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jeudi 4 juillet 2019

Lundi 01er juillet 2019. Mes chroniques. Un monde auquel les chrétiens n'appartiennent pas

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CHRONIQUE DES BONNES NOUVELLES.
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En voilà une qu’elle est extra !

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CHRONIQUE DE LA MÉMOIRE.
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Les religieuses martyres d’Orange.


Et la gauche, la plus c...e des gauches s’offusque que l’on fasse mémoire de ces  guillotinés (332 tout de même en un peu moins d’un mois).

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CHRONIQUE DE LA MORT LÉGALE.
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Oui, ils sont à la limite de l’excommunication.


Honneur  vous, Pr Emmanuel HIRSCH.


Honneur à vous Pr Xavier DUCROCQ.


Appeler l’Ordre des Médecins.


Pas de fessée, mais en même temps, de la mort.


PONCEFRELU-PILATOQUET, BUZYN et le "meurtrier" SANCHEZ s’en foutent !

Je voudrais revenir ici sur les raisons purement scientifiques qui me font protester hautement contre la décision de ces imbéciles sans cœur qui veulent faire mourir Vincent LAMBERT. Il y a une expérience très simple, que nos maîtres autoproclamés d’éthique thanatolâtre ne devraient pas interdire. Benjamin LIBET a montré que la stimulation électrique répétitive ménagée de zones diverses du cerveau suffisaient à faire naître des sensations correspondant au territoire duquel proviennent normalement des potentiels évoqués suscitant ces dernières. Nul ne sait donc ce qu’est l’état mental réel de Vincent. Et il se pourrait bien que ces diverses stimulations (qui exigent il est vrai une ouverture de la boîte crânienne, ou, en tout cas une intervention invasive, utilisant la stéréotaxie) engendrassent des sensations douloureuses ou des mouvements, prouvant que l’absence de relations parlées avec l’entourage n’exclut pas le fonctionnement mental. Mais MACRON-PONCEFRELU, BUZYN, SANCHEZ, sans compter monsieur MOLINS (qui nous avait habitué à mieux) s’en contrefichent.
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CHRONIQUE DE LA PENSÉE UNIQUE.
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Honneur à vous, madame THILL.

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CHRONIQUE DE LA MORT DE LA LIBERTÉ.
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Après avoir décidé de la mort de Vincent LAMBERT, on s’attaque à faire mourir la liberté d’expression. C'est volontairement que je lie ces deux informations pour montrer la propension des pouvoirs dits publics à tout gérer, y compris la vie privée.

Loi contre la Cyber haine ???!!!


Moi qui pensais que les races n'existaient pas.

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CHRONIQUE DES IMBÉCILES.
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Honte à vous madame PEDOTTI.

Mais qui êtes-vous donc madame, pour avoir exprimé publiquement votre honte après que Mgr AUPETIT a tenu des propos fort mesurés qui n’ont pas eu l’heur de vous plaire. « Nous », dites-vous ; que représentez-vous, madame, qui dirigez une livraison confidentielle, lue par quelques centaines de lecteurs. Il y a bien longtemps que vous avez oublié cette parole du Maître : je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Vous ne craigniez point les loups, car vous en êtes devenue l'amie. Bref, vous appartenez au monde, vous êtes engluée dans le monde, oubliant là encore que les disciples, s’ils sont dans le monde, n’en sont pas. J’ai honte pour vous, madame ; je parle en mon nom personnel (et non pas comme vous madame), et comme quelqu’un qui a payé très cher le choix qu’il a fait de suivre Jésus plutôt que Libération, le Monde, l’Obs, sans compter Témoignage chrétien (!)
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CHRONIQUE DES GROSSIUMS !
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Tout va bien pour eux. Notez que c’est une exception française. Merci qui ?


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CHRONIQUE DE L’EXASPERATION.
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L’automobiliste, voilà l’ennemi.

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CHRONIQUE DE LA MISE EN GARDE.
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Levez-vous orages désirés !





