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lundi 20 mai 2019

Lundi 20 mai 2019. Mes chroniques : barbarie d'état, et courage des chrétiens.


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CHRONIQUE DE LA BARBARIE.
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Tenez-vous bien et lisez ce que pense un « médecin » de la sédation profonde et continue imposée à Vincent LAMBERT.

Cette femme nous explique, comme si elle le savait, que Vincent ne peut pas souffrir, qu’on va lui humecter la bouche, en le laissant cependant mourir de soif. Elle ne sait rien de ce qui se passe dans la conscience de cet homme qui pleure devant ses parents (car contrairement à ce que je disais dans mon billet d’hier, les parents ont un droit de visite ; il faut savoir que la tutrice de Vincent est sa femme et qu’elle réclame l’arrêt des soins). Selon elle, il ne s’agit pas d’une euthanasie. Mois je trouve que ça y ressemble drôlement.


Et lui, il pense qu’il ne lui revient pas d’ordonner l’arrêt de la procédure de mort (vidéo).

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CHRONIQUE DES COURAGEUX.
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Une démarche des avocats auprès du « freluquet », monsieur MACRON, qui a déjà répondu qu’il n’avait pas à se mêler de cette question..


Le combat des parents.



Le combat de la Marche pour la vie.


Une raison de plus pour ne pas soutenir un Président thanatophile aux prochaines élections.


dont cet extrait :

Mgr Eric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims où Vincent Lambert est hospitalisé, a de son côté écrit avec force et délicatesse : « Les spécialistes semblaient s’accorder sur le fait que M. Vincent Lambert, si dépendant soit-il depuis son accident, n’est pas en fin de vie.  Tout en saluant l’engagement des équipes du CHU de Reims, on peut s’étonner que M. Lambert n’ait pas été transféré dans une unité spécialisée dans l’accompagnement des patients en état végétatif ou pauci-relationnel ». Et le président élu de la Conférence des évêques de France d’ajouter : « C’est l’honneur d’une société humaine que de ne pas laisser un de ses membres mourir de faim ou de soif et même de tout faire pour maintenir jusqu’au bout la prise en charge adaptée. Se permettre d’y renoncer parce qu’une telle prise en charge a un coût et parce qu’on jugerait inutile de laisser vivre la personne humaine concernée serait ruiner l’effort de notre civilisation. La grandeur de l’humanité consiste à considérer comme inaliénable et inviolable la dignité de ses membres, surtout des plus fragiles ».









jeudi 31 décembre 2015

31 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Quand se manifestera-t-il le Dieu vivant ?

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Tandis que l'année 2015 agonise, il est bon d'entendre certaines voix qui nous rappellent qui nous sommes et d'où nous venons. Pour ce dernier jour de l'année je ne rappellerai pas notre devise dans sa formulation originelle, mais dans une forme modifiée :

C'est l'aveuglement qui nous empêche de devenir vrai, et c'est l'endurcissement du coeur qui s'ensuit !
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1. Les citations du jour.
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Je les ai puisées dans diverses oeuvres de mon cher Léon BLOY, colligées par Raïssa MARITAIN, présentées par son mari, Jacques, et publiées sous le titre de Pages de Léon Bloy, au Mercure de France, en 1951.

(a) "C'est l'effet d'une science de garçon de bains ou de commis voyageur pour les tricots de croire qu'un prophète est nécessairement, exclusivement, un voyant des choses futures.
Le Prophète est surtout une Voix pour faire descendre la justice." (Le fiasco de 1900, page 221 de l'ouvrage cité en référence, publié en 1900.)

(b) "...Mais quand donc se manifestera-t-il enfin, le Dieu vivant, le Dieu adorable de la Crèche et du Calvaire, le dieu des pauvres soldats qui agonisent dans les tortures et que personne ne cherche plus ?" (Que Dieu n'existe plus, page 227, publié en 1916, pendant la grande guerre, d'où l'allusion hélas toujours actuelle, aux prisonniers qui agonisent dans les tortures.)
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2. Commentaires.
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Je dois confesser qu'il ne se passe pratiquement pas de jours sans que je supplie le Créateur de se manifester aux hommes pour qu'il fasse connaître sa volonté, sa puissance et - j'ose le dire - sa colère.

Nous vivons le plus grand mystère d'iniquité depuis ces jours affreux du Calvaire qui précédèrent la fulgurance du matin de Pâques. Et ce mystère d'iniquité s'épaissit de jour en jour puisque nous rejetons Dieu.

Iniquité en effet qui consiste à déclarer légitime le mariage de deux personnes du même sexe, et ses conséquences inéluctables : la GPA, la PMA.
Iniquité qui consiste à persécuter (persécution molle mais très efficace) les chrétiens, en France et dans le monde, pour faire plaisir aux tripatouilleurs de pétrole et aux grossiums des multinationales. Monsieur BAROIN et ses crèches ne fait que continuer une politique longuement mûrie dans la ténèbre des Loges maçonniques et les cabinets feutrés des ministres, depuis l'instauration d'un régime qui usurpe le nom de République. Quant à la carnassière (voir plus bas), elle achève le travail entrepris par ce que l'on appelle par antiphrase les Lumières et qui sont en vérité la nuit de l'intelligence et de l'esprit. Je suis tout disposé à PROUVER ce que j'avance ici et qui doit faire se dresser les cheveux sur la tête aux adeptes de la prétendue et soi-disant tolérance, ou aux zélateurs du relativisme.
Iniquité qui consiste à laisser dans la rue des dizaines de milliers de sans-abris et à offrir des logements à d'autres dizaines de milliers d'immigrants dont certains ne sont pas chassés de chez eux par la guerre, mais par le désir de profiter de largesses que l'on refuse à nos compatriotes.
Iniquité qui consiste pour nombre d'élus à se gaver de l'argent de nos impôts, à s'octroyer des privilèges de toutes sortes (budget de monsieur BARTOLONE augmenté de 33 % en trois ans à l'Assemblée nationale !), tandis que des dizaines de milliers de familles peinent à se nourrir et à vivre décemment.
Iniquité qui consiste à permettre, quand ce n'est pas forcer, des commerces à ouvrir le dimanche.
Iniquité, le silence assourdissant de messieurs VALLS et HOLLANDE, le jour de Noël ! Iniquité qui consiste à transformer les victimes (pompiers d'AJACCIO)  en quasi-bourreaux (comme tentent de le dire de fausses informations lancées par certains médias corses) et les bourreaux en victimes (la "salle de prière", ainsi pudiquement appelée était illégale ; elle était mise à la disposition d'une association culturelle et sportive musulmane). Iniquité qui voit madame HIDALGO célébrer la fin du Ramadan à grands coups de centaines de milliers d'Euros, tandis que des Tribunaux administratifs (celui de MELUN par exemple) interdisent la présence d'une crèche dans la mairie.
Tous ces gens, pour être élus, recherchent les voix de compatriotes d'origine étrangère, souvent de confession musulmane (ce qui n'est pas une tare) mais dont souvent hélas un certain nombre n'aiment pas leur patrie, n'en partagent ni les valeurs, ni les moeurs, ni les traditions et ne songent qu'à y imposer leurs lois.
Iniquité qui voit un Tribunal relaxer les Femen, venues seins nus dans la cathédrale Notre-Dame pour taper sur des cloches nouvellement fondues et condamner les vigiles qui les ont chassées manu militari.
Iniquité des médias qui glosent sur les prétendues turpitudes de tel ou tel homme d'opposition mais se taisent pudiquement sur celles des Princes (voir à cet égard la longue liste donnée par le cartoon dans la dernière section de ce billet). Iniquité qui voit un tribunal condamner monsieur ZEMMOUR ou madame BOUTIN pour des propos parfaitement isolés de leur contexte, mais qui en voit un autre débouter en appel la plainte de l'AGRIF contre le groupe de rap algérien qui sévit en France et s'intitule Nique la France.
L'iniquité engendre la violence. Et je crains que devant tant d'injustice les Français ne se révoltent. 

Comme le dit La BRUYERE : "Le caractère des Français demande du sérieux dans le Souverain". 

Hélas, des Souverains, en plus de Normal Ier, nous avons les Banques, les Média, les Capitaines d'Industrie, les Conseillers de l'Ombre : ce sont tous des bouffons.
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3. Informations diverses et parfois drôles.
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Définition de la laïcité par Najat Vallaud Belkacem à la « Journée des Référents Laïcité » le 4 novembre 2015 :

"La laïcité, c’est l’équilibre ainsi patiemment construit dont nous sommes aujourd’hui les dépositaires, avec la pleine conscience que le péril de l’intangibilité, du refus de toute évolution, est tout aussi attentatoire à l’essence même de la laïcité que la tentation de l’adaptation du mouvement permanent."

Prière instante de me faire savoir si vous comprenez ce charabia.

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Voir où vont nos impôts.

 http://www.service-public.fr/actualites/002807.html
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On peut pas la virer ! (transmis par mon amie Edith-Marie).













mercredi 19 août 2015

19 août 2015. Nouvelles estivales de la Résistance : Arthur, la loi naturelle et le droit positif

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Eh ! Eh ! Voilà du nouveau :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. Les citations du jour.
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Il y en a plusieurs, toutes de SCHOPENHAUER dont je ne me lasse pas de lire et relire ce livre décidément décapant dont je vous parle depuis quelques billets, Le Fondement de la morale.

"La compassion elle-même est un fait indéniable de la conscience humaine, elle lui est propre et essentielle ; elle ne dépend pas de certaines conditions telles que notions, religions, dogmes, mythes, éducation, instruction ; c'est un produit primitif et immédiat de la nature, elle fait partie de la constitution même de l'homme, elle peut résister à toute épreuve, elle apparaît en tous les pays, en tous les temps. [...]."

SCHOPENHAUER ne dit pas que tous les hommes exercent la vertu de compassion, il dit que cette vertu est universelle.

"La vertu est en nous l'oeuvre de la nature, non de la prédication."

Notre cher Arthur dira, avec une très grande justesse que trois grands principes font agir l'homme : l'égoïsme, la méchanceté, la pitié. Avant d'avoir affirmé ces principes, il aura dit, quelques pages avant, ceci qui est tout à fait fondamental pour comprendre, par exemple, les réactions des opposants à la loi dite TAUBIRA :

"La doctrine du droit et une partie de la morale : elle détermine les actes que nous devons ne pas faire, si nous ne voulons pas causer du dommage aux autres, ne pas leur faire injustice. La morale en cette affaire considère donc l'agent de l'action. Le législateur, lui, s'occupe aussi de ce chapitre de la morale, mais c'est en considérant le patient ; il prend donc les choses à rebours, et dans les mêmes actions, il voit des faits que nul ne doit avoir à souffrir puisque nul ne doit éprouver d'injustice. Puis l'Etat, contre ces agressions, élève comme un rempart les lois et crée le droit positif. Son but est de faire que nul ne souffre l'injustice : celui de la doctrine morale du droit, de faire que nul ne commette d'injustice."
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2. Commentaires.
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Cherchons donc les motifs qui ont poussé ce régime de rencontre à produire des lois sociétales iniques. Ce n'est certes pas la pitié, ni la méchanceté. C'est tout simplement l'égoïsme pur et simple qui consiste à s'attirer les voix et les faveurs de minorités puissantes, souvent très riches, minorités sans lesquelles, avec le mode d'élection de scrutin majoritaire à deux tours qui est le nôtre, il ne peut avoir de succès aux élections.
Cherchons maintenant, si en autorisant le "mariage" entre deux personnes du même sexe, le législateur a été juste. La justice, comme l'analyse si bien notre cher Arthur, consiste à reconnaître à chacun ce qui lui est dû. Reconnaître par le droit positif des "droits" nouveaux ne relève pas de la justice (qui est une vertu négative, car qu'est-ce que reconnaître son dû à son semblable, si ce n'est consentir à ses droits sans avoir à y ajouter ?) mais souvent de l'injustice. Le mariage est-il dû aux homosexuels ? Non, pense un très grand nombre de nos concitoyens et moi avec (ce n'est pas un scoop).
Cette loi lèse-t-elle des intérêts ? A l'évidence oui, si l'on admet qu'il est parfaitement possible de priver un bébé soit de son père soit de sa mère. Car la réalité biologique est là qui s'oppose et s'opposera longtemps encore aux fantasmes idéologiques. Oui, il y a une injustice, activement commise, et qui ne répond du côté du législateur comme de celui du lobby LGBT, qu'à un puissant motif, l'égoïsme paré des vertus de l'égalité des droits.
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3. Informations diverses.
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De Georges BENSOUSSAN dans FigaroVox.

