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jeudi 25 septembre 2014

25 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Que la théorie du genre est une absurdité.

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

Je commenterai demain la tragique exécution de notre compatriote par les "djihadistes" algériens. Avant tout, j'ai une pensée pour ses proches et ses amis. Il me semble que la devise qui figure en tête de mes billets depuis des mois n'a jamais été plus pertinente qu'en ces jours sombres. La lâcheté commence, aujourd'hui avec le refus volontaires nos dirigeants à voir en face la réalité d'une certaine forme d'islam et de ses prolongements dans les populations musulmanes immigrées.

Ce billet est long. Ayez, je vous en prie la patience de le lire dans son entier.
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1. Les citations du jour.
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(a) De Maurice BARRES (Mes cahiers, dixième numéro) :

"En passant par ces âmes que ne charge aucune mémoire, les images de l’univers reprennent une jeunesse et une innocence divines. Si la sérénité dans l’action caractérise les dieux, c’est la sérénité dans l’agitation qui caractérise les enfants. Ils se passionnent tout en gardant la fraîcheur et l’ingénuité. Ces petits innocents ont toujours l’accent juste ; leur voix, leurs gestes, tout leur corps si frêle se meut en cadence. Il s’agit de nourrir cette dispositions naturelle, de l’employer sans la déformer, de substituer peu à peu au penchant instinctif un dessein déterminé, de faire entrer ce penchant dans la symphonie sociale. […]. Quel malheur quelle perte irrémédiable si un enfant qui grandit sort de sa vérité propre, s’il échange son chant naturel, contre un chant appris, s’il devient un être artificiel, un homme ne songe ! […]."

(b) De Pierre RABHI.
Vers la sobriété heureuse. ("Babel" N°1171.)

Actes Sud, Arles, 2010.

"Que le mythe de l’homme démiurge soit un concept masculin – que la civilisation technologique exalte particulièrement – est confirmé par l’absence d’implication du féminin dans cette civilisation-là. Jusqu’à preuve du contraire – exception faite de Marie CURIE –, aucun des domaines d’innovation sur lequel se fonde le paradigme de la modernité technico-scientifique n’a été historiquement marqué par l’apport du féminin. Pas le moindre piston, carburateur, émetteur d’ondes électromagnétiques, etc. qui soit issu du féminin. Cette réalité, loin d’être anodine, met en évidence les caractéristiques d’un masculin voué au culte outrancier de la puissance, qui nous vaut un monde aussi violent, et que le féminin protecteur de la vie aurait sûrement modéré." 

"Nous n’avons également jamais cessé d’attirer l’attention sur le drame que représente la subordination universelle du féminin au travers des femmes. La logique nouvelle ne peut se borner à une attitude qui confine au fatalisme face à ce problème, qui est à l’origine du déséquilibre de notre histoire. Il est urgent de prendre en compte la nécessité absolue d’un rééquilibrage masculin/féminin, et ce, dès la phase d’éducation des enfants. Il ne s’agit  pas selon nous de la sacrosainte parité, mais du rapprochement et de l’harmonisation dynamique des valeurs et des sensibilités, des talents dont la complémentarité peut sauver le monde." 

"Le changement de logique ne peut se réaliser sans que l’on revoie de fond en comble l’éducation des enfants. Celle qui prévaut aujourd’hui est déterminée et inspirée par les priorités de l’idéologie marchande et financière, et l’abandon passif à une caste enseignante. On sait de plus en plus l’extrême importance que revêtent la conception, la gestation et la façon de mettre au monde un enfant. Trêve d’hypocrisie : ce que tout le monde appelle “éducation” est une machine à fabriquer des soldats de la pseudo-économie, et non de futurs êtres humains accomplis, capables de penser, de critiquer, de créer, de maîtriser et de gérer leurs émotions ainsi que de ce que nous appelons spiritualité ; “éduquer” peut alors se résumer à déformer pour formater et rendre conforme. Le malaise grandissant de toute une jeunesse condamnée au naufrage dès lors que le système ne peut l’intégrer ou la prendre en charge témoigne de cette aliénation. L’équation qui a prévalu, en particulier lors des Trente Glorieuses, selon laquelle faire de bonnes études donnait une qualification garante d’un salaire ne fonctionne plus dans la société de croissance illimitée. Alors, pourquoi s’obstiner dans cette option déjà obsolète ?"
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2. Commentaires.
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Voilà pourquoi nous devons nous opposer aux initiatives de la belle et carnassière Najat, et combattre avec la plus extrême énergie la prétendue inexistante théorie du genre. Il y a une spécificité comportementale du masculin ; il y a une spécificité comportementale du féminin. Et s'il est parfaitement exact qu'une femme peut remplir les mêmes fonctions qu'un homme, il est non moins exact qu'elle ne la remplira pas de la même manière.
En deuxième lieu, il est parfaitement vrai que les femmes ont été dominées honteusement et pendant trop longtemps par les hommes. Mais qui ne voit que le féminisme est née à l'initiative des femmes, au nom même de leur sexe biologique ? Voilà qui suffit à ruiner la prétendue inexistante théorie du genre.
En troisième et dernier lieu, qui ne voit que l'enfant n'appartient pas à l'état, que son éducation nécessite un délicat dosage entre l'intervention essentielle, structurante et donc déterminante des parents et les apprentissages fondamentaux, dont les apprentissages sociaux, par l'école, le collège, le lycée et la faculté ?
L'acharnement avec lequel on s'obstine à vouloir modifier l'enseignement des petits de l'école primaire est la preuve que l'état socialiste (et avant lui, l'état soi-disant républicain) veut formater l'enfant dans le sens de ses intérêts et des intérêts d'une civilisation aliénante, au seul service de l'économie. 

Je trouve très intéressante la convergence des opinions d'un Maurice BARRES, et d'un Pierre RABHI sur l'éducation. Pierre, d'origine algérienne, est un esprit d'une profondeur remarquable, témoignant par sa vie qu'il est possible d'échapper à notre civilisation mortelle, immorale, purement économique, en vivant dans la nature, dans la modération et dans la promotion de la relation à l'autre. Il est l'antithèse absolue de Najat VALLAUD-BELKACEM. Et ceci prouve que le racisme est d'une rare bêtise, puisque notre ministre a des origines marocaines, ce qui ne l'empêche pas d'épouser les thèses les plus imbéciles de la modernité occidentale.
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3. Informations diverses.
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De Christian LAMBERT l'extrait d'un article publié sur le site des Nouvelles de France.

