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mardi 11 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : liberté et conscience ne font pas bon ménage avec le socialisme

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Plus que jamais : la devise !

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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Sans doute vous ai-je déjà cité cette phrase que DOSTOÏEVSKY met dans la bouche du Grand Inquisiteur de ses Frères Karamazov. Elle vaut la peine d'être méditée :

"Il n'y a jamais rien eu de plus insupportable pour l'homme et pour la société humaine que la liberté ! […] L'inertie et même la mort sont pour l'homme meilleures que le libre arbitre dans la connaissance du bien et du mal."
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2. Commentaires.

La liberté ! C'est bien ce que ne supportent pas les MENTON POINTU, TAUBIRA, PEILLON et consorts. Ils mettent la Loi que leur majorité de rencontre vote par idéologie et non par souci du bien commun, ils mettent la Loi, dis-je, au-dessus des consciences. Tout, dans leurs actions, est violence faite à la liberté, sans parler ce celle qu'ils infligent à la morale. Le problème, c'est qu'il y a des consciences qui résistent, et en nombre qui va croissant. Jamais, on ne remerciera assez les socialistes d'avoir réveiller les consciences en voulant les bousculer. Je vois autour de moi se lever une jeunesse magnifique, engagée, donnée aux pauvres, soucieuses de la misère des autres. Je les vois ces jeunes filles qui visitent des personnes âgés, ces jeunes gens qui s'occupent de l'éducation de rue (Les Gavroches, par exemple) ou font de l'accueil à la Banque alimentaire. Oh, ça ne fait pas de bruit, mais ça fait du bien, ça répand de l'amour, ça crée du lien social, de la compréhension réciproque, de la bienveillance. Merveilleux ! Et ces actions échappent au contrôle de l'Etat dont monsieur PEILLON veut faire le deus ex machina de l'éducation de nos enfants.

A propos de liberté, je voudrais aussi dire un petit mot sur la prestation de madame TAUBIRA, interrogée hier soir par Gilles BOULEAU le complaisant et timide présentateur du Journal Télévisé du soir sur TF1. Soyons clairs sur ce point. Madame TAUBIRA a été brillante, elle a donné l'impression de connaître ses dossiers sur le bout du doigt. Elle n'a ni hésité, ni bafouillé et elle a rappelé avec justesse et clarté les principes qui devraient régir une justice indépendante. Mais elle ment comme elle respire, et monsieur BOULEAU a perdu une occasion de la déstabiliser lorsqu'elle a affirmé qu'elle ignorait les écoutes téléphoniques infligées au Président SARKOZY par des juges en charge d'une supposée affaire de trafic d'influence, en rappelant que la justice est indépendante du pouvoir exécutif. Indépendance de la justice ? Mon oeil ! Madame TAUBIRA n'a-t-elle pas demandé à monsieur FALETTI, Procureur Général, de démissionner de son poste de haut magistrat pour mettre à sa place une personnalité, je cite "plus proche de sa sensibilité politique, à elle". Ainsi, deux juges obscurs - dont nous ignorons du reste les affiliations syndicales - peuvent écouter pendant un an un ancien Président de la République, autrement plus talentueux que François le minuscule, sans que le Garde des sceaux et le successeur de l'écouté n'aient pas été tenus au courant de cette démarche insolite ? Mais ils nous prennent pour des pommes, ma parole ! Monsieur BOULEAU, pourquoi n'avez-vous pas rappelé à madame TAUBIRA l'affaire FALETTI ? Complaisance et timidité ? Ignorance ? Amnésie transitoire ? Accord préalable sur les questions posées à la talentueuse et menteuse Garde des Sceaux ? 
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3. Diverses informations.
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Un article intéressant sur l'UKRAINE.

http://www.realpolitik.tv/2014/03/republique-bananiere-dukraine-episode-5/
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Titre d'un article du Nouvel Observateur (Rubrique politique) sur l'affairer FALETTI :

Affaire Falletti : Taubira la main dans le sac

La garde des Sceaux avait fait de l'indépendance de la justice l'axe central de sa politique. Mais la tentative de mutation du procureur général ressemble fort à une volonté de reprise en main politique des affaires.


Même le Nouvel Observateur le dit ! Saluons Sylvain Courage qui porte bien son nom !

mercredi 29 janvier 2014

Quand la presse désinforme : le cas de monsieur Gilles Bouleau et de TF1.

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Jamais notre devise n'a été plus justifiée :

Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

1. Les citations du jour.

Le style de l'auteur des textes que je vais vous citer n'a qu'un très lointain rapport avec celui de PROUST. Ils sont l'oeuvre de monsieur PEILLON.

« Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel… »

« Nous voulons changer les mentalités des jeunes… la révolution française n’est pas finie, c’est à l’école de l’achever… »

« Il s’agit de forger une religion qui soit, non seulement plus religieuse que le catholicisme dominant, mais qui ait davantage de force de séduction, de persuasion, d’adhésion que lui… »

« L’école est un instrument de la religion laïque…c’est au socialisme qu’il va revenir d’incarner la révolution religieuse dont l’humanité a besoin… »

« L’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses tables de la loi… »

« Il y a un infini flottant dans l’âme de l’enfant et l’éducation se fixe pour tâche de lui donner une forme… »

« La laïcité n’est pas la neutralité, la simple tolérance…mais un ensemble de valeurs et qui va jusqu’au bout, qui demande aussi le socialisme… »

« Il faut s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités afin de lutter contre les préjugés liés à l’identité du genre… »


Si je vous cite ces textes abominables dans leur totalitarisme sec et dépourvu de la moindre compréhension de la réalité, c'est pour la raison suivante. Monsieur Gilles BOULEAU, le présentateur du journal télévisé de TF1 s'est fait le relais (sur l'ordre de sa hiérarchie ?) de la contre-offensive de monsieur PEILLON destinée à bloquer l'initiative de Farida BELGHOUL. Il a osé parler, je cite "d'une certaine Farida BELGHOUL" qui dit-il "après avoir été proche de l'extrême-gauche est passée à l'extrême-droite". Il a parlé de rumeurs et de mensonges sur lesquels s'appuierait l'initiative de cette femme courageuse et nous avons eu droit à une séquence visuelle, où l'on voyait monsieur PEILLON, justement, dénoncer les "mensonges" dont on accablerait son oeuvre parfaitement totalitaire.  Pour faire bonne mesure, dans une autre séquence, il nous a été montré deux mamans de MEAUX, d'origine maghrébine, qui ont effectivement suivi la consigne de Farida, et une autre, également maghrébine, qui ne l'a pas fait. Le tout est destiné à nous prouver que ce sont les fidèles musulmans qui font écran à la descente de la lumière peillonienne sur leur progéniture. C'est une honte, une véritable honte. J'avais un peu d'estime pour monsieur BOULEAU, je n'ai plus que de la pitié. Il s'en fout, certes. Il a les fesses posées pour longtemps sur le fauteuil doré du présentateur vedette. Mais comme je ne suis pas seul, je vous invite à ne plus regarder les télévisions françaises.

Les musulmans sincères sont des gens qui ont la foi, eux, et croient à une transcendance qui dépasse la pauvre condition humaine, à la différence des laïcards qui sont blasés de tout. Et ces croyants, au moins, ne sont pas lâches. Monsieur Gilles BOULEAU a menti, sans doute parce qu'il n'a pas pu ou voulu se renseigner. Pour le mettre au parfum, je mets, en commentaire, l'article fort documenté, publié par le Salon beige.
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2. Commentaires du salon beige.

(Je prie mes confrères blogueurs du salon Beige d'excuser le pillage dont ils sont les victimes de ma part !). Le menteur, c'est monsieur PEILLON. On le dit agrégé, ce qui est inexact. On le dit philosophe, ce qui l'est tout autant : il est idéologue, rien qu'idéologue, mais au moins, il dit ce qu'il pense et ne fait pas mystère de ses intentions. 

