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mercredi 4 mars 2015

04 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Les sans-dents ont une langue (et des pieds)...

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Eh ! Eh ! Je vais vous dire un secret (ne le répétez pas surtout ; on reste entre nous) 

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. Les citations du jour.
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"Quand on a perdu ses dents, il reste la langue." (LIU XIANG, 刘 向.) [LIÚ XIÀNG est un célèbre lettré de la dynastie HAN.]

"Pourquoi gratter la botte quand c'est le pied qui démange ?" (San Guo Zhi, 三 国 志, Le Livre des trois royaumes.)

In Le livre des proverbes chinois. (Choisis et commentés par Patrice SERRES.) 
Presses du Châtelet, Paris, 2009.

(Et il y en a d'autres, tout aussi succulents.)
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2. Commentaires.
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Les "sans-dents", si ignoblement traités (dixit madame TRIERWEILER) par monsieur HOLLANDE qui se moquait ainsi des pauvres, vont avoir l'occasion bientôt de lui faire savoir, ainsi qu'à ses amis et ses clients, leur opinion. Qu'ils votent n'importe quoi, sauf pour le PS, un parti corrompu jusqu'à l'os. Car il leur reste une langue et des pieds. La langue pour diffuser leur opinion, leurs pieds pour aller voter.

Que les hommes politiques en place s'efforcent d'enfoncer le FN sans essayer de comprendre ce qui motive le support croissant qu'il trouve dans le pays revient très exactement à gratter la botte faute de pouvoir gratter le pied qui démange. Nombre de nos concitoyens en ont assez de se voir rackettés pour permettre l'entretien de milliers de personnes qui, pour diverses raisons, ne peuvent ou ne veulent pas contribuer à enrichir notre patrie par leur travail, mais ne font que profiter d'un système très libéral, incontrôlé  et incontrôlable. Je ne vise ici aucun groupe humain particulier. Je le constate simplement pour le voir de mes yeux et l'entendre de mes oreilles. Des profiteurs de tous poils, il y en a dans toutes les couches de la population, c'est clair. Mais il convient maintenant de mettre un terme à des abus qui deviennent intolérables pour ceux qui triment, payent des impôts, des taxes, des cotisations (ah ! la CFE. J'aurais l'occasion d'en parler bientôt de cette 'cotisation foncière des entreprises' que rien ne justifie et qui est une surtaxation de la taxe foncière) et en ont assez de se voir qualifier de riches ou de profiteurs par des imbéciles. Nombre de nos compatriotes sont las de se voir imposer par la Commission européenne des contraintes idiotes, nivelantes et contre-productives. Elle se mêle de tout, mais ne résout rien. Il est temps de changer tout ça. Oui à l'Europe, mais pas à l'Europe des grands groupes financiers, des mondialisateurs apatrides, et des technocrates irresponsables.
Si nos hommes politiques ne comprennent pas cela, je ne donne pas cher de la paix civile dans notre patrie.
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3. Informations diverses et très instructives.
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Le politiquement correct !

Sur BFM TV à 8 h 18, les cimetières profanés sont chrétiens.



Sur BFM TV à 13 h 09, ils deviennent municipaux.


Bernard GAZ NEUVE et tous ses copains de la Libre Pensée ont dû téléphoner à la rédaction...

Voilà du reste une photo du cimetière parfaitement municipal de TRACY-SUR-MER (Calvados). Il est clair que c'est le buste de Mariane que l'on a voulu offenser, non ? Je pense à cette imbécile de Michèle DELAUNAY pour qui il n'y a pas de cimetières chrétiens !


Eh bien nous ne laisserons pas faire par leur mensonge et nous ne laisserons pas sans réponse leur dénigrement des chrétiens. Il ne s'agit pas de se venger ou de vouloir du mal aux imbéciles. Ils sont assez grands pour se blesser eux-mêmes. Mais il paraît important de dénoncer leurs approximations, leurs manipulations et leurs arrières-pensées.
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Depuis 200 ans, nous vivons dans la supercherie pseudo-démocratique (merci à Alice qui m'a transmis le lien).

