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dimanche 18 septembre 2016

18 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Marx et la nostalgie des temps passés

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La bourgeoisie a joué dans l’histoire un rôle éminemment révolutionnaire. Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a détruit les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens qui unissent l’homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d’autre bien [lire lien] entre l’homme et l’homme, que le froid intérêt, les dures exigences du paiement comptant. Elle a noyé les frissons sacrés de l’extase religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise, dans les eaux glacées du calcul égoïste."
Karl MARX, cité par
Philippe de VILLIERS.
Le moment est venu de dire ce que j’ai vu.
Albin Michel, Paris, 2015, p. 89.
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2. COMMENTAIRES.
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Je reviendrai sur le livre de Philippe de VILLIERS qui non seulement est écrit dans une langue superbe, mais encore exécute symboliquement et justement avec une élégance aussi rationnelle qu’aristocratique, ― comme le firent jadis vis-à-vis de nombre de leurs compatriotes, mais injustement les révolutionnaires aux dégouttant de sang ―, ceux de nos hommes politiques, de nos journalistes, de nos prétendues élites qui ont conduit notre malheureuse patrie là où elle en est.
Revenons à la citation de MARX. Elle est intéressante, dans la mesure où ce dernier reconnaît de la valeur à l’extase religieuse, à l’enthousiasme chevaleresque, aux relations féodales, patriarcales et idylliques. Remarquons avec lui, qu’en détruisant les corps intermédiaires en tant que société politique, l’affreuse bourgeoisie révolutionnaire nous a progressivement conduit à la mondialisation, à la financiarisation de la vie économique, à la réduction de la vie humaine aux seuls échanges matériels, et à la naissance de la lutte des classes. Il semble bien, là, que MARX exprime un certain regret d’une société détruit par un clan d’hommes cupides, immoraux, amoraux, ne tenant pour rien la dimension spirituelle de la vie humaine et qu'il justifie ainsi sa théorie.
Notez aussi que nos gouvernants illustrent point par point l’achèvement de la destruction de tous les liens qui donnent du prix à l’existence humaine. Les relations féodales, quoi qu’on en dise, n’ont pas disparu dans l’épaisseur de la société. Jadis, une puissante lignée pouvait accorder sa protection à des vassaux et aux peuples e son domaine, dans une relation fondée sur la confiance. Certes, ces relations ne furent pas toujours exemplaires, mais un noble qui dérogeait au code de l’honneur gouvernant sa classe en était banni. Il n'avait pas le droit de s'adonner à des activités industrielles ou marchandes. Sinon, il dérogeait. Aujourd'hui, par exemple, on peut être député et condamné à de la prison ferme, en assistant aux séances de l'Assemblée Nationale, équipé d'un bracelet électronique. Les féodalités sont bannies ? Mais alors pourquoi parle-t-on du fief de madame AUBRY ou de monsieur MONTEBOURG, ou de madame ROYALE ? Pourquoi parle-t-on des barons du socialisme ? De l’inféodation d’un haut fonctionnaire à tel ou tel parti, dans le seul but de servir sa carrière ? Les relations patriarcales sont en effet détruites avec la destruction voulue et programmée de la famille (ces relations n'impliquaient pas que l'homme fût supérieur à la femme : cette supériorité est née avec le Code Napoléon), et les lois sociétales qui ne servent que des intérêts économiques. Ne parlons pas des relations idylliques, nous dirions amoureuses, qui de nos jours ont laissé la place à la sexualité sans amour et au vagabondage affectif.
Cette invasion de la vie sociale et politique par la bourgeoisie si bien décrite par MARX est illustrée par des hommes comme Emmanuel MACRON, Jacques ATTALI, Alain MINC, ou encore le richissime Pierre BERGE. Ne parlons pas des journalistes… Il y en a de trop pour que les nomme dans la liste des menteurs, des misérables ou encore et surtout, des aveugles. Demain, je reviendrai sur le chapitre que Philippe de VILLIERS consacre à l’émission L’heure de vérité où l’ignoble (au sens étymologique) Ivan LEVAI a tenté d’asperger notre auteur de ses préjugés excrémentiels, de ses courtes vues, de son manque de profondeur. Homme bien né, Philippe de VILLIERS ne lui a pas flanqué son poing dans la figure. Personnellement je n’aurais pas hésité car j'ai la tête près du bonnet. Nous n’avons pas besoin de ces gens intellectuellement malhonnêtes et il est bon de relayer dans les chaumières l’idée que nous préférons le dialogue courtois à la hargne idéologique et que nous avons à nous défendre contre ces vipères.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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La République invente les gaz toxiques (du site Breizh info).


