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lundi 19 septembre 2016

19 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Je ne le dirai pas mais je le pense très fort !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
(et quelquefois, comme on va le voir, la haine de tout ce qui ne pense pas comme soi)

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1. LA CITATION DU JOUR.
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(a) Le contexte.

Le 24 mai 1992, Philippe de VILLIERS, qui vient de fonder son mouvement Combats pour les valeurs est l’invité de l’heure de vérité. Il doit être interrogé par Ivan LEVAÏ, Alain DUHAMEL et Albert du ROY, le dernier des trois susnommés étant certainement très au-dessus des deux premiers en raison de son intégrité morale. Bon sang ne saurait mentir.

(b) Questions d’Ivan LEVAÏ et réponses de Philippe de VILLIERS.

"-Monsieur de VILLIERS, en quoi vous distinguez-vous du maréchal PÉTAIN ?

-Je vous vois venir, monsieur LEVAÏ. C’est une corde de marine. Regardez-moi bien. Comme ça, ce sera la dernière fois que vous me poserez la question. « Combats pour les valeurs » puise à la double source de la Résistance française et de la résistance spirituelle des pays de l’Est qui se sont libérés du communisme. Si un jeune me demandait aujourd’hui ce qu’il faut lire, je lui répondrais : TOCQUEVILLE pour avoir le sens de l’épaisseur historique, SOLJENITSYNE pour avoir le sens de la Vérité et Václav HAVEL pour avoir la conscience. Quant à l’esprit de résistance, mes références familiales s’accordent avec mes références intellectuelles et celles de mes amis pour rejeter tout ce qui de loin ou de près, peut ressembler à l’antisémitisme, au racisme, à l’intolérance."

La sangsue, comme toutes les sangsues, s’accroche. LEVAÏ après être convenu que Philippe de VILLIERS n’a pu être vichyste puisqu’il est né en 1949, parle de dérives. VILLIERS répond avec ironie.

"-Ma question était grave… [dit LEVAÏ]

-Je vous ai répondu. Mes valeurs à moi, ce sont les valeurs morales. Celles qui ont abattu le mur de Berlin.
[…].
-Le maréchal PÉTAIN aussi prônait le retour à la terre, il prônait la Mère, la Fête des Mères."
In
Philippe de VILLIERS.
Le moment est venu de dire ce que j’ai vu.
Albin Michel, Paris, 2015, p. 12 et 13, passim.
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2. COMMENTAIRES.
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(a) Nous y voilà donc. Nous voilà au cœur du fonctionnement de l’idéologie. Parce que la Fête des Mères a été instaurée par PÉTAIN, les mères ne mériteraient pas d’être honorées ? Parce que le maréchal a prôné le retour à la terre, ce retour serait donc de nul intérêt. Ce n’est pas ce qu’ont dit Gustave THIBON (il a recueilli chez lui, au début de la seconde guerre mondiale, notre grande Simone WEIL, ce qui le lave du soupçon d’antisémitisme) ou Marcel LEGAUT qui, en matière de réflexion et de témoignage surplombent la médiocrité congénitale de ce journaleux. Parce que le travail, la famille et la patrie ont servi de devise à l’État français, ces biens communs à toute l’humanité ne mériteraient pas d’être pris pour ce qu’ils sont ? C’est comme si, parce que je déteste la Révolution, ses ravages et sa barbarie, je déclarais que la liberté, l’égalité et la fraternité ne sont pas des biens précieux à défendre. Monsieur LEVAÏ a pratiqué la méthode bien connue qui consiste à disqualifier le messager pour disqualifier le message. Rien que pour cela, il est déconsidéré.
Il apparaît donc clairement deux choses : (1) défendre la morale et la tradition, c’est être fasciste ; (2) l’idéologie de gauche n’a que faire de la morale. Nous voyons bien, du reste, que ces trois biens communs, le Travail a été considéré comme un supplice (c’est la loi des 35 heures), la Famille comme une institution à combattre (ce sont les lois sociétales de madame TAUBIRA), la patrie, comme une réalité dépassée (c’est le triomphe de la mondialisation, l’acceptation de l’immigration économique clandestine, la supranationalité). Pourtant, au moment de l’émission, nous sommes en 1992. Mais déjà se profilaient les idées qui triomphent aujourd’hui avec ce gouvernement qui a des allures de collabo, et qui sont incluses dans la chair même du socialisme.
(b) Si monsieur LEVAÏ avait pratiqué la prudente heptaglossogyration antédiscursive (mots ironiques pour signifier l’acte qui consiste à tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler), il aurait su que la famille de VILLIERS était amie de celle du maréchal de LATTRE de TASSIGNY (la maréchale, du reste, à sa mort en 2003 a légué à Philippe de VILLIERS le moulin familial de MOUILLERON). Il est tout à fait clair que de LATTRE était vichyste, monsieur LEVAÏ, non ? Il aurait su, aussi, que le père de François HOLLANDE, le Dr Georges HOLLANDE allait porter en compagnie des jeunes VILLIERS, à la prison de Bonne Nouvelle à ROUEN, des vêtements pour que les embastillés politiques ne mourussent pas de froid. L’honneur du père sauve l'honneur perdu du fils!
(c) Ce billet n’est pas un billet d’humoriste. Je ne puis donc me permettre, comme Guy BEDOS le fit impunément pour madame MORANO, d'attribuer à monsieur LEVAÏ le qualificatif que vous savez. Je tomberais sans doute sous le coup d’une accusation de diffamation. Je ne le dis pas, donc. Mais je le pense très fort. Je pense aussi que la principale qualité de monsieur LEVAÏ était Anne SINCLAIR.

