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dimanche 17 janvier 2016

17 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance : aux jeunes de 20 ans !

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Quel que soit votre âge, lisez le texte superbe de la citation, et comme du reste il le souligne, n'oubliez pas que

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir var, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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Voici ce que dit cet homme d'honneur, qui fut un grand militaire, à un jeune de 20 ans :

"A mon jeune interlocuteur, je dirai que nous vivons une période difficile où les bases de ce qu'on appelait la Morale et qu'on appelle aujourd'hui l'Ethique, sont remises constamment en cause, en particulier dans les domaines du don de la vie, de la manipulation de la vie, de l'interruption de la vie.
Dans ces domaines, de terribles questions nous attendent dans les décennies à venir. Oui, nous vivons une période difficile où l'individualisme systématique, le profit à n'importe quel prix, le matérialisme, l'emportent sur les forces de l'esprit.
Oui, nous vivons une période difficile où il est toujours question de droit et jamais de devoir et où la responsabilité qui est l'once de tout destin, tend à être occultée.
Mais je dirai à mon jeune interlocuteur que malgré tout cela, il faut croire à la grandeur de l'aventure humaine. Il faut savoir, jusqu'au dernier jour, jusqu'à la dernière heure, rouler son propre rocher. La vie est un combat, le métier d'homme est un rude métier. Ceux qui vivent sont ceux qui se battent.
Il faut savoir que rien n'est sûr, que rien n'est facile, que rien n'est donné, que rien n'est gratuit. Tout se conquiert, tout se mérite. Si rien n'est sacrifié, rien n'est obtenu.
Je dirai à mon jeune interlocuteur que pour ma très modeste part, je crois que la vie est un don de Dieu et qu'il faut savoir découvrir au-delà de ce qui apparaît comme l'absurdité du monde, une signification à notre existence.
Je lui dirai qu'il faut savoir trouver à travers les difficultés et les épreuves, cette générosité, cette noblesse, cette miraculeuse et mystérieuse beauté éparse à travers le monde, qu'il faut savoir découvrir ces étoiles, qui nous guident où nous sommes plongés au plus profond de la nuit et le tremblement sacré des choses invisibles.
Je lui dirai que tout homme est une exception, qu'il a sa propre dignité et qu'il faut savoir respecter cette dignité. Je lui dirai qu'envers et contre tous il faut croire à son pays et en son avenir.
Enfin, je lui dirai que de toutes les vertus, la plus importante, parce qu'elle est la motrice de toutes les autres et qu'elle est nécessaire à l'exercice des autres, de toutes les vertus, la plus importante me paraît être le courage, les courages, et surtout celui dont on ne parle pas et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse.
Et pratiquer ce courage, ces courages, c'est peut-être cela "L'Honneur de Vivre".

Hélie de Saint-Marc, Que dire à un jeune de 20 ans ?"