"Inquiet de l'écho reçu par l'initiative de Farida Belghoul invitant les parents à retirer leurs enfants de l'école un jour par mois pour protester contre l'enseignement de la théorie du genre, Vincent Peillon a lancé aujourd'hui une contre-offensive médiatique, pour stopper ce qu'il appelle une "rumeur mensongère".
"On ne peut que constater que Najat Vallaud Belkacem, ministre déléguée aux droits des femmes, Christiane Taubira, ministre de la justice et Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, ont commandé des études et des rapports à des « militants » qui s’inspirent des théoriciens les plus radicaux de la théorie du genre.
Dans la diffusion de cette « théorie », l’Education nationale joue un rôle moteur avec plusieurs dispositifs, comme :
  • Le dispositif « ABCD égalité » qui de façon insidieuse s’inspire des théories de « l’éducation neutre » telle qu’elle se pratique en Suède.
  • L’expérimentation, soutenue par Najat Vallaud Belkacem, de crèches neutres s’inspirant de la crèche Egalia à Stockolhm.
  • La généralisation de l’éducation sexuelle à l’école pour tous les élèves à partir de 6 ans. Le ministère allant jusqu’à recommander la participation en classe d’intervenants issus d’associations clairement militantes.
  • La promotion faite par Vincent Peillon, dans une circulaire adressée à l’ensemble des recteurs le 4 janvier dernier, de l’association « Ligne Azur » qui intervient auprès des enfants notamment sur la question de l’identité sexuelle et l’identité de genre en affirmant sur ses supports pédagogiques : «  que l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti ». Sic !
  • La diffusion dans le cadre du programme « Ecole et cinéma » du film militant « TOMBOY », où l’on invite des enfants de CE2, CM1, CM2 à s’identifier à une petite fille qui se fait passer pour un petit garçons.
  • Les recommandations du principal syndicat d’enseignants du primaire d’utiliser en classe des livres "non-genrés" comme "Papa porte une robe".
Voilà quelques uns des motifs pour lesquels, les parents ont des raisons de s’inquiéter.
Le ministère semble d’ailleurs loin d’être à l’aise sur cette question puisqu’il entretient le plus grand secret sur ces dispositifs. Il refuse, par exemple, de communiquer la liste des établissements expérimentant le programme « ABCD égalité » ; il exclut les parents des évaluations de ce dispositif et dans certaines académies, il interdit aux enseignants et aux directeurs d’établissement de répondre aux légitimes questions des parents, les renvoyant vers les inspecteurs académiques."
Deux moyens d'action :
  • Continuer de signer la pétition de l'Observatoire de la théorie du genre demandant la fin du programme ABCD de l'égalité.
  • Vous joindre à l'initiative de Farida Belghoul en retirant votre enfant de l'école un jour par mois Tous les renseignements sur ce site ou surFacebook. En Ile de France, dans le département de l'Oise, à Vernon, ainsi qu'à Metz, à Nancy et à Nantes la journée de retrait est prévue le lundi 27 janvier."
Monsieur PEILLON, un jour, aura des comptes à rendre aux Français. Il n'a pas bien pris la mesure de la résistance et du réel mépris dans lequel le plongent nombre d'enseignants. Il les croit complices ; ils sont des spectateurs horrifiés de cette tentative de main-mise de l'Etat sur les enfants. (Je vous renvoie aux citations de ce monsieur.)
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3. Infos menues sur les actes de résistance.
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Accueil de Najat VALLAUD-BELKACEM à CHATEAU-THIERRY.


lundi 27 janvier 2014

Nouvelles de la Résistance : complément sur la manifestation du Jour de Colère ! Journalistes ! Collabos !

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Manu le petit a du souci à se faire. Il ne suffit pas d'avoir le menton pointu pour faire croire qu'on a l'étoffe d'un homme d'état. Voilà comment cet ignoble (au sens étymologique du terme : dépourvu de toute noblesse) bonhomme a voulu faire tourner à la violence cette manifestation parfaitement pacifique, avec le concours des chefs de sa police (car les hommes de base nous sont plutôt sympathiques) et du sinistre Préfet BOUCAUT. Je vais apporter ici une précision qui  corrobore tout ce qui suit. Quand j'ai quitté hier la Place Vauban, à 16 h 45 environ, c'est pour pouvoir rédiger mon billet sur la manifestation, avant que les "Journalistes ! Collabos !" ne puissent commencer leur travail de désinformation. En prenant l'Avenue de Saxe pour rejoindre le métro aérien à la station Cambronne (changement à La Motte-Piquet-Grenelle, puis à Michel-Ange Auteuil ; arrivée Porte de saint Cloud à 17 h 30 exactement), j'ai vu tout au long de cette Avenue de nombreux policiers casqués, munis de leurs bouclier (j'ai même rigolé avec l'un d'eux en lui demandant pourquoi il n'avait pas de parapluie. Il m'a répondu qu'il pouvait s'abriter sous ledit bouclier lequel manifestement n'était pas celui de PALLAS-ATHENA). Il y avait de nombreux fourgons et véhicules de police dans les rues adjacentes, et les rues étaient interdites à la circulation piétonne dans la direction de l'Ecole militaire. Clairement, il s'agissait d'empêcher la foule de s'écouler normalement. J'ai vu aussi nombre de gradés, nerveux (j'insiste sur leur agitation), discuter dans leur téléphone ou radio de service avec je ne sais qui (Enfin, j'ai mon idée). Enfin, je signale ici, que je relate des faits parfaitement contrôlables. Du balai ! Manu ! Du balai ! Vous n'êtes qu'un médiocre ! Un très gros médiocre !
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Souricière de fin de manifestation : même des journalistes sont en garde à vue (via le Salon beige).

