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jeudi 6 octobre 2022

BILLET DU 06 OCTOBRE 2022. LE PARADOXE DE LA LIBERTE : INDIVIDU CONTRE ADMINISTRATION.

 "Car tel s’avère le paradoxe de la liberté selon les modernes : l’émancipation des individus de la contrainte primordiale qui les engageait envers une communauté supposée les précéder quant à son principe d’ordre, et qui se monnayait en très effectives attaches hiérarchiques d’homme à homme, loin d’entraîner une réduction du rôle de l’autorité, comme le bon sens, d’une simple déduction le suggérait, a constamment contribué à l’élargir. L’indéniable latitude acquise par les agents individuels sur tous les plans n’a aucunement empêché, mais au contraire a régulièrement favorisé, la constitution, à part et en sus de la sphère de l’autonomie civile, d’un appareil administratif prenant de plus en plus largement et minutieusement en charge l’orientation collective. Plus du tout sous le signe de l’imposition d’une loi extérieure, intangible, échappant à la prise des hommes puisqu’antérieure à leur volonté. Sous le signe, fondamentalement, de l’organisation du changement, de la maîtrise de l’évolution, de la définition de l’avenir — de la production de la société par elle-même dans le temps."

Marcel GAUCHET.

La démocratie contre elle-même. (Collection "Tel", N°317.)

Gallimard, Paris, 2002.


Nous avons dans cette analyse lumineuse d'un livre de première grandeur tout le drame de notre époque qui est en train de se jouer sous nos yeux. Le principe d'ordre ancien était féodal, puis il est devenu "ordinal"  en ce sens que l'on décomposait la société en ordre, doté chacun d'une fonction sociale, comme dans toutes les sociétés indo-européennes ainsi que l'a démontré magistralement DUMEZIL. Le seul principe d'ordre qui prévaut aujourd'hui n'est même plus celui du mérite puisque l'on voit comment le copinage, le magouillage, l'effarante manière de juger qu'a la justice en sont les éléments principaux, monnayés en normes de droit positif. Je n'ai pas envie de donner des exemples. Il y en a trop dans l'actualité. Et puis, pour des raisons qui me sont personnelles, je ne crois pas utile d'impliquer des personnes précises, alors qu'en réalité ce que nous voyons est le résultat de la neutralité axiologique de la politique, c'est-à-dire l'absence de tout aspect moral dans la détermination des normes du droit, et en vérité le fruit de la blessure originelle de l'homme, telle que la raconte le livre de la Genèse.

mardi 16 août 2022

BILLET DU 16 AOÛT 2022. NE PAS SE RESIGNER.

 Il y a peu je vous citais de mémoire une phrase de BERNANOS extraite des Grands cimetières sous la lune. En voici plusieurs autres tirées de cette oeuvre majeure, qui ne sont pas de mémoire :

"L’homme est naturellement résigné. L’homme moderne plus que les autres en raison de l’extrême solitude où le laisse une société qui ne connaît plus guère entre les êtres que les rapports d’argent. Mais nous aurions tort de croire que cette résignation en fait un animal inoffensif. Elle concentre en lui des poisons qui le rendent disponible le moment venu pour toute espèce de violence. Le peuple des démocraties n’est qu’une foule, une foule perpétuellement tenue en haleine par l’Orateur invisible, les voix venues de tous les coins de la terre, les voix qui la prennent aux entrailles, d’autant plus puissante sur ses nerfs qu’elles s’appliquent à parler le langage même de ses désirs, de ses haines, de ses terreurs. Il est vrai que les démocraties parlementaires, plus excitées, manquent de tempérament. Les dictatoriales ont le feu au ventre. Les démocraties impériales sont des démocraties en rut." 

Ah chers amis, que cela est vrai. Regardez les publicité, écoutez les publicités, parcourez les supermarchés et leur promotion. Tout est présenté en termes d'argent. Economisez ceci, économisez cela, préparez votre retraite ! A croire qu'on mange des sandwichs  et que l'on boive du vin à l'euros. Cette civilisation me dégoûte. Ce régime me dégoûte. Ces politiciens me dégoûtent. Et par moment, il me vient de furieuses envies de me transformer en ermite dans une grotte qu'il me faut dénicher. J'espère qu'un petit chien viendra, comme il le fit jadis pour saint Roch, m'apporter ma nourriture quotidienne.