Le 600 vient d’être déployé dans Paris !

mercredi 20 décembre 2017

20 décembre 2017. Nouvelles de la Dissidence. La prison de la Libre pensée et l'homme vivant

On continue avec CHESTERTON.
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Il n’est pas difficile de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Il y a, je crois, quelque chose d’un sophisme dans la vision moderne de l’histoire car elle estompe les différences entre l’animal et l’homme, entre les païens et les chrétiens. En réalité, ceux qui étudient attentivement ces questions les voient distinctement : nos adversaires sont incapables de les apercevoir parce qu’ils sont incapables de regarder avec indifférence. Ils refusent la pleine lumière et ne voient ni le blanc ni le noir. À leurs yeux, tout est gris. Cette attitude a sans doute des excuses, on peut même lui trouver des aspects sympathiques, mais elle n’est en rien scientifique. Un iconoclaste peut être indigné à juste titre, mais un iconoclaste n’est pas impartial. Il faut une dose d’hypocrisie peu commune pour affirmer que la grande majorité des penseurs évolutionnistes et autres professeurs d’histoire comparée des religions sont impartiaux. Pourquoi le seraient-ils ? Nous sommes plongés dans une guerre de religion universelle au sujet d’une croyance qui est, pour les uns, l’opium du peuple et, pour les autres, le salut du monde. Je ne me réclame point de l’impartialité, car je sais que l’acte de foi d’un homme fixe sa pensée et comble son esprit. Mais je prétends que je suis beaucoup plus impartial qu’aucun d’entre eux, car je peux exposer mes convictions loyalement et rendre en quelque sorte justice à tous ; je suis plus impartial aussi dans la mesure où je me considérerais comme déshonoré de dire sur le Dalaï Lama la moitié des sottises qu’ils débitent sur le pape, ou d’avoir aussi peu de sympathie pour Julien l’Apostat qu’ils en ont pour les jésuites. Ah non ! Ils ne sont pas impartiaux. Jamais ils ne tiennent la balance égale, surtout quand leur dogme fondamental, l’évolution, est en jeu. Ils projettent sur toutes les questions la lumière déclinante de ce crépuscule des dieux dont ils proclament la venue. J’entends montrer que, quoi qu’il en soit de ce crépuscule, il n’est pas la pleine lumière qui éclaire les hommes."
In
G[ilbert] K[eith] CHESTERTON.
L’homme éternel. 2e édition, 2e tirage (nouvelle traduction).
Dominique Martin, Bouère, 2012. (Page 12.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je trouve très percutant ce passage, et notamment tout ce que CHESTERTON dit du déshonneur qui l’accablerait s’il disait sur le Dalaï Lama le dixième des sottises qui se débitent sur le pape. Il ne dit pas qu’il est impartial, il dit qu’il est moins partial que les contempteurs du christianisme en général et du catholicisme en particulier. Et c’est tout simplement vrai.
On donne au maire de BÉZIERS 48 heures pour supprimer la crèche qu’il a installée dans le hall de la mairie, mais on tolère que des rues entières de MARSEILLE ou d’ailleurs soient fermées à la circulation lors de la prière du vendredi des musulmans. C’est à n’y rien comprendre. Qu’on me comprenne bien ici. De pieux croyants ont le droit de prier, mais pas dans la rue. C’est aussi simple que cela. Et le trouble à l’ordre public est infiniment plus grand dans le second cas que dans le premier. On peut toujours se draper dans les miteuses tentures de la loi de 1905… On voit ce qu’il en est : un Charles AZNAVOUR qui célèbre la vierge Marie devant 20 000 personnes, un Johnny HALLIDAY qui ose dire qu’il est né catholique et qu’il mourra catholique, un VIANNEY qui se réclame à la télévision de son saint patron. Plus les imbéciles (au sens bernanosien) de la libre pensée –prisonniers d’une pensée qui les enchaîne à une loi plus que centenaire, incapables de briser leurs chaînes pour rencontrer l’homme vivant – poussent des cris d’orfraie, et plus l’homme vivant vit, chante, se réjouit, en ignorant totalement ces soi-disant libres-penseurs. Il y a un divorce total entre l’homme vivant, entre l’humanité qui bouge, qui change, qui se bagarre à l’occasion, se réconcilie, chante, et ces momies d’un autre âge, enserrées dans des bandelettes qui à défaut de sentir la myrrhe exhalent un parfum de naphtaline. Il ne s’agit pas de mépriser les libres-penseurs. Il s’agit de montrer à ceux qui pourraient les écouter dans quelle erreur, dans quel totalitarisme de pensée ils les plongent ; il s’agit de lutter contre leurs injustes attaques ; et il s’agit enfin de tenter de dialoguer avec ceux d’entre eux qui ont l’esprit assez ouvert pour remettre en cause certaines de leurs affirmations.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, PROVOCANTE, INSOLITE, ET TOUT ET TOUT.
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La réflexion est parfaitement justifiée.


