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dimanche 3 novembre 2013

Mise au point nécessaire à propos de madame Taubira, deuxième billet du 3 novembre 2013

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L'expulsion d'une candidate du Front National de RETHEL hors de ce parti, pour injure raciste à l'égard de madame TAUBIRA, est parfaitement justifiée. Par ailleurs, j'ai pu consulter sur le site du Figaro la vidéo où l'on voit une très jeune enfant secouer une épluchure de banane (et non pas une banane comme le dit la presse bien pensante) quand la voiture de madame TAUBIRA (que l'on ne voit pas) passe devant la petite foule massée sur le parcours de son cortège, lors de sa visite à ANGERS. Je n'ai pas entendu, contrairement à ce dit l'AngersMag, la foule crier "La banane pour la guenon", mais je n'ai pas l'ouïe très fine et sur ce point mon témoignage n'a donc aucune valeur ; la vidéo transcrit ce slogan en lettres surimprimées, pendant un très bref instant (le temps pendant lequel ces cris odieux ont été proférés), probablement parce que le slogan n'est crié que par un petit nombre de personnes, voire par une personne, et que son écho se perd dans les autres cris ; en revanche, j'ai parfaitement entendu "Taubira casse-toi" crié en choeur, ce qui ne me semble pas être injurieux.
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Il faut cependant être très clair, et je vais l'être :
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Je n'ai aucune sympathie pour madame TAUBIRA, je la trouve agressive et arrogante ; il s'agit-là d'un jugement purement humain et personnel. Cependant, je trouve scandaleux, s'il est avéré que quelques manifestants ont crié ces slogans racistes, que l'on traite ainsi une personne qui est, que cela nous plaise ou non, une soeur en humanité. Certes, le passé politique de madame TAUBIRA et celui de son ex-mari, montrent aux Français ébahis que l'on peut participer en GUYANE à des émeutes "anti-colonialistes", vivre clandestinement pour les fomenter, approuver les sabotages commis par son conjoint, sans qu'il en résulte la moindre conséquence quant à une nomination ultérieure à un poste ministériel régalien. C'est la responsabilité de monsieur HOLLANDE. Il la lui faut porter. Nous, nous pouvons et nous devons combattre la politique de madame TAUBIRA, et nous le faisons, mais nous devons affirmaer haut et fort qu'elle a un droit inaliénable au respect de sa dignité. Là-dessus, je resterai intraitable, devrais-je me faire des ennemis.
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Du reste, la liturgie de ce dimanche nous offre l'opportunité de vérifier le bien fondé de cette affirmation ; en effet, au Livre de la Sagesse, chapitre 11, versets 23 et suivants, première lecture de la messe, il est dit ceci :

"Seigneur tu as pitié de tous les hommes parce que tu peux tout. Tu fermes les yeux sur leur péché pour qu'ils se convertissent. Tu aimes en effet tout ce qui existe, tu n'as de répulsion envers aucune de tes oeuvres ; car tu n'aurais pas créé un être en ayant de la haine envers lui.
[...].
Ceux qui tombent, tu les reprends peu à peu, tu les avertis, tu leur rappelles en quoi ils pèchent, pour qu'ils se détournent du mal, et qu'ils puissent croire en toi, Seigneur."
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Celui qui se prétend disciple de JESUS ne peut ignorer cette parole. Les opposants à madame TAUBIRA pourraient et doivent jouer un rôle providentiel dans le rappel au ministre de ses erreurs. Mais  ils ne peuvent se prévaloir de leur certitude pour écraser un de leur semblable de leur mépris ; c'est anti-évangélique, et bien plus, c'est bafouer la Parole de Dieu. Essayons plutôt, tout en continuant de protester, de convaincre madame TAUBIRA de ses erreurs, sans trop d'espoir (à vue humaine) de la faire changer de cap, et prions, aussi bien pour elle que pour notre malheureuse patrie.

mercredi 13 octobre 2010

Cet homme est-il dangereux ?