Texte lu à une soirée des Veilleurs de Paris.
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2. Commentaires.
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Oui, je vous en veux, hommes politiques qui n'avez en tête que le pouvoir et vous contrefichez de la jeunesse, sauf à lui distribuer des préservatifs et à lui offrir les jeux du cirque où le bruit et la transgressions servent de loisirs de substitution. Je vous en veux, vous les vieux avant l'âge, de piétiner le blé en herbe, de ne lui laisser aucune autre alternative que le désespoir ou la fuite dans les diverses addictions ou encore le départ à l'étranger.
Voyez-vous, j'ai élevé six enfants, dont quatre garçons. Je crois avoir en cette matière une petite expérience. Et comme par ailleurs, j'ai passé ma vie professionnelle à enseigner des étudiant(e)s qui tournaient autour de ce bel âge, j'ai sur les CAMBADELIS, AUBRY, HAMON, TAUBIRA, tous ces pauvres gens, un certain avantage, celui de connaître les aspirations, les difficultés, les tristesses aussi de notre jeunesse, au moins la jeunesse étudiante.
Dans mon "ministère" de catéchiste pour les classes de secondes, premières et terminales, je rencontre des jeunes merveilleux, plein de vie, de générosité, de projets, à côté desquels vous passez complètement, ô vieillards avant l'âge. Vous croyez que des salles de shoot c'est bien, et par là manifestez votre mépris de ce désir de grandeur qui gît au fond de tous les coeurs de ces jeunes, à quelque degré d'addiction ou de dépression, ou de mépris d'eux-mêmes dans lequel ils sont tombés à cause de vous.
Vous êtes la honte, la honte la plus lépreuse, la plus nauséabonde, la plus incroyable qu'ait jamais connue notre pauvre patrie, réduite à une annexe de l'ARABIE SAOUDITE, du QATAR et des ETATS-UNIS, lesquels, dans un sens ou dans un autre, n'ont pas fait la preuve d'une quelconque supériorité morale en politique et n'ont qu'une idée en tête : faire du fric.
Plus j'avance en âge, et plus je suis convaincu que nous devons traiter les politiciens comme s'ils n'existaient pas, nous garder d'écouter leurs mensonges, nous garder de suivre leurs interviews. Ils peuvent nous accabler d'impôts, et à cet égard nous sommes bien forcés d'obéir, (jusqu'au jour où devant tant d'échecs et d'incompétence, nous refuserons que notre argent aillent à leurs folies), nous devons - comme le dit notre grand saint Paul - obéir au pouvoir politique, pour autant qu'il n'offense pas la loi divine.  Cette offense, il l'a faite avec ce gouvernement de rencontre : nous avons le devoir alors de désobéir.
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3. Informations diverses.
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Tenez, voilà une des ces horreurs que nous devons combattre comme le fait cette affiche surchargée en rouge de légitimes protestations (via le Salon beige) :



Merde à Gleeden ! Maudit soit le fric qu'il gagne sur le dos de la fidélité !
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David BOWIE qui vient de mourir récite le Notre Père (via le site Aleteia) :


"David Bowie est décédé il y a quelque jours à l’âge de 69 ans. Lors du concert en l’honneur de Freddy Mercury, donné au Stade Wembley en 1992, le chanteur, compositeur, producteur et acteur britannique, a achevé le show par une prière. Devant des dizaines de milliers de personnes, le chanteur a effectué une génuflexion avant de réciter le Notre-Père."

Jeunes de 20 ans qui avez aimé David Bowie, prenez exemple sur son courage et n'ayez pas peur ! Il a fait comme son éponyme, le Roi David qui dansa devant l'Arche d'Alliance.

mardi 3 mars 2015

03 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Non à la démolition de l'amour...