Migrer n’est pas un droit de l’homme.
Accueillir ceux qui fuient la guerre est une manifestation juste de la solidarité humaine.
Il s’agit de discerner et de renvoyer les profiteurs pour mieux recevoir les pauvres qui cherchent à protéger leur famille et préserver leur vie.
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Prendra-t-il le taureau par les cornes, vraiment ?

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Histoire d’Alec GUINESS, le converti.


On n’en pas, et pourtant…
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Je ne sais pas pourquoi on qualifie cette manifestation de traditionaliste.


Mais en tout cas, elle a du succès.
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Bien des imbéciles dénonceront la collusion.


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Aussi curieux qu’il vous paraisse, je partage l’avis de ce journaliste.

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Valérie BOYER a bien raison !


Et les promoteurs de la laïcité se couvrent de pipi !
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Ex oriente lux !

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Voilà qui est très bien vu. Vive la sainte Russie.



CNN aurait le droit de passer pour neutre et pas l’agence de presse russe ? Mais de qui se moque-t-on ?


dimanche 18 juin 2017

18 juin 2017. Nouvelles de la Résistance. A l'intention de madame Marion Rousset, la mort de l'Europe et la victoire du fric !

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Voilà, madame, un extrait du livre extraordinaire de Georges BERNANOS : La Liberté, pour quoi faire ?


Auriez-vous, madame, la lucidité et le courage, la profondeur d'analyse de cet écrivain que vous ne semblez guère aimer. Un cycle s'achève. Ce soir, nous verrons le triomphe de l'argent, de l'économisme, du cynisme, et la mort de tout ce qui fut cher à des hommes et des femmes qui ont cru que la liberté et l'honneur valaient plus qu'une place de député !

"La civilisation européenne s’écroule et on ne la remplace par rien, voilà la vérité. À la place de ces immenses épargnes accumulées de civilisation, d’humanité, de spiritualité, de sainteté, on offre de déposer un chèque sans provision, signé d’un nom inconnu, puisqu’il est celui d’une créature encore à venir. Nous refusons de rendre l’Europe. Et d’ailleurs on ne nous demande pas de la rendre, on nous demande de la liquider. Nous refusons de liquider l’Europe. Le temps de liquider l’Europe n’est pas venu, s’il doit venir. Il est vrai que le déclin de l’Europe ne date pas d’hier, nous le savons. Mais nous savons aussi que le déclin de l’Europe a marqué le déclin de la civilisation universelle. L’Europe a décliné où elle a douté d’elle-même, de sa vocation et de son droit. On ne saurait nier que ce moment ait été aussi celui de l’avènement du capitalisme totalitaire. Je dis, une fois de plus, du capitalisme totalitaire, car le libéralisme n’a été pour celui-ci qu’une étape, un moyen de poser partout des problèmes que le dirigisme seul peut résoudre. Le capitalisme et le totalitarisme ne sont que deux aspects de la primauté de l’économique. L’État totalitaire ne s’oppose pas à l’argent, il se substitue à lui. En confisquant à son profit toute la puissance de l’argent, il met la main du même coup sur toutes les organisations de la corruption, non pour les supprimer, mais pour s’en servir. Le grand malheur, ou plutôt l’extrême misère de cette société dont on nous annonce qu’elle va mourir, comme si elle avait réellement, au sens exact du mot, jamais vécu, ce n’est pas que l’argent y ait été maître, c’est qu’il y ait été un maître légitime, non pas seulement puissant mais honoré. L’argent y avait peu à peu gagné tout ce qu’y perdait l’honneur. L’argent de ses millions de ventouses, a lentement pompé, jour après jour, tout ce qu’il y avait d’honneur dans le monde, et la pieuvre géante est maintenant gonflée au point que le moindre mouvement risquerait de la faire éclater. En face du monstre, presque réduit à l’impuissance, l’État totalitaire distend sa gueule immense afin d’engloutir, d’un seul coup, d’une seule bouchée, l’honneur et l’argent. Nous savons qu’il ne rendra ni l’un ni l’autre." 