"Une manifestante me raconte :
"Avec mon mari, nous sommes allés à la manifestation Jour de Colère ; même si elle a avait un caractère grave, elles est restée calme et pacifique.  Nous sommes restés sur la place Vauban jusqu’à 18H00 jusqu’au dernier discours. Nous avions garé notre voiture à proximité immédiate de la place Vauban.  En voulant sortir du quartier avec notre voiture, nous nous sommes aperçus que le quartier avait été complètement bouclé en deux heures de temps.
Dans chaque rue avoisinante de la place Vauban, les CRS étaient nombreux, sur deux rangées, cachés dans l’ombre  et barraient chaque rue.  Impossible de sortir.  Nous étions dans l’impasse.  Lors d’un xème essai de sortie, nous avons vu tout d’un coup deux rangées de CRS armés jusqu’aux dent avancés vers nous.  Nous avons juste eu le temps de faire demi tour. Je n’ose pas imaginer ce qui aurait pu se passer.
Pendant ce temps là, la foule pacifique qui voulait quitter à pied la place Vauban s’est retrouvée bloquée sur l’avenue de Villars et se sont fait ensuite encerclés par l’arrière par ces fameux CRS. Nous en avons été témoin.
C’était de la provocation pure à faire peur, à penser qu’en nous faisant peur, nous ne retournerions plus manifester.
Nous reviendrons ! En attendant, deux de nos grands enfants  nous ont confirmés par texto avoir été encerclés, ils sont en garde à vue actuellement. Peut-être aussi nous deux autres grands enfants que nous n’avons pas réussi encore à joindre.
Ils ne doivent pas être les seuls.
Quant aux journaux télévisés, c’est l’omerta totale ! le totalitarisme se confirme chaque jour un peu plus. Il va nous falloir résister de plus en plus."
Apparentés à des manifestants, des journalistes ont été placés en garde à vue. La police de Valls a visiblement reçu l'ordre de faire du chiffre (on parle de 250 interpellations) et non d'arrêter les auteurs de violence."
Journalistes ! Collabos ? Ou l'arroseur arrosé ?
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Communiqué de Jour de Colère.


Mise au point du Jour De Colère après les propos de Manuel Valls :
"Tandis que le ministre de l’intérieur Manuel Valls répand ses mensonges dans les médias, les organisateurs du Jour De Colère tiennent à apporter les mises au point suivantes. Jour De Colère condamne avec la plus grande fermeté les violences contre des manifestants pacifiques, commises par des provocateurs de la police, sans uniforme, agressant les forces de l’ordre elles-mêmes pour leur fournir un prétexte à la répression.
Les unités de maintien de l’ordre ont fait preuve d’une attitude extrêmement agressive et ultra provocatrice, usant, sans sommation, de tirs de flashball et de gaz lacrymogènes sur la foule. Le ministère de l’Intérieur prétend que des interpellations ont eu lieu, en un nombre toutefois infime au regard des 120.000 manifestants pacifiques et déterminés qui ont défilé cet après-midi dans Paris.
Selon les avocats du Jour De Colère, aucune de ces interpellations n’est actuellement confirmée, il s’agirait donc d’une provocation supplémentaire. Notre mode d’expression n’a jamais été celui de la violence, en témoigne la résolution annoncée lors de la manifestation d’exiger des parlementaires la mise en œuvre de la procédure de destitution du président de la République prévue par l’article 68 de la Constitution. Cet article confie aux parlementaires des deux assemblées réunis en Haute Cour de Justice la responsabilité de prononcer cette destitution en cas de manquement grave rendant impossible la poursuite du mandat. Toute la présidence de François Hollande depuis mai 2012 n’est qu’une suite de manquements, le Jour De Colère pose donc aujourd’hui un ultimatum à la représentation nationale.
Jour de Colère ne fait que commencer.
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Sur le site de France Info, ces images soigneusement sélectionnées en vue du mensonge.




Les auteurs de l'article, omettent de signaler que la foule unanime, indépendamment des opinions, effectivement diverses, a crié : "Journalistes  ! Collabos !". Mesdames JUDITH et MIMAUT qui ont rédigé ce reportage, en montrant d'une part la banderole des catholiques en colère, et celle des adeptes dieudonniques de la liberté d'expression (je puis témoigner qu'ils étaient fort peu nombreux), et en mitigeant le tout par la banderole du racket fiscal, entendent prouver la nature extrémiste de la manifestation. Et par ailleurs, elles soulignent avec délectation (je les vois se pourlécher les babines avec leur petite langue rose !) que plusieurs mouvements (les bonnets rouges de Bretagne ou encore le mouvement de Frigide BARJOT, L'Avenir pour tous), ont appelé leurs adhérents à ne pas manifester. Elle se fendent même, la manifestation étant passée, de reproduire le Tweet d'un certain Stéphane JOURDAIN, appelant les amis de Frigide BARJOT à ne pas manifester. Sauf que des bonnets rouges, il y en avait et beaucoup, et qu'il est impossible de savoir si les amis de Frigide ont suivi sa consigne. Journalistes ! Collabos ! 
Il est temps de nettoyer les écuries d'AUGIAS !
Ne parlons ni de l'AFP, ni de France 3, ni même de TF1 qui ont aussi, le premier honteusement minoré le nombre des manifestants, les seconds présenté cette manifestation comme celle d'intégristes catholiques. Au point qu'un de mes amis m'a envoyé un SMS désespéré pour me signaler ce mensonge. Qu'il se rassure, la vérité fait son chemin.
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Vous qui passez par le chemin, avez-vous déjà vu douleur semblable à la nôtre ?