Je vous demande avec insistance d'aller voir cette vidéo (censurée par France 2 qui a rendu inaccessible  ce document au nom de la propriété intellectuelle.

jeudi 11 septembre 2014

11 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Les Sans-dents ; en prévision du 5 octobre

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Je n'y peux rien mais je le répète :

Ce n'est pas l'ignorance qui empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du Jour.
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Il s'agit du communiqué de Me PICHON  (via le salon beige) :

Communiqué de Me Frédéric Pichon, président du CARP (Comité des avocats contre la répression Policière) :
"Le délibéré du Tribunal Correctionnel de Paris relaxant les Femen et condamnant les agents de sécurité qui avaient à juste titre voulu empêcher la dégradation des cloches de Notre Dame peut être considére comme un blanc seing aux provocations et profanations de lieux de cultes catholiques. Il suscite à juste titre l’indignation non seulement des catholiques mais de tous ceux qui sont attachés à la justice et à l’équité.
D’autant que dans le même temps, le Ministère public poursuit avec un acharnement démesuré les militants de l’association Génération Identitaire deux ans après les faits pour une action symbolique et non violente menée sur un chantier ayant pour objet la construction d’une mosquée.
Le deux poids deux mesures loin d’être un argument de rhétorique d’avocats est devenu une réalité judiciaire évidente.
Si l’idéologie sous jacente véhiculée par un gouvernement de provocation doit être dénoncée, il  serait injuste d’oublier l’immense responsabilité des gouvernements précédents. Le collectif des avocats contre la répression policière et idéologique qui regroupe des avocats attachés à la liberté d’expression rappelle que ce deux poids deux mesures existait déjà sous les gouvernements précédents. Nous n’oublierons pas qu’en 2005 sous un gouvernement UMP, le parquet avait à la demande expresse du garde des Sceaux de l’époque Pascal Clément, classé l’affaire de la profanation de Notre Dame par des militants d’act up sous la pression du puissant lobby lgbt.
L’impunité de tels actes s’inscrit dans un processus de déclin non seulement du droit mais plus généralement dans une attitude de reniement des valeurs chrétiennes qui sont garantes de la dignité de la personne humaine.

En ne protégeant pas le sacré dans une société sans repères, les autorités qui prétendent représenter la France seront bien en peine d’imposer le respect de la personne humaine à des jeunes déracinés tentées par le Djihad. Les magistrats qui par laxisme ou par idéologie rendent de telles décisions en portent une immense part de responsabilité…
"
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2. Commentaires. 
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Ce régime est corrompu jusqu'à l'os, dans ses hommes politiques, dans ses institutions, dans son action. Je n'ai rien à rajouter, tant ce jugement est inique et marqué par l'idéologie. Viendra un jour, que j'espère proche, où toutes ces structures vermoulues, rongées par le goût du pouvoir, la servilité, quand ce n'est pas pas l'argent, s'écrouleront sous le poids de leurs vices. 
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3. Menues informations diverses.
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Les amabilités de la police ; en prévision du 5 octobre : une vidéo.

http://www.youtube.com/watch?v=zqXwOHkr-Ts
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Curieuse presse que la nôtre.

