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lundi 15 juillet 2019

Lundi 15 juillet 2019. Le masque hypocrite de l'impudeur ou la dignité humaine à la sauce maçonnique


Quand l’hypocrite masque de l’impudeur tombe enfin, on comprend pourquoi il fallait que meure un innocent. Lisez donc ce chef d’œuvre d’hypocrisie, cette exultation dissimulée d’un mouvement de pensée qui ne cesse depuis près de trois siècles de détruire non seulement l’humain en l’homme, mais toutes sortes de forme de transcendance qui pourraient informer la société et qui vient de triompher. Je dis et j’affirme que ces Frères trois points, ces fils de la veuve (tiens, tiens !), portent sur les mains de sanglantes taches symboliques, en raison de leurs occultes manœuvres ; elles ont abouti à ce que vous savez.

Lisez plutôt ce chef-d'oeuvre d'hypocrisie. 

« Le Grand Orient de France est fondamentalement attaché à la liberté et à la dignité humaines. 
Il tient à exprimer ses condoléances et toute sa compassion à tous les proches de Vincent Lambert, quelle que soit leur appréciation sur le dénouement qui vient d’intervenir. 
Il tient à exprimer aussi le soulagement qui est le sien de voir cesser enfin le calvaire végétatif d’un homme devenu, bien malgré lui, le symbole des impasses dans lesquelles se trouve le débat sur la fin de vie dans notre pays.
Il tient à rappeler enfin que le drame de Vincent Lambert nous crée collectivement l’obligation de faire évoluer notre droit pour permettre enfin le libre choix de la fin de vie dans le strict respect des appréciations et des conceptions métaphysiques de chacun. »

Je renvoie ces grands humanistes à la fable de La Fontaine : « Il appelle la mort, elle vient sans tarder, lui demande ce qu’il faut faire. C’est, lui dit-il, afin de recharger ce bois. Tu ne tarderas guère… »

Qu’est-ce qu’ils savent de ce qu’ils appellent le calvaire végétatif de Vincent LAMBERT ? Qui ne voit que ce n’est pas une opinion empathique, mais une projection de leurs propres désirs, ou de leurs fantasmes, ou de leurs idées sur la situation d’un homme qu’ils ne connaissent que par ce qu’en dit la presse (intéressée) et peut-être certains de leurs proches œuvrant au CHU de Reims.

Mais à qui donc s’adressent leurs condoléances crocodilesques ? À madame Rachel LAMBERT qui voulait la mort de son mari et justifiait son désir par les mêmes motifs que les Frères ? Aux parents de Vincent, dont la foi profonde leur est en abomination ? Mais à qui donc ? Eux qui concluent ce lamentable communiqué par un appel à modification de la loi dite bioéthique ?

Jamais Vincent LAMBERT n’avait laissé d’instructions quant à sa situation. Je ne reviens pas sur les données scientifiques dont j’ai déjà parlé, et qui montre que l’état mental ne se confond en aucune manière avec la conscience.

Is fecit cui prodest. Ils ont eu la peau d’un innocent. Ils s’en félicitent et se frottent les mains en se les lavant non dans des larmes de douleur, mais dans des larmes de joie que fait perler à leurs minces paupières  une issue désirée par eux depuis longtemps.

Ils osent parler d’attachement à la dignité humaine, et bien entendu, ils sont les dépositaires patentés de sa définition. Quand Hitler a décidé d’euthanasier des milliers d’enfants infirmes moteurs cérébraux, trisomiques, handicapés de toutes sortes, les Fils de la veuve considéraient-ils ces vies comme indignes d’être vécues ? Et maintenant, à qui le tour ? Les nazis pas morts !



mercredi 31 octobre 2018

Mercredi 31 octobre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Hypocrisie post-moderne !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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PHILIPPE MURAY DÉNONCE LA FOLIE DES PROGRESSISTES MÉDIATIQUES
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Philippe MURAY répond à une question sur le qualificatif de « nouveau réactionnaire » dont il est affublé, et le journaliste lui avoue ne pas bien comprendre ce que la conjonction de ces deux mots pouvait signifier.

