plus nous ne lui en ferons aucun, mais nous ne l'accablerons pas de haine, simplement nous lui signifierons notre refus définitif de ses manières de faire.
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Enfin une bonne nouvelle.
Madame Françoise MARTRES, à qui madame TAUBIRA n'avait rien à reprocher, madame Françoise MARTRES disais-je, l'ignoble (sans noblesse), a été mise en examen le 17 février après la plainte pour injures publiques déposées par diverses personnalités mises en cause sur le "Murs des cons". Bizarrement, personne dans la presse, n'a parlé de cette mise en examen.

samedi 29 juin 2013

Communiqué du Général Schmitt, à diffuser, deuxième billet du 29 juin 2013

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Comme je vous l'avais indiqué en son temps, j'avais écrit au Général SCHMITT, lors de l'affaire du mur dits "des cons". Il m'avait répondu. Je viens de recevoir aujourd'hui ce message que je vous prie de diffuser au maximum. Je ferai ensuite un petit commentaire :
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"COMMUNIQUE
 
Le 23 avril dernier, grâce au courage d’un journaliste, j’apprenais que ma photo était épinglée, en tant que père de victime,  sur le « Mur des cons » mis en place par le syndicat de la magistrature dans son local du XIIIe arrondissement de Paris, 12-14 rue Charles Fourier.
 
Vous avez été des milliers à m’apporter votre soutien face à cette ignominie, par courriels, par courriers, par téléphone et autres moyens. Soyez en remerciés, cela me va droit au cœur et renforce ma détermination.
 
Comme je l’avais annoncé, j’ai chargé mon avocat de déposer le 14 mai une plainte contre X pour injure publique auprès du doyen des Juges d’Instruction.
 
Début mai, la présidente de ce « syndicat » m’a adressé un mail m’assurant que son organisation « n’avait aucune intention de tourner en dérision ma qualité de victime » mais que c’étaient « certaines de mes prises de position qui étaient dénoncées sur cet affichage »  (sic). Quel aveu !
 
Le 21 mai, le conseil supérieur de la magistrature, saisi par le garde des Sceaux, a refusé de donner son avis, prétextant que s’il se prononçait, il sortirait « du champ de la déontologie pour s’inscrire dans celui de la discipline ». En un mot « courage fuyons ».
 
Je connais déjà les arguties juridiques qui nous seront opposées par ces professionnels du droit pour se disculper, mais peu importe, ce sera l’occasion pour l’opinion publique de vérifier si en France, certains peuvent tout se permettre sans être en aucune manière inquiétés.
 
Je ne manquerai de vous tenir informés, je vous le dois !
 
Amicalement
 
Philippe SCHMITT
 
(Vous pouvez diffuser)"
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Chère madame la Présidente du Syndicat de la Magistrature, je ne vous ai point entendu protester contre les gardes à vue arbitraires ou la rétention illégale de quelques jeunes, heureusement libérés du panier à salade par l'intervention d'un avocat courageux, lors des manifestations de la Manif pour tous et de leurs suite. Vous préférez vous barricader dans les locaux de votre Syndicat, hébergé aux frais du contribuable dans un bâtiment public. Vous êtes snob chère madame, et comme ce qualificatif l'indique "sine nobilitatem". Toute votre personne et votre syndicat expriment le ressentiment qui fait étouffer de rage les médiocres devant l'engagement, la prise de risque, le courage et la droiture. Vous osez dire que c'est pour les prises de position du Général SCHMITT contre votre chère corporation (en fait contre les positions que votre Syndicat prend dans nombre de domaines qui n'ont rien à voir avec la justice, le droit ou la loi) que vous l'avez épinglé au mur dits "des cons". Mais les plus cons de tous ne sont pas ceux que vous désignez ainsi. Et il y aurait une procession de cette confrérie, je vous vois bien porter la bannière, entourée de vos acolytes qui en porteraient les cordons, encensés sur leur. passage par des coupables en pamoison qui auraient échappé à leur juste peine par l'effet de votre mansuétude.  Votre défense est ignoble, votre silence est indigne, et vos remarques ne peuvent que nuire à l'image déjà bien écornée d'une justice à deux vitesses : l'une pour votre clientèle, l'autre, très expéditive, pour vos "ennemis" de classe. Ce n'est pas ainsi qu'on crée de la paix civile, du lien social, et de la confiance en la loi. Vous êtes partiale, partielle, idéologue, en un mot, insupportable à toute personne qui pense qu'un coupable doit être puni à proportion de la gravité de son délit ou de son crime.
Ah ! Tout de même, j'aimerais vous remercier pour le Guide du Manifestant grâce auquel on apprend que l'on a droit à la visite d'un médecin et d'un avocat dans l'heure qui suit la signification des sa garde à vue. Si je suis embarqué dans un panier à  salade, ce qui en ma qualité de Veilleur persévérant et déterminé pourrait bien m'arriver, j'en demanderai un exemplaire au planton de garde, car je ne parviens pas à trouver ce précieux opuscule dans le commerce. Le réserveriez-vous à vos seuls amis ?
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Espérons, madame, chère madame, chère madame le Président, chère madame MARTRES que vous n'aurez jamais à faire à des juges de votre acabit, et qui serait le symétrique optique de votre personne ; vous êtes lévogyre. Il serait dextrogyre ! Mon Dieu, ça craindrait !