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vendredi 12 septembre 2014

12 septembre 2014. Nouvelles de la Résistance : relire Staline pour comprendre le socialisme

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Non, ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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On doit à STALINE l'une des meilleures définitions de ce qu'est une patrie qu'il appelle nation par pure idéologie. Elle est fort intéressante dans la mesure où elle décrit les principales caractéristiques de ce que le marxisme voulait détruire, et continue de vouloir détruire, comme le montre à l'envi les positions de l'actuel gouvernement sur l'immigration, la religion, la culture, les traditions et l'histoire.

La nation, disait le petit père des peuples, "est une communauté stable, historiquement constituée, de langue, de territoire, de vie économique, de formation psychique, qui se traduit dans la communauté de culture."
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2. Commentaires.
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Plusieurs commentateurs (dont Claude ROY) ont souligné que la nation naît dans l'accord provisoire de la bourgeoisie et du prolétariat qui ont le même intérêt à l'épanouissement national. L'emploi du mot "nation" et non pas de "patrie" est volontaire. Ces deux notions ne se recouvrent pas. La première tire son origine de la Révolution française ; la seconde plonge ses racines dans l'Antiquité la plus ancienne (la terre des pères). La première est abstraite, la seconde est charnelle. Cette confusion entre les deux permet à nos gouvernants de détruire la patrie en la confondant sciemment avec la nation. Les dirigeants d'une nation ont le droit de mobiliser les citoyens pour faire la guerre et l'exemple de 1914 est l'illustration sanglante et imbécile de cette prétention. Dans une patrie, il n'en est pas ainsi : une armée de métier et, le cas échéant, de volontaires, a pour mission de défendre ce que les membres du pays ont de plus cher.

Voici ce que disait hier un article du Salon beige :

"Ne pouvant introduire le droit de vote des étrangers, puisqu'il faut une révision constitutionnelle, ce qui nécessite l'accord de 3/5e des parlementaires, le PS a décidé de biaiser, via la naturalisation des étrangers.
Selon un amendement au projet de loi sur le vieillissement, déposé par le rapporteur du texte, le député PS de Charente, Martine Pinville, les personnes âgées de 65 ans au moins, résidant régulièrement et habituellement en France depuis au moins 25 ans et qui sont les ascendants directs d'un ressortissant français, pourront demander leur naturalisation. Cela concerne au moins plusieurs milliers de personnes, mais comme il n'y a eu aucune étude d'impact, cela pourrait concerner beaucoup plus de monde.
Concrètement, les étrangers concernés n'auraient plus qu'à déposer un dossier au préfet de leur département attestant qu'ils réunissent les conditions fixées par la future loi. Et l'administration entérinerait. Et le PS espère retrouver ces naturalisés parmi ses électeurs, aujourd'hui défaillants.
On a compté 70 000 naturalisations l'an dernier. Cet amendement a été adopté hier à l'unanimité."
Voilà ce que des parlementaires, censés défendre leurs concitoyens, sont capables de faire. Ils sont contaminés jusqu'à leur dernière cellule par le marxisme, obsédé par la mondialisation, et une pseudo unification du genre humain. Des traditions, de l'histoire, de la culture, ils s'en moquent tous,  comme de leur première chemise. Et après, il vont commémorer, les larmes au bord des cils, les morts des deux guerres mondiales qui sont morts, justement, pour assurer la survie de nos patries. Nous aurons donc, incorporés aux maigres bataillons socialistes, quelques centaines de milliers d'étrangers, devenus Français, qui ne connaissent souvent ni l'histoire, ni la langue de notre pays, mais en revanche connaissent assez bien les règles qui régissent la dispensation des prestations sociales (pas tous bien sûr ; pas de généralisation hâtive ; il se peut même que certains nouveaux Français aiment profondément leur nouvelle patrie)
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3. Infos menues mais intéressantes.
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Sur l'affaire Thomas THEVENOUD, une vidéo.

http://news360x.fr/affaire-thevenoud-lenvers-du-decors/

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Déclaration de phobie administrative à  joindre au paiement de votre troisième tiers.