Du salon beige, cette vidéo montrant comment on procède à  l'avortement d'un embryon de 6-7 semaines, en Colombie.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ujuO8PmmlgY

Béatrice BOURGE commence une grève de la faim au Mur de la Paix.


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Des photos qui ne mentent pas (via le  Salon beige).

Les Hommens au Jour de Colère.





Au moins, on sait ce que l'on y gagne ! Je suis assez d'accord avec ce mode de désignation des responsables politiques. Je préfère avoir comme Président un menuisier ou un plombier qui savent ce qu'est un bilan ou un compte de trésorerie, qu'un énarque mou (enfin relativement mou), et comme ministre du travail, un agriculteur qui connaît le prix de la sueur et de la douleur physique, qu'un politicien professionnel ou un menteur patenté.

lundi 25 mars 2013

Témoignage

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Le Préfet de Police de Paris doit démissionner ! Qu'il puisse faire annoncer 300 000 manifestants par ses services est particulièrement honteux. Il faut qu'il nous explique comment il arrive à ce chiffre alors que l'avenue de la Grande Armée, l'avenue de Neuilly, l'avenue Foch et l'avenue Carnot étaient bondées et que peu après 16 heures, les organisateurs demandaient aux nouveaux arrivants de ne plus accéder à ces espaces réservés à la manifestation.
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Radio Solférino (qui se donne indûment le nom de France Info) et sa clique de journalistes stipendiés a osé se faire le relai d'une information publiée, je crois, par le Monde (lequel est en parti contrôlé par monsieur Pierre BERGE), déclarant (je cite de mémoire) que derrière la Manif pour tous se cachent des organisations de type "coquille vide". Une coquille vide qui remplit les espaces que je viens de citer, est une coquille bien remplie. Quand aux organisations qui soutiennent le projet TAUBIRA, il me semble qu'elles tiennent tous dans les coquilles (et quand je dis coquille, j'en fais une) dorées de messieurs BERGE et PIGASSE.
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Aucun journaliste, pas même sur TF1 n'a osé mettre en cause le chiffre ridicule donné par la Préfecture de Police. Tout de même, Claire CHAZAL (qui a dû recevoir des consignes de discrétion ; dame, il faut bien garder les ressources publicitaires de la chaîne) a souligné qu'il s'agissait de la plus importante manifestation (sur des sujets sociétaux) depuis 20 ans. Monsieur VALLS, d'ordinaire mieux inspiré, prétend que la manifestation a échappé au contrôle des organisateurs, parce que 200 personnes ont réussi a rejoindre les Champs Elysées où elles ont été reçues par des gaz lacrymogènes. Deux cents personnes sur des centaines de milliers. Mais est-ce qu'il se rend compte de sa bêtise ? Qu'il se dédise ou alors qu'il démissionne. Car si sa police n'a pas pu empêcher 200 personnes d'accéder aux Champs Elysées, il a comme du mou dans la corde à noeud de cette vénérable institution.
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Il y avait probablement des provocateurs dans la Manifestation. J'ai dû, personnellement, et conjointement avec un autre manifestant, enjoindre à un homme de rester calme et de ne pas crier "Aux Champs Elysées". J'ai bien précisé que cette manifestation était démocratique et que nous désirions agir dans le cadre de la loi et des règlements, fussent-ils injustes et injustifiés. Car, comme le disait feu le Président MITTERRAND, il y a de la force injuste dans la Loi.
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Néanmoins et à de nombreuses reprises, la foule unanime a réclamé la démission de madame TAUBIRA et même celle de monsieur HOLLANDE. Que celui-ci ne se trompe pas. La France n'est ni l'Amérique, ni l'Espagne, ni la Suède, ni même l'Angleterre. Avec le concours inconscient d'une Education Nationale habituée au politiquement correct et à l'historiquement tordu, il s'est développé dans notre patrie un goût assez prononcé pour la liberté, à quoi s'ajoute un assez bon esprit critique. J'ose dire que la limite de la patience est atteinte, que le climat de la manifestation était, quoique calme et déterminé, pré-insurrectionnel. Si François-Normal Ier ne renonce pas à un projet qui divise la France, il risque de se trouver confronté à des résistances un peu plus fortes ; et alors nous irions le 14 juillet, jour où les Champs Elysées sont ouverts à tous les Français, lui dire notre manière de penser.
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Nous voulons du travail pour tous, des retraites décentes, des soi-disant élites moins cupides, moins arrogantes, moins sûres d'elles, du travail pour nos jeunes, de la sécurité dans les transports et dans les rues, et non pas d'une loi inutile faite pour les 2 000 adhérents du mouvement LGBT.
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Il est assez symptomatique de signaler que des représentants de toutes tendances religieuses (catholiques, protestants, musulmans), politiques (UMP, PS, UDI, Radical de Gauche, Trotkyste [mais oui] ; maires, députés, sénateurs), de professions diverses (magistrats, essayistes), de tout statut sexuel (hétérosexuel, bisexuel, homosexuel) ont pris la parole. Un homme a osé démissionné du CESE, en raison du refus de monsieur DELEVOYE de prendre en considération la pétition citoyenne. Chapeau à ce monsieur (monsieur BERNARDIN, pour autant que j'ai pu voir son nom). Le Grand Orient de France qui prétend que c'est l'Eglise catholique qui est la seule opposante à ce projet fou, peut aller se rhabiller.
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Nous ne lâcherons rien. Pour l'instant de grè. Fasse le ciel que l'aveuglement et l'obstination orgueilleuse de François-Normal Ier ne nous pousse pas à la force.