Mais c'est une tentation diabolique. Il ne faut pas se résigner. Il faut utiliser les armes de la liberté, de la raison et de la foi pour combattre ce dragon dont la queue flamboyante balaye le tiers du ciel et précipite les étoiles sur la terre. Il peut bien avoir dix têtes couronnées. Il a déjà perdu. Oui, il faut garder nos raisons d'espérer.

jeudi 23 août 2018

Jeudi 23 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Les tares génétiques de la démocratie.


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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TOCQUEVILLE L’AVAIT DIT !
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"Près de là j’en vois d’autres qui, au nom des progrès, s’efforcent de matérialiser l’homme, veulent trouver l’utile sans s’occuper du juste, la science loin des croyances, et le bien-être séparé de la vertu : ceux-là se sont dits les champions de la civilisation moderne, et ils se mettent insolemment à sa tête, usurpant une place qu’on leur abandonne et dont leur indignité les repousse."

"Il ne faut pas se dissimuler que les institutions démocratiques développent à un très haut degré le sentiment de l’envie dans le cœur humain. Ce n’est point tant parce qu’elles offrent à chacun les moyens de s’égaler aux autres, mais parce que ces moyens défaillent sans cesse à ceux qui les emploient. Les institutions démocratiques réveillent et flattent la passion de l’égalité sans jamais la satisfaire entièrement. Cette égalité complète s’échappe tous les jours des mains du peuple au moment où il croit la saisir, et fuit, comme dit Pascal, d’une fuite éternelle ; le peuple s’échauffe à la recherche de ce bien d’autant plus précieux qu’il est assez près pour être connu, assez loin pour n’être point goûté. La chance de réussir l’émeut, l’incertitude du succès l’irrite ; il s’agite, il se lasse, il s’aigrit. Tout ce qui le dépasse par quelque endroit lui paraît alors un obstacle à ses désirs, et il n’y a pas de supériorité si légitime dont la vue ne fatigue ses yeux."

"Quand la religion est détruite chez un peuple, le doute s’empare des portions les plus hautes de l’intelligence et il paralyse à moitié toutes les autres. Chacun s’habituera à n’avoir que des notions confuses et changeantes sur les matières qui intéressent le plus ses semblables et lui-même ; on défend mal ses opinions ou on les abandonne, et, comme on désespère de pouvoir à soi seul, résoudre les plus grands problèmes que la destinée humaine présente, on se réduit lâchement à n’y point songer."

"Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l'avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d'un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger."
In
Alexis de TOCQUEVILLE.
De la démocratie en Amérique. Les grands thèmes. Edité par J.-P. MAYER. Édition revue et corrigée avec une bibliographie supplémentaire pour l’édition de 1980. (Collection Idées. Série Sciences humaines. No 168.)
Paris, Gallimard, 1980. (Pages 35, 121, 222, 348.)
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COMMENTAIRES PERSONNELS.
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Nous avons vu que la promotion du progrès par ceux qui se nomment eux-mêmes progressistes a conduit au matérialisme le plus bas. C’est le premier extrait. Je reviendrai sur les ravages humains du progrès, des ravages que l'on appelle "rebond".

Le deuxième extrait porte sur la frustration permanente des passionnés de l’égalité qui ne peuvent parvenir à l’arracher bien qu’elle leur paraisse être à porter de main. C’est que dans leur esprit un homme en vaut un autre ; ces passionnés vivent dans le règne de la quantité, non de la qualité : égalité de revenus, égalités de bien, égalité de conditions. Or nous savons que même Jésus ne peut dire qui sera à la droite de son  Père aux jours glorieux de la fin des temps : il y en a pour qui ces places sont réservées. Chaque être humain est unique et irremplaçable, et ce fait anthropologique évident pour de âmes droites suffit à ruiner les délires des égalitaristes.

Le troisième extrait est lui aussi marqué du sceau de l’évidence. Et nous voyons bien les errements moraux des pasteurs des peuples : ils ont pris la place de Dieu, mais, de vous à moi, ils font moins bien que lui. J’espère que Jules FERRY et le petit père COMBES, aux lieux où ils sont voient tout le mal qu’ils ont fait à leur patrie et qu’ils le regrettent.

Le quatrième extrait se passe de commentaire. Il inspire très exactement la politique de Jupiter, alias Emmanuel MACRON, que, pour notre malheur, nous avons choisi comme Président.