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Jamais, vous entendez, jamais, je ne cesserai de vous le rappeler :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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"[...]. Nous sommes des êtres finis parce que nous sommes divisés, parce qu'il y a en chacun de nous deux aspects : je suis un être personnel, singulier, irremplaçable, mais il y a aussi en moi un côté « naturel», au sens très large, qui englobe tout ce que j'ai reçu. Ce qui, dans l'amour, nous unit à l'être aimé est le fait de ce que nous avons de plus personnel et de plus libre. Je n'ignore bien entendu nullement les tentatives des sciences humaines pour rattacher l'amour en tant que tel à ce qui en nous relève du naturel (par exemple de l'inconscient ou du social). Cependant, je me sens ici en droit de les déclarer sans pertinence. En effet, ces tentatives n'expliquent pas l'amour, mais le détruisent. Et le font justement du fait qu'elles tentent de l'expliquer. Un amour expliqué est un non-amour ou un amour illusoire."
In
Rémi BRAGUE.
Du Dieu des chrétiens et d'un ou deux autres. («Champs essais»).
Éditions Flammarion, Champs, Paris, 2009.
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2. Commentaires.
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Vous devez vous demander pourquoi je vos donne cet extrait d'un livre en tous points remarquables. Je vais tenter de vous l'expliquer. Il se trouve que deux Français dont les noms d'ailleurs restent discrets (je ne suis pas arrivé à les connaître) ont créé un site de rencontres extra-conjugales, sous le nom de Gleeden. Les familiers du Métro parisien ont pu voir fleurir sur les murs des stations des publicités vantant les mérites de ces rencontres.
Diverses associations, dont les Associations Familiales Catholiques ont porté pliante contre Gleeden en invoquant, avec raison, le Code Civil et les obligations qu'il énonce à propos de la fidélité dans le mariage. Elles sont rappelées par le maire ou son adjoint lors des mariages en mairie. Cette publicité scandaleuse a été finalement retirée.
Bien entendu, relayé par le torchon qui porte bien mal le nom de Libération, Gleeden contre-attaque en portant plainte, pour censure et atteinte à la laïcité, contre les Associations Familiales Catholiques, qualifiées par le sus-nommé torchon de "TRADIS". Je puis vous dire que je n'ai rien de tradi - en dépit des apparences qui sont toujours trompeuses - mais j'ai de bonnes raisons (personnelles) de trouver ignoble la promotion de ce site de rencontres extra-conjugales, ignoble le fait que l'on puisse se faire de l'argent avec de tels services, ignobles mais bien dans leur rôle, les journalistes du torchon dont je rappelle le nom : Libération. Ils ne croient à rien, et surtout pas à l'amour. Ils nous préparent un monde marchand, un monde ultralibéral où chacun suit ses penchants les plus animaux et ignore en toute bonne conscience les autres. "Qu'ils crèvent pourvu que je puisse tirer mon coup quand j'en ai envie avec qui j'en ai envie", voilà le titre que Libération aurait dû donner à son article.
Nous avons le monde que nous méritons. Les gens au pouvoir, inspirés essentiellement par le catéchisme maçonnique, détruisent ce qui fait la dignité essentielle de l'homme qui est d'aimer, démolissent la famille, détricotent la filiation, marchandisent les corps, animalisent la sexualité. Nous avons fort à faire pour lutter contre les assauts du Grand Diviseur ; nous n'avons ni le pouvoir, ni les médias, ni le vent du monde pour gonfler nos voiles. Nous n'avons que l'exemple, la prière, le témoignage et l'inlassable lutte des idées.
Monsieur HOLLANDE qui prétend nous diriger n'a pas donné, il est vrai, l'exemple en ce domaine. Entre Ségolène, Valérie et maintenant Julie, son corps a balancé. En est-il plus heureux ? Il faudrait le lui demander, mais je ne le crois pas.
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3. Informations diverses.
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Des ministres socialistes très diplômés (d'après le site du Salon beige).

"On savait que Mme Taubira avait inventé 2 doctorats.
On savait également que Cambadélis avait usurpé ses titres universitaires.
Mediapart a révélé que la secrétaire d'État à l'enseignement supérieur et à la recherche, Mme Fioraso, s'était inventé une maîtrise en économie, qu'elle n'a jamais eue."
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La bataille pour la reprise de TIKRIT a commencé (lire l'article sur le site du Figaro ; aujourd'hui la totalité des articles est consultable gratuitement pour les non abonnés).

http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/02/01003-20150302ARTFIG00221-irak-la-bataille-pour-la-reprise-de-tikrit-est-lancee.php

Voir aussi cet article publié par le site des Nouvelles de France.

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/02-03-2015/le-sanglant-crepuscule-des-djihadistes?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VPVXDfmG-So



samedi 6 septembre 2014

06 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Qui se ressemble s'assemble !

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Je pense que vous commencez à connaître la devise. Dans le doute, cependant, je la redis :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les deux citations de ce jour.
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(a) Tiré des Maximes de La ROCHEFOUCAULD ce constat plein de lucidité, surtout en ce moment

 "De toutes les passions violentes, celle qui sied le moins mal aux femmes, c'est l'amour."