Après avoir cité des extraits significatifs de madame Valérie TRIERWEILER, monsieur LAMBERT termine ainsi :

"[...]
Je terminerai cette anthologie par des extraits d’une socialiste militante passée dans un cabinet ministériel qui publie « La bêtise de la gauche » (Plon) : « À gauche, nous sommes nuls ! Ils sont nuls. Il n’y a qu’à regarder le bilan pour s’en rendre compte. Presque deux ans avec tous les pouvoirs, exécutif et législatif, sans parler de la mainmise sur les collectivités territoriales. Et pour quoi ? Le chômage qui explose, les impôts qu’on a augmentés jusqu’à plus soif, la paupérisation galopante, les investissements étrangers qui foutent le camp et les jeunes diplômés qui emboîtent le pas. Et, en prime, un pays divisé, déchiré par de prétendues réformes de société de première urgence. Tu parles, résultat, la moitié de la France contre l’autre, pire encore que sous Sarko… À gauche, ils ont réussi à faire croire qu’ils avaient le monopole de l’intelligence, de la générosité. Tu parles ! Les plus malins sont carriéristes et ne croient en rien. Ils ont choisi la gauche, comme Mitterrand, parce que la droite était trop encombrée… François Hol­lande, pas génial, pas efficace, pas compétent, pas visionnaire, pas courageux, pas désintéressé, pas passionné, pas inspiré, pas responsable. Non, normal. »
Voilà ce que chaque Français peut constater. Comme nullité, François Hollande s’est distingué. Mais un malheur s’ajoutant aux autres, il n’est pas seul de son espèce au PS. On a aussi Strauss-Kahn, ex futur Président au comportement scandaleux, poursuivi pour proxénétisme aggravé, Cahuzac, ministre fraudeur chargé de débusquer et de punir les fraudeurs non socialistes, et son émule l’ex ministre éphémère, mais toujours député, le citoyen Thévenoud : « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. »
C’est cela, la république exemplaire promise par Hollande ! Bref, il serait largement temps de faire œuvre de salubrité publique et de se débarrasser de ces gens-là."
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Une piqûre de rappel par le général de GAULLE.







samedi 13 septembre 2014

13 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Des clés pour comprendre l'actualité avec Blaise Pascal.

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Je n'y puis rien, mais c'est ainsi :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Il s'agit de deux pensées de PASCAL. Les numéros de ces pensées sont ceux de l'édition de BRUNSCHVIGG.

(a) N°451.
"Tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre. On s'est servi comme on a pu de la concupiscence pour la faire servir au bien public ; mais ce n'est que feindre, et une fausse image de la charité ; car au fond ce n'est que haine."

(b)N°452
"Plaindre les malheureux n'est pas contre la concupiscence. Au contraire, on est bien aise d'avoir à rendre ce témoignage d'amitié, et s'attirer la réputation de tendresse, sans rien donner."
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2. Commentaires
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Certes, avec ces constats PASCAL nous renvoie une vision très pessimiste de l'homme, mais il s'agit-là de l'homme de sans Dieu et de la misère inéluctable qui l'accompagne. Il me semble que la première pensée est de nature à expliquer la réaction de madame TRIERWEILER ; la seconde illustre parfaitement la posture de monsieur HOLLANDE qui, dans sa confidence au journal Libération, pousse son cri d'amour pour les pauvres, ce qui ne lui coûte que l'argent du contribuable.
Je trouve très intéressant que PASCAL, dans ces Pensées, anticipe sur l'intuition de René GIRARD et la rivalité mimétique qui pousse l'homme à la violence.
Il est tout de même curieux et formidablement démonstratif qu'à quatre siècles de distance, des grands penseurs arrivent aux mêmes conclusions : seul le message de JÉSUS-CHRIST nous indique le chemin, la vérité et la vie. Ne pas le recevoir, ne pas le comprendre pousse l'humanité à sa perte, à cette montée aux extrêmes de la violence, à la guerre totale et finalement à l'apocalypse.
Bien entendu, tout le monde s'en fout. Et si je quitte momentanément l'habit usé du pamphlétaire, j'en arrive à plaindre ces hommes qui nous gouvernent avec un bandeau sur les yeux, j'en arrive à avoir de la compassion pour eux. Et comme le dit encore PASCAL (pensée N°81) : "L'esprit croit naturellement, et la volonté aime naturellement ; de sorte que, faute de vrais objets, il faut qu'ils s'attachent aux faux".
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3. Informations diverses, menues et marginales.
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Les femmes ont du courage ! Une vidéo le prouve.

 https://www.facebook.com/photo.php?v=10204421561649681&fref=nf
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Du côté des Gavroches ...


et voir aussi : https://soundcloud.com/les-gavroches
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... et du côté du Parlement européen, avec notre argent !

La folie et la provocation au pouvoir. Merde au Parlement Européen qui donne le titre de voix de l'Europe à ce monsieur qui se fait passer pour une femme, ou bien l'inverse, on  ne sait plus.

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Une vigoureuse réaction syndicale de la CFTC (via le Salon beige).


Communiqué de la CFTC Paris :
"La CFTC PARIS juge incompréhensible la condamnation de 3 gardiens de la Cathédrale de Paris par le tribunal correctionnel. Ces salariés, dans l’exercice de leurs fonctions et conformément à leur contrat de travail, ont été contraints d’intervenir au sein d’un édifice religieux pour faire cesser un « happening » sauvage, violent, grossier et insultant pour les croyants. La CFTC PARIS ne doute pas un instant de l’excellent accueil que recevront dans le futur tous ceux qui organiseront des « happening sauvages » au sein du Tribunal Correctionnel sur le thème : « Les mécontents niquent la justice »."
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Accueil de Christiane Taubira à Annonay (Ardèche)

Christiane Taubira, ministre de la Justice, est attendue à Annonay, ce vendredi, sans doute en début d’après-midi. 
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Sur les ponts de LORIENT(via le Salon beige).

Aussitôt effacé par les autorités, aussitôt remplacé ! La preuve par l'image :









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Madame TRIERWEILER affirme avoir des preuves de ce qu'elle avance sur les Sans-dents.

L'Express relayé par divers autres journaux (20 minutes, le Journal du dimanche notamment) que Valérie TRIERWEILERT aurait affirmé à des proches détenir la preuve de ce qu'elle affirme sur les Sans-dents, expression qu'aurait utilisé à de nombreuses reprises monsieur HOLLANDE. L'honnêteté oblige à dire qu'il aurait pu l'avoir utilisé pour faire une très mauvaise plaisanterie sans qu'elle marquât de mépris pour les pauvres ; mais madame TRIERWEILER dit le contraire.

jeudi 11 septembre 2014

11 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Les Sans-dents ; en prévision du 5 octobre

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Je n'y peux rien mais je le répète :

Ce n'est pas l'ignorance qui empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du Jour.
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Il s'agit du communiqué de Me PICHON  (via le salon beige) :

Communiqué de Me Frédéric Pichon, président du CARP (Comité des avocats contre la répression Policière) :
"Le délibéré du Tribunal Correctionnel de Paris relaxant les Femen et condamnant les agents de sécurité qui avaient à juste titre voulu empêcher la dégradation des cloches de Notre Dame peut être considére comme un blanc seing aux provocations et profanations de lieux de cultes catholiques. Il suscite à juste titre l’indignation non seulement des catholiques mais de tous ceux qui sont attachés à la justice et à l’équité.
D’autant que dans le même temps, le Ministère public poursuit avec un acharnement démesuré les militants de l’association Génération Identitaire deux ans après les faits pour une action symbolique et non violente menée sur un chantier ayant pour objet la construction d’une mosquée.
Le deux poids deux mesures loin d’être un argument de rhétorique d’avocats est devenu une réalité judiciaire évidente.
Si l’idéologie sous jacente véhiculée par un gouvernement de provocation doit être dénoncée, il  serait injuste d’oublier l’immense responsabilité des gouvernements précédents. Le collectif des avocats contre la répression policière et idéologique qui regroupe des avocats attachés à la liberté d’expression rappelle que ce deux poids deux mesures existait déjà sous les gouvernements précédents. Nous n’oublierons pas qu’en 2005 sous un gouvernement UMP, le parquet avait à la demande expresse du garde des Sceaux de l’époque Pascal Clément, classé l’affaire de la profanation de Notre Dame par des militants d’act up sous la pression du puissant lobby lgbt.
L’impunité de tels actes s’inscrit dans un processus de déclin non seulement du droit mais plus généralement dans une attitude de reniement des valeurs chrétiennes qui sont garantes de la dignité de la personne humaine.