mardi 10 juillet 2012

Propagande

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C'est la première fois que, sans du reste l'avoir voulu, je regarde un journal télévisé depuis les élections présidentielles. Une séquence, sur TF1, nous présente François HOLLANDE à l'Elysée ; il traverse "à pieds" la cour d'honneur, précise une voix enamourée et admirative, va serrer ostensiblement "la main des gendarmes", reçoit ses collaborateurs avec décontraction (il ne porte pas de cravate). Il nous est montré une pièce ou s'affairent des jeunes gens et jeunes filles qui trient du courrier. Le responsable de ce service indique avec gravité et componction qu'il est important de connaître l'opinion des citoyens et que ce service sert à prendre le pouls de l'opinion publique. Il semble, mais je ne me souviens pas de l'avoir entendu expressément, que le responsable prétend répondre à tout ce courrier. Bref, un modèle de démocratie de proximité...
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Trois jours plus tôt, j'emprunte un bus de la CTS (Compagnie des Transports Strasbourgeois) de la  ligne 13 (direction Lingolsheim Gare) ; je vais dans ce quartier de STRASBOURG qui jouxte LINGOLSHEIM. Derrière l'inconfortable siège où je suis assis, sur un siège non moins inconfortable, un homme d'un certain âge. Nous ne sommes pas bien nombreux dans ce bus. Les échanges sont plus faciles. Soudain, alors que je ne lui demande rien, je l'entends dire : "Je n'ai pas voté pour lui". Je lui réponds, comprenant à  sa mine attristé de qui il veut parler que moi non plus. L'homme me raconte son histoire, sans que je lui demande quoi que ce soit. Avais-je l'air d'un citoyen prêt à entendre sa plainte ? Sans doute. Il est invalide à 80 % et la COTOREP lui versait une pension d'invalidité. Elle lui réclame depuis trois mois, avec insistance, le remboursement de 6000 euros, au motif qu'il a quitté la France pendant une période supérieure à 6 mois, ce qui, paraît-il, conduisait à l'interruption du versement de la pension. Bien entendu, il est insolvable et dans l'incapacité de rembourser cette somme. J'ai écrit, me dit-il, au Président SARKOZY dont j'ai reçu une réponse dans les trois jours : on m'assurait que l'on allait se renseigner et donner suite à mon affaire. Hélas pour lui, ajoute-t-il, les Français ont préféré monsieur HOLLANDE. Qu'à cela ne tienne. Il réécrit au nouveau président, une fois, deux fois, sans que le service si complaisamment présenté au journal de TF1 hier soir, lundi 9 juillet, n'ait daigné lui répondre. Ils ont du prendre du retard chez le Père Noël !
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Il s'agit d'une anecdote. Mais elle illustre bien la disjonction entre la propagande, les blablas, et la réalité. J'ai conseillé à ce monsieur de ne rien rembourser et de faire appel au Médiateur de la République. Et je me permets de porter à la connaissance de mes rares lecteurs ce que j'ai vécu d'une part, et ce que j'ai entendu de l'autre, en l'espace de trois jours.
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Il existe bien une spécialité socialiste : celle de la propagande. Je ne comprends pas les journalistes qui présentent de tels reportages sans aucun esprit critique et sans enquête de satisfaction préalable sur le fonctionnement d'une service censé être à l'écoute du citoyen.
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C'est tout pour ce matin.