vendredi 10 mars 2017

10 mars 2017. Nouvelles de la Résistance. L'honneur est l'hommage en acte rendu à la vérité

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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INTRODUCTION A UNE LONGUE SERIE DE BILLETS.
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Allégresse, jubilation, stupéfaction, admiration, étonnement, voire pour certains agacement ou irritation (ce n’est pas mon cas), il n’y a pas assez de mots pour décrire ce que tout lecteur ressent à la lecture de ce recueil d’articles publiés par Georges B.ERNANOS entre 1945, date de son retour en France, et 1948, date de sa mort. Oh ! Il ne fait pas fureur dans le monde politique, car il met celui-ci en face de sa boue, de ses compromissions, de sa médiocrité.
Je me propose dans les billets qui viennent de vous faire connaître les passages les plus brûlants de cet ouvrage. Et je vous invite à vous le procurer, par exemple à la Procure de la rue de Mézières, où il figure en bonne place.
Il s’agit, vous l’avez deviné, du livre intitulé :

Français, si vous saviez !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Qui n’aime pas l’honneur français ne sera jamais qu’un Français de basse espèce. J’accorde que de tels gens peuvent être utiles au pays, ou même, paradoxalement, l’honorer. N’importe ! Ils n’appartiennent pas tout entiers à la France, la France ne le reconnaîtra pas au dernier jour […]."

"La France sens plus ou moins confusément qu’avant de la gouverner il faut d’abord la sauver, qu’elle est toujours à sauver, qu’on la dit faussement sauvée. […].
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2. COMMENTAIRES.
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Mes commentaires seront mélancoliques. J’appartiens à cette génération née au tout début de la seconde guerre mondiale. J’allais avoir 5 ans quand l’armistice du 8 mai fut signé à REIMS. Je me souviens parfaitement de l’humiliation que représentait d’avoir de l’autre côté de la grande avenue où nous habitions, grouillante de soldats et de sbires allemands, la belle maison où siégeait pendant la guerre la Gestapo, et je me souviens de ces bus de couleur bleue, dont les galeries étaient chargées de bicyclettes (pourquoi, je n’en sais rien ; c’était à la fin de la guerre, en plein été sans doute, alors que Paris venait d’être libéré) qui semblaient emporter avec eux la calamité et la honte de la défaite.
Monsieur MACRON, vous avez osé déclarer dans une capitale étrangère que la colonisation était un crime contre l’humanité. Vous n’êtes pas un homme d’honneur. Vous n’êtes pas un Français à part entière. Vous êtes un représentant de cette classe honnie qui s’enrichit sur le dos des Français par la finance, la banque, le mondialisme et les réseaux secrets. Mais, comme le dit notre cher Georges, on vous trouvera peut-être utile, mais n’aurez été qu’utile, jamais juste et jamais vrai.
Monsieur MACRON, l’honneur est l’hommage en acte que toute conscience droite rend à la vérité. Cette formule est de moi, et elle est le fruit d’une longue réflexion. Vous êtes dans le mensonge. Ainsi que le dit avec puissance BERNANOS, vous êtes le continuateur de cette classe de bourgeois qui a fait le régime de Vichy, ses trahisons, ses compromissions. Faut-il rappeler que le Maréchal PETAIN a été porté au pouvoir par des chambres de gauche, et qu’il n’y a eu que 80 parlementaires pour le lui refuser.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La traitrise par goût du pouvoir.

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Il était temps qu’il la fendît !

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On comprend les soutiens hésitants !

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Epuisé par son travail à charge contre monsieur FILLON, le PNF dort, somnole, ronfle…

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Exemplarité ?