En ne protégeant pas le sacré dans une société sans repères, les autorités qui prétendent représenter la France seront bien en peine d’imposer le respect de la personne humaine à des jeunes déracinés tentées par le Djihad. Les magistrats qui par laxisme ou par idéologie rendent de telles décisions en portent une immense part de responsabilité…
"
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2. Commentaires. 
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Ce régime est corrompu jusqu'à l'os, dans ses hommes politiques, dans ses institutions, dans son action. Je n'ai rien à rajouter, tant ce jugement est inique et marqué par l'idéologie. Viendra un jour, que j'espère proche, où toutes ces structures vermoulues, rongées par le goût du pouvoir, la servilité, quand ce n'est pas pas l'argent, s'écrouleront sous le poids de leurs vices. 
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3. Menues informations diverses.
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Les amabilités de la police ; en prévision du 5 octobre : une vidéo.

http://www.youtube.com/watch?v=zqXwOHkr-Ts
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Curieuse presse que la nôtre.

Monsieur HOLLANDE, d'après les médias aux ordres, dément les dires de madame TRIERWEILER. Bien plus, nombre d'entre eux parlent de mensonges de la part de l'ex compagne. Mais si vous lisez bien la deuxième intervention de monsieur HOLLANDE sur le sujet, tartinée par les journaux écrits et télévisés après avoir parue dans un journal qui ne lui est pas précisément hostile (Libération), à aucun moment, il ne dément avoir parlé des Sans-dents. Il dément le jugement selon lequel il n'aimerait pas les pauvres, mais n'aimerait seulement que les riches. Ce qui n'est pas exactement la même chose. Cela signifie que, pour des raisons politiques, au demeurant estimables, monsieur HOLLANDE a pris la posture de défenseur des pauvres, mais que personnellement il n'a pour eux aucune considération. Il n'est pas impossible qu'il y ait un clivage psychique entre l'homme politique et l'homme privé. Personnellement c'est ce que je crois.
De deux choses l'une : ou bien il n'a pas parlé des Sans-dents et il doit faire interdire la publication de Merci pour ce moment, ou bien il en a parlé ; comme la bouche parle de l'abondance du coeur, il nous faudrait bien reconnaître que le fond de sa pensée personnelle est bien ce qu'en a dit madame TRIERWEILER.
Dans tous les cas, la contre-offensive me paraît assez mal engagée. Et madame TRIERWEILER ne se gêne pas, paraît-il, pour tweeter et faire savoir qu'elle existe.

mardi 9 septembre 2014

09 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. A propos du livre

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Faudrait-il que je le répète ?

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour (divers sites internet).
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Stéphane Le FOLL préfère ignorer le livre
« Je ne l'ai pas lu et je ne le lirai pas », a indiqué le ministre de l'Agriculture, à l'annonce de la publication du livre de Valérie Trierweiler. La première dame lui aurait consacré un passage, en racontant qu'elle devait s'adresser à lui pour avoir une soirée avec son compagnon, lors de la campagne présidentielle. « Je ne ferai aucun commentaire, mais d'imaginer que je puisse dire une chose pareille… Je laisse chacun juger », a répondu le ministre.

Brice HORTEFEUX s'intéresse au portrait d'HOLLANDE
« Je ne suis pas sûr de le lire, mais de ce que j'en ai entendu ce matin, à l'évidence François Hollande est dépeint comme cynique et indifférent et l'auteur souhaite visiblement que cela se sache », a commenté, pour sa part, l'eurodéputé UMP Brice Hortefeux.

Anne HIDALGO : "Il y a d'autres messages à passer"
La maire PS de Paris Anne Hidalgo s'est exprimé sur Europe 1 : « J'ai beaucoup d'amitié pour Valérie Trierweiler mais franchement… D'abord je ne lirai pas ce livre, et je pense que dans la situation de crise, de profonde déstabilisation de la société française, il y a peut-être d'autres messages à passer ».

« De la politique paparazzi », pour Claude BARTOLONE

« Je ne lirai pas ce bouquin et tout ce qui relève de l'accompagnement de la politique d'une manière paparazzi, cela ne m'intéresse pas », a affirmé Claude Bartolone, le président PS de l'Assemblée nationale. « Vous connaissez une séparation qui se passe bien ? Il y a 50 % des couples qui divorcent en région parisienne. Chacun a sa souffrance et sa petite histoire. Tout le monde n'a pas la chance de pouvoir écrire un bouquin ».

Fleur PELLERIN : un livre qui « relève de l'intime »

La ministre de la Culture et de la Communication, Fleur Pellerin s'est exprimée sur France Inter concernant la sortie de l'ouvrage : « Ce qui relève de l'intime relève de l'intime par définition, et je n'ai absolument aucune envie d'entrer dans ce type de curiosité vis-à-vis de quelqu'un qui est chef de l'État ».

Xavier BERTRAND sur i-télé.
Réagissant aux propos de François Hollande rapportés par Valérie Trierweiler dans son livre "Merci pour ce moment", Xavier Bertrand a surtout tenu à souligner que les propos qui lui avaient été prêtés par son ex-compagne, à savoir les "sans-dents", n'avaient pas été "démentis ces propos infâmants" clairement par le Président de la République lors de sa conférence de presse depuis le sommet de l'Otan au Pays de Galles. Réagissant aux propos de François Hollande rapportés par Valérie Trierweiler dans son livre "Merci pour ce moment", Xavier Bertrand a surtout tenu à souligner que les propos qui lui avaient été prêtés par son ex-compagne, à savoir les "sans-dents", n'avaient pas été "démentis ces propos infâmants" clairement par le Président de la République lors de sa conférence de presse depuis le sommet de l'Otan au Pays de Galles.

Jean-Yves LE DRIAN dans Ouest-France.
A propos du livre de Valérie Trierweiler, Jean-Yves Le Drian, a dénoncé dimanche la "tentative d'assassinat médiatique" qui vise François Hollande.
« Je vous demande de la vigilance car, si on n'y prend pas garde, il peut y avoir une tentative de déstabilisation des institutions de la République. Cet acharnement peut nous y conduire », a dénoncé le ministre devant des militants PS à Lorient, dans son discours.
« En ce qui concerne la personne de François Hollande, je considère qu'il s'agit d'une tentative d'assassinat médiatique », a lancé M. Le Drian, un fidèle de longue date du chef de l'Etat.
Il a notamment évoqué le supposé mépris pour les pauvres qu'éprouverait M. Hollande, d'après le livre de Valérie Trierweiler. « Je connais François Hollande depuis 1984, il n'a jamais varié dans ses engagements: je l'ai toujours connu proche des gens, aimant les gens et faisant du combat pour la justice le cœur de son action », a-t-il souligné.
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2. Commentaires.
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Ces réactions appellent plusieurs remarques.

Tout d'abord, je remarque que nombre des réactions officielles viennent de personnalités issues du Parti Socialiste. Beaucoup d'entre elles se disent proches, voir très proches de monsieur HOLLANDE. Mais cette proximité est d'une tout autre nature que celle qui unissait madame TRIERWEILER à ce dernier. On peut imaginer, par conséquent, que monsieur HOLLANDE ne disait pas forcément le fond de sa pensée à ses amis POLITIQUES, mais qu'il lâchait plus facilement la bride quand il était en petit comité, et un petit comité constitué par sa compagne.

Ensuite se pose une question. Fallait-il publier ce livre, au motif qu'il dévoile l'intime ? Madame PELLERIN dit qu'elle n'a aucune envie de rentrer dans ce type de curiosité. Madame HIDALGO redit son amitié pour madame TRIERWEILER, mais pense que cette publication n'était pas opportune.