Je conclurai par un constat de mon très cher CHESTERTON : " Dans sa jeunesse, il avait été très fort, sur l’un des pires trucs du journalisme moderne : celui d’écarter la partie essentielle d’une question et de s’attacher visiblement à l’accessoire." (L’auberge volante).




dimanche 18 septembre 2016

18 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Marx et la nostalgie des temps passés

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La bourgeoisie a joué dans l’histoire un rôle éminemment révolutionnaire. Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a détruit les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens qui unissent l’homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d’autre bien [lire lien] entre l’homme et l’homme, que le froid intérêt, les dures exigences du paiement comptant. Elle a noyé les frissons sacrés de l’extase religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise, dans les eaux glacées du calcul égoïste."
Karl MARX, cité par
Philippe de VILLIERS.
Le moment est venu de dire ce que j’ai vu.
Albin Michel, Paris, 2015, p. 89.
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2. COMMENTAIRES.
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Je reviendrai sur le livre de Philippe de VILLIERS qui non seulement est écrit dans une langue superbe, mais encore exécute symboliquement et justement avec une élégance aussi rationnelle qu’aristocratique, ― comme le firent jadis vis-à-vis de nombre de leurs compatriotes, mais injustement les révolutionnaires aux dégouttant de sang ―, ceux de nos hommes politiques, de nos journalistes, de nos prétendues élites qui ont conduit notre malheureuse patrie là où elle en est.
Revenons à la citation de MARX. Elle est intéressante, dans la mesure où ce dernier reconnaît de la valeur à l’extase religieuse, à l’enthousiasme chevaleresque, aux relations féodales, patriarcales et idylliques. Remarquons avec lui, qu’en détruisant les corps intermédiaires en tant que société politique, l’affreuse bourgeoisie révolutionnaire nous a progressivement conduit à la mondialisation, à la financiarisation de la vie économique, à la réduction de la vie humaine aux seuls échanges matériels, et à la naissance de la lutte des classes. Il semble bien, là, que MARX exprime un certain regret d’une société détruit par un clan d’hommes cupides, immoraux, amoraux, ne tenant pour rien la dimension spirituelle de la vie humaine et qu'il justifie ainsi sa théorie.
Notez aussi que nos gouvernants illustrent point par point l’achèvement de la destruction de tous les liens qui donnent du prix à l’existence humaine. Les relations féodales, quoi qu’on en dise, n’ont pas disparu dans l’épaisseur de la société. Jadis, une puissante lignée pouvait accorder sa protection à des vassaux et aux peuples e son domaine, dans une relation fondée sur la confiance. Certes, ces relations ne furent pas toujours exemplaires, mais un noble qui dérogeait au code de l’honneur gouvernant sa