Monsieur MACRON, que vous est-il arrivé pour qu’en moins d’un an, vos gains de 3 millions d’euros en trois ans (2010-2013), se soient réduit à un patrimoine d’un peu plus de 200 000 euros en 2014 ? Et qu’avez-vous fait avec le prêt que vous remboursâtes, certes, de 500 000 euros, à vous consenti par un ami. A côté de ses 50 000 euros, monsieur FILLON fait pêle figure










mercredi 9 novembre 2016

09 novembre 2016. Nouvelles de La Résistance. Le Peuple contre les bobos, quelquefois ça marche !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "[…]. Le Monde a besoin d’honneur. C’est d’honneur que manque le Monde. Le Monde a perdu l’estime de soi. Or aucun homme sensé n’aura jamais l’idée saugrenue d’apprendre les lois de l’honneur chez Nicolas MACHIAVEL ou LÉNINE. Il me paraît aussi bête d’aller les demander aux Casuistes. L’honneur est un absolu. Qu’a-t-il de commun avec les docteurs du relatif ?"

(b) "[…]. Vous aurez beau me dire ce que vous voudrez des mensonges de la Presse. Sa lecture n’en excite pas moins, non sans péril il est vrai, la faculté de jugement des pauvres diables. À quoi bon, d’autre part, caresser les politiques réalistes ? Attendez-vous d’eux des scrupules d’ordre sentimental ? Ils se vantent de leur ingratitude comme d’une vertu. […]."

(c) "Je puis parler ainsi parce que je ne suis pas démocrate. Le démocrate, et particulièrement l’intellectuel démocrate, me paraît l’espèce de bourgeois la plus haïssable. Même chez les démocrates sincères estimables, on retrouve cet inconscient cabotinage qui rend insupportable la personne de M. Marc SANGNIER : « Je vais au peuple, je brave sa vue, son odeur. Je l’écoute avec patience. Faut-il que je sois chrétien… Il est vrai que Notre-Seigneur m’a donné l’exemple. » Mais Notre-Seigneur ne vous a pas donné cet exemple ! S’il a fait sa société d’un grand nombre de pauvres gens — pas tous irréprochables — c’est parce qu’il préférait, je suppose, leur compagnie à celle des fonctionnaires. […].
In
Georges BERNANOS.
Les grands cimetières sous la lune. (Collection "Points". Série Témoignage. N°P91.)
Librairie Plon, Paris, 1995, p. 92, p. 138 et p. 266.
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2. COMMENTAIRES.
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Les résultats des élections aux États-Unis en laissent plus d’un abasourdi, rêveur, mélancolique, furieux, amer, désemparé, perdu, noyé dans le chagrin quand ce n’est pas dans le bourbon !
(a) Il me semble que notre bon Georges, que je n’ai pas cité depuis longtemps, beaucoup trop longtemps éclaire ces résultats d’un jour couleur de soufre. Soyons clairs : je n’ai jamais compris qu’un pays comme les États-Unis puisse offrir au choix de ses concitoyens des candidats du calibre parfaitement discutable et indubitablement tordu que nous reconnaissons à madame CLINTON ou à monsieur TRUMP. Mais ce dernier a eu sur sa rivale malheureuse un avantage décisif : il a osé parler de la grandeur de l’Amérique, tandis que madame CLINTON se faisait refiler en douce via un certain monsieur John PODESTA (je cite le nom de mémoire), les questions que ne manquerait pas de lui poser son compétiteur lors des grands débats préparatoires aux élections d’hier… Que voulez-vous le monde a besoin d’honneur, pas de combinaisons misérables. Le procédé était déloyal. Il fut révélé. On ne vote pas pour un tricheur.
(b) La presse américaine et internationale, avec une touchante unanimité, n’a eu de cesse de vilipender, dézinguer, critiquer, ridiculiser celui qui est devenu aujourd’hui le 45e Président des Etats-Unis. C’est qu’ils étaient sûrs de leur coup les journalistes : on allait voit un ange exterminateur sur le sexe duquel les Byzantins n’auraient plus à discuter, UNE FEMME terrasser le dragon fourchu à la mèche de paillasson. Ils ont raconté n’importe quoi les journaleux pour faire monter le score de madame CLINTON, allant jusqu’à faire voter les Français en d’imaginaires consultations dont les résultats dépassaient les espérances des bobos maos ! 97 % pour Hillary. C’était sans compter avec le Peuple, qu’ils appellent le populo et dont ils diagnostiquent qu’il est atteint d’une très dangereuse maladie, le populisme. Oh certes, quand il vote bien, on le déclare sage et souverain le peuple ; quand il vote mal, il est malade et la démocratie avec. En somme on se demande à quoi sert la démocratie. Là-dessus j’ai mon idée que je vais vous susurrer très délicatement dans le cornet de votre attentive oreille : elle ne sert à rien ! En tout cas, une chose me réjouit, c’est que l’élection de cet homme, appelé avec mépris le « milliardaire américain » ait fait chuter lourdement les bourses mondiales. Voilà bien la preuve que la finance (« l’ennemie » de monsieur HOLLANDE) n’attend rien de bon d’un homme imprévisible, richissime certainement, mais possiblement amoureux de sa patrie. Mais le peuple a flairé la manœuvre et il l’a déjoué en infligeant le plus cinglant démenti aux imbéciles patentés.
(c) Mon bon Georges a tout dit de l’intellectuel démocrate (il dit qu’il est un imbécile), qu’il soit journaliste, artiste, homme politique, célébrité prête à déverser des torrents de larmes sur la misère du monde, mais incapables de lever le petit doigt pour éponger ses lacrymosités dont il laisse les vagues submerger les pauvres qui n’en peuvent mais !