Ce 17 août, Georges Bensoussan se livre dans ce très long entretien :

"Toute une partie de la jeunesse de notre pays se reconnaît de moins en moins dans notre culture. Elle lui devient un code culturel étranger, une langue morte et pas seulement pour des raisons sociales. Nous sommes en train d'assister en France à l'émergence de deux peuples au point que certains évoquent des germes de guerre civile.
Dans le cadre de la préparation d'un nouvel ouvrage, j'ai été frappé en écoutant plusieurs de mes interlocuteurs de voir que l'expression «guerre civile», qui aurait fait ricaner il y a dix ans ou surpris il y a cinq ans, est aujourd'hui dans les bouches d'un grand nombre, tant d'élus de terrain, de policiers, de médecins hospitaliers (service des urgences par exemple) ou de banlieue. Le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd'hui partagé par beaucoup".
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Sur le site du Boulevard Voltaire, cet extrait d'un article de Christian de MOLINER. 

Le Conseil constitutionnel vient de passer au crible la loi sur la transition énergétique. Celle-ci fixe désormais une limite maximum au nombre de kilowatts pouvant être produits par le parc nucléaire. Le but de ce moratoire est de ramener la part de l’électricité d’origine nucléaire de 75 % à 50 %. Le jour où l’EPR de Flamanville entrera en fonction, il faudra impérativement fermer une puissance équivalente, donc trois réacteurs plus anciens. Or, le Conseil constitutionnel qui a validé ce maximum a pris en parallèle une décision lourde de conséquences.
En effet, Mme Royal (par naïveté ?) avait ajouté à cette loi sur la transition énergétique une disposition dispensant l’État de dédommager EDF pour le manque à gagner. Celle ci a, bien entendu, été retoquée par le Conseil constitutionnel. Il n’y avait aucune chance qu’elle passe, tellement elle était contraire à la Constitution qui protège le droit de propriété ! L’État français pourrait donc être amené à verser de colossales indemnités à EDF du fait de la fermeture prématurée de ses centrales ! Or, le plus vieux réacteur de Fessenheim pouvait encore durer 20 ans ! On parle de 10 milliards d’euros de dédommagements à verser en une année ! Presque 0,5 % de déficit supplémentaire du PIB en 2016 ! M. Hollande va sans doute dire que ce n’est pas cher puisque c’est l’État qui paye ! Cette dépense est absolument révoltante tant elle est absurde !



jeudi 11 septembre 2014

11 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance. Les Sans-dents ; en prévision du 5 octobre

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Je n'y peux rien mais je le répète :

Ce n'est pas l'ignorance qui empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du Jour.
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Il s'agit du communiqué de Me PICHON  (via le salon beige) :

Communiqué de Me Frédéric Pichon, président du CARP (Comité des avocats contre la répression Policière) :
"Le délibéré du Tribunal Correctionnel de Paris relaxant les Femen et condamnant les agents de sécurité qui avaient à juste titre voulu empêcher la dégradation des cloches de Notre Dame peut être considére comme un blanc seing aux provocations et profanations de lieux de cultes catholiques. Il suscite à juste titre l’indignation non seulement des catholiques mais de tous ceux qui sont attachés à la justice et à l’équité.
D’autant que dans le même temps, le Ministère public poursuit avec un acharnement démesuré les militants de l’association Génération Identitaire deux ans après les faits pour une action symbolique et non violente menée sur un chantier ayant pour objet la construction d’une mosquée.
Le deux poids deux mesures loin d’être un argument de rhétorique d’avocats est devenu une réalité judiciaire évidente.
Si l’idéologie sous jacente véhiculée par un gouvernement de provocation doit être dénoncée, il  serait injuste d’oublier l’immense responsabilité des gouvernements précédents. Le collectif des avocats contre la répression policière et idéologique qui regroupe des avocats attachés à la liberté d’expression rappelle que ce deux poids deux mesures existait déjà sous les gouvernements précédents. Nous n’oublierons pas qu’en 2005 sous un gouvernement UMP, le parquet avait à la demande expresse du garde des Sceaux de l’époque Pascal Clément, classé l’affaire de la profanation de Notre Dame par des militants d’act up sous la pression du puissant lobby lgbt.
L’impunité de tels actes s’inscrit dans un processus de déclin non seulement du droit mais plus généralement dans une attitude de reniement des valeurs chrétiennes qui sont garantes de la dignité de la personne humaine.

En ne protégeant pas le sacré dans une société sans repères, les autorités qui prétendent représenter la France seront bien en peine d’imposer le respect de la personne humaine à des jeunes déracinés tentées par le Djihad. Les magistrats qui par laxisme ou par idéologie rendent de telles décisions en portent une immense part de responsabilité…
"
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2. Commentaires. 
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Ce régime est corrompu jusqu'à l'os, dans ses hommes politiques, dans ses institutions, dans son action. Je n'ai rien à rajouter, tant ce jugement est inique et marqué par l'idéologie. Viendra un jour, que j'espère proche, où toutes ces structures vermoulues, rongées par le goût du pouvoir, la servilité, quand ce n'est pas pas l'argent, s'écrouleront sous le poids de leurs vices. 
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3. Menues informations diverses.
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Les amabilités de la police ; en prévision du 5 octobre : une vidéo.

http://www.youtube.com/watch?v=zqXwOHkr-Ts
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Curieuse presse que la nôtre.