Le parieur bénédictin sait que les hommes ne sont pas interchangeables. Et c’est au nom de la dignité de chaque personne qu'il l'affirme. Et c’est encore au nom de cette évidence qu’il ne dira pas « Les Migrants », en généralisant, mais « Des migrants », ce qui lui donne la liberté de discerner, c’est-à-dire de ne pas accepter tout en bloc, et de ne pas rejeter tout en bloc.
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LIENS TRES UTILES QU’IL FAUT ABSOLUMENT CONSULTER.
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Bien sûr que l’Europe a raté la paix en 1917.

Avec la complicité de CLÉMENCEAU, le pire des laïcards qu’oncques nous vîmes en notre beau pays. Et de plus il ne fallait pas donner de gages à la maison de Bourbon. Je le dis clairement : cet homme, sans le vouloir, mais par aveuglement, a du sang sur les mains, du sang français.


Chronique des cinglés (suite et hélas pas fin !).

Trop, c’est trop. Il ne faut tout de même pas pousser trop loin le bouchon. Faut-il que les catholiques se tournent vers le Évangélistes pour entendre la Parole de Dieu ? Non, ça ne passe pas.

Un trou noir d’Anish Kapoor s’appelle une œuvre d’art ! N’est pas cinglé qui veut !


Drôle de jésuite que ce jésuite-là.

Il y en a des qui résistent aux cinglés !


Démocratique la France ? Mon œil !


Suppression d’une « chance pour l’Espagne ».

La mort d’un homme est toujours un drame, fût-il un assassin en puissance. Ce qui est en cause ici, c’est la lâcheté du pouvoir socialiste espagnol.

Oui, vous nous emmerdez avec vos 80 km/h. les Français vous le font savoir à leur manière.

(Ce qui ne veut pas dire que j’approuve ces dégradations, bien entendu. Je me borne à constater).

Et enfin, un espoir de sortir du bourbier européen.


jeudi 11 janvier 2018

11 janvier 2018. Nouvelles de la Dissidence. Comment résister à la machine sociale ?

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Nous poursuivons la lecture (déroutante sans doute) du livre de Simone WEIL. Il convient de ne pas oublier qu’il a été écrit en 1934, et qu’à l’époque, notre Simone se désolait du sort des ouvriers, exploités aussi bien dans le système capitaliste que dans le système soviétique.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Depuis plusieurs siècles, depuis la Renaissance, les hommes de pensée et d'action travaillent méthodiquement à rendre l'esprit humain maître des forces de la nature ; et le succès a dépassé les espérances. Mais au cours du siècle dernier l'on a compris que la société elle-même est une force de la nature, aussi aveugle que les autres, aussi dangereuse pour l'homme s'il ne parvient pas à la maîtriser. Actuellement cette force pèse sur nous plus cruellement que l'eau, la terre, l'air et le feu ; d'autant qu'elle a elle-même entre ses mains, par les progrès de la technique, le maniement de l'eau, de la terre, de l'air et du feu. L'individu s'est trouvé brutalement dépossédé des moyens de combat et de travail ; ni la guerre ni la production ne sont plus possibles sans une subordination totale de l'individu à l'outillage collectif. Or le mécanisme social, par son fonctionnement aveugle, est en train, comme le montre tout ce qui arrive depuis août 1914, de détruire toutes les conditions du bien-être matériel et moral de l'individu, toutes les conditions du développement intellectuel et de la culture. Maîtriser ce mécanisme est pour nous une question de vie ou de mort ; et le maîtriser, c'est le soumettre à l'esprit humain, c'est-à-dire à l'individu. La subordination de la société à l'individu, c'est la définition de la démocratie véritable, et c'est aussi celle du socialisme. Mais comment maîtriser cette puissance aveugle, alors qu'elle possède, comme Marx l'a montré en des formules saisissantes, toutes les forces intellectuelles et matérielles cristallisées en un monstrueux outillage ? Nous chercherions en vain dans la littérature marxiste une réponse à cette question"
