L'expulsion d'une candidate du Front National de RETHEL hors de ce parti, pour injure raciste à l'égard de madame TAUBIRA, est parfaitement justifiée. Par ailleurs, j'ai pu consulter sur le site du Figaro la vidéo où l'on voit une très jeune enfant secouer une épluchure de banane (et non pas une banane comme le dit la presse bien pensante) quand la voiture de madame TAUBIRA (que l'on ne voit pas) passe devant la petite foule massée sur le parcours de son cortège, lors de sa visite à ANGERS. Je n'ai pas entendu, contrairement à ce dit l'AngersMag, la foule crier "La banane pour la guenon", mais je n'ai pas l'ouïe très fine et sur ce point mon témoignage n'a donc aucune valeur ; la vidéo transcrit ce slogan en lettres surimprimées, pendant un très bref instant (le temps pendant lequel ces cris odieux ont été proférés), probablement parce que le slogan n'est crié que par un petit nombre de personnes, voire par une personne, et que son écho se perd dans les autres cris ; en revanche, j'ai parfaitement entendu "Taubira casse-toi" crié en choeur, ce qui ne me semble pas être injurieux.
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Il faut cependant être très clair, et je vais l'être :
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Je n'ai aucune sympathie pour madame TAUBIRA, je la trouve agressive et arrogante ; il s'agit-là d'un jugement purement humain et personnel. Cependant, je trouve scandaleux, s'il est avéré que quelques manifestants ont crié ces slogans racistes, que l'on traite ainsi une personne qui est, que cela nous plaise ou non, une soeur en humanité. Certes, le passé politique de madame TAUBIRA et celui de son ex-mari, montrent aux Français ébahis que l'on peut participer en GUYANE à des émeutes "anti-colonialistes", vivre clandestinement pour les fomenter, approuver les sabotages commis par son conjoint, sans qu'il en résulte la moindre conséquence quant à une nomination ultérieure à un poste ministériel régalien. C'est la responsabilité de monsieur HOLLANDE. Il la lui faut porter. Nous, nous pouvons et nous devons combattre la politique de madame TAUBIRA, et nous le faisons, mais nous devons affirmaer haut et fort qu'elle a un droit inaliénable au respect de sa dignité. Là-dessus, je resterai intraitable, devrais-je me faire des ennemis.
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Du reste, la liturgie de ce dimanche nous offre l'opportunité de vérifier le bien fondé de cette affirmation ; en effet, au Livre de la Sagesse, chapitre 11, versets 23 et suivants, première lecture de la messe, il est dit ceci :
"Seigneur tu as pitié de tous les hommes parce que tu peux tout. Tu fermes les yeux sur leur péché pour qu'ils se convertissent. Tu aimes en effet tout ce qui existe, tu n'as de répulsion envers aucune de tes oeuvres ; car tu n'aurais pas créé un être en ayant de la haine envers lui.
[...].
Ceux qui tombent, tu les reprends peu à peu, tu les avertis, tu leur rappelles en quoi ils pèchent, pour qu'ils se détournent du mal, et qu'ils puissent croire en toi, Seigneur."
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Celui qui se prétend disciple de JESUS ne peut ignorer cette parole. Les opposants à madame TAUBIRA pourraient et doivent jouer un rôle providentiel dans le rappel au ministre de ses erreurs. Mais ils ne peuvent se prévaloir de leur certitude pour écraser un de leur semblable de leur mépris ; c'est anti-évangélique, et bien plus, c'est bafouer la Parole de Dieu. Essayons plutôt, tout en continuant de protester, de convaincre madame TAUBIRA de ses erreurs, sans trop d'espoir (à vue humaine) de la faire changer de cap, et prions, aussi bien pour elle que pour notre malheureuse patrie.
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Il faut cependant être très clair, et je vais l'être :
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Je n'ai aucune sympathie pour madame TAUBIRA, je la trouve agressive et arrogante ; il s'agit-là d'un jugement purement humain et personnel. Cependant, je trouve scandaleux, s'il est avéré que quelques manifestants ont crié ces slogans racistes, que l'on traite ainsi une personne qui est, que cela nous plaise ou non, une soeur en humanité. Certes, le passé politique de madame TAUBIRA et celui de son ex-mari, montrent aux Français ébahis que l'on peut participer en GUYANE à des émeutes "anti-colonialistes", vivre clandestinement pour les fomenter, approuver les sabotages commis par son conjoint, sans qu'il en résulte la moindre conséquence quant à une nomination ultérieure à un poste ministériel régalien. C'est la responsabilité de monsieur HOLLANDE. Il la lui faut porter. Nous, nous pouvons et nous devons combattre la politique de madame TAUBIRA, et nous le faisons, mais nous devons affirmaer haut et fort qu'elle a un droit inaliénable au respect de sa dignité. Là-dessus, je resterai intraitable, devrais-je me faire des ennemis.
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Du reste, la liturgie de ce dimanche nous offre l'opportunité de vérifier le bien fondé de cette affirmation ; en effet, au Livre de la Sagesse, chapitre 11, versets 23 et suivants, première lecture de la messe, il est dit ceci :
"Seigneur tu as pitié de tous les hommes parce que tu peux tout. Tu fermes les yeux sur leur péché pour qu'ils se convertissent. Tu aimes en effet tout ce qui existe, tu n'as de répulsion envers aucune de tes oeuvres ; car tu n'aurais pas créé un être en ayant de la haine envers lui.
[...].
Ceux qui tombent, tu les reprends peu à peu, tu les avertis, tu leur rappelles en quoi ils pèchent, pour qu'ils se détournent du mal, et qu'ils puissent croire en toi, Seigneur."
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Celui qui se prétend disciple de JESUS ne peut ignorer cette parole. Les opposants à madame TAUBIRA pourraient et doivent jouer un rôle providentiel dans le rappel au ministre de ses erreurs. Mais ils ne peuvent se prévaloir de leur certitude pour écraser un de leur semblable de leur mépris ; c'est anti-évangélique, et bien plus, c'est bafouer la Parole de Dieu. Essayons plutôt, tout en continuant de protester, de convaincre madame TAUBIRA de ses erreurs, sans trop d'espoir (à vue humaine) de la faire changer de cap, et prions, aussi bien pour elle que pour notre malheureuse patrie.