classe en était banni. Il n'avait pas le droit de s'adonner à des activités industrielles ou marchandes. Sinon, il dérogeait. Aujourd'hui, par exemple, on peut être député et condamné à de la prison ferme, en assistant aux séances de l'Assemblée Nationale, équipé d'un bracelet électronique. Les féodalités sont bannies ? Mais alors pourquoi parle-t-on du fief de madame AUBRY ou de monsieur MONTEBOURG, ou de madame ROYALE ? Pourquoi parle-t-on des barons du socialisme ? De l’inféodation d’un haut fonctionnaire à tel ou tel parti, dans le seul but de servir sa carrière ? Les relations patriarcales sont en effet détruites avec la destruction voulue et programmée de la famille (ces relations n'impliquaient pas que l'homme fût supérieur à la femme : cette supériorité est née avec le Code Napoléon), et les lois sociétales qui ne servent que des intérêts économiques. Ne parlons pas des relations idylliques, nous dirions amoureuses, qui de nos jours ont laissé la place à la sexualité sans amour et au vagabondage affectif.
Cette invasion de la vie sociale et politique par la bourgeoisie si bien décrite par MARX est illustrée par des hommes comme Emmanuel MACRON, Jacques ATTALI, Alain MINC, ou encore le richissime Pierre BERGE. Ne parlons pas des journalistes… Il y en a de trop pour que les nomme dans la liste des menteurs, des misérables ou encore et surtout, des aveugles. Demain, je reviendrai sur le chapitre que Philippe de VILLIERS consacre à l’émission L’heure de vérité où l’ignoble (au sens étymologique) Ivan LEVAI a tenté d’asperger notre auteur de ses préjugés excrémentiels, de ses courtes vues, de son manque de profondeur. Homme bien né, Philippe de VILLIERS ne lui a pas flanqué son poing dans la figure. Personnellement je n’aurais pas hésité car j'ai la tête près du bonnet. Nous n’avons pas besoin de ces gens intellectuellement malhonnêtes et il est bon de relayer dans les chaumières l’idée que nous préférons le dialogue courtois à la hargne idéologique et que nous avons à nous défendre contre ces vipères.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La République invente les gaz toxiques (du site Breizh info).


J'avais déjà signalé la chose, très bien documentée par Reynald SECHER dans son livre Vendée Vengé (sic)

Il ne s’appelait pas Aylan (du site Observatoire de la christinaophobie).



JUNCKER s’en fout ! Il poursuit les négociations. 

C’est tout simplement l’homme qu’il convient d’éjecter de l’Europe à grands coups de pieds dans le derrière !





Image de la manifestation du 24 mars 2013, où, selon BOUCAULT le sinistre, il y avait 250 000 personnes... J’y étais : on était deux ou trois, tout au plus, comme l'atteste cette photo !

Rendez-vous à PARIS le 16 octobre pour une nouvelle manifestation. Les médias s'efforcent de nous faire croire qu'il y aura peu de monde. A nous de leur montrer qu'ils sont tort.

mardi 1 décembre 2015

01er décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. La Bruyère à la rescousse !