Soit. Mais le livre a paru. C'est un fait. D'où d'autres questions :

Madame TRIERWEILER a-t-elle voulu se venger en nuisant à l'image de monsieur HOLLANDE ? C'est ce que semble insinuer, sans trop le dire, monsieur BARTOLONE qui, curieusement du reste, le range dans la catégorie de la politique-paparazzi.
Ce livre, au contraire, a-t-il une vertu cathartique ? Dire son chagrin et sa révolte permettrait de faire le deuil d'un impossible amour.
Ce livre est il éminemment politique ? Le nombre de réactions venues du monde socialiste donne à penser que c'est ainsi que le PS a perçu l'ouvrage. Mais l'est-il vraiment ? Il a des conséquences politiques, certes, mais se voulait-il ainsi.
Ce livre contient-il des mensonges. Monsieur LE FOLL insinue qu'il n'a jamais dit ce que madame TRIERWEILER met sur ses lèvres, et qu'il laisse chacun libre de juger de la sincérité de l'auteur, qu'il ne fera aucun commentaire sur cet ouvrage (sauf, notez-le, sur le passage qui intéresse sa petite personne).
Ce livre décrit-il le vrai monsieur HOLLANDE ? Xavier BERTRAND note que monsieur HOLLANDE n'a pas démenti les propos ignobles qu'il aurait tenu sur les pauvres, les Sans-dents.
Quant à monsieur HORTEFEUX, tout à son soutien au Président SARKOZY, il  n'exprime aucun doute sur la véracité des propos rapportés par madame TRIERWEILER et la justesse des impressions qu'en a tiré madame TRIERWEILER.
Monsieur JUPPE dit qu'il ne lira pas le livre. Mais il semblerait bien qu'il ait sollicité en catimini la très célèbre librairie MOLLAT de BORDEAUX pour s'en procurer un exemplaire.

La contre-offensive politique est bien poussive. (Il faut sauver le soldat Hollande, titre un journal gratuit !)
Car il y a les faits : monsieur HOLLANDE, en faisant communiquer par ses services dans un message en 19 mots qu'il mettait fin à sa vie commune avec madame TRIERWEILER a été le premier à mettre sa vie personnelle sur le glissant tapis des médias. En allant nuitamment rejoindre madame GAYET - ce que des médias peu scrupuleux ont fait savoir - il prenait des risques. Il lui revient de les assumer.
Je propose donc d'avoir vis-à-vis de ce livre l'attitude d'un entomologiste disséquant un nouvel insecte. Pas de jugements positifs ou négatifs sur l'opportunité de la publication, sur les motivations de l'auteur, sur son style, mais une collecte des faits qui pourraient être prouvés, et qui, s'ils le sont, ne sont pas à l'honneur de monsieur HOLLANDE et de son entourage.
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3. Menues infos !
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Monsieur Olivier FAURE et ses électeurs : une vidéo (Libertarien TV, via le site des Nouvelles de France).

http://www.youtube.com/watch?v=0LeVNVAw6As
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Succès pour un maire récalcitrant (via le Salon beige).

"Le maire de Ganzeville, en Seine-Maritime, refuse d'ouvrir l'école le mercredi. Le tribunal considère qu'il n'y a pas urgence à statuer, vu que les élèves ont le nombre d'heures de cours obligatoires. [...]
Dans une ordonnance du 6 septembre, le juge des référés du tribunal administratif de Rouen considère que «dès lors que les enfants scolarisés bénéficient de la totalité des heures obligatoires d’enseignement», et donc même s’ils n’ont pas classe le mercredi matin, il n’y a pas atteinte au «principe d’égal accès à l’éducation et principe d’égal accès au service public en admettant que ces principes aient le caractère d’une liberté publique ou individuelle.»"

dimanche 7 septembre 2014

07 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. J'ai lu le livre !

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Eh ! Eh ! Je ne cesse de vous le dire :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. Les citations du jour.
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(a) "Je ne peux rien avaler. J'essaie d'en savoir plus. Je passe en revue les conséquences politiques. Où est le Président exemplaire ? Un président ne mène pas deux guerres tout en s'évadant dès qu'il le peut pour rejoindre une actrice dans la rue d'à côté. Un président ne se conduit pas comme ça quand les usines ferment, que le chômage augmente et que sa cote de popularité est au plus bas. A cet instant-là, je me sens davantage atteinte par le désastre politique que par notre faillite personnelle. Sans doute ai-je encore l'espoir de sauver notre couple. François me demande d'arrêter cette litanie de conséquences désastreuses : il avale quelques bouchées et retourne dans son bureau."

(b) "Je me souviens d'un soir, au sortir d'un repas de Noël passé chez ma mère, à Angers, avec tous mes frères et soeurs, les conjoints, neveux et nièces, vingt-cinq personnes en tout. François se tourne vers moi, avec un petit rire de mépris et me jette :
-Elle n'est quand même pas jojo la famille Massonneau.
[...].
Mais où faut-il donc être né pour être jojo ? C'est vrai, dans ma famille, personne n'a fait l'ENA ni HEC. Aucun d'entre nous n'a possédé de clinique, ni fait des affaires dans l'immobilier comme son père. Nul n'a de propriété à Mougins sur la Côte d'Azur comme lui. Personne n'est haut fonctionnaire ou célèbre comme les gens qu'il fréquente depuis la promotion Voltaire de l'ENA. Les Massonneau sont une famille de Français modestes. Modestes mais fiers de ce que nous sommes.
Son expression tellement dédaigneuse me hante maintenant que le charme est rompu, que je suis désenvoûtée de son regard. Il s'est présenté comme l'homme qui n'aime pas les riches. En réalité, le Président n'aime pas les pauvres. Lui, l'homme de gauche, dit en privé "les sans-dents", très fier de son trait d'humour."
In
Valérie TRIERWEILER.
Merci pour ce moment.
Les Arènes, Paris, 2014.
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2. Commentaires.
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J'ai dévoré le livre de madame TRIERWEILER. C'est le cri d'une femme répudiée qui a passionnément aimé un homme indigne de son amour. Contrairement à madame AUBRY qui se dit choquée par la publication de cet ouvrage, ou madame Charlotte de TURCKHEIM qui soutient Julie GAYET, j'approuve totalement l'initiative de madame TRIERWEILER.
D'abord je dois reconnaître - et je prie mes lecteurs d'excuser mon erreur de jugement - que madame TRIERWEILER n'est pas cette personne arrogante et hautaine que les média ont décrite. Elle n'est pas l'héritière de la banque MASSONNEAU comme certains réseaux sociaux ont tenté de nous le faire croire.
Je crois que dans ce livre elle ne ment pas. Certes, elle aurait pu nous épargner la scène du "baiser de Limoges", ou d'autres épisodes intimes, mais ce sont là  des peccadilles à côté de l'ampleur de ce que le livre nous apprend sur l'homme qui prétend nous diriger.
Ensuite, il me semble qu'il faut distinguer dans cet ouvrage deux ordres de discours : celui des faits et celui des impressions et réactions subjectives de l'auteur. Les faits sont aisés à vérifier : les dates, les personnes qui l'ont connue avant, pendant et après sa vie commune avec monsieur HOLLANDE peuvent témoigner. Je crois que le personnel du Pavillon de La Lanterne (Josyane et Eric, en particulier) où elle a passé quelques jours de convalescence après le fameux communiqué de 19 mots mettant fin à sa relation avec monsieur HOLLANDE, a pleuré avec elle. Je crois que madame Carla BRUNI-SARKOZY, madame CHIRAC, Alain DELON ou monsieur MELANCHON lui ont témoigné leur sympathie après la rupture. Je crois à l'affaire des Sans-dents.
Les impressions sont évidemment sujettes à interprétations. Ce qui me paraît intéressant, là encore, c'est qu'elles appartiennent à deux registres : celui du citoyen et celui de l'amante (au sens que les auteurs du XVIIe siècle donnait à ce mot, un sens qui n'était point péjoratif), de l'amante évincée. Pour ce qui est du citoyen, madame TRIERWEILER réagit comme nombre de Français. Si elle reconnaît à Laurent FABIUS de grandes qualités, elle est plus sévère avec quelques autres ministres, arrivés dans leur fauteuil par le hasard des magouilles politiques, par exemple. Pour ce qui est des impressions, évidemment, on peut en discuter. Elle a aimé passionnément François HOLLANDE, et cet amour a commencé bien avant que la presse n'accorde à ce dernier un quelconque avenir. Ce n'est donc pas le goût du pouvoir qui l'a jetée dans les bras du futur "Président" de la République. Elle explique, fort bien, les raisons de son tweet en faveur d'Olivier FALORNI. Il découle d'un mensonge supplémentaire de monsieur HOLLANDE. Il avait promis de ne soutenir aucun candidat ; il a, au dernier moment, et dans le dos de sa compagne du jour, publié un communiqué de soutien à sa compagne d'avant. La presse n'y a vu que l'expression de la jalousie, alors que c'était de l'exaspération (fondée sur une analyse politique très juste, puisque madame ROYAL briguait la présidence de l'Assemblée, ce qui aurait crée certainement un mélange des genres très questionnable au cas où elle aurait été élue) devant un mensonge supplémentaire. Madame TRIERWEILER n'a eu qu'un tort : celui d'accepter qu'on l'appelle la Première Dame.