(b) Cité par Claude ROY au tout début de son ouvrage Clefs pour la Chine (Gallimard, Paris, 1953), cet aphorisme dont je n'ai pu trouver l'auteur (PASCAL ? La ROCHEFOUCAULD ? un autre ?) mais qui s'applique parfaitement à qui vous savez pour ce que vous savez :

"C'est un grand sujet de ridicule pour les princes que de prétendre ne point connaître de ce qui leur est un sujet d'embarras, et de vouloir masquer leur incertitudes par leur ignorance."
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2. Commentaires.
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Dans l'affaire rocambolesque du livre de madame TRIERWEILER, je suis étonné de constater qu'aucun journaliste, aucun commentateur, aucun politologue (ou soi-disant tel) ne s'est posé la seule question qui vaille pour essayer de comprendre : "Comment se peut-il que monsieur HOLLANDE et madame TRIERWEILER se soient appréciés et aimés pendant près de dix ans ?"
Du temps où les cireurs de botte officiels qualifiaient madame TRIERWEILER de première dame de France (ce qu'elle ne fut jamais), je n'ai jamais entendu qui que ce soit protester contre les réactions dictatoriales, la jalousie maladive, les supposées foucades de la dite. Et maintenant, les mêmes n'ont pas de mots assez durs pour qualifier l'ex-compagne de monsieur HOLLANDE et tenter de désamorcer la bombe qu'elle a fait exploser dans le petit théâtre de la politique socialo-socialiste.
Mon impression est que les deux personnages se sont rencontrés parce qu'ils partageaient la même amoralité, le même goût du pouvoir, et le même mépris pour tout ce qui ne concernait pas leur nombril : qui se ressemble s'assemble.
La réaction de monsieur HOLLANDE est pitoyable. "On ne doit pas, dit-il en substance, attenter à l'autorité du chef de l'état." Mais qui donc a commencé ? Qui donc s'est promené, se croyant incognito, dans les rues de Paris, en scooter et coiffé d'un casque pour aller voir sa maîtresse ? N'est-ce pas attenter à la dignité de la fonction ? Il affirme que sa raison de vivre, ce sont les pauvres. Mais qui a nommé comme ministre de l'économie un ancien de la banque ROTHSCHILD ? Ce n'est pas Vercingétorix, tout de même. Il semble bien que les Sans-dents n'accordent pas le moindre crédit à cette profession de foi, débité d'un ton monocorde et grave. Et je les comprends.
De deux choses l'une : ou bien madame TRIERWEILER ment et elle doit être poursuivie pour ce mensonge, ou bien elle dit vrai et a les moyens de le prouver, ce que personnellement je crois. Congédiée avec une inélégance rare, elle ne fait que souligner la froideur et l'absence totale de sentiment d'un homme possédé par la "politique" comme l'était par le malin le possédé de GERAZA. Sans doute connaissez vous cette scène et son issue.
Et comme le dit François, duc de La ROCHEFOUCAULD et prince de MARCILLAC :

 "De toutes les passions violentes, celle qui sied le moins mal aux femmes, c'est l'amour."

Je crois que ce livre est la fulgurante vérification de cette maxime.

PS : Ayant commencé à lire le livre de Valérie TRIERWEILER, je suis amené à modifier l'opinion défavorable que j'avais à son égard. J'aurais l'occasion d'en reparler demain. Mais jamais maxime ne m'a paru plus juste que celle de notre duc !
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3. Diverses informations.
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Une vidéo et une affiche en prévision de la Manif du 5 octobre !

https://www.facebook.com/LaManifPourTous/photos/a.514044101959075.134429.513639495332869/908668949163253/?type=1


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La publicité de Gleeden s'inspire-t-elle du comportement du prince ? Jugez plutôt :



Monsieur HOLLANDE non plus ! Par principe aussi sans doute ?
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Une municipalité qui ne comprend rien au genre !

Cette municipalité de PUTEAUX n'a rien compris : des cartables bleus pour les garçons, des roses pour les filles ! Quand donc madame TAUBIRA va-t-elle traduire en juste le maire de PUTEAUX ?


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Sacré Jean d'ORMESSON !




Et comme je le comprends.
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Les Sans-dents en colère, hier après-midi, devant l'Elysée.