Bref : je n’ai aucune sympathie pour monsieur TRUMP. Je note simplement qu’il a été élu de manière indiscutable et que sa politique probablement isolationniste est une chance inespérée pour l’Europe d’échapper à la tutelle de l’Oncle Sam et de se rapprocher de son allié naturel, la Russie.

Mais le mondialisme n’a pas dit son dernier mot. Nous étions contre le Traité Constitutionnel ? Chassé par la Grande Porte Sacrée du référendum, il a été réintroduit par le Traité de Lisbonne dans les tuyaux législatifs de notre malheureuse France. Les Anglais veulent le Brexit ? Ils se trouvent chez eux des juges pour empêcher madame MAY d’activer le processus de sécession sans passer d’abord par un vote des Chambres, et l’on peut être assuré que les grossiums du commerce, de la finance et du trafic des matières premières réunis s’épauleront mutuellement pour annuler la volonté du populo (comme ils disent). Je suis décidément comme mon bon Georges, je ne suis pas démocrate (au sens où ces messieurs l’entendent, bien entendu), je suis démocrate à la manière athénienne, car il n'en est pas d'autre qui vaille.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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L’ambassadeur des Etats-Unis en France pleure les résultats (c’est une manie chez les élites).

Alors que les résultats ne sont pas encore définitifs, le diplomate considère sur Twitter qu' »un monde s’effondre ». « Après le Brexit et cette élection, tout est désormais possible », partage-t-il. Pour lui, il s’agit de « la fin d’une époque, celle du néolibéralisme ».


Vous rendez-vous compte de la survenue inopinée de l’abomination de la désolation. Monsieur Gérard ARAUD (tel est le nom de cet ambassadeur) pleure la mort du néolibéralisme avec l’élection de Donald TRUMP ! Mais moi je m'en réjouis. Je trouve ignoble que d'un coup de téléphone, Georges SOROS puisse ruiner des millions de familles.




lundi 8 août 2016

08 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Encore un propos sur l'honneur, une denrée rare !

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Faudrait-il encore que je le répétasse ?