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Monsieur MELANCHON a cru bon traiter David PUJADAS de salaud et de larbin. Arrêtez-moi si je me trompe : ouîtes-vous les confrères de ce pauvre David protester contre ces propos, comme ceux de TF1 l'ont fait des propos de Jean-Pierre PERNAUD ? C'est que monsieur MELANCHON incline vers les opinions de ces journalistes qui ont le coeur à gauche, mais ne dédaignent pas de fréquenter les dîners en ville, où, entre la langouste et le chevreuil grand-veneur, on démolit l'actuel gouvernement, le Président de la République, et tout, ce qui de près ou de loin, peut ressembler à des valeurs prétendues "de droite". Ces gens correspondent très exactement à la définition que BERNANOS donne des "imbéciles" dans La France contre les robots.
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Mais revenons à nos moutons mélanchoniques. Le leader de la Nouvelle Gauche, ou de quelque chose comme ça, se veut un homme responsable. Il inaugure bien mal cette responsabilité. Je le soupçonne de l'avoir usurpée. Et je ne vois guère de différence entre le "casse-toi pauvre c..." présidentiel (lancé à un citoyen qui, tout de même il faut le rappeler, avait insulté publiquement le Président) et le "salaud" lancé au visage de ce pauvre David PUJADAS qui ne l'a jamais insulté. David PUJADAS est un salaud, selon monsieur MELANCHON, parce qu'il ne se fait pas l'écho ou le soutien inconditionnel des opinions du Nouveau Gauchant. L'objectivité, selon monsieur MELANCHON, consiste à enfoncer les ennemis et à encenser tous ceux qui pensent comme lui. Cela augure bien de la tolérance de ce citoyen-là. C'est un totalitaire de la plus belle eau, un SAINT-JUST au petit pied (en moins élégant), et il laisse bien voir comment il traiterait le pays, s'il arrivait au pouvoir. Mon cher David, heureusement que vous n'avez pas les cheveux long. Le bourreau serait obligé de vous les couper avant de vous pousser sous la guillotine.
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Bref, monsieur MELANCHON a perdu une belle occasion de se taire, et sans doute la bienveillance de nombreux citoyens qui estiment nécessaires, en effet, de changer bien des règles du jeu.
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mercredi 6 octobre 2010

Nouvelles des médias

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Affolement d'une mère de famille ce matin. Elle me confie que sa fille a reçu un SMS (d'origine indéterminée) invitant cette dernière à manifester contre la réforme des retraites en boycottant son établissement. Pauvres moyens, pauvres méthodes, et pauvres jeunes qui auront à payer de leurs cotisations, lors de leur rentrée dans le monde du travail, l'égoïsme des actuels salariés. Le déluge et les catastrophes qui s'annoncent, ils s'en f..., pourvu qu'ils puissent JOUIR, CONSOMMER et FAIRE LA FÊTE...
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Lu dans le numéro 745 de Direct Matin le billet de Jean-Marc MORANDINI condamnant, à juste titre, la manière dont l'émission de France 2 Rire contre le racisme, consacrée à la lutte contre ce fléau moral, a viré à une manifestation grossière et outrancière contre le Président SARKOZY. Il y avait là, paraît-il, la crème des humoristes français. On a même laissé la parole à un intrus qui, pendant de longues minutes et sans aucune réaction des services de sécurité, a vilipendé tel ministre qui aurait été condamné pour des propos racistes. La même chaîne qui se drape dans l'étendard de l'impartialité a même laissé la chroniqueuse LIO, dans une autre émission, souhaiter publiquement "voir crever Nicolas SARKOZY". Entendites-vous des protestations contre cette péronnelle ? Elle ne mérite pas qu'on l'entende, qu'on l'applaudisse, ou qu'on en parle.
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Le mêmeJean-Marc MORANDINI, dans le numéro 746, commente la réaction indignée de la sociétés des journalistes de TF1 contre les propos tenus par notre gentil Jean-Pierre PERNAUT qui, parlant du phénomène de immigration des Rroms roumains et bulgares et de leur expulsion a dit :"Une immigration, vous le savez, liée à une délinquance qui s'est beaucoup développée ces dernières années". Cette prise de position "heurte l'objectivité des journalistes de TF1. Il y a certes des choses à dire sur le sujet. Et il mérite d'être traité avec des faits, par avec des indignations.
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Plusieurs remarques. (a) Spécialistes des méthodes d'agitation-propagande, développées par les régimes totalitaires, l'opposition, pour prendre le pouvoir, attaque le messager faute de pouvoir le faire du message. Ainsi, on démolit une personne et l'on réussit indirectement à salir sa politique. Il est particulièrement grave que des campagnes de SMS invitent les jeunes à participer à la lutte contre la réforme des retraites. C'est grave et c'est indigne, car on leur fait croire qu'ils payent pour assurer leur retraite, alors qu'ils ne font qu'assurer celle, prochaine, des protestataires, et que persister dans l'actuel système conduira inéluctablement à leur appauvrissement. (b) Curieux, cette réaction du genre réflexe conditionné qu'ont les journalistes. On laisse une émission dériver dans un antisarkozysme primaire mais on réagit contre des propos, sans doute maladroits mais dont il faudrait vérifier le bien-fondé. Où est l'objectivité ? Où est l'impartialité ? Tout cela est parfaitement insupportable à qui veut bien se donner la peine de réfléchir et de respecter ceux qui ne pensent pas correctement.
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