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10152655349660138&set=gm.1456803721268271&type=1 (la copie est peu lisible mais sur le site, elle est parfaitement exploitable.















vendredi 9 décembre 2011

Les enfants de Staline à France Info

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Staline pas mort ! Vous vous souvenez peut-être de ce mot qu'on prête au tyran soviétique à qui l'on conseillait la prudence dans ses rapports avec le Vatican : "Le pape ? Combien de divisions ?". Je ne sais si le propos est authentique, mais il synthétise l'esprit même du marxisme à la sauce Lénine : tout est rapport de force.
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Et bien figurez-vous que le site de France-Info titre avec un brin d'humour condescendant et une rare vulgarité d'âme : "Golgota Picnic" : les prières des catholiques n'ont pas empêché la représentation. Ce titre donne à penser deux choses, et le donne mensongèrement. (a) Le but du rassemblement des chrétiens (et pas seulement des catholiques) n'étaient pas d'empêcher la représentation comme le titre le donne à penser, mais de montrer par la prière publique et l'expression d'une profonde réprobation qu'ils se sentaient offensés dans leur foi par cette représentation effectivement blasphématoire ; (b) le titre suggère l'idée que les manifestants, très nombreux, étaient des "intégristes". Ce n'est pas vrai.
France Info n'en est pas à une approximation près. Il faut vendre n'est-ce pas. Et tout est bon pour faire audience.
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Fermez les yeux un instant chers lecteurs après que vous aurez lu ce qui suit : reportez-vous près de 2000 ans en arrière. Nous sommes près du prétoire où PILATE s'apprête à interroger Jésus. "Et pourtant tu es Roi ?" demande-t-il à l'homme déjà défiguré par les coups reçus de ceux qui l'ont arrêté au Jardin des Oliviers. "Oui répond l'homme, je le suis, je suis même né pour ça. Ma Royauté n'est pas de ce monde." "Je suis venu pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix." Maintenant allez-y, fermez les yeux, examinez de tout votre coeur cette réponse ; confrontez-là à la réalité d'hier soir (des gens qui prient devant le théâtre du Rond-Point ; et d'autres, à Notre-Dame, pour une autre raison). Et tirez-vous même les conclusions sur la justesse, la justice et la vérité du titre de France Info.
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Encore deux remarques. Il a fallu 800 policiers, payés avec l'argent de nos impôts, pour "protéger" le théâtre qui n'était nullement investi par des hordes hurlantes, mais par une petite foule désireuse de manifester sa désapprobation. C'est avec notre argent que l'on protège le blasphême, que l'on ridiculise les croyants. Comble de dérision, de bêtise, d'inconscience, une "actrice" s'est fendue d'une annonce aux spectateurs dans laquelle elle exprimait sa honte de devoir jouer sous la protection de la police. Entre nous, qui, ici trouble l'ordre public, les théâtreux provocateurs ou des gens qui viennent prier ?
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Et la deuxième et dernière remarque, prise dans le livre remarquable de Joseph RATZINGER-BENOIT XVI, Jésus de Nazareth. De l'entrée à Jérusalem à la Résurrection : le pape commente la scène que je viens de vous résumer.: "Est-ce que la politique peut prendre la vérité comme catégorie pour sa structure ? Ou bien faut-il laisser la vérité comme dimension inaccessible, à la subjectivité et s'efforcer au contraire de réussir à établir la paix et la justice avec les instruments disponibles dans le domaine du pouvoir ? Etant donné l'impossibilité d'un consensus sur la vérité et en s'appuyant sur elle, la politique ne se fait-elle pas l'instrument de certaines traditions qui, en réalité, ne sont que des formes de conservation du pouvoir ?"
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Vous noterez que ce sont des questions. Mais elles méritentr d'être posées, non ? En tout cas, il y en a ras-le-bol de la complaisