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vendredi 16 septembre 2022

BILLET DU 15 SEPTEMBRE 2022. L'ESPERANCE ET L'OPTIMISME, QUELQUES PETITES DIFFERENCES

 Nous baignons dans une atmosphère à la fois anxiogène et cependant optimiste. Tout ira mieux demain. Et demain on rasera gratis. Mais, comme le dit si bien notre immense BERNANOS,  il y a une énorme différence entre l'optimisme et l'espérance. Lisez ce que disait notre Georges dans un petit livre évidemment remarquable : La liberté pour quoi faire (Folio, Essais, N°274, Paris 2017).

"L'optimisme est un ersatz de l'espérance, dont la propagande officielle se réserve le monopole. Il approuve tout, il subit tout, il croit tout, c'est par excellence la vertu du contribuable. Lorsque le fisc l'a dépouillé même de sa chemise, le contribuable optimiste s'abonne à une revue nudiste et déclare qu'il se se promène ainsi par hygiène, qu'il ne s'est jamais mieux porté.

"L'optimisme est un ersatz de l'espérance, qu'on peut rencontrer facilement partout, et même, tenez par exemple, au fond de la bouteille. On ne va à l'espérance qu'à travers la vérité, au prix de grands efforts et d'une longue patience. Pour rencontrer l'espérance, il faut aller au-delà du désespoir. Quand on va au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore."

Quand madame ROUSSEAU avance que le travail est une valeur de droite et revendique le droit à la paresse, elle fait preuve d'optimisme, un optimisme fou, détaché de toute réalité. Heureusement, monsieur Fabien ROUSSEL a réfuté cette pensée idiote. Monsieur ROUSSEL est communiste, mais il pense, et sa pensée est cohérente. L'espérance de notre patrie ne dépend d'aucun parti, d'aucune idéologie, mais d'hommes qui ont une idée saine de ce qu'est l'être humain. Monsieur ROUSSEL en fait partie. J'ai écouté ses interventions pendant les campagnes électorales. Il a un avenir, car lui, il espère et il sait que l'espérance est souvent un combat. Il n'est pas le seul à penser. Mais ceux qui pensent sont bannis des médias. A nous de faire connaître les opinions des ROUSSEL, ZEMMOUR, PHILIPPOT, que l'on affuble par commodité du qualificatif d'extrémistes qui appelle une pomme, pomme, et non point banane.

Je dois dire que je me moque complètement d'être taxé de ceci ou de cela. J'écoute, je lis, et je m'efforce de conclure.




vendredi 9 août 2019

Mercredi 07 août 2019. Méditation de John-Henry Newman sur l'Eglise.


Il est d'une évidence absolue que l'Eglise catholique traverse une crise d'une ampleur sans précédent. Chute de la pratique, apostasie, relativisme moral, scandales sexuels de nombreux prêtres, rien ne lui est épargné, alors que semble triompher partout de par le monde la violence, la débauche, l'idolâtrie de l'argent. NEWMAN vient fort à propos nous rappeler l'essentiel qui est l'assistance promise par Jésus à son Eglise. Lisez ce texte magnifique qui ne laisse rien sous silence. Newman a tout prévu, tout pensé. C'est un esprit d'une profondeur inouïe. 

"« Sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la mort ne l'emportera pas sur elle »
C'était autrefois une source de perplexité pour les croyants, comme nous le lisons dans les psaumes et les prophètes, de voir que les méchants réussissaient là où les serviteurs de Dieu semblaient échouer. Il en est de même au temps de l'Évangile. Et pourtant l'Église a ce privilège spécial, que ne possède aucune autre religion, de savoir qu'ayant été fondée lors de la première venue du Christ, elle ne disparaîtra pas avant son retour.
Cependant, dans chaque génération, il semble qu'elle succombe et que ses ennemis triomphent. Le combat entre l'Église et le monde a ceci de particulier : il semble toujours que le monde l'emporte sur elle ; mais c'est elle, en fait, qui gagne. Ses ennemis triomphent constamment, la disant vaincue ; ses membres perdent souvent l'espoir. Mais l'Église demeure (...). Les royaumes se fondent et s'écroulent ; les nations s'étendent et se resserrent ; les dynasties commencent et finissent ; les princes naissent et meurent ; les coalitions, les partis, les ligues, les métiers, les corporations, les institutions, les philosophies, les sectes et les hérésies se font et se défont. Ils ont leur temps, mais l'Église est éternelle. Et cependant, en leur temps, ils paraissent avoir une grande importance. (...)
En ce moment, beaucoup de choses mettent notre foi à l'épreuve. Nous ne voyons pas l'avenir ; nous ne voyons pas que ce qui semble réussir maintenant et se pavaner ne durera pas longtemps. Aujourd'hui, nous voyons des philosophies, des sectes et des clans s'étendre, florissants. L'Église paraît pauvre et impuissante (...). Prions Dieu, pour qu'il nous instruise : nous avons besoin d'être enseignés par lui, nous sommes bien aveugles. Une fois, quand les paroles du Christ les avaient mis à l'épreuve, les apôtres lui ont dit : « Augmente notre foi » (Lc 17,5). Venons à lui sincèrement : nous ne nous connaissons pas ; nous avons besoin de sa grâce. Quelle que soit la perplexité que le monde nous inspire (...), venons à lui avec un esprit pur et sincère. Demandons-lui humblement de nous montrer ce que nous ne comprenons pas, de rabaisser notre cœur quand il s'obstine, et de nous donner de l'aimer et de lui obéir loyalement dans notre recherche."
Bienheureux John Henry Newman (1801-1890)
Cardinal, théologien, fondateur de l'Oratoire en Angleterre
Sermons on Subjects of the Day, n°6, « Faith and Experience », 2.4 (trad.©Evangelizo.org). Du site Évangile au Quotidien en date du jeudi 08 août 2019.

mardi 11 juin 2019

Mardi 11 juin 2019. Mes chroniques : de tout un peu, mais beaucoup sur la trahison.


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CHRONIQUE DE L’ESPÉRANCE.
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Ils n’en ont pas parlé, car ce n’est pas vendeur, hein ?

Voilà qui confirme en tous points ce que je dis de cette admirable jeunesse qui mûrit dans l’ombre.

Il me semble que c’est une bonne nouvelle.

J’approuve cette décision, et je dois dire que je sais de quoi je parle pour avoir eu un jour l’occasion de travailler sur un embryon humain.
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CHRONIQUE DE LA TRAHISON.
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Les girouettes au balcon !



Plus jamais, ils n'auront ma voix. Ces gens ne s'intéressent pas au bien commun, mais à leur intérêt particulier, en l'occurrence leur réélection.
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CHRONIQUE DES INITIATIVES.
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En voilà une idée qu’elle serait bonne.

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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA FRANCE.
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Que dire devant une telle barbarie ?

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CHRONIQUE DU CULOT D’ACIER.
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Un étudiant qui ne sen laisse pas compter !

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CHRONIQUE DU BON SENS.
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L’épouse de Lionel Jospin remet les choses au point !

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CHRONIQUE D’UNE CATASTROPHE ANNONCÉE.
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Il paraît qu’on va droit dans le mûr.

Ah, chers bobos qui vivez de trading et de finances, apprenez à pleurer ! 




jeudi 18 avril 2019

Jeudi 18 avril 2019. Villard de Honnecourt et ses carnets de croquis, au secours de Notre-Dame

Chers lecteurs,


Avant tout, je désire remercier Jacques, un architecte et musicien confirmé, qui m'a fait connaître VILLARD de HONNECOURT, maître d'oeuvre et architecte du XIIIe siècle ; VILLARD nous a laissé un carnet de croquis de cathédrales et de sculptures qui les ornaient. Il sera des plus utiles à ceux des ouvriers fervents qui reconstruiront Notre-Dame. Je vous donne ci-dessous le lien qui vous permettra de retrouver l'intégrale de ce carnet, dont j'ai extrait, à votre intention quelques feuilles significatives.