J'ai eu l'occasion, au cours d'un dîner de gala organisé dans le cadre du Quatrième Carrefour des Biotechnologies, de discuter avec un ancien ministre qui venait d'être évincé du gouvernement JOSPIN.

Voici un extrait de notre dialogue :
"-Alors madame, que pouvez-vous me dire de votre passage au Gouvernement ?
-J'ai été débarquée pour avoir voulu remettre de l'ordre dans mon Ministère, si c'est ça que vous voulez savoir. Et la seconde chose que je puis vous dire, c'est que les journalistes sont des pourritures."

Je crois que madame TRIERWEILER a été la victime des journalistes, sans doute alertés et excités par des instances très haut placées pour exécuter cette basse fonction sacrificielle. Finalement, je me suis trompé sur madame TRIERWEILER. Elle ne ressemblait pas à son compagnon, et, pour cette raison ne pouvait rester avec lui.

Je termine par cette anecdote. J'allais hier matin à La Procure pour acheter le livre. Et à un coin de la Place Saint-Sulpice, un SDF, me voyant le tenir à la main me dit : "Hier j'étais un sans-culotte ; aujourd'hui, je suis un sans-dents". Et l'homme en effet, n'en avait plus guère. Monsieur HOLLANDE est un très fin observateur de la misère humaine. Sa remarque est ignoble.
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3. Informations diverses.
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Manifestation des Sans dents avant-hier à PARIS.






samedi 6 septembre 2014

06 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Qui se ressemble s'assemble !

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Je pense que vous commencez à connaître la devise. Dans le doute, cependant, je la redis :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les deux citations de ce jour.
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(a) Tiré des Maximes de La ROCHEFOUCAULD ce constat plein de lucidité, surtout en ce moment

 "De toutes les passions violentes, celle qui sied le moins mal aux femmes, c'est l'amour."

(b) Cité par Claude ROY au tout début de son ouvrage Clefs pour la Chine (Gallimard, Paris, 1953), cet aphorisme dont je n'ai pu trouver l'auteur (PASCAL ? La ROCHEFOUCAULD ? un autre ?) mais qui s'applique parfaitement à qui vous savez pour ce que vous savez :

"C'est un grand sujet de ridicule pour les princes que de prétendre ne point connaître de ce qui leur est un sujet d'embarras, et de vouloir masquer leur incertitudes par leur ignorance."
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2. Commentaires.
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Dans l'affaire rocambolesque du livre de madame TRIERWEILER, je suis étonné de constater qu'aucun journaliste, aucun commentateur, aucun politologue (ou soi-disant tel) ne s'est posé la seule question qui vaille pour essayer de comprendre : "Comment se peut-il que monsieur HOLLANDE et madame TRIERWEILER se soient appréciés et aimés pendant près de dix ans ?"
Du temps où les cireurs de botte officiels qualifiaient madame TRIERWEILER de première dame de France (ce qu'elle ne fut jamais), je n'ai jamais entendu qui que ce soit protester contre les réactions dictatoriales, la jalousie maladive, les supposées foucades de la dite. Et maintenant, les mêmes n'ont pas de mots assez durs pour qualifier l'ex-compagne de monsieur HOLLANDE et tenter de désamorcer la bombe qu'elle a fait exploser dans le petit théâtre de la politique socialo-socialiste.
Mon impression est que les deux personnages se sont rencontrés parce qu'ils partageaient la même amoralité, le même goût du pouvoir, et le même mépris pour tout ce qui ne concernait pas leur nombril : qui se ressemble s'assemble.
La réaction de monsieur HOLLANDE est pitoyable. "On ne doit pas, dit-il en substance, attenter à l'autorité du chef de l'état." Mais qui donc a commencé ? Qui donc s'est promené, se croyant incognito, dans les rues de Paris, en scooter et coiffé d'un casque pour aller voir sa maîtresse ? N'est-ce pas attenter à la dignité de la fonction ? Il affirme que sa raison de vivre, ce sont les pauvres. Mais qui a nommé comme ministre de l'économie un ancien de la banque ROTHSCHILD ? Ce n'est pas Vercingétorix, tout de même. Il semble bien que les Sans-dents n'accordent pas le moindre crédit à cette profession de foi, débité d'un ton monocorde et grave. Et je les comprends.
De deux choses l'une : ou bien madame TRIERWEILER ment et elle doit être poursuivie pour ce mensonge, ou bien elle dit vrai et a les moyens de le prouver, ce que personnellement je crois. Congédiée avec une inélégance rare, elle ne fait que souligner la froideur et l'absence totale de sentiment d'un homme possédé par la "politique" comme l'était par le malin le possédé de GERAZA. Sans doute connaissez vous cette scène et son issue.
Et comme le dit François, duc de La ROCHEFOUCAULD et prince de MARCILLAC :

 "De toutes les passions violentes, celle qui sied le moins mal aux femmes, c'est l'amour."

Je crois que ce livre est la fulgurante vérification de cette maxime.

PS : Ayant commencé à lire le livre de Valérie TRIERWEILER, je suis amené à modifier l'opinion défavorable que j'avais à son égard. J'aurais l'occasion d'en reparler demain. Mais jamais maxime ne m'a paru plus juste que celle de notre duc !
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3. Diverses informations.
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Une vidéo et une affiche en prévision de la Manif du 5 octobre !

https://www.facebook.com/LaManifPourTous/photos/a.514044101959075.134429.513639495332869/908668949163253/?type=1


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La publicité de Gleeden s'inspire-t-elle du comportement du prince ? Jugez plutôt :



Monsieur HOLLANDE non plus ! Par principe aussi sans doute ?
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Une municipalité qui ne comprend rien au genre !