mercredi 6 octobre 2010

Nouvelles des médias

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Affolement d'une mère de famille ce matin. Elle me confie que sa fille a reçu un SMS (d'origine indéterminée) invitant cette dernière à manifester contre la réforme des retraites en boycottant son établissement. Pauvres moyens, pauvres méthodes, et pauvres jeunes qui auront à payer de leurs cotisations, lors de leur rentrée dans le monde du travail, l'égoïsme des actuels salariés. Le déluge et les catastrophes qui s'annoncent, ils s'en f..., pourvu qu'ils puissent JOUIR, CONSOMMER et FAIRE LA FÊTE...
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Lu dans le numéro 745 de Direct Matin le billet de Jean-Marc MORANDINI condamnant, à juste titre, la manière dont l'émission de France 2 Rire contre le racisme, consacrée à la lutte contre ce fléau moral, a viré à une manifestation grossière et outrancière contre le Président SARKOZY. Il y avait là, paraît-il, la crème des humoristes français. On a même laissé la parole à un intrus qui, pendant de longues minutes et sans aucune réaction des services de sécurité, a vilipendé tel ministre qui aurait été condamné pour des propos racistes. La même chaîne qui se drape dans l'étendard de l'impartialité a même laissé la chroniqueuse LIO, dans une autre émission, souhaiter publiquement "voir crever Nicolas SARKOZY". Entendites-vous des protestations contre cette péronnelle ? Elle ne mérite pas qu'on l'entende, qu'on l'applaudisse, ou qu'on en parle.
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Le mêmeJean-Marc MORANDINI, dans le numéro 746, commente la réaction indignée de la sociétés des journalistes de TF1 contre les propos tenus par notre gentil Jean-Pierre PERNAUT qui, parlant du phénomène de immigration des Rroms roumains et bulgares et de leur expulsion a dit :"Une immigration, vous le savez, liée à une délinquance qui s'est beaucoup développée ces dernières années". Cette prise de position "heurte l'objectivité des journalistes de TF1. Il y a certes des choses à dire sur le sujet. Et il mérite d'être traité avec des faits, par avec des indignations.
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Plusieurs remarques. (a) Spécialistes des méthodes d'agitation-propagande, développées par les régimes totalitaires, l'opposition, pour prendre le pouvoir, attaque le messager faute de pouvoir le faire du message. Ainsi, on démolit une personne et l'on réussit indirectement à salir sa politique. Il est particulièrement grave que des campagnes de SMS invitent les jeunes à participer à la lutte contre la réforme des retraites. C'est grave et c'est indigne, car on leur fait croire qu'ils payent pour assurer leur retraite, alors qu'ils ne font qu'assurer celle, prochaine, des protestataires, et que persister dans l'actuel système conduira inéluctablement à leur appauvrissement. (b) Curieux, cette réaction du genre réflexe conditionné qu'ont les journalistes. On laisse une émission dériver dans un antisarkozysme primaire mais on réagit contre des propos, sans doute maladroits mais dont il faudrait vérifier le bien-fondé. Où est l'objectivité ? Où est l'impartialité ? Tout cela est parfaitement insupportable à qui veut bien se donner la peine de réfléchir et de respecter ceux qui ne pensent pas correctement.
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dimanche 3 octobre 2010

Xyloglosse a encore frappé

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Dans le numéro 742 de Direct matin, Jean-Pierre MORANDINI commente la mésaventure d'Arnaud MONTEBOURG (alias XYLOGLOSSE) survenue lors d'une interview conduite par Pierre CARLES. Celui-ci désire la faire figurer dans la bande annonce de son prochain film Fin de concession qui est "une critique radicale des médias et qui sortira en salle le 27 octobre" (J.-P. MORANDINI).
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XYLOGLOSSE s'emporte contre TF1, s'égosille et déclare : "Il faut leur mettre la tête sous l'eau ! TF1, c'est la télévision de la droite, de l'individualisme et du fric, du matraquage sur la sécurité". Le propos est enregistré. XYLOGLOSSE prétend qu'il a été tenu "off" (entendons par là qu'ils n'étaient pas destinés à être publiés) et il demande qu'il soit retiré du rush. Pierre CARLES refuse, bien qu'il ait été sommé par Nonce PAOLINI, de faire figurer les excuses de XYLOGLOSSE ou tout du moins de les lui demander (c'est du moins ce que j'ai cru comprendre). Monsieur CARLES a bien reçu la lettre mais déclare "qu'il n'a pas l'habitude de recevoir des leçons d'une chaîne de télévision qui plus est partiale".
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L'incident est très révélateur du mode de fonctionnement des idéologues en général et de XYLOGLOSSE en particulier. Pour ce qui est de celui-ci, il révèle plusieurs choses.
(a) XYLOGLOSSE appelle "fric" l'argent des citoyens qui ne pensent pas comme lui et ne votent pas pour son parti. Ainsi en est-il de la fortune de monsieur LAGARDERE, propriétaire de la chaîne. Il appelle "pouvoir d'achat", l'argent que gagnent ses électeurs ou ses "sponsors". Ainsi, monsieur Pierre BERGE a pu soutenir de sa fortune la candidature de madame ROYAL. Il s'agit là d'un bon argent. (Il est utile de rappeler que la dispersion de la collection d'oeuvres d'art rassemblés par messieurs BERGE et SAINT-LAURENT a rapporté des millions d'euros.) Mais l'argent, qu'il soit de droite ou de gauche, reste toujours TROMPEUR.
(b) XYLOGLOSSE ne veut pas qu'on rende public ce qu'il pense vraiment. C'est justement en cela que le surnom à lui attribué par votre serviteur lui va si bien : LANGUE DE BOIS. Il n'y a aucune sincérité, à défaut de vérité, dans son discours. Tout est apprêté, calculé, et destiné à servir son objectif : le pouvoir et la jouissance du pouvoir.
(c) XYLOGLOSSE est un digne héritier des Révolutionnaires. C'est un esprit totalitaire. Il transforme ses adversaires politiques en ennemis. Son dessein est clair : il faut leur mettre la tête sous l'eau. Or il me semble que le propre de la démocratie, c'est bien le débat et la régulation des conflits dans l'espace public. XYLOGLOSSE prétend que TF1 fait du matraquage sécuritaire. Mais TF1 (que je n'aime guère, je m'en expliquerai un jour) rapporte des faits. Il pourrait les taire, certes, mais il ne les invente pas. TF1 fait le juste pendant aux chaînes publiques, non moins partiales, France 2 et France 3 (celle-ci surtout), qui ne cessent de nous matraquer sur les retraites en mettant en exergue ce que la réforme en cours aurait d'injuste et en donnant la parole quasiment exclusivement à des représentants syndicaux, comme j'ai encore pu le constater hier soir.
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En frappant aussi bêtement, XYLOGLOSSE a révélé qui il est et quelles sont les idées-forces actuelles du parti auquel il appartient. Je note, moi, que monsieur FILLON a reçu les responsables de l'opposition, qui ne cessaient de dénoncer les alertes au terrorisme, pour leur livrer des informations sur la question, et que, depuis cette rencontre, ces responsables se taisent sur le sujet. Alors ? Matraquage sécuritaire ?
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XYLOGLOSSE a encore frappé... à côté.