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10509412z/f1.image



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Je maintiens que l'émotion étreignant la quasi totalité des Français à la suite de cette tragédie de l'incendie, est de nature à les faire rentrer en eux-même et  à les faire réfléchir sur le sens de leur baptême. Quand un vieux peuple a été capable de produire une telle splendeur, n'en déplaise aux quelques haineux qui, sur les réseaux sociaux se sont réjouis de voir brûler un symbole du catholicisme ringard (hélas, j'en ai vu de ces haineux qui ont répandu leur bile noire et leur joie insane ; laissons-les à leur haine et petitesse), quand un peuple, disais-je, a produit une telle splendeur, il n'y a aucune raison qu'il ne puisse les restaurer et les embellir.
Il serait toutefois indécent de réduire la reconstruction de Notre-Dame à la restauration d'un monument utile au tourisme, une restauration acquise à coups de millions d'euros. Nous voulons rendre à la madone et à son Fils un culte en esprit. Toute récupération politique serait blasphématoire, et elle ne ferait qu'aggraver la crise spirituelle qui détruit peu à peu la France.
Une belle initiative, celle des Bâtisseurs, lancée par de jeunes chrétiens (qui se sont pressés en foule près de la cathédrale en feu, et à genoux ont prié avec ferveur pendant des heures) ; j'en reparlerai après que j'aurai pris contact avec les quelques responsables que j'ai l'honneur et le bonheur de connaître.





vendredi 8 mars 2019

Vendredi 08 mars 2019. Nouvelles du pari bénédictin. Quel avenir pour l'Eglise ?


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée à travers le ciel.
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MARCEL LEGAUT OUVRE UNE VOIE POUR L’AVENIR DE L'EGLISE.
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"Le bon sens, aidé de l'ambition, voulait jusqu'ici que seuls « les meilleurs » dirigent. La sagesse et les nécessités de l'avenir demandent maintenant un nouveau service social des meilleurs, complémentaire de l'autre et qui consiste à « être le dernier… à devenir le bon humus qui donne au terroir sa valeur profonde et fait sa renommée ». Mais à qui donc se proposera un tel renoncement, sans nul doute héroïque; LÉGAUT répond : « à des familles chrétiennes qui continueront ainsi la tradition ascétique et monastique la plus ancienne et la renouvelleront »."
In
Thérèse DE SCOTT.
Marcel Légaut. L'œuvre spirituelle. (Collection «Questions spirituelles»).
Aubier, Paris, 1984. (Page 95.)
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COMMENTAIRES.
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Ainsi que mes fidèles lecteurs le savent, j’ai une admiration profonde pour des THIBON, des LANZA del VASTO ou des LEGAUT qui ont suivi la voie du renoncement ascétique, et qui, fidèles à leur vocation divine, ont vécu du travail de la terre, pauvrement, et pourtant richement.
Dans le commentaire que fait Thérèse de SCOTT des pensées de Marcel LEGAUT, il y a cet appel aux familles chrétiennes qui continueront la tradition ascétique la plus ancienne et la renouvelleront. J’en connais, et elles m’offrent un admirable exemple de foi, de charité et de dépouillement. C'est aussi une manière de répondre à la situation sociale actuelle : les grands et les puissants doivent se mettre au service des plus petits.