Monsieur HOLLANDE, d'après les médias aux ordres, dément les dires de madame TRIERWEILER. Bien plus, nombre d'entre eux parlent de mensonges de la part de l'ex compagne. Mais si vous lisez bien la deuxième intervention de monsieur HOLLANDE sur le sujet, tartinée par les journaux écrits et télévisés après avoir parue dans un journal qui ne lui est pas précisément hostile (Libération), à aucun moment, il ne dément avoir parlé des Sans-dents. Il dément le jugement selon lequel il n'aimerait pas les pauvres, mais n'aimerait seulement que les riches. Ce qui n'est pas exactement la même chose. Cela signifie que, pour des raisons politiques, au demeurant estimables, monsieur HOLLANDE a pris la posture de défenseur des pauvres, mais que personnellement il n'a pour eux aucune considération. Il n'est pas impossible qu'il y ait un clivage psychique entre l'homme politique et l'homme privé. Personnellement c'est ce que je crois.
De deux choses l'une : ou bien il n'a pas parlé des Sans-dents et il doit faire interdire la publication de Merci pour ce moment, ou bien il en a parlé ; comme la bouche parle de l'abondance du coeur, il nous faudrait bien reconnaître que le fond de sa pensée personnelle est bien ce qu'en a dit madame TRIERWEILER.
Dans tous les cas, la contre-offensive me paraît assez mal engagée. Et madame TRIERWEILER ne se gêne pas, paraît-il, pour tweeter et faire savoir qu'elle existe.

jeudi 27 février 2014

Nouvelles de la Résistance : posture et impostures


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Dussé-je passer pour un monomaniaque obsessionnel, je ne me lasserai point de vous le claironner :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.  

Je prie également mes lecteurs habituels d'excuser le relatif retard avec lequel je produit ce billet quotidien. Un rendez-vous matinal et urgent m'a contraint à remettre à cet après-midi la réflexion timide que je m'efforce de partager avec ceux qui veulent bien prendre le temps de me lire.
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1. La citation du jour.

"C"est la plus banale des illusions de croire qu'on est réellement ce qu'on paraît être, et cette illusion universelle est corroborée, tout au long de la vie, par l'imposture tenace de tous nos sens. Il ne faudra pas moins que la mort pour nous apprendre que nous nous sommes toujours trompés. En même temps que nous sera révélée notre identité si parfaitement inconnue de nous-mêmes, d'inconcevables abîmes se dévoileront à nos yeux, abîmes en nous et en dehors de nous. Les hommes, les choses, les événements nous seront enfin divulgués et chacun pourra vérifier l'affirmation de ce mystique disant qu'à partir de la Chute, le genre humain s'est endormi profondément."
Léon BLOY
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2. Commentaires.
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Afin que les choses soient claires, je précise le constat de Léon BLOY s'applique à chacun d'entre nous ; il ne servirait à rien de nous dissimuler que nous cherchons tous à paraître, et à paraître dans le lieu même de l'apparaître (H. ARENDT) qu'est l'espace public, l'espace politique par excellence. Nous devrions sans arrêt nous efforcer de faire coïncider, autant qu'il est possible, l'être, le paraître et l'apparaître, tout en sachant que l'effort ne sera jamais totalement couronné de succès. Encore faut-il distingué le paraître involontaire (le masque, personna en latin), du paraître volontaire (la posture). Dans les deux cas, on n'est jamais ce que l'on paraît.
Mais il se trouve que dans notre démocratie, essentiellement médiatique, les hommes politiques sont de tous nos concitoyens, ceux qui pratiquent le mieux l'art du paraître (un paraître volontaire par conséquent, une POSTURE) pour piper nos voix. Le cas de Manuel VALLS dit Menton Pointu est à cet égard très illustratif. Voilà un homme qui a commencé à paraître comme celui qui allait remettre de l'ordre dans les campements des Roms ("je me situe comme un peu à droite") et qui, il y a trois jours a apostrophé un député, Claude GOASGUEN (qui n'avait pas pris la parole) en avançant qu'il venait de l'extrême-droite ("Voyez, chers Collègues, comme je me situe à gauche"). Cet homme ne cesse de prendre la pose dans l'espoir de devenir Premier Ministre, mais il est l'illustration même de l'iniquité. En accord avec François le minuscule et le pitoyable Jean-Marc, il a tourné la page du saccage de NANTES par des radicaux venus de la gauche extrême ; seuls 5 ou 6 des 12 interpellés ont été condamnés (sans doute en flagrant délit) à des peine de prison (la plupart du temps avec sursis), mais il se vante de terrasser l'hydre anti-républicaine que constituerait les participants à La Manif Pour Tous en faisant jouer le rôle de provocateurs à ses policiers en civils (comme j'ai pu le voir le 26 mai 2013, ou plus récemment à Jour de Colère), et n'hésite pas à faire embarquer, contre toute légalité les Veilleurs (exemple de la Place de la République, exemple de la Place du Palais Royal, exemple de la rue saint Honoré, que j'ai vécu en ayant failli moi-même être entassé dans le fameux bus, rue saint Honoré ; voir mes récits) au commissariat de la rue de l'Evangile. Et il n'y va pas avec le dos de la cuillère, Menton Pointu : des centaines de paisibles manifestants dont le seul tort est de dire tous qu'ils ne sont pas d'accord avec ces tyrans de la pensée. Combien de casseurs condamnés le soir des émeutes du Trocadéro ? Combien d'agresseurs du RER de GRIGNY, identifiés et jugés, condamnés à des peines de prison FERME ? Et Nicolas BERNARD-BUSS, lui, qui se voit infliger deux mois de prison, avec exécution à l'audience ? Il faut bien comprendre que, comme tout idéologue, VALLS se moque du réel ; ce qui l'intéresse c'est son système d'idées, lequel lui a permis de gravir les échelon du cursus honorum, à coup de bluff, de mensonges et de provocations. 
C'est de cette iniquité là qui se nourrit de la complaisance des juges, de la complicité des médias, de la lâcheté d'une opposition dont on se demande si elle a des vertèbres (et quand je dis vertèbres...), que les Français ne veulent plus. Par la faute de la dés-éducation nationale, hélas, ils ne sont en mesure de mettre des mots sur leurs maux, ils ne connaissent plus que leurs douleurs, grosses de violences.
Gare au réveil !
Pour l'heure, nous devons tout en restant vigilants et, j'insiste, non-violents, inviter les forces de l'ordre à désobéir lors des manifestations [il y en aura d'autres], et s'il le faut, aller jusqu'à la désobéissance civile. C'est qu'on peut tout faire avec des baïonnettes, sauf s'asseoir dessus disait un autre tyran, Napoléon BUONAPARTE, et je ne vois pas comment on peut déloger 500 000 personnes qui refusent de quitter les lieux qu'elles occupent.
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3. Infos sur la Résistance (via le Salon beige).
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28 février : accueil de Jean-Marc Ayrault à Nantes

Question : y aura-t-il plus d'interpellations que lors du déchaînement gauchiste récent à Nantes ? Quoi qu'il en soit, le Premier ministre vient inaugurer le tram train.
Accueil à sa descente du tram-train, gare de La Haluchere. Terminus, tout le monde descend !
Vendredi 28 février à 14h00 devant le café-Brasserie de la BEAUJOIRE.

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1er mars : accueil de Christiane Taubira à Hérouville-Saint-Clair (14)

Avec la campagne des municipales, les ministres se déplacent pour venir soutenir les candidats socialistes. Venez vous aussi les accueillir...
Christiane Taubira tiendra un meeting à la Fonderie samedi 1er mars, à 18 h. L'entrée est libre.
Et Najat Vallaud-Belkacem viendra à son tour le jeudi 13 mars, dans l'après-midi.

jeudi 20 juin 2013

Nouvelles de la Résistance ; l'iniquité au pouvoir, deuxième billet du 20 juin 2013

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En vérité, dans la mesure où l'un de mes lecteurs a révélé l'histoire de Nicolas, j'anticipe la publication de ce billet qui sera donc le deuxième billet du jour, dans la rubrique des nouvelles de la Résistance