jeudi 7 janvier 2010

Indispensables précisions

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1-Sur le film "Agora" et son commentaire par un journaliste de France 3.
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"Agora" raconte l'histoire d'HYPATIE. C'était une philosophe païenne qui enseignait - aux frais de l'Etat -, la philosophie de PLATON et d'ARISTOTE, était versée en astronomie, et pratiquait une sorte de magie : la théurgie. Elle était extrêmement populaire et attirait une foule nombreuse à son enseignement. Elle portait l'anneau de continence et refusa toujours de se marier et d'avoir commerce avec des hommes. Le patriarche d'ALEXANDRIE s'émut de l'influence de ce savant. Une foule de chrétiens fanatiques, lui reprochant d'empêcher la réconciliation du patriarche avec le gouverneur romain, l'arracha un jour de son char, la transporta en une église, et après l'avoir déshabillée, la tua à coup de tessons de poterie. Son corps fut brûlé.
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Ces renseignements nous ont été transmis par des auteurs païens, de langue grecque.
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J'ai entendu, au Journal Télévisé de TF1, AMENABAR, le réalisateur d'Agora, expliquer ses intentions. Il s'est défendu de vouloir faire un film anti-chrétien, et au contraire (quelques séquences du film illustraient ce propos), il montre comment nombre d'entre eux exerçaient auprès des pauvres une active charité. Son propos est donc nuancé.
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Le journaliste de France 3, dont j'ai relevé le parti-pris dans mon récent billet, a choisi de caricaturer l'intention de l'auteur. Pour ce qui me concerne, (a) je crois hélas que les spectateurs, à l'instar du journaliste, ne retiennent que l'aspect fanatique des chrétiens d'ALEXANDRIE, et ne comprennent pas que, sortant de longues persécutions, ils aient voulu se venger. C'est évidemment insupportable pour une conscience moderne. (b) Je maintiens que ce journaliste a voulu faire passer ses idées et son libertarisme auprès des téléspectateurs. (c) Enfin, l'histoire d'HYPATIE n'est relatée que par des auteurs païens, et il se pourrait bien qu'ils eussent forcer le trait. N'importe quel historien doit critiquer ses sources. Je le fais donc aussi. Le fond du problème n'est pas qu'HYPATIE eut été païenne, mais qu'elle avait une importance politique exagérée auprès du gouverneur, lui-même païen, ce qui pouvait faire craindre de nouvelles persécutions. Voilà ce qu'il me paraît honnête de dire.
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2-Sur le principe de précaution.
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Grâce au journal gratuit Métro, je puis vous indiquer que le principe de précaution a été inscrit dans la loi, sous la magistrature du Président MITTERRAND , par le truchement du Traité de MAASTRICHT, puis par celui de la Loi dite BARNIER, du 2 février 1995, et enfin incorporé dans la constitution, sous l'impulsion du Président CHIRAC, en mars 1995. Ainsi, les partis de droite et de gauche ont participé à la légalisation de ce principe de bon sens, au point que son application peut parfois paraître excessive.