Cette municipalité de PUTEAUX n'a rien compris : des cartables bleus pour les garçons, des roses pour les filles ! Quand donc madame TAUBIRA va-t-elle traduire en juste le maire de PUTEAUX ?


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Sacré Jean d'ORMESSON !




Et comme je le comprends.
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Les Sans-dents en colère, hier après-midi, devant l'Elysée.




lundi 27 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : confusion des mots, mensonges et amalgames, deuxième billet du 27 janvier 2014

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D'abord la devise, bien sûr. PICARD de lignée, j'ai une certaine obstination et je ne céderai pas à la résignation ; mes ancêtres en ont vu d'autre.

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

1. La citation du jour.


Je feuilletais l'épais traité de MALEBRANCHE, intitulé Recherche de la vérité, que je venais de me procurer dans une excellente librairie [elle a du reste, a pris la responsabilité de rééditer (Editions Galerie de la Sorbonne) ce texte absolument ébouriffant (à en juger par la table des matières) en dépit de son titre austère], quand je suis tombé sur ce paragraphe. Il n'y a pas de hasard, il n'y a que de la providence.

"Il y a donc des esprits de deux sortes : les uns remarquent aisément les différences des choses, et ce sont les bons esprits ; les autres imaginent et supposent de la ressemblance entre elles, et ce sont les esprits superficiels. Les premiers ont le cerveau propre à recevoir des traces nettes et distinctes des objets qu'ils considèrent ; et, parce qu'ils sont fort attentifs aux idées de ces traces, ils voient ces objets comme de près, et rien ne leur échappe. Mais les esprits superficiels n'en reçoivent que des traces faibles ou confuses ; ils ne les voient que comme en passant, de loin et fort confusément, de sorte qu'elles leur paraissent semblables, comme les visages de ceux que l'on regarde de trop loin, parce que l'esprit suppose toujours de la ressemblance et de l'égalité où il n'est pas obligé de reconnaître de différence et d'inégalité, pour les raisons que je dirai dans le troisième livre."



Portrait de Nicolas MALEBRANCHE.
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2. Commentaires.

(a) MALEBRANCHE est prêtre, oratorien, théologien et surtout philosophe. J'ai fait sa connaissance en lisant dans les Œuvres complètes, au tome XV, son Entretien d’un philosophe chrétien et d’un philosophe chinois sur l’existence et la nature de Dieu. Édité par André ROBINET. ("Bibliothèque des textes philosophiques". Directeur : Henri GOUHIER.) 3e édition. (Librairie Philosophique J. Vrin, Paris, 1986). Il y expose d'une manière lumineuse son argument ontologique et je doute fort qu'un esprit droit et ouvert n'y soit point sensible, quand bien même, pour des raisons très estimables et qui tiennent à l'exercice de la liberté, il ne pourrait y adhérer. MALEBRANCHE n'est guère enseigné dans les cours de philosophie. Il est catholique, prêtre, percutant et convaincant. Et bien qu'il soit un cartésien convaincu (ce qui me gêne un peu), il ne faut pas le mettre entre les mains de ces jeunes gens et jeunes filles que l'on veut tout entier pour l'Etat et la République.
(b) Ce qui  vaut aux journalistes d'être traités par le peuple de collabos est justement ce que reproche MALEBRANCHE aux esprits superficiels.
En voici deux exemples. 
Ces esprits superficiels n'ont cessé d'appeler madame Valérie TRIERWEILER la Première Dame de France, feignant de voir en elle l'équivalent d'une Michelle OBAMA ou de tout autre épouse d'un chef d'Etat, jusqu'à la conclusion que l'on sait. Ils n'ont pas vu la différence d'avec une épouse et l'ont assimilée à ce qu'elle n'était pas. On peut concevoir que si monsieur HOLLANDE avait vu, lui, la différence, tout en la considérant comme sa compagne, il n'aurait pas pris le risque de l'installer à l'Elysée. En réalité, d'ailleurs, sa liaison avec mademoiselle GAYET était déjà établie, quand il a pris cette décision. Il y a ici un triple témoignage de superficialité, celle des journalistes et médias divers, celle de monsieur HOLLANDE,  et celle de madame TRIERWEILER qui s'est assimilée à ce qu'elle n'était pas. Je dois signaler ici, du reste, la seule réaction digne et compassionnelle envers celle-ci. Christine BOUTIN a dit, et je partage son point de vue : "Ce que vit Valérie TRIERWEILER est inhumain".
Les mêmes esprits superficiels (de Claire CHAZAL au Figaro en passant par France 3, France info et j'en passe) ont déclaré que les manifestants du Jour De Colère étaient des catholiques intégristes, et des opposants radicaux ou radicalisés, mettant tout le monde dans un panier unique qui me paraît définitivement percé. Mais comme si cette analyse n'était pas suffisamment superficielle, ils en ont rajouté en soulignant, ce qui est quand même assez paradoxal, que ce rassemblement était hétéroclite. Un bon esprit aurait utilisé le mot moins connoté d'hétérogène et il se serait demandé ce qui pouvait unir des gens aussi divers en âge, en condition sociale, des gens venus de la France entière. Si les journalistes l'avaient fait, ils auraient pu alors identifier trois motifs différents : le sentiment d'iniquité de traitement, le sentiment de mépris de l'élite en place (gauche, droite confondue), le déni de démocratie. En étant non pas loin, mais près, en interrogeant les manifestants en un nombre suffisant, ils auraient pu donner une image plus juste de la réalité. Seulement voilà, la foule criait "Journalistes ! Collabos !". C'est pas bon ça ! On n'en parle pas dans les journaux de ça ! C'est vrai hélas de presque tous les journalistes : ils sont les serviteurs zélés de ce régime. (Mettons-en quelques uns de côté : monsieur Nicolas DOZE ou monsieur BOURDIN, par exemple, ou Yves CALVI, dans des registres divers. Ces gens sont courageux et impartiaux) ! Petits esprits, petite culture, petite haine du peuple ! Tout est petit chez nombre de journaleux ! 
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3.Informations sur la Résistance

Jour de Colère : Vidéo.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=KNXRJGeoHGM

Témoignages (via le Salon beige).

Gabrielle Cluzel était en colère hier, elle raconte :
"Dimanche, de la Bastille aux Invalides, c’était Jour de colère. Alors ils sont tous venus, la carpe et le lapin, de Sarcelles à Versailles, avec leur colère en bandoulière, sous une pluie assortie à leur humeur. 17.000 selon la police, 160.000 selon les organisateurs. Des organisateurs que personne ne connaît. Car aucun parti politique, aucun mouvement d’envergure, ni bonnets rouges ni LMPT, n’a appelé à manifester. Le succès n’en est que plus inattendu, déconcertant, inquiétant… À cette manif un peu foutraque, pas de « tenue correcte », ni de carton d’invitation exigé à l’entrée. On y vient dans son jus, comme on est, avec la pancarte qu’on s’est bricolée sur un coin de table. Suffit d’être en colère. C’est le principe.
Beaucoup de jeunes, énormément de jeunes. Derrière la banderole « lycéens et étudiants en colère », il y a les Hommen. Une trentaine de jeunes gens marchent symboliquement enchaînés par un homme casqué en scooter… Au-dessus de leur pantalon coloré, ils sont torse nu, certains grelottent, mais ils crient pour se tenir chaud. Dans la foule qui marche, les slogans sont souvent drôles, parfois graveleux, actualité oblige. Hasard de manif, des mères de familles cathos marchent derrière un « Pendant que la France part en c… Hollande promène les siennes ». Si vous croyez que ça dérange les petites dames… La respectabilité, le bon goût, l’impression que l’on va faire au 20 h sur les médias de bon aloi, on finit par s’en battre les roupettes, justement. Parce que quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, on aura toujours tout faux. Parce que même en mettant un tutu rose, en faisant les pointes devant la caméra, en ayant l’air jeune, sympa, sexy et ouvert d’esprit, on sera toujours un facho. Parce que quand la maison brûle, on ne fait pas taire le p’tit gars qui crie « au feu » avec vous, sous prétexte qu’il mettrait ses coudes sur la table ou aurait fait une quenelle au lycée. [...]
À 18 h, l’ordre de dispersion est lancé. À 18 h 10, les forces de l’ordre bloquent les avenues donnant sur la place et balancent les premiers gaz lacrymogènes. Pour apaiser la colère, sans doute ? Les grands médias, eux, n’ont rien vu, rien entendu. Quelle manif ? Quelle colère ? Préfèrent parler du dîner de gala à Bombay de madame Trierweiler que du jeûne de madame Bourges."