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Il semblerait que deux jeunes opposants au mariage homosexuel soient condamnés à de la prison : Bernard BUSSE, écroué à l'audience et Nicolas TOUJOURS jugé le 19 juin. Ci-dessous, voici une photo que je ne puis inclure dans ce billet du jeune Nicolas, allongé sur le ventre, menotté les bras dans le dos, dans la cellule où il est pour l'instant mis à l'ombre. L'article que je vous donne est tiré  du site de "Riposte catholique" :


Prisonnier politique en France socialiste (2013)

"Nicolas TOUJOURS en prison, ça fait maintenant le 6e jour. Deuxième période de trois jours, deuxième passage au « dépôt » au milieu des criminels pris en flagrant délit. Le jeune pacifiste est traité comme le pire des terroristes. Quelle autre critique avoir envers ce régime ? À voir seulement le traitement inhumain d’un étudiant pacifiste, l’acharnement à vouloir en faire un prétendu chef qui paierait pour les autres, on peut comprendre que le mot justice a peut être un sens dans ce pays, mais qu’il n’a pas de ministère.

— - Aujourd’hui dans ce pays il y a un Incompétent en chef, un ministre Zayro, un responsable de l’oppression, de la police politique et des gazages, et une chargée de la destruction des familles, de l’injustice en bande organisée. Qui ne reconnaîtrait pas les personnes concernées ? Si tout le monde comprend c’est qu’il faut dépasser la critique et passer aux actes…

— - Hier soir… On était nombreux à chanter. Les policiers ont essayé de mettre un double vitrage pour que notre ami opprimé n’entende pas nos chants de soutien, mais nos voix pouvaient rejoindre les oreilles de notre compagnon ! Son avocat nous a chaudement remercié, sa mère était émue, fragilisée par la crainte pour l’avenir de son fils, outrée par ces persécutions ciblées… Et nous avons chanté… Car c’est un camarade derrière les barreau…

Nicolas est jugé dans l’après-midi du 19 juin. Communiqué de Prisonnier Politique :

Aujourd’hui, au Tribunal, autour de lui, nous serons là. N’en déplaise à Taubira. COMPARUTION IMMÉDIATE : SOUTIEN IMMÉDIAT. Victime de l’acharnement policier, après 6 jours de prison, Nicolas va être jugé une seconde fois. Cet après midi à partir de 13h30, 16e chambre 1. Amis qui venez : calme, silence, pas de symboles visibles dans le palais."
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L'iniquité est au pouvoir ; sursis pour les casseurs du Trocadéro et les voyous du RER ! Prison pour un pacifiste... Quelle honte ! Et quelle preuve de l'affolement des gouvernants en place ! Ils cherchent à pousser leurs opposants à la faute, à  la violence. Nous ne céderons pas à leurs provocations. Nous ne lâcherons rien, nous continuerons à résister. On ne peut rien contre la non-violence ! On ne peut rien contre la vérité !
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France Info-Solferino consacre un article à la condamnation de Bernard BUSSE (qu'il ne nomme pas) sur son site. Il est dû à Typhaine MORIN, laquelle se borne à donner des faits, sans commentaires, ni analyse. Mais la photo qui chapeaute son article en dit long sur l'objectivité de cette radio : on y voit deux jeunes manifestants dont l'un tient dans une main une canette de bière (pleine ?) et dans l'autre ce qui semble être une bouteille de spiritueux. Bien entendu, pas de légende, pas de date. On impute à ces manifestants une violence qui serait due à l'imprégnation alcoolique. Je conseille à ceux qui le peuvent de regarder la vidéo d'un veilleur de MONTPELLIER qui a filmé pendant 5 minutes une horde assez fournie de jeunes hommes et jeunes femmes haineux et imprégnés (ça oui) qui se moquaient, injuriaient, agressaient verbalement une centaine de personnes silencieuses, assises par terre les quelles n'ont pas bougé d'un pouce. L'un de ces jeunes excités, avait pris place dans un bassin plein d'eau et tentait d'asperger les Veilleurs, en donnant de grands coups de pied dans le liquide (qui n'en demandait pas tant !). Avec la photo controuvée de France Info, on suggère, on insinue. Est-ce cela qu'on vous a appris dans les cours d'éthique et de déontologie de l'école de journalisme où vous fîtes vos études, chère Typhaine ? Vous n'êtes pas gênée ?  Je le suis pour vous... Voilà qui vous exonère momentanément de tous remords.
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mercredi 22 septembre 2010

