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mardi 11 juin 2019

Mardi 11 juin 2019. Mes chroniques : de tout un peu, mais beaucoup sur la trahison.


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CHRONIQUE DE L’ESPÉRANCE.
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Ils n’en ont pas parlé, car ce n’est pas vendeur, hein ?

Voilà qui confirme en tous points ce que je dis de cette admirable jeunesse qui mûrit dans l’ombre.

Il me semble que c’est une bonne nouvelle.

J’approuve cette décision, et je dois dire que je sais de quoi je parle pour avoir eu un jour l’occasion de travailler sur un embryon humain.
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CHRONIQUE DE LA TRAHISON.
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Les girouettes au balcon !



Plus jamais, ils n'auront ma voix. Ces gens ne s'intéressent pas au bien commun, mais à leur intérêt particulier, en l'occurrence leur réélection.
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CHRONIQUE DES INITIATIVES.
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En voilà une idée qu’elle serait bonne.

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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
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Que dire devant une telle barbarie ?

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CHRONIQUE DU CULOT D’ACIER.
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Un étudiant qui ne sen laisse pas compter !

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CHRONIQUE DU BON SENS.
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L’épouse de Lionel Jospin remet les choses au point !

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CHRONIQUE D’UNE CATASTROPHE ANNONCÉE.
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Il paraît qu’on va droit dans le mûr.

Ah, chers bobos qui vivez de trading et de finances, apprenez à pleurer ! 




Lundi 10 juin 2019. France d'en-haut et France d'en-bas !


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Un certain nombre d’élus qui se disent « de droite » ont donc décidé de se déclarer compatibles avec Poncefrelu-Pilatoquet, à l’occasion, n’en doutez-pas, des élections municipales qui approchent. Ils sont prêts à toutes les compromissions pour garder leur fauteuil. Ou plus exactement ils révèlent le fond de leur pensée. Ils approuvent et ce, depuis longtemps, la PMA, la GPA, le mariage homosexuel,  l’euthanasie douce, toutes innovations sociétales vers lesquelles nous marchons à grands pas. Et sur le plan économique, ils soutiennent le néolibéralisme (compétition, financiarisation des entreprises, mondialisation ; pour ce faire, les néolibéraux sont obligés d’avoir recours à une main-d’œuvre peu qualifiée, pour diminuer leur coût de production, et cette main d’œuvre faisant défaut dans les pays occidentaux, ils faut la prendre d’où elle vient). En somme, ces élus, soutenus par une bourgeoisie aveugle, uniquement préoccupée de ses intérêts, se trouvent du côté du manche.
Car Poncefrelu-Pilatoquet est à gauche pour l’organisation de la société, mais à droite pour l’économie, d’où l’apparent triomphe du « en même temps ».
Il est donc clair que le clivage ne passe plus par ces notions de droite et de gauche, mais par la France dite d’en-haut par rapport à la France dite d’en-bas. Pour faire passer la pilule, on utilise les bonnes vieilles ficelles du progrès social, représenté par ces lois iniques qui se préparent dans l'ombre. La France d'en-haut entend conserver ses privilèges pour continuer d’entretenir un rapport de domination avec la France d’en-bas laquelle ne supporte plus, avec raison, les susdits rapports.
Je n’ai jamais vu un fonctionnaire de Bercy produire quoi que ce soit de comestible, quoi que ce soit d’utile concrètement à la vie des hommes, outils, produits divers et fabriqués. Ce qu’il produit, ce sont des textes, des taxes et des contrôles. Je ne dis pas qu’il est totalement inutile, mais il n’a pas l’utilité dont il se prévaut. La France d’en-haut habite les métropoles, dont les cœurs ont été débarrassés des classes populaires (artisans, petits commerçants, petits employés) au profit des bobos (phénomène de gentrification). Il reste alors la France profonde, celle de la campagne, des petits bourgs, des villes moyennes, qu’on laisser crever pour mieux perpétuer ces rapports de domination qui s’édifient depuis ces grandes villes.
Mais ce qui me paraît mystérieux, c’est que tant de catholiques qui se disent pratiquants aient voté pour un homme et son parti que tout éloigne de leurs propres convictions. La France d’en-haut baigne dans l’irréel, celle d’en-bas dans la sueur, le travail et les difficultés à vivre. Et ils n’ont donc rien vu ?
Voilà qui ne durera pas. Soyez-en certains. Et à tout prendre, je préfère un RN, ou une LFI à ces pitres qui se nourrissent du travail des autres, et encore mieux, je préfère le PCD de monsieur POISSON. Je sais que je vais scandaliser, mais il y a un moment où l’on ne peut plus accepter le mensonge et l’exploitation des plus faibles.