Monsieur HOLLANDE, d'après les médias aux ordres, dément les dires de madame TRIERWEILER. Bien plus, nombre d'entre eux parlent de mensonges de la part de l'ex compagne. Mais si vous lisez bien la deuxième intervention de monsieur HOLLANDE sur le sujet, tartinée par les journaux écrits et télévisés après avoir parue dans un journal qui ne lui est pas précisément hostile (Libération), à aucun moment, il ne dément avoir parlé des Sans-dents. Il dément le jugement selon lequel il n'aimerait pas les pauvres, mais n'aimerait seulement que les riches. Ce qui n'est pas exactement la même chose. Cela signifie que, pour des raisons politiques, au demeurant estimables, monsieur HOLLANDE a pris la posture de défenseur des pauvres, mais que personnellement il n'a pour eux aucune considération. Il n'est pas impossible qu'il y ait un clivage psychique entre l'homme politique et l'homme privé. Personnellement c'est ce que je crois.
De deux choses l'une : ou bien il n'a pas parlé des Sans-dents et il doit faire interdire la publication de Merci pour ce moment, ou bien il en a parlé ; comme la bouche parle de l'abondance du coeur, il nous faudrait bien reconnaître que le fond de sa pensée personnelle est bien ce qu'en a dit madame TRIERWEILER.
Dans tous les cas, la contre-offensive me paraît assez mal engagée. Et madame TRIERWEILER ne se gêne pas, paraît-il, pour tweeter et faire savoir qu'elle existe.

dimanche 7 septembre 2014

07 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. J'ai lu le livre !

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Eh ! Eh ! Je ne cesse de vous le dire :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

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1. Les citations du jour.
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(a) "Je ne peux rien avaler. J'essaie d'en savoir plus. Je passe en revue les conséquences politiques. Où est le Président exemplaire ? Un président ne mène pas deux guerres tout en s'évadant dès qu'il le peut pour rejoindre une actrice dans la rue d'à côté. Un président ne se conduit pas comme ça quand les usines ferment, que le chômage augmente et que sa cote de popularité est au plus bas. A cet instant-là, je me sens davantage atteinte par le désastre politique que par notre faillite personnelle. Sans doute ai-je encore l'espoir de sauver notre couple. François me demande d'arrêter cette litanie de conséquences désastreuses : il avale quelques bouchées et retourne dans son bureau."