J'avais déjà signalé la chose, très bien documentée par Reynald SECHER dans son livre Vendée Vengé (sic)

Il ne s’appelait pas Aylan (du site Observatoire de la christinaophobie).



JUNCKER s’en fout ! Il poursuit les négociations. 

C’est tout simplement l’homme qu’il convient d’éjecter de l’Europe à grands coups de pieds dans le derrière !





Image de la manifestation du 24 mars 2013, où, selon BOUCAULT le sinistre, il y avait 250 000 personnes... J’y étais : on était deux ou trois, tout au plus, comme l'atteste cette photo !

Rendez-vous à PARIS le 16 octobre pour une nouvelle manifestation. Les médias s'efforcent de nous faire croire qu'il y aura peu de monde. A nous de leur montrer qu'ils sont tort.

dimanche 2 août 2015

02 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance : le populisme vu par madame Delaunay ? Je me marre

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Chers lecteurs,

J'avoue que ma paresse vacancière m'a fait délaisser mes billets. Cependant je ne voudrais pas laisser passer ce jour sans porter à votre connaissance cet article de Caroline ARTHUS paru sur le site du Boulevard Voltaire que je pille sans vergogne, car il faut bien partager les trésors, non ?

"Pour Michèle Delaunay, Le Figaro fait preuve d’un populisme atroce

Vous vous souvenez de Michèle Delaunay, ancien ministre délégué aux Personnes âgées et à l'Autonomie, sous le gouvernement Ayrault ?

Ancien chef d'entreprise

Vous vous souvenez de Michèle Delaunay, ancien ministre délégué aux Personnes âgées et à l’Autonomie, sous le gouvernement Ayrault ? Dans un tweet du 27 juillet, elle a exprimé sa colère.
En cause, le « titre honteux du Figaro » : « Le 29 juillet, les Français commenceront à travailler pour eux et plus seulement pour remplir les caisses de l’État. » 
« Cette présentation, et en particulier l’expression “remplir les caisses de l’État”, est délétère sur tous les plans. On a envie de répondre : “Et s’ils sont malades, ils se soigneront eux-mêmes au lieu d’aller à l’hosto, s’ils sont agressés, ils se défendront à coup de parapluie, etc.” La dévalorisation de l’impôt relève d’un populisme atroce. »
Madame Delaunay ? Cancérologue, ancien chef de clinique, députée socialiste, mariée, sans enfant, au moment de rendre public son patrimoine élevé à 5,4 millions d’euros, vivra « une épreuve au premier sens du terme ». Le fruit de deux carrières professionnelles et d’héritages. Rien de mal à cela. Et, pour la députée,« l’essentiel de ce que m’ont légué mes parents n’est pas un patrimoine immobilier. C’est le sens du travail et le courage. » Une « héritière », donc, que l’école n’a pas arrachée à tous ses déterminismes. Une héritière parée de nobles vertus, qui confiait, au Point, en 2013, ne savoir « que travailler ».

Curieuses déclarations quand, en 2012, elle qualifiait l’expression sarkozyste« travailler plus pour gagner plus » de « détestable »… Pour la députée, « […] si le salaire doit bien être la juste contrepartie du travail, il n’en est ni la finalité, encore moins le seul objet ». Le salarié français ne peut se permettre semblable grandeur d’âme, lui qui travaille 210 jours de l’année pour la collectivité contre 155 jours pour lui et sa famille. Il est vrai que madame la députée perçoit un traitement de 7.200 euros non imposable…
Seulement voilà, les Français, éternels insatisfaits, râlent d’être pressés comme des citrons, alors qu’ils devraient se réjouir de remplir les caisses de l’État pour leur santé ! Sauf que, selon le sondage Sofinscop, baromètre de la consommation de janvier 2015, 60 % des sondés déclarent avoir déjà renoncé à se soigner. Madame Delaunay n’est pas au courant ?
Pas au courant non plus des agressions qui ne cessent de se multiplier, du « sentiment d’insécurité » qui va crescendo, parce que des policiers reçoivent parfois l’ordre de ne pas intervenir ? Mais non, les Français devraient sauter de joie de savoir une partie de leurs impôts partir en fumée !
Clairement, n’est-ce pas honteux, la précarité des uns contre l’immuabilité des autres sous un gouvernement qui n’a que le mot égalité à la bouche ? Qui plus est, dans un pays en faillite ? N’est-ce pas honteux de troquer le mot « peuple » pour celui de populisme, rendu arbitrairement péjoratif ? N’est-ce pas honteux de parler de « dévalorisation de l’impôt » aux Français qui s’en acquittent avec peine quand un Cahuzac et un Thévenoud s’empressaient de s’y soustraire sans remords ? Quand une Saal utilise sans vergogne l’argent du contribuable ? Quand on en paie soi-même si peu pour ses indemnités de député (Le Nouvel Obs, en avril 2013, parlait de « paradis fiscal des députés et sénateurs ») ?
N’est-ce pas cela l’« atroce », d’entendre une élue socialiste, déconnectée des réalités quotidiennes, s’exprimer au peuple qui les subit, avec une telle morgue"

Caroline ARTUS

Allez, je me marre !

lundi 3 novembre 2014

03 novembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Le socialisme est une maladie de l'esprit.