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Je n'y peux rien ! je n'aurai jamais de cesse de le proclamer :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
"La principale partie de l’orateur, c’est la probité : sans elle il dégénère en déclamateur, il déguise ou il exagère les faits, il cite faux, il calomnie, il épouse la passion et les haines de ceux pour qui il parle ; et il est de la classe de ces avocats dont le proverbe dit qu’ils sont payés pour dire des injures."
In
LA BRUYÈRE. Les caractères. Présenté par Marcel JOUHANDEAU.
De la mode. N°49
Le Livre de Poche, Classique, N°1478-1479.
Éditions Gallimard et Librairie Générale Française (pour le copyright), Paris, 1965.
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2. Commentaires.
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Le chagrin et la décence m’interdisent de porter un jugement quelconque sur le discours qu’a prononcé François HOLLANDE aux Invalides, en mémoire des victimes des attentats. Pour dire le vrai, j’ai eu le sentiment que ses mots sonnaient justes et je serais malhonnête de ne le point dire.

En revanche, le discours tenu à la COP21 tombe sous le coup de ce que dit La BRUYÈRE, comme du reste nombre des discours qu’une remarquable assemblée de faux-culs a été amenée à prononcer. En bref, c'est un discours de manipulation, à usage INTERNE. Elections régionales pas loin, mes frères !

De plus, il y a naïveté ou mensonge à fixer à 2°C maximum l’augmentation acceptable de la température moyenne à l’horizon 2020 ou 2050. Nul n’est en mesure de faire dans le phénomène de réchauffement climatique la part qui revient à l’homme et celle qui revient aux modifications solaires, tectoniques et cosmiques. Nul n’est en mesure de maîtriser un avenir qui n’est pas encore. Nul ne peut prévoir les conséquences des bouleversements géopolitiques vraisemblables qui sont en train de fermenter dans le monde. Tous ces gens me font penser aux chasseurs de vampires qui, munis d’une gousse d’ail, se font fort de repousser les monstres suceurs de sang.
Ce qui, en revanche, me paraît juste est la promotion de la tempérance énergétique et d’une de la maîtrise de nos désirs de toujours plus. Mais parler du vrai et du bien dans un monde qui ne connaît que l’utile et l’efficace, c’est – passez-moi l’expression – pisser dans un violon pour lui faire jouer la Marseillaise ! Et pourtant…
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3. Informations diverses.

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Sur les Veilleurs, une analyse de Fabrice HADJADJ (via le salon beige).

"[…]. Les Veilleurs seuls ne changeront ni le monde, ni la vie, par la seule alchimie du verbe. Car le pouvoir des mots a ses limites que les plus grands ont affrontés: Arthur Rimbaud abandonna la poésie à vingt ans victime de l’ingratitude du monde, pensait - il. Au contraire, les Veilleurs ne cherchent pas une célébrité rapide qui, de toute manière, leur sera refusée par les barrières médiatiques et politiques. Mais ils misent sur la durée pour accompagner la révolution des idées : ce sont des contre - révolutionnaires, des résistants désarmant au message pacifique. [...]"

Rappel : Demain, Veillée à Maisons-Laffitte. Gare RER. 20 h 40. 
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Nous fêtons aujourd'hui un grand Français et un grand mystique : le Bienheureux Charles de FOUCAULD.

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Un entretien avec Philippe de VILLIERS sur Radio Courtoisie (Salon beige et Boulevard Voltaire).


Dépassez, je vous prie, le politiquement correct et écoutez ce qui est dit. Ce peut être intéressant.
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Et honte définitive sur les enragés qui ont profané dimanche le mémorial aux victimes des attentats. Ce sont, paraît-il des écologistes ! (Ce qui reste à vérifier.)

Le mémorial a beau être laïc et républicain ; il honore nos morts, nos chers morts, nos innocentes victimes ! Les mêmes disaient il est vrai, il y a quelques mois :



vendredi 30 octobre 2015

30 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. A l'attention des bobos et des médias !

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Je m'absente jusqu'à lundi, jour auquel je reprendrai mes billets. En attendant, voici un texte de La BRUYERE à l'intention de ceux qui critiquent Eric ZEMMOUR, Alain FINKIELKRAUT ou Philippe de VILLIERS :

"L'on me dit tant de mal de cet homme, et j'y en vois si peu, que je commence à soupçonner qu'il n'ait un mérite importun qui éteigne celui des autres."

N°39, du chaputre "De la cour".