(b) "Je me souviens d'un soir, au sortir d'un repas de Noël passé chez ma mère, à Angers, avec tous mes frères et soeurs, les conjoints, neveux et nièces, vingt-cinq personnes en tout. François se tourne vers moi, avec un petit rire de mépris et me jette :
-Elle n'est quand même pas jojo la famille Massonneau.
[...].
Mais où faut-il donc être né pour être jojo ? C'est vrai, dans ma famille, personne n'a fait l'ENA ni HEC. Aucun d'entre nous n'a possédé de clinique, ni fait des affaires dans l'immobilier comme son père. Nul n'a de propriété à Mougins sur la Côte d'Azur comme lui. Personne n'est haut fonctionnaire ou célèbre comme les gens qu'il fréquente depuis la promotion Voltaire de l'ENA. Les Massonneau sont une famille de Français modestes. Modestes mais fiers de ce que nous sommes.
Son expression tellement dédaigneuse me hante maintenant que le charme est rompu, que je suis désenvoûtée de son regard. Il s'est présenté comme l'homme qui n'aime pas les riches. En réalité, le Président n'aime pas les pauvres. Lui, l'homme de gauche, dit en privé "les sans-dents", très fier de son trait d'humour."
In
Valérie TRIERWEILER.
Merci pour ce moment.
Les Arènes, Paris, 2014.
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2. Commentaires.
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J'ai dévoré le livre de madame TRIERWEILER. C'est le cri d'une femme répudiée qui a passionnément aimé un homme indigne de son amour. Contrairement à madame AUBRY qui se dit choquée par la publication de cet ouvrage, ou madame Charlotte de TURCKHEIM qui soutient Julie GAYET, j'approuve totalement l'initiative de madame TRIERWEILER.
D'abord je dois reconnaître - et je prie mes lecteurs d'excuser mon erreur de jugement - que madame TRIERWEILER n'est pas cette personne arrogante et hautaine que les média ont décrite. Elle n'est pas l'héritière de la banque MASSONNEAU comme certains réseaux sociaux ont tenté de nous le faire croire.
Je crois que dans ce livre elle ne ment pas. Certes, elle aurait pu nous épargner la scène du "baiser de Limoges", ou d'autres épisodes intimes, mais ce sont là  des peccadilles à côté de l'ampleur de ce que le livre nous apprend sur l'homme qui prétend nous diriger.
Ensuite, il me semble qu'il faut distinguer dans cet ouvrage deux ordres de discours : celui des faits et celui des impressions et réactions subjectives de l'auteur. Les faits sont aisés à vérifier : les dates, les personnes qui l'ont connue avant, pendant et après sa vie commune avec monsieur HOLLANDE peuvent témoigner. Je crois que le personnel du Pavillon de La Lanterne (Josyane et Eric, en particulier) où elle a passé quelques jours de convalescence après le fameux communiqué de 19 mots mettant fin à sa relation avec monsieur HOLLANDE, a pleuré avec elle. Je crois que madame Carla BRUNI-SARKOZY, madame CHIRAC, Alain DELON ou monsieur MELANCHON lui ont témoigné leur sympathie après la rupture. Je crois à l'affaire des Sans-dents.
Les impressions sont évidemment sujettes à interprétations. Ce qui me paraît intéressant, là encore, c'est qu'elles appartiennent à deux registres : celui du citoyen et celui de l'amante (au sens que les auteurs du XVIIe siècle donnait à ce mot, un sens qui n'était point péjoratif), de l'amante évincée. Pour ce qui est du citoyen, madame TRIERWEILER réagit comme nombre de Français. Si elle reconnaît à Laurent FABIUS de grandes qualités, elle est plus sévère avec quelques autres ministres, arrivés dans leur fauteuil par le hasard des magouilles politiques, par exemple. Pour ce qui est des impressions, évidemment, on peut en discuter. Elle a aimé passionnément François HOLLANDE, et cet amour a commencé bien avant que la presse n'accorde à ce dernier un quelconque avenir. Ce n'est donc pas le goût du pouvoir qui l'a jetée dans les bras du futur "Président" de la République. Elle explique, fort bien, les raisons de son tweet en faveur d'Olivier FALORNI. Il découle d'un mensonge supplémentaire de monsieur HOLLANDE. Il avait promis de ne soutenir aucun candidat ; il a, au dernier moment, et dans le dos de sa compagne du jour, publié un communiqué de soutien à sa compagne d'avant. La presse n'y a vu que l'expression de la jalousie, alors que c'était de l'exaspération (fondée sur une analyse politique très juste, puisque madame ROYAL briguait la présidence de l'Assemblée, ce qui aurait crée certainement un mélange des genres très questionnable au cas où elle aurait été élue) devant un mensonge supplémentaire. Madame TRIERWEILER n'a eu qu'un tort : celui d'accepter qu'on l'appelle la Première Dame.

J'ai eu l'occasion, au cours d'un dîner de gala organisé dans le cadre du Quatrième Carrefour des Biotechnologies, de discuter avec un ancien ministre qui venait d'être évincé du gouvernement JOSPIN.

Voici un extrait de notre dialogue :
"-Alors madame, que pouvez-vous me dire de votre passage au Gouvernement ?
-J'ai été débarquée pour avoir voulu remettre de l'ordre dans mon Ministère, si c'est ça que vous voulez savoir. Et la seconde chose que je puis vous dire, c'est que les journalistes sont des pourritures."

Je crois que madame TRIERWEILER a été la victime des journalistes, sans doute alertés et excités par des instances très haut placées pour exécuter cette basse fonction sacrificielle. Finalement, je me suis trompé sur madame TRIERWEILER. Elle ne ressemblait pas à son compagnon, et, pour cette raison ne pouvait rester avec lui.

Je termine par cette anecdote. J'allais hier matin à La Procure pour acheter le livre. Et à un coin de la Place Saint-Sulpice, un SDF, me voyant le tenir à la main me dit : "Hier j'étais un sans-culotte ; aujourd'hui, je suis un sans-dents". Et l'homme en effet, n'en avait plus guère. Monsieur HOLLANDE est un très fin observateur de la misère humaine. Sa remarque est ignoble.
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3. Informations diverses.
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Manifestation des Sans dents avant-hier à PARIS.