L’Église traverse une crise terrible. La vision de Léon XIII est en train de se réaliser. Le Prince de ce monde en a saisi une partie, comme il a déjà plongé dans les ténèbres l’humanité qui a rejeté Dieu. Il me paraît évident que l’Église dans sa forme actuelle, celle que j’ai connue du temps de mon enfance et de mon adolescence, est condamnée à disparaître. Où sont passé les dimanches où les fidèles se pressaient à la messe, au point de devoir rester debout au fond des églises ? Où sont passés ces voyages dominicaux où l’on était assuré « d’attraper une messe en route » en traversant les bourgs et les villages encore desservi par un curé ? Que sont devenus ces grandes processions de la Fête-Dieu, ou des enfants endimanchés jetaient des pétales de rose qu’ils puisaient dans une sorte de boîte toute garnie de tissu blanc et qu’ils portaient accrochés à leur cou par un large galon de même couleur, au passage du Saint- Sacrement ?
Les formes extérieures de la piété populaire ont été piétinées par les esprits forts, les savants, ceux qui savent tout mais ne savent que ça. Car la foi, la vraie, était surtout celle du peuple. Léon BLOY mais aussi BERNANOS, ont bien montré l’hypocrisie d’une partie de la bourgeoisie d’alors qui se disait chrétienne, mais ne l’était que des lèvres. Aujourd’hui, il n’y a plus d’hypocrites. Il y a surtout des renégats, des apostats, des indifférents, ou des hostiles. Et il faut beaucoup de courage pour affronter les railleries ou les persécutions molles venues de tous les bords, ceux des médias, ceux des cultureux, et ceux de la justice à géométrie hypervariable. Or c'est dans notre persévérance que l'avenir est en train de prendre forme.
Il s’agit donc d’organiser les petites communautés ardentes, de les faire vivre par la prière, l’adoration et le service, de soutenir les familles chrétiennes, souvent nombreuses et peu fortunées. Il faut catéchiser les jeunes, et pas à coup de morale, mais à coup de vie humaine pleine.Il est indispensable de ne jamais maudire, de soutenir nos prêtres, nos évêques, et le magistère romain, car ces ministres de la foi sont pour la plupart admirables.  (Monter en épingle quelques prêtres déviants est très facile. Il n’est pas question d’ignorer leurs crimes, car il s’agit bien de crimes. Mais on oublie ceux qui visitent les malades et les prisonniers, secourent les mourants, prient, jeûnent et réconfortent. J’en suis le témoin quotidien, je dis bien quotidien.)
Nous devons accepter cette pauvreté, mais ne jamais céder à la tentation d’un enfouissement parfaitement stérile, dont on  vu ce qu’il a donné. Parler haut et fort des exigences christiques, se souvenir que Jésus n’est pas un bisounours, et qu’il a bien parlé durant sa vie terrestre de sélection et d’élection (venez les bénis de mon Père…)
Pendant le carême, je vous exposerai la pensée de cet homme d’exception que fut Marcel LEGAUT. Il y a beaucoup à apprendre de sa vie et de ses écrits ainsi que de sa prière.








vendredi 7 septembre 2018

Vendredi 07 septembre 2018. Nouvelles du pari bénédictin. La France apostate est triste


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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INTRODUCTION AU BILLET.
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Il est difficile d’imaginer deux écrivains plus différents que Philippe MURAY et Jean-Claude GUILLEBAUD. Le premier est un pessimiste débordant d’un humour froid et percutant, le second, un espérant qui (nous le reverrons) propose quelques solutions de vie propres à ravir le parieur bénédictin. Mais il est intéressant de remarquer la convergence de leurs constatations La preuve, la voici.
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QUAND JEAN-CLAUDEGUILLEBAUD RENTRE DE VOYAGE. 
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"Avec le temps, la tristesse étrange que je retrouvais à chaque retour en France s’est alourdie, assombrie. Elle est devenue une maladie de l’âme. Nous ne croyons plus en rien. Nous sommes sans convictions véritables, enclos dans une fade indifférence. Nous réinventons ce qu’on appelait jadis le « nihilisme » mais, étonnamment, le nôtre est plutôt gai, joyeux, il est content de lui-même.
J’emprunte cette idée à l’écrivain italien Augusto de NOCE (1916-1989). La périphrase « content de lui-même » est bien fidèle à ce que NOCE voulait dire, y compris dans sa connotation ironique. Elle est appropriée pour qualifier ce cocktail saugrenu : beaucoup de désespoir sur fond de rigolades. On ne croit plus en rien, mais on juge que cela n’a pas d’importance. L’époque se dit revenue de tout, mais elle s’en moque. Pour un peu, la désespérance affichée deviendrait à la mode dans les beaux quartiers et chez les bohèmes. À leurs yeux, le nihilisme n’a pas que des inconvénients. Il possède l’avantage d’autoriser à peu près tout : je fais ce que je veux, plus d’interdits, plus d’obligations. C’est mon choix."
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
La foi qui reste. Chapitre 6 Le nihilisme content de lui-même. (Page 134-135.
L’iconoclaste, Paris, 2017.
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ET QUAND PHILIPPE MURAY Y EST RESTÉ, IL DIT LA MÊME CHOSE!
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"La première chose remarquable chez l’athée résolu, c’est qu’il éprouve tout de suite le besoin maladif d’ajouter qu’il est joyeusement gai, gaiement réjoui, rempli d’enthousiasme allègre et de jubilation tourbillonnante, comme si on pouvait en douter. La seconde chose remarquable, chez l’athée gaiement résolu, c’est la gueule triste de sa prose bâclée, de ses phrases démoralisées, de sa langue grise, précipitée et dépressive, de son analphabétisme d’agrégé de banlieue. L’athée joyeusement gai voudrait bien imposer à tous sa gaieté joyeuse, mais il est déjà incapable de la communiquer à son propre style. Il devrait commencer par euphoriser devant sa porte, mais il n’y pense même pas. Il ne voit pas que le plat sanglot de son style ne trahit que le ressentiment et l’esprit de vengeance qui sont à l’œuvre derrière son enthousiasme païen et laborieusement incroyant."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Dieu Merci. (Page 61.)
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
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COMMENTAIRES.
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Le parieur bénédictin n’est pas désespéré. Il a de l’humour et sait rire de lui-même. Il voit le visage de gloire de tous les hommes, même des fripons. Et il s’efforce de mettre en pratique la parole de Jésus qui affirme : « Vous êtes mes amis si vous faites tout ce que je vous commande. » (Jean 15, v. 14)
Croyez bien que je ne cherche pas à moraliser, à donner des leçons ; je vois trop bien ma propre misère, mais je vois l’œuvre de Dieu dans les cœurs, y compris les cœurs les plus endurcis, dont le mien propre, et sur mes lèvres vient le pauvre murmure d’une bien maigre louange qui ne demande qu’à s’épanouir.