In
Simone WEIL.
Oppression et liberté.
Gallimard, Paris, 1955. Collection espoir
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2. COMMENTAIRES.
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Vous avez bien lu : La subordination de la SOCIÉTÉ à l’INDIVIDU, c’est la définition de la démocratie véritable.
Dans deux récents billets, je vous donnais l’exemple de l’entêtement irrationnel et insultant des pouvoirs publics, d’ERDF et de quelques élus complaisants qui veulent, contre tout bon sens, implanter un énorme transformateur sur le ban de la commune de SAINT-VICTOR et MELVIEU, à proximité du bourg de SAINT-VICTOR, alors qu’il existe des solutions alternatives tout aussi satisfaisantes et qui épargnent des habitants saturés de machinisme, de lignes à haute tension, et autres inventions techniques. Bien entendu, on peut comprendre ce que les grands appellent l’intérêt général (et qui n’a rien à voir avec le bien commun ; la première notion est abstraite, déconnectée du réel et fait fi des personnes vivantes ; la seconde est tout l’inverse : le bien commun n’exige pas que l’on sacrifie une exploitation agricole qui fait vivre une famille, que l’on expose des êtres humains à des nuisances mal contrôlées, et que l’on méprise la subjectivité sociale des petites communes).
Simone WEIL nous rappelle avec véhémence des vérités ignorées des experts, des techniciens et des fonctionnaires : ne pas accepter que des hommes soient broyés par un mécanisme social incontrôlable et dépourvu de tout sens.
Je pourrais donner un autre exemple de cette dépossession de nous-mêmes par le mécanisme social : depuis le 1er janvier 2018, toutes les caisses enregistreuses sont munies d’un dispositif qui permet de transmettre en temps réel votre identité, le montant et la nature de vos, achats, le lieu où vous les avez effectués, à des centres de “Big data”, aux mains des grands groupes qui s’approprient des données lesquelles vous sont strictement personnelles, les traitent et vous inondent ensuite de leurs publicités. Un bon conseil : ne payez plus par carte bancaire, mais en argent liquide…
Nous avons encore la possibilité d’utiliser les réseaux sociaux pour faire connaître nos opinions et nos points de vue. Mais il semble que cela ne saurait durer. Le Monde  et Libération se font payer pour nettoyer Facebook des messages qui ne conviennent pas bien aux grossiums de la modernité, de la technique et de la politique imposée de haut (voir lien ci-dessous). Eh bien, un jour viendra peut-être où nous aurons recours à un site russe qui vise le même but que Facebook, pour échapper à l’œil vigilant des censeurs aux ordres.
Quant au socialisme tel que le voit Simone WEIL, on attend qu'il naisse. Le temps de gestation me paraît très long, et je crains fort qu'il y ait eu un avortement de nature sociale, en raison du mécanisme dénoncé par Simone WEIL elle-même.
Par-dessus tout, cultivez les échanges avec vos voisins, vos proches en utilisant LA PAROLE et non l’artifice du courrier électronique, afin de créer du lien social. L'homme est un être de PAROLE et de RELATION. On ne parle pas à une machine, et on a du mal à rentrer en relation avec un fonctionnaire du fisc (mais il y en a de très compréhensifs, je tiens à le souligner).
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE, CURIEUSE, INOUÏE ET TOUT ET TOUT.
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Le Patriarche Cyrille parle de la fin du monde.