jeudi 16 mai 2013

Ils nous ont trahi

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J'ai reçu hier après midi ce courriel dont je vous livre la teneur. Je suis allé porté ma protestation, selon les formes requises par ce texte au greffe du Conseil Constitutionnel, hier après-midi où j'ai, du reste, rencontré un compatriote qui déposait lui aussi sa requête. Lisez d'abord la totalité de ce texte, malheureusement rédigé en un langage juridique peu accessible. Je vous dirai en commentaire ce que je crois en avoir compris et qui indique une trahison et un sabotage délibéré du recours par les partis qui nous jurent être contre la loi TAUBIRA. La requête ne peut être adressée que par ceux qui ont déjà signé la pétition indiquée à l'adresse indiquée en premier ci-dessous.
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"A tous les signataires pour un recours constitutionnel http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/aux-deux-chambres-du-parlement-pour-un-recours-constitutionnel-contre-le-mariage-pour-tous

Cher Amis, 
Vous trouverez à l’adresse suivante : 
https://docs.google.com/file/d/0B79nNS8FYZW0Ty1pdzFYcXhBZXM/edit?usp=sharing 
un fichier doc, comprenant une REQUÊTE CITOYENNE EN INTERVENTION VOLONTAIRE DANS LA PROCÉDURE DE RECOURS pendante au Conseil constitutionnel. 
Nous demandons à chaque Citoyen français résidant en France de vouloir bien, sans perdre une minute, la télécharger (flèche en haut à gauche), la remplir, la signer et l’envoyer, par courrier, accompagnée d’une photocopie de sa carte d’identité et des pièces annexées contenues dans le fichier, au greffe du Conseil constitutionnel, 2, rue de Montpensier 75001 Paris. 
De plus, nous demandons à ceux qui en ont la faculté, de s’y rendre physiquement, si possible ce jour même, afin d’interrompre l’examen au fond de la cause. 
POURQUOI CETTE URGENCE ? Parce qu’il est de toute évidence que LES MÉMOIRES DE RECOURS ONT ÉTÉ DÉLIBÉRÉMENT SABOTES et le mot n’est pas trop fort. 
Vous en trouverez l’explication dans un commentaire critique annexé à la requête. 
La situation qui se présente à nous est simple : à moins de faire enjoindre aux parlementaires, par décision du Conseil, de proposer les moyens contenus en la pétition, il n’est que trop certain que le recours, du moins pour ce qui touche l’article 1er du mariage pour tous, échouera. 
Car il a été programmé pour échouer ! 
SEUL LE PEUPLE PEUT AUJOURD’HUI FAIRE OBSTACLE A LA VALIDATION DE CETTE LOI ! 
Le Conseil pourrait rendre sa décision dans les jours qui viennent, on parle du 16 mai, aussi n’attendez pas une heure de plus, intervenez rapidement et massivement dans la procédure en cours pour faire entendre la voix du peuple. 
Nous comptons sur chacun de vous, plus nombreuses seront les requêtes et plus grandes les chances de réussite. 
CHAQUE REQUÊTE DOIT CONTENIR LE NOM, LE PRÉNOM, LE DOMICILE ET LA SIGNATURE DU REQUÉRANT + LA DATE DU JOUR, DU MOIS DE L’ANNEE ET DU LIEU + COPIE D’UNE PIÈCE D’IDENTITE
 ."