mercredi 15 août 2018

Mercredi 15 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. La prophétie d'Isaïe toujours actuelle !


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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AU TEMPS DU PROPHÈTE ISAÏE, LE PARI
BÉNÉDICTIN AVANT L’HEURE.
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Le prophète Isaïe avait appelé l’un de ses deux fils Sear-Jasub, c’est-à-dire « un restant reviendra ». Il vivait au temps où la menace assyrienne pesait de tout son poids sur le royaume de Juda ; celui d'Israël avait déjà succombé.
Voici ce que dit un théologien protestant américain à ce propos :
"Un des noms d’enfants a été choisi pour proclamer une autre partie importante de l’enseignement d’Ésaïe [les protestants ne connaissent pas la forme Isaïe], la conservation d’un « reste » de justes. Il a prédit qu’un jour viendra où une partie de la nation au moins aura appris la grande leçon de l’histoire et placé sa confiance en Dieu, non dans les autres nations. […]. Il était convaincu qu’une minorité bien instruite était une garantie suffisante pour que la vérité soit préservée. Il croyait que certains dans la nation apprendraient la vérité par les épreuves mêmes de la nation et que ce reste serait conservé. […]."
In
W.G. WILLIAMS.
Les prophètes pionniers du christianisme.
Les étapes du voyage. — L’évolution de la conception de Dieu. — Amos : la responsabilité morale. — Osée : la soif de l’amour. — Esaie : la majesté de Dieu. — Jérémie : la prière. — Ezéchiel : le royaume de Dieu. — Le voyage se poursuit.
Bibliothèque historique.
Payot, Paris, 1957. (Page 212.)
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COMMENTAIRES.
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Je ne dirais pas que les parieurs font partie des justes, comme le « petit reste » du prophète. Mais j’affirme que c’est aux parieurs bénédictins, à ceux qui ont fait ce choix, quoi qu’il leur en coûte, que l’avenir appartient. Nous apprendrons, si nous ne l’avons déjà fait, les leçons de l’histoire : les grandes guerres mondiales, la bombe atomique, l’islamisme, une immigration mal contrôlée, la violence des salafistes et leur affidés, l’impudeur élevé à la dignité de la libération suprême. Un jour viendra où les peuples se tourneront vers ceux qui ont choisi de rester fidèles.
J’interromps mes billets pendant une huitaine de jours. Et je vous laisse sur cette note d’espérance.
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LIENS CONSULTABLES, INTÉRESSANTS, 

ÉDIFIANTS, ETC.
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Les médias n’en parlent pas trop.

Il semble que ce jeune homme souffre de troubles psychiatriques.

Et ils sont tout aussi discrets sur cet événement.


Voilà qui ne semble pas troubler les belles consciences !


Le retour du bon sens en Italie.



Que fait cette belle conscience de gauche qu’est le maire de NANTES ?


Si cela pouvait être vrai ! Philippe MURAY serait aux anges.