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Jean-Pierre PERNAUT tacle le CSA !

Bonne réaction de Jean-Pierre PERNAUT contre les imbéciles bernanosiens du CSA (un comité administratif Hippolyte et Théodule) qui nous font crever.

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Collusion des intérêts des classes dominantes.


et, qui l’eût cru ?

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Dénoncer les mensonges à propos des Rohyngias ! Ils sont des envahisseurs.

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Victime des crétins, l’instituteur de MALICORNAY écrit un livre.

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Vive le scoutisme !


(Il y a des scouts musulmans, juifs, laïcs, pas que des scouts cathos ! Je dis ça pour les myopes, les vues basses et la foultidude de médias imbéciles.)
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On a peine à le croire !

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Je sais bien que je vais choquer. 

Mais j’aime la personne de Louis XVI et je ne crois qu’il a été le traître à sa patrie qu’on veut bien nous enseigner.

Rassemblement anniversaire pour l’assassinat de Louis XVI.





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lundi 8 janvier 2018

08 janvier 2018. Nouvelle de la Dissidence. L'air devient-il irrespirable ?

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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Nous continuons la lecture de Simone WEIL. L’ouvrage dont le présent extrait est tiré, date de 1934. Simone WEIL, alors, a des sympathies évidentes pour les ouvriers exploités dans les usines. Elle sait faire la part des choses dans l’œuvre de MARX, en voit les limites et l’intérêt. Et elle constate que l’URSS a échoué.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les technocrates américains ont tracé un tableau enchanteur d'une société où, le marché étant supprimé, les techniciens se trouveraient tout-puissants, et useraient de leur puissance de manière à donner à tous le plus de loisir et de bien-être possible. Cette conception rappelle, par son caractère utopique, celle du despotisme éclairé chère à nos pères. Toute puissance exclusive et non contrôlée devient oppressive aux mains de ceux qui en détiennent le monopole. Et dès à présent l'on voit fort bien comment se dessine, à l'intérieur même du système capitaliste, l'action oppressive de cette couche sociale nouvelle. Sur le terrain de la production, la bureaucratie, mécanique irresponsable, engendre, comme l'a noté Laurat à propos de l'U.R.S.S., d'une part un parasitisme sans limites, d'autre part une anarchie qui, en dépit de tous les « plans », équivaut pour le moins à l'anarchie causée par la concurrence capitaliste. Quant aux rapports entre la production et la consommation, il serait vain d'espérer qu'une caste bureaucratique, qu'elle soit russe ou américaine, les rétablisse en subordonnant la première à la seconde. Tout groupe humain qui exerce une puissance l'exerce, non pas de manière à rendre heureux ceux qui y sont soumis, mais de manière à accroître cette puissance ; c'est là une question de vie ou de mort pour n'importe quelle domination."
In
Simone WEIL.
Oppression et Liberté.
Editions Gallimard, Paris, 1955. Collection Espoir
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2. COMMENTAIRES.
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Je me demande comment notre chère Simone réagirait aux initiatives d’une caste de plus en plus arrogante, irresponsable, avide de pouvoir et d’argent ? Que dirait-elle, que ferait-elle pour lutter contre les contraintes que ces gens ne cessent d’inventer pour affermir leur pouvoir, en flattant d’une part une clientèle subordonnée de fonctionnaires aux ordres, et d’autre part en créant des instances de contrôle de toute activité humaine. L’initiative de monsieur MACRON en matière de sanction des « fausses nouvelles » (c’est-à-dire de celles qui ne plaisent pas au Prince) suppose la création d’un organisme de contrôle des réseaux sociaux, comme il existe déjà des plumitifs qui passent leur temps à traquer le « délit d’entrave numérique à l’avortement ». Contrôleurs du travail, contrôleurs des impôts, CSA, etc.
Bien entendu qu’il est nécessaire d’exercer des contrôles. Nul n’en peut douter. Mais plutôt que de confier ces contrôles à un corps de fonctionnaires aux ordres, ne serait-il pas plus démocratique de le confier à des instances constituées à la fois de magistrats et de citoyens élus ?
Voyez-vous, tant que les hauts fonctionnaires de BERCY fixeront eux-mêmes le niveau de leur rémunération dont une partie échappe à l’impôt, tout en faisant la chasse aux délinquants fiscaux, il y a peu de chance que nous trouvions respirable l’air policier qu’on nous fait respirer.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE MAIS INSTRUCTIVE.
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Démission fracassante et interrogation.

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Les gros mensonges par omission de la presse aux ordres !

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Irresponsable administration ?

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Vive la liberté ! Non aux lois liberticides !




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Et c’est cet homme sanguinaire que la Bobote met à l’honneur à Paris !


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Sagesse africaine ! 

Un spécialiste de l’Afrique analyse la position des Africains sur les soi-disant « Lumières » et le « contrat social ».


mardi 5 décembre 2017

05 décembre 2017. Note très, très brève. Proudhon au secours de nos libertés !

Je suis dans l’incapacité, faute de temps, de vous délivrer le billet du 5 décembre que je vous donnerai demain. Néanmoins, je ne résiste pas au plaisir de porter à votre connaissance, pour aujourd'hui, cette opinion de PROUDHON (pour lequel j’ai une certaine tendresse).


"[Il] faut avoir vécu dans cet isoloir qu’on appelle Assemblée nationale pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l’état d’un pays sont presque toujours ceux qui le représentent."


Ces hommes ne représentent rien d’autre que des coalitions d’intérêts particuliers. Ils passent leur temps à voter des lois dont le but et l’effet les plus immédiats sont de nous contraindre, de nous taxer, de brimer nos libertés. Bien des philosophes politiques l’ont dit : la démocratie ne peut évoluer que vers le totalitarisme, l’écrasement de toutes les particularités locales, communales et régionales, l’atomisation de la société et la destruction du lien social. TOCQUEVILLE l’avait prédit, WEINSTEIN l’analyse, et Jean-Claude MICHEA prouve que ce système va s’écrouler. Tant mieux, je ne le pleurerai pas !


mardi 24 octobre 2017

24 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le pendule démocratique !