"Qu’ils ont perdu la partie, qu’ils le savent et qu’ils vont tenter diverses manœuvres désespérées d’arrière-garde. S’il n’y avait que le lamentable livre de LINDENBERG, cette manifestation pas drôle d’art naïf, cette espèce d’enluminure sans talent, nul ne s’en serait soucié tant il sue la misère ; mais il y a derrière lui, l’approuvant puisqu’elle n’a que ça à se mettre sous ses fausses dents, toute une cohorte d’orphelins de l’irréel, de demi-soldes du monde confuso-onirique qui voudraient continuer à imposer l’assimilation de leur crétinisme à la vérité progressiste révélée. Mais ils ont trop fait de dégâts, ils ont trop étalé leurs impostures innovantes et approuvé trop de malfaisance de divers ordres pour que leur ordre, justement, tienne encore longtemps. C’est en pensant à eux, et bien avant que la campagne dite des « néo-réacs » ne se déclenche, que j’avais choisi comme exergue de mes Exorcismes spirituels III une phrase de saint Paul tirée de la Deuxième Épître à Timothée : « Mais ils ne continueront pas toujours, car leur folie devient évidente à tous. ». Leur folie, en effet, devient évidente à tous. Et tous, peu à peu, en deviennent allergiques. Ils le savent, ou, en tout cas, le sentent : ce qu’ils disent, ce qu’ils écrivent, ne décrit plus rien. Je les ai appelés nouveaux actionnaires ; nouveaux actionnaires de la firme Nouveau Monde qui est leur œuvre et à laquelle ils ne comprennent absolument plus rien. Pire : plus personne ne désire savoir ce qu’ils en pensent. De sorte que le conflit n’est plus aucunement, comme ils voudraient encore le faire croire, entre « progressistes » et « réactionnaires » : mais entre ceux qui, ayant massacré (modernisé) jour après jour le monde, dénoncent la moindre critique de ce massacre modernifiant comme une ignominie sans nom, et quelques personnes qui viennent d’entreprendre de le regarder, ce monde concret, les yeux bien ouverts, et en parlent. Une fois encore, ce n’est qu’un début, continuons leur débâcle."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Ce n’est qu’un début, continuons leur débâcle.
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition). (Page 276.)
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CONTREPOINT DE RICHARD MILLET.
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"Ce qu’on appelle littérature, aujourd’hui, et, plus largement la culture, n’est que la face hédoniste d’un nihilisme dont l’antiracisme est la branche terroriste. Il n’y a pas plus de racisme en France qu’il n’y a de fruits d’or aux branches des arbres, et l’idéologie a besoin d’en inventer pour justifier la terreur permanente qu’elle exerce sur tout le monde, à commencer par les écrivains, lesquels n’ont le choix qu’entre la collaboration (à quoi consentent la plupart, surtout les indignés) et le refus de cette terreur. S’opposer à cette idéologie dominante revient à endosser un habit d’infamie ou de gloire quand bien même on aurait toute sa vie dans les racistes, les antisémites, les anticléricaux, les rigoristes et les athées la même bêtise, le même refus de penser, la même haine. Il faut leur adjoindre aujourd’hui les antiracistes, dans un monde aux valeurs entièrement inversées et où le mot interdit de « race » devient l’obsessionnelle métaphore de la femme, de l’homosexuel, de l’obèse du « jeune », de l’animal, etc., les antiracistes se livrant, au nom du Droit, à ce à quoi se sont illustrés les plus violents racistes : lynchage médiatique, condamnation judiciaire, destruction de l’homme livre, ce qui me conduit à soutenir que l’antiracisme contemporain n’est qu’une manifestation tout à la fois hystérique et froide de la haine d’autrui."

In
Richard MILLET.
De l’antiracisme comme terreur littéraire.
Pierre-Guillaume de Roux, Paris, 2012.
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COMMENTAIRES.
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Nous aurons à revenir sur cet essai qui, de mon point de vue, est fondamental pour comprendre et juger sainement du phénomène de l’immigration, clandestine ou non. Contentons-nous pour l’instant de remarquer que MURAY comme MILLET sont classés par les bien-pensants de gauche dans la catégorie des « nouveaux réactionnaires », car, comme HOUELLEBECQ, et d’autres, ils décrivent le réel. Mais les censeurs de la littérature officielle ne l’entendent pas de cette oreille. Le mot race est effacé de la constitution, donc les races n’existent pas. Qui de sensés ne voit pas que cette suppression est une négation de la réalité, une fuite devant le réel ? L’existence de races n’entraînent point, figurez-vous, qu’il existe entre elle une hiérarchie (comme le prétendait honteusement, pourtant, le franc-maçon Jules FERRY) ; c’est une donnée du réel, et il est normal que la littérature la prenne en compte.
Ces gens, en vérité, sentent que les trônes sur lesquels ils posent leurs augustes fesses (que MILLET appelle "fondements" et qu’il qualifie de "sales") est en train de vaciller, et que les hommes et femmes ordinaires en ont assez de se voir traités de beauf…, de demeurés, de non-éduqués, par des paltoquets de pacotille qui n’ont jamais produit une ligne géniale ou drôle, et qui distribuent du haut de leur siège les bons et les mauvais points. MURAY en cite un, LINDENBERG. MILLET préfère rester discret. Mais il les connaît, et il les ignore. J'en reparlerai, car les ignobles du Monde ont réussi à briser sa carrière littéraire et à lui faire perdre l'emploi qu'il avait au comité de lecture de Gallimard.
Dans les prochains billets, je m’efforcerai de rapprocher les théories de René GIRARD sur l'indifférenciation, source de violence, et l’antiracisme qui en est le principal carburant. D'ores et déjà, je dirai à l'intention du parieur bénédictin que s'il n'y avait pas eu dans notre patrie des saints et des saintes pour s'opposer aux exactions des hordes barbares venues de l'Est, nous n'existerions tous simplement plus. S'il n'y avait pas eu des abbés et des abbesses des monastères bénédictins pour recueillir pieusement les manuscrits des écritures et les ouvrages des grands auteurs antiques, nous ne saurions pas d'où nous venons. J'ai mis du temps, au nom de la charité mal comprise, à accepter l'idée que nous n'avons pas le droit pour notre patrie, pour nos enfants d'accepter indéfiniment sur notre sol et sans discernement des étrangers inassimilables, conquérants, pleins de ressentiment. violents souvent, souvent honteusement exploités par des employeurs sans scrupules quand ils ne sont pas violents mais réduits à la misère, et que notre devoir était d'aider les peuples africains, maghrébins, ou proches-orientaux dans leur pays même. Bref les "antiracistes" sont les porte-bannières de l'hypocrisie post-moderne qui justifie tout au nom de l'économie et de l'argent trompeur.