Il apparaît clairement que dans leur mémoire en recours, les demandeurs ont délibérément omis de mentionner la première pétition, sans compter celle qui a été refusée par le Président du CESE, monsieur DELEVOYE. Des sénateurs et députés de bonne foi qui ont signé le recours au Conseil Constitutionnel se sont fait berner par les juristes des partis de l'opposition. Or, la loi est claire. Tous les moyens de droit, absolument tous, doivent être utilisés dans le cas qui nous occupe. C'est une obligation non seulement morale, mais légale. La vérité est simple : hormis quelques hommes courageux (MARITON, MYARD, GUAINO, FESQUELLE, et quelques autres), les dirigeants de l'UMP et de l'UDI se sont mis d'accord pour ne pas trop pousser les feux de leur résistance, toute platonique, à la loi TAUBIRA. Diantre, c'est qu'eux aussi, ils comptent dans leur rang un certain nombre de "frères" qui ont dû être chapitrés par leur loge ! Ils nous ont trahis, largement, en nous prenant pour des imbéciles. Monsieur COPE voudrait bien engranger pour son compte le mécontentement des Français et détourner le sens de la manifestation du 26 mai. Il se trompe, et très lourdement. Nous ne roulons pas pour des gens qui ne veulent rien changer au système anti-démocratique dans lequel nous sommes enfermés. Et s'ils ne prennent pas l'engagement de supprimer cette loi, lors des prochaines élections, personnellement, je ne voterai pas pour eux.
Depuis que je réfléchis aux motivations de notre résistance, je commence à me faire une idée plus précise de son origine. Nous protestons parce que nous nous sentons différent des homosexuels. Nul, en tout cas pas moi, ne songent à les juger  moralement pour l'orientation qu'ils ont prise, parfois sans être totalement libres. Mais nous nous sentons offensés d'être traités de la même manière qu'eux, malgré nos différences profondes. Quand madame TAUBIRA dit que cette loi n'enlève rien à personne, elle fait gravement erreur. Elle enlève aux hétérosexuels la dignité de leur choix de vie,  une dignité que revendique légitimement les homosexuels ; elle nie que leur orientation sexuelle, tournée notamment vers la procréation selon des modalités inscrites dans la physiologie et les corps, soit différente de celle des homosexuels. Et l'on peut faire campagne dans les journaux en prétendant que les actes homophobes ont augmenté depuis le débat sur cette loi, ce qui justifierait qu'on l'ait prise, moi, je dis qu'il y avait un bon moyen d'éviter cette prévisible dérive, c'était de ne pas la faire cette loi !
Il me semble qu'on n'empêchera jamais une partie de la société de professer du mépris et du dégoût pour  l'homosexualité. Je réprouve totalement, définitivement, et sans retour ces sentiments de rejets. Je me borne à constater qu'ils existent, qu'ils ont toujours existé, et qu'aucune loi ne parviendra à les chasser de l'esprit d'un assez grand nombre de nos concitoyens. Nous devons donc exiger le respect des homosexuels, c'est l'évidence, nous devons refuser de les juger, mais nous devons affirmer très hautement, par simple respect pour ce que nous sommes, notre différence. La revendication est très tendance, je sais. Ce n'est pas une raison pour que l'on nous trahisse. 
Pour terminer, je constate avec regret qu'une élue du Bas-Rhin, avec qui j'avais eu l'honneur de travailler lorsque je m'occupais de l'Association Alsace BioValley, a voté au Sénat en faveur du texte. Ce n'est pas le sentiment que j'avais retiré de la discussion que nous avions eue il y a quatre mois à STRASBOURG, lors de la remise d'une légion d'honneur à un ami commun. Je suis très attristé.