Un témoin raconte la scène hier soir vers 18h :
"Quittant difficilement la manif par l'avenue de Villars, à hauteur du 12, au travers d'un barrage filtrant de CRS et gendarmes, j'ai vu et entendu un commandant arriver vers ce barrage et dire à ses hommes :"allez maintenant on y va !". Incroyable, car a ce moment, les intervenants étaient toujours en train de témoigner au micro et la foule les écoutait calmement.
Mais au même moment j'ai vu un groupe d'hommes en noir sans signes distinctifs, passer "amicalement"ce barrage policier, arriver au contact de la foule et se retourner pour attaquer fictivement les CRS..."
Si Valls condamne les violences, il peut s'en prendre à sa propre police. A moins que ce soit lui-même qui ait donné ces instructions. 

mercredi 4 décembre 2013

Nouvelle de la Résistance : plaidoyer pour les corps contre la pullulation des imbéciles...


Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrais, c'est la lâcheté.

Depuis le début des manifestations dirigées contre la loi dite TAUBIRA, je m'interroge sur les raisons profondes de l'entêtement du Gouvernement et de la persévérance des opposants. Plusieurs fois, j'ai dit ici combien j'aimais LANZA del VASTO. Et ce matin, je trouve par hasard, dans un livre capital Les quatre fléaux, ce commentaire relatif au plaisir d'amour. Et, avec votre permission, j'y ajouterai deux autres petites citations. J'espère qu'elles inciteront les contempteurs du "judéo-christianisme" (selon leur méprisante expression), de Jésus et de son Église à un salutaire retour sur eux-mêmes. Nous allons commencer par LANZA del VASTO.

"C'est sans soute, dit le prince LANZA di TRABIA (car tel est son patronyme), autour de l'acte d'amour et d'engendrement que la curiosité du bon et du mauvais s'est livré aux élaborations les plus intéressantes, jusqu'à tout faire et le contraire de tout. Si le Seigneur a créé les vivants mâle et femelle et leur a donné l'ordre de croître et de se multiplier, c'est que l'oeuvre de chair est sa volonté. Et sa bonté veut qu'elle s'accompagne de joie, de beauté, de plénitude, comme l'atteste la nature entière à chacun de ses printemps." Et LANZA poursuit : "L'homme cependant ne peut suivre la nature sur ce point, non pas à cause du Péché, mais dès avant, en vertu de sa dignité d'enfant conscient de Dieu. Car la nature de la Nature  est profane, mais la nature de l'homme est religieuse. L'émerveillement devant l'acte d'amour et d'engendrement est une des deux sources de la religion, l'autre étant la stupeur devant la mort." Il me semble clair que si le Gouvernement s'entête, c'est par irreligiosité et méconnaissance profonde de la nature de l'homme. Il en arrive à cette conception extravagante où ce que nous appelons esprit est totalement coupé de ce que nous appelons corps. Et si les opposants persistent, c'est en raison de leur conviction expérimentale que le corps et l'esprit son intimement liés. Poursuivons.

Je vous recommande vivement la lecture du livre de Fabrice HADJADJ : La profondeur des sexes. Pour une mystique de la chair. Il appelle un chat un chat. Et il cite notamment un extrait du Talmud de BABYLONE, et un texte de Thomas d'AQUIN sur l'union sexuelle de l'homme avant la chute. Voilà qui clouera le bec (oh ! avec gentillesse ; il se n'agit pas de persuader, mais d'inciter à réfléchir) à ceux qui accuse le "judéo-christianisme" d'avoir châtré l'homme et d'avoir refoulé sa sexualité.

D'abord le TALMUD de BABYLONE, dans un commentaire de Rabbi HANUNA : "Celui qui dit : 'je ne la désire pas à moins qu'elle ne soit dans ses vêtements et moi dans les miens', doit divorcer de son épouse et lui verser une réparation pour le mariage". S'il faut être plus explicite, soyons-le. L'homme qui par pudibonderie ou fausse crainte de Dieu refuse d'être dans l'état de nature pour faire l'amour avec son épouse, c'est-à-dire d'être nu, va à l'encontre de la volonté divine.

Thomas d'AQUIN, le docteur angélique, est formel quand il parle de la manière dont les êtres humains se fussent reproduits s'ils n'avaient point mangé du fruit de l'arbre défendu : "Dans l'état d'innocence, dit-il, il n'y aurait rien eu dans ce domaine qui n'eût été réglé par la raison ; non pas comme le disent certains que la délectation selon les sens eût été moindre - le plaisir sensible, en effet, eût été d'autant plus grand que plus pure était la nature et plus sensible le corps -, mais parce que la puissance concupiscible ne se serait pas abattue avec désordre sur les délices réglés par la raison, à la laquelle il ne revient pas de diminuer le plaisir, mais d'empêcher la puissance concupiscible de s'y attacher immodérément."

Ce que disent ces lois iniques est très clair : seul le désir, les désirs, tous les désirs quels qu'ils soient, doivent être pris en compte pour régler (de quoi je me mêle, d'ailleurs) la vie sexuelle de l'homme. Curieux pour des gens qui se réclament de la raison et des ténébreuses Lumières !

Comme d'hab, les nouvelles fraîches de la Résistance.

15 décembre : manifestations pour tous.

  • à Montpellier dimanche 15 décembre : Rendez-vous 14 h Jardin du Peyrou. Venez tous, en famille, avec vos amis, amies, collègues… sans oublier vos sweats, chapeaux, sifflets et drapeaux !
  • à Blois dimanche 15 décembre : Rendez-vous 15 h Venez tous, en famille, avec vos amis, amies, collègues… sans oublier vos sweats, chapeaux, sifflets et drapeaux !
  • à Bordeaux dimanche 15 décembre Sur les Grands boulevards de Bordeaux. RDV et horaires annoncés très prochainement. Venez en voiture, scooter, moto, camion, tracteur ou tout autre engin motorisé… avec vos sweats, autocollants, drapeaux, etc.!
  • à Versailles le 15 décembre : Rendez-vous 14 h 30 Places d'Armes !
Allons signifier à ces imbéciles (imbéciles au sens de BERNANOS et imbéciles tout court) que nous n'entendons pas nous laisser prendre au piège de leur digression, de leur manipulation, de leurs photos truquées (ah ! Mélanchon qui pérorent devant une pseudo-foule de 50 pékins ! ah ! le décalage de 4 secondes entre le son et l'image lors de la visite de monsieur HOLLANDE à OYONNAX pour faire croire que les manifestants avaient été irrespectueux envers les résistants).
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Accueil de madame TAUBIRA et de madame TRIERWEILER
au Théâtre des Champs Elysées.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=LjHtExzCMHc