Si je devais être exilé sur une île déserte

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Si je devais être exilé sur une île déserte et que l'on m'autorisât à partir avec trois livres, j'emporterais avec moi, outre le Nouveau Testament et les Pensées de Pascal, ce livre inoubliable, publié par le Père PERRIN après la mort de celle qui en avait été l'auteur. L'attente de Dieu est un chef d'oeuvre de profondeur, de justesse ; c'est même un livre bouleversant à toutes sortes d'égard. Simone WEIL avait rencontré le Père PERRIN à MARSEILLE. Elle entretenait avec lui une correspondance suivie : des lettres longues, denses, ardentes. [Je ne puis m'empêcher de faire le rapprochement de cette femme extraordinaire avec les moines de TIBHIRINE dont un film récent - j'en ai parlé dans un billet - retrace la vie simple, fraternelle et donnée.] Elle avait laissé au Père PERRIN la liberté d'utiliser ces lettre comme il lui semblerait bon. Il l'a fait, et heureusement qu'il l'a fait. Le Père PERRIN a ajouté à cette correspondance quelques exposés dont celui sur les Formes de l'amour implicite de Dieu, ainsi que deux lettres, adressées l'une à Gustave THIBON, l'autre à Maurice SCHUMANN. Voilà dressé le décor dans lequel se déploie cette pensée unique.
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Dans l'exposé que je cite plus haut, Simone WEIL développe les diverses formes implicites de l'amour de Dieu : l'amour du prochain, l'amour de l'ordre du monde, l'amour des pratiques religieuses, l'amitié, et elle finit par comparer l'amour implicite et l'amour explicite. On comprend pourquoi le rapprochement avec les moine de TIBHIRINE est justifié : ils ont perçu dans leurs voisins cet amour de Dieu, ce respect de la nature, en ont aimé les pratiques religieuses, et n'ont compté là-bas que de proches amis.
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Mais l'un des passages les plus étonnants est le commentaire qu'elle consacre au terrible discours que les Athéniens adressèrent aux habitants de l'Île de MELOS, pendant la guerre du PELOPONESE. Ils voulaient forcer les Méliens à rallier leur cause dans leur guerre contre SPARTE, alors que MELOS était l'allié de cette cité depuis des temps immémoriaux. Ils invoquèrent donc la justice, implorèrent la pitié, l'antiquité de leur ville. Rien n'y fit. Voici les propos que THUCYDIDE met dans la bouche des protagonistes.
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"Traitons plutôt de ce qui est possible, dit le chef de l'armée mélienne. Vous le savez comme nous ; tel qu'est constitué l'esprit humain, ce qui est juste est examiné seulement s'il y a nécessité égale de part et d'autre. Mais s'il y a un fort et un faible, ce qui est possible est imposé par le premier et accepté par le second."
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Réponse du stratège athénien : "Nous avons à l'égard des dieux la croyance, à l'égard des hommes la certitude que toujours par une nécessité de nature, chacun commande partout où il en a le pouvoir. Nous n'avons pas établi cette loi, nous ne sommes pas les premiers à l'appliquer ; nous l'avons trouvée établie, nous la conservons comme devant durer toujours ; et c'est pourquoi nous l'appliquons. Nous savons bien que vous aussi, comme tous les autres, une fois parvenus au même degré de puissance, vous agiriez de même."
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Et ma chère Simone de commenter : "Cette lucidité d'intelligence dans la conception de l'injustice est la lumière immédiatement inférieure à la charité. C'est la clarté qui subsiste quelque temps, là où la charité a existé, mais s'est éteinte. Au-dessous sont les ténèbres où le fort croit sincèrement que sa cause est plus juste que celle du faible. C'était le cas des Romains et des Hébreux.
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Ainsi, quand tel syndicaliste parle de créer un rapport de force pour l'emporter dans l'épreuve qui oppose tel groupe social aux pouvoirs publics, quand tel homme politique des années 80 dit à l'opposition d'alors, "Vous avez juridiquement tort car vous êtes politiquement minoritaire", quand l'actuelle majorité entend faire passer sans concertation approfondie telle ou telle réforme dont la nécessité est criante mais les effets douloureux, la situation n'est guère différente de celle des Méliens et des Athéniens. Les Méliens furent battus, leur cité fut rasée, leurs hommes massacrés, leurs femmes vendues comme esclave ainsi que tous les enfants...
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Vous comprenez maintenant, cher POTOMAC, ce que j'entends pas "juger". Car "juger" a la même étymologie que justice... Je n'ai pas pu écrire ce billet hier soir, comme je vous l'avais dit dans mon commentaire. Le temps m'a fait défaut.
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