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Ce qui est radicalement exclu [sous-entendu « dans l’honneur »], c’est tout ce qui est de l’ordre de la complaisance, de la flatterie et aussi de l’équivoque, pour autant qu’un esprit perverti peut être amené à le cultiver. Je dirais volontiers que l’honneur est lié à la parole, au fait de n’avoir qu’une parole. Mais peut-être est-ce là justement ce qui caractérise l’aristocratie au seul sens recevable de ce mot — une aristocratie qui peut non seulement être dépourvue de ressources matérielles, mais encore n’avoir à se targuer d’aucune origine nobiliaire. Si le peuple d’Espagne est si admiré par ceux qui ont eu l’occasion de prendre contact avec lui, ne serait-ce pas justement parce que ce peuple essentiellement pauvre a ardé cette qualité naïve et la fierté qui s’y rattache. La fierté n’est pas nécessairement l’orgueil, bien qu’elle risque très souvent de se confondre avec lui. Il me semble que la fierté est toujours lié au sentiment d’une indépendance en quelque sorte innée, par là même inaliénable ; en ce sens, elle s’oppose étrangement à l’esprit de revendication qui se manifeste partout dans les démocraties. Car on ne revendique après tout que ce qu’on n’a pas, mais qu’on devrait avoir. Or cette opposition n’existe pas en principe pour l’homme fier ; il lui semblerait en quelque façon s’abaisser en réclamant son dû."

"[…]. L’homme fier est celui qui ne permet pas qu’on mette sa parole en doute, car cette parole est lui-même, on serait tenté de dire qu’elle est son bien unique, et l’honneur est justement la conscience de cette qualité inamissible, de cet invariant."

In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 198 et p. 199.
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2. COMMENTAIRES.
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Lorsque, hier, j’ai livré à mes lecteurs quelques passages des Grands cimetières sous la lune du grand BERNANOS, je n’avais encore lu l’avant dernier chapitre de l’ouvrage majeur de Gabriel MARCEL.
Voyez-vous, ce qui est frappant, et que je n’ai relevé que lecture faite, c’est la convergence des analyses et des remarques de deux auteurs aussi différents qui se puissent imaginer. BERNANOS a écrit sur les horreurs de la guerre d’Espagne, Gabriel MARCEL écrit après la fin de la deuxième guerre mondiale. Il fait allusion à la pauvreté du peuple espagnol lequel, à la fin des années 40 était encore dans la pauvreté. Or, les deux auteurs qualifient d’aristocratique la mentalité du Peuple. Et chacun dans son style, insiste sur la relation qui existe entre l’honneur et le respect de la parole donnée. (Je me demande tout de même si Gabriel MARCEL n’a pas lu l’ouvrage de BERNANOS. Il revient en effet sur le sens de l’honneur qui animait de nombreux anarchistes espagnols, quelques lignes plus loin.)
Il me semble que la réaction du peuple français, et le mépris qu’il manifeste pour les hommes politiques en général, et pour monsieur HOLLANDE en particulier, sont liés à son sens de l’honneur. Ce n’est pas le manque de résultat qu’il critique, c’est le non-respect de la parole donnée. On comprend, dans ces circonstances, que nombre d’entre nous tombions dans la revendication. Que nous reste-t-il en effet, sinon une immense frustration et une sourde colère contre ces pantins qui violent la parole, ce que l’homme a de plus sacré, et qui est le reflet en chacun de nous de la Parole faite chair ?
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Celui qui a fermé les églises en Algérie vient en France inaugurer une mosquée en Saône-et Loire (transmis par mon amie Brigitte).

Le Ministre du Culte algérien et député de la communauté algérienne, Bouabdallah Ghlamallah est venu inaugurer la nouvelle mosquée de Torcy, en Bourgogne C’est vendredi en milieu d'après-midi que Bouabdallah Goulamallah a été accueilli par le premier magistrat de Torcy en la personne de Roland FUCHET (PS).
C’est ce même Bouabdallah Ghlamallah qui avait, l'année dernière, fait fermer 10 églises et s’était justifié au journal L'’Expression par cette phrase : « J'assimile l’évangélisation au terrorisme ». La « réciprocité » de la « tolérance » ne semble pas encore d’actualité.






dimanche 7 août 2016

07 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Ils n'ont ni grandeur ni honneur.