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Allez le clamer sur les toits et les places publiques :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche d'être vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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La citation du jour est tirée d'un texte que Marcel De CORTE, (un philosophe belge dont j'ai souvent cité dans ces billets des extraits de l'ouvrage qu'il publia en 1969, un ouvrage intitulé L'intelligence en péril de mort) a publié dans le journal La libre Belgique en 1957. Plusieurs sites (dont celui des Quatre vérités) ont publié ce texte. (Incidemment, je suis heureux de constater que l'on redécouvre en France un penseur de tout premier plan, que je me suis efforcé de vous faire connaître depuis plusieurs années !)

« Le socialisme est aujourd’hui une maladie de l’esprit dont le virus est maintenu à un haut degré d’efficacité dans des officines adéquates : partis, syndicats, presse, radio, etc… et injecté dans la mentalité des citoyens où il trouve un terrain propice au mythe sous la forme d’une conscience qui se ferme au réel et se replie sur elle-même. La preuve en est donnée, irréfutablement, par l’analyse sociologique du socialisme lui-même, tel qu’il se réfracte dans les esprits qu’il atteint et mystifie. (…)
Il est remarquable en effet que le socialisme lève désormais ses recrues dans la bourgeoisie, chez les intellectuels, dans des groupes instables du bourgeois dévitalisés, dans une foule de gens qui répugneraient d’appartenir à ce qu’ils appellent dédaigneusement « la classe ouvrière », et qui souffrant d’un manque d’énergie, demandent à l’Etat, exigent même de l’Etat qu’il leur fasse une place dans la société.
C’est là que joue la mystification socialiste. C’est là que se découvrent les esprits perméables au virus de la propagande publicitaire. Quel rêve que les alouettes tombent rôties dans la bouche ! Un bonheur tout cuit, c’est le paradis sur la terre sans la bonne souffrance de l’effort personnel ! »
Marcel De Corte, La libre Belgique, 1957.
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2. Commentaires.
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J'ai beaucoup de mal à commenter l'évidence. Le peuple a déserté le socialisme. Le socialisme a déserté le peuple. Ce pari moribond est habité par un petit monde d'énarques (inutile d'en donner la liste ; presque tous nos ministres actuels sortent de ce moule ossifiant), de quelques grands patrons richissimes (PIGASSE, NIEL, BERGE, par exemple), de vedettes du show-bizz (ARDITI, BALASKO par exemple), de quelques individus qui se parent du titre d'intellectuels (les prototypes en sont messieurs ATTALI et Bernard HENRI-LEVY) et correspondent à la perfection à la définition que BERNANOS donne des imbéciles, sans parler de très nombreux journalistes dont certains vont même à poursuivre le locataire de l'Elysée jusque dans la salle de bain (Claude SERILLON par exemple ; mais  le rouleau sur lequel Don Juan a noté les noms de ses innombrables conquêtes féminines ne seraient pas assez long pour écrire ceux des journalistes qui tirent leur pitance du pauvre soutien qu'ils accordent à nos Princes, Principicules, Barons et autres grands du régime).
C'est que le peuple, lui, il s'intéresse à ses enfants, à sa famille, à ses amis, à ses proches. Il cherche de sains loisirs et souvent ne rencontre que des attractions (à fric bien sûr) abêtissantes. Il faut bien du mépris pour considérer que le peuple ne mérite pas de connaître MOZART, BACH, RAMEAU, MOLIERE, PROUST, BERNANOS, TOURNIER, MODIANO, LE CLEZIO, et j'en passe. Oui, ces grands méprisent le peuple ; du haut de leurs trônes fragiles, ils nous regardent avec arrogance, persuadés de détenir la vérité, incapables de comprendre le réel. Mais j'ai plaisir à vous rappeler ce que disait MONTAIGNE et que j'ai déjà cité ici :
"Si hauts que soient les trônes, on n'y est jamais assis que sur son cul".
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3. Infos diverses.
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Les Sentinelles/Veilleurs debout de BORDEAUX attendent du renfort (via le Salon beige).


Ils sont 12. Venez grossir leur rang.