Repris du Salon beige (que je pille sans vergogne) cet article commentant le fait :

"Ce soir (2 décembre) avait lieu au théâtre du rond point des Champs Elysées une soirée organisée par Jean-Michel Ribes "contre la haine". L'invitée d'honneur de cette soirée très select était le Ministre de la justice, Christiane Taubira. Participaient aussi Aurélie Filipetti, Caroline Fourest, François Morel, et un tout un aréopage de célébrités bien-pensantes.
Plusieurs dizaines de personnes choquées par les déclarations récentes de ces personnalités voulant assimiler les sympathisants LMPT à de dangereux extrémistes ou à des racistes s'étaient spontanément rassemblées pour faire part de leur mécontentement face à de tels amalgames. Les propos totalement excessifs de Jean-Michel Ribes sur BFM TV avant la soirée en sont l'illustration. Il n'a pas hésité à qualifier les membres de Civitas de "neo-nazis." Tout ce qui est excessif est insignifiant...
A l'arrivée de Christiane Taubira à 19h40 un concert de sifflets, de huées et de "Taubira ta loi on en veut pas" se sont fait entendre. Ont alors surgi des dizaines de policiers en uniforme qui ont immédiatement encerclés et repoussés avec violence les auteurs de ces sifflets. Sont aussi apparus une quinzaine de policiers en civil qui se sont éparpillés autour du théâtre pour arrêter tout autre présumé opposant et en ont capturés trois qu'ils ont ensuite relâchés après un contrôle d'identité.
Sous les cameras de télévision, dont BFM TV, les personnes encerclées ont été privées de leur liberté sans aucune explication pendant une heure à 50 mètres environ du théâtre. Un policier a pris à chacune des personnes du groupe sa pièce d'identité et est parti avec.
Vers 20 h 40 les personnes du groupe, chacune escortée plus ou moins fermement par un policier, ont été conduites le long du tristement célèbre GAV bus pour subir une palpation et une fouille des sacs, poches, etc. A 20h45 le GAV bus dans lequel avait été placé 21 personnes a démarré vers une destination inconnue. Escorté par quatre fourgons de CRS, le GAV bus a traversé Paris en faisant résonner sa sirène à de nombreuses reprises.
A 20 h5 7 le groupe a été débarqué trois par trois pour ses rendre dans le commissariat du 5eme arrondissement (rue de la Montagne Sainte Geneviève). Chacune des personnes à une nouvelle fois été palpé et requis de vider ses poches, les effets personnels ont confisqués puis l'ensemble des personnes a été placé en cellule sans distinction de sexe ni de genre... Malgré les demandes d'explication répétées aucune explication n'a été donnée.
L'une des personnes plus insistantes s'est vu répondre par un policier "participation à une manifestation non déclarée." Après 22 h 30 la première personne a été libérée, puis les autres ont suivi un par un. A 22 h 54 le dernier était libéré sans qu'aucune explication ait été fournie. A la sortie de la cellule, un policier était chargé de restituer à chacun ses effets personnels (dont téléphone) et de noter la profession pour compléter les fiches qu'il remplissait. Aucun document n'a été remis aux personnes illégalement arrêtées et détenues.
Plusieurs personnes déposeront plainte dans les jours qui viennent pour privation illégale de leurs libertés et exécution d'ordres illégaux."

Sans doute serez-vous heureux d'apprendre que le racisme, pour le ramassis d'imbéciles bernanosiens qui ont assisté à cette réunion, c'est un papa facho et une moment facho : regardez cette photo et le détournement du logo de la Manif Pour Tous. Quand on voit que des ministres et une soi-disant (c'est elle qui parle d'elle) et prétendue (ce sont les médias qui parlent d'elle) première dame de France en sont réduits à supporter tant d'ignominie et de bêtise, on doit se poser des questions sur les qualités humaines de gens qui sont sensés nous représenter. Il n'y a guère de différence d'avec l'attitude des antifas de BUENOS AIRES ; ministres et pseudo-première dame sont vernis en surface ! Mais leur intérieur pourrait bien être tout aussi violent, intolérant, arrogant que celui des agresseurs argentins. J'utilise à dessein un conditionnel, car ils se pourraient qu'ils eussent été gênés de la tournure de la réunion. Mais rien que par leur présence, ils cautionnent cet irrespect et ils ne font que nous ancrer dans une opposition irréductible.




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1000 manifestants réclament la démission de François Hollande à Colmar.

Voici l'article publié sur le site de France 3 Alsace :
"Pour la plupart vêtus de noir, les manifestants ont marché dans les rues de la ville en début d'après-midi, certains brandissant des pancartes "Hollande démission". Le millier de participants estimé par les organisateurs a été confirmé par la préfecture. "Notre principale motivation, c'est le ras-le-bol fiscal", a dit à l'un des organisateurs de la manifestation, V. S., à la recherche d'un emploi après des études commerciales.

"On veut dire au gouvernement que ce n'est pas avec une fiscalité toujours plus lourde que l'on va redresser le pays", a-t-il ajouté, précisant que le collectif demandait également "la fin des privilèges des élus et un plus grand contrôle des dépenses de l'Etat". Le collectif "Stop à Hollande", qui appelait également à manifester dans d'autres villes en France dimanche, s'est constitué par le biais des réseaux sociaux. "Nous sommes un mouvement citoyen, apolitique et sans lien avec les syndicats", a affirmé M. Schwob."
J'ai vécu près de 35 ans en Alsace, ma très chère Alsace. Je puis vous dire que ce qui vient de se passer à COLMAR est proprement inouï. Les Alsaciens sont des gens paisibles, drôles ô combien, civiques au possible, amoureux de leur patrie ce que nombre d'entre eux ont payé de leur vie pour l'avoir déclaré sous l'occupation nazie. Monsieur MELANCHON a dit, paraît-il, que la situation de la France est celle qui prévalait en 1788, un an avant le déclanchcment de la folie dont nous ne finissons pas d'éponger les effets. Là où il se trompe très lourdement, c'est qu'il pense que cette situation est prometteuse d'une révolution à sa sauce. Pour autant que j'écoute avec intérêt mes concitoyens, dans le métro, dans les magasins ou ailleurs, je puis vous dire que Jean-Luc MELANCHON se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate. Les Français veulent de l'air, moins d'impôts, moins de contrôles, moins de règlements, moins de fonctionnaires, moins d'Etat et plus de LIBERTE. Je le redis : ils n'hésiteront pas à prendre de force ce qu'on refuse de leur donner de gré. Je ne dis pas que c'est bien ; je dis que c'est quasiment mathématique.
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Accueil de Valérie Trierweiler à Vichy.

Comité d’accueil du mercredi 27 novembre du ministre délégué aux personnes handicapés, Marie-Arlette Carlotti, et de la « première dame de France », Valérie Trierweiler, qui venaient visiter le pôle handisport natation du CREPS de Vichy.


Notez avec intérêt qu'un des manifestants (ils ne sont pas nombreux) porte un drapeau du Bourbonnais, comme en Bretagne, les manifestants brandissent le drapeau breton. Ils ne viendraient à l'idée de personne d'agiter un ridicule drapeau des Côtes d'Armor ou de l'Allier. Ce sont bien les provinces qui restent encore inscrites dans la mémoire collective. Leçon à méditer.