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Ce n’est décidément pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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"L’idée de grandeur n’a jamais rassuré la conscience des imbéciles. La grandeur est un perpétuel dépassement, et les médiocres ne disposent probablement d’aucune image qui leur permette de se représenter son irrésistible élan (c’est pourquoi ils ne la conçoivent que morte et comme pétrifié, dans l’immobilité de l’Histoire). Mais l’idée du Progrès leur apporte l’espèce de pain dont ils ont besoin. La grandeur impose de grandes servitudes. Au lieu que le progrès va de lui-même où l’entraîne la masse des expériences accumulées. Il suffit donc de ne lui opposer d’autre résistance que celle de son propre poids. C’est le genre de collaboration du chien crevé avec le fleuve qu’il descend au fil de l’eau. […]." (Page 30.)

"[…]. La démocratie est l’état naturel des citoyens aptes à tout. Dès qu’ils sont en nombre, ils s’agglomèrent et forment une démocratie. Le mécanisme du suffrage universel leur convient à merveille, parce qu’il est logique que ces citoyens interchangeables finissent par s’en remettre au vote pour décider ce qu’ils seront chacun. Ils pourraient aussi bien employer le procédé de la courte paille. Il n’y a pas de démocratie populaire, une véritable démocratie du peuple est inconcevable. L’homme du peuple, n’étant pas apte à tout, ne saurait parler que de ce qu’il connaît, il comprend parfaitement que l’élection favorise les bavards. Qui bavarde sur le chantier est un fainéant. Laissé à lui-même, l’homme du peuple aurait la même conception du pouvoir que l’aristocrate – auquel il ressemble d’ailleurs par tant de traits –, le pouvoir est à qui le prend, à qui se sent la force de le prendre. C’est pourquoi il ne donne pas au mot de dictateur exactement le même sens que nous. La classe moyenne appelle de ses vœux un dictateur, c’est-à-dire un protecteur qui gouverne à sa place, qui la dispense de gouverner. L’espèce de dictature dont rêve le peuple, c’est la sienne. […]." (Page 54.) (BERNANOS oppose ici le Peuple et la classe moyenne pour laquelle, est-il besoin de le dire, il n’a guère de considération.)

"[…]. Le Monde a besoin d’honneur. C’est d’honneur que manque le Monde. Le Monde a perdu l’estime de soi. Or aucun homme sensé n’aura jamais l’idée saugrenue d’apprendre les lois de l’honneur chez Nicolas MACHIAVEL ou LÉNINE. Il me paraît aussi bête d’aller les demander aux Casuistes. L’honneur est un absolu. Qu’a-t-il de commun avec les docteurs du relatif ?" (Page 92.)
In
Georges BERNANOS.
Les grands cimetières sous la lune. (Collection "Points". Série Témoignage. N°P91.)
Librairie Plon, Paris, 1995.
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2. COMMENTAIRES.
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La grandeur de notre pays ne se mesure pas un nombre de médailles olympiques que nous obtiendrons à RIOS, (en dépit du déplacement médiatisé de celui qui nous sert de Président) !
L’honneur de notre pays ne consiste pas à suivre aveuglément les ordres de l’Oncle Sam.
La démocratie, vécue par le Peuple, a un véritable côté aristocratique et non point oligarchique.

Nous serions grands si nous prenions vis-à-vis des pays qui soutiennent de leur argent le salafisme et l’islamisme les mesures qui s’imposent, plutôt que de décorer de la Légion d’honneur un ministre saoudien, ce pays qui a tué par décapitation près d’une centaine de ses ressortissants depuis le début de l’année, et qui est le banquier des islamistes.
Nous serions pays d’honneur si nous avions le courage de renvoyer chez eux ceux qui se sont introduits chez nous par effraction et ne cessent de nous menacer, et nous serions dans l’honneur si nous donnions aux jeunes syriens émigrés chez nous une formation militaire pour qu’ils aillent combattre chez eux les fous responsables de leur exil.
Nous serions un pays d’honneur si, après avoir discerné les cas, nous accordions aux exilés un accueil digne de ce nom, au lieu de les parquer dans des jungles ignobles, si nous leur donnions un véritable travail plutôt que des allocations qui offensent la dignité de l’homme en flattant sa paresse.
Mais qu’est-ce que l’honneur pour un pays dont le Président congédie sa maîtresse par un communiqué de presse ?
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3. INFORMATIONS DIVERSES
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On recase ! Voir cet article du site du Boulevard Voltaire !