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Si Roberto n'existait pas on ne saurait l'inventer, tant sa pensée est ferme et nettement exprimée.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La Déclaration des droits attribue donc à l’homme la possibilité de faire tout ce qu’il veut, y compris ce qui lui est nuisible, en ignorant ou en refusant toute loi naturelle ou morale, avec la seule limite de ne pas porter atteinte à la liberté d’autrui. Il s’agit d’une conception pour ainsi dire «westphalienne» de la liberté, dans laquelle l’individu, comme l’État est conçu comme une monade, superiorem non recognoscens. La liberté se fonde sur l’acte de volonté, singulier ou général, des individus, et, de fait, résulte de l’équilibre des intérêts, de la médiation entre les droits, en somme des rapports des forces sociales. Mais alors il s’ensuit une oscillation pendulaire entre les deux extrêmes de l’individualisme absolu, qui conduit à la désagrégation sociale, et de la domination absolue de la société sur l’individu, expression de cette «démocratie totalitaire» à laquelle Jacob TALMON a consacré une analyse lucide. La volonté générale, expression du peuple, du parti qui le représente, ou d’une minorité plus ou moins «éclairée», n’est assujettie à aucune loi, parce qu’elle est elle-même la source de la loi et de tout droit."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 70.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il faut vraiment être aveugle pour accepter l’idée que la moitié des voix plus une suffit à conférer l’autorité (le droit d’édicter des normes : auctoritas) et le pouvoir (le droit de les faire appliquer par la force : potestas) au camp, au parti, à la faction qui a la fortune de recueillir cette miraculeuse voix en plus. Il n’y a aucun moyen de créer dans une cité le climat d’amitié nécessaire à la vie en commun dans ces conditions parfaitement conflictuelles. ARISTOTE (Les Politiques, Livre IV, chapitre 11 : « En effet, la communauté politique suppose l’amitié, car on ne veut même pas faire de chemin en commun avec ses ennemis ») l’explique lumineusement. Il n’accorde aucune supériorité à l’un des trois régimes politiques droits (monarchie, aristocratie, et gouvernement constitutionnel) mais il dénonce vigoureusement les constitutions déviées qui découlent de ces régimes : la tyrannie, l’oligarchie et la démocratie. C’est une honteuse interprétation que de dire qu’il met la démocratie au rang des régimes droits. Il s’en explique d’une manière éclairante.
Roberto de MATTEI décrit les mouvements pendulaires de ces démocraties hors sol qui autorisent comme la nôtre (j’y reviendrai) les journaux stipendiés à injurier des initiatives citoyennes quand elles ne conviennent pas à leur idéologie. Libération à cet égard est un champion de la haine concentrée pour tout ce qui ne pense pas comme le mouvement LGBT dont il est un des plus fidèles et zélés serviteurs.
Bref, plus que jamais, il convient de déserter ce régime qui est en train de crever sous son poids, son aveuglement et son mépris de la subjectivité sociale, laquelle inclut aussi, figurez-vous, le sens du sacré, l'intuition de Dieu et le respect de la loi naturelle.
Ces raisons expliquent le désastreux mouvement démocratique pendulaire qui associe la liberté la plus extrême à la tyrannie la plus violente. La démocratie, en vérité devrait s'appeler Pendule démocratique, tant elle ne cesse d'osciller entre ces deux pôles !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Excellent article sur l’Action Française.


Oui c’est un danger pour la République qui, du reste le sait ! Comme mon cher BERNANOS, je ne suis pas un adepte de MAURRAS, mais en revanche, je suis résolument contre un système qui se dit démocratique et a confisqué le pouvoir, l’argent et les avantages au profit d’une oligarchie insolente, incompétente et inutile qui se drape dans la toge d'une légitimité usurpée. La citation du jour explique lumineusement pourquoi je n’adhérerai jamais à la République française telle qu’elle s’impose à nous avec ses mensonges, ses manipulations et sa  négation de la nature humaine. Je complète ce commentaire par ceci : "Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou masqué comme le prouve l’histoire. " Jean-Paul II (Veritatis splendor, N°101 du 6 août 1993)
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Une information qui a peu de chance d’être diffusée dans la 

grande presse.


C'est le mot dissidence qui m'a plu. Il faut que je le précise !
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On se demande ce que les pouvoirs publics attendent pour les 

fermer.

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J’espère bien que l’Action Française va gagner son procès 

contre ces imbéciles.


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C’est une habitude bien française !

: nous avons abandonné le Tsar Nicolas II, comme quelques décennies plus tard nous avons abandonné le Shah d’Iran.

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Même le Huf le dit !

(L’infirmerie se moquerait-elle de l’hôpital ?)

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Bientôt on vendra tout : sperme et ovocytes !

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Le Pr Stéphane MERCIER et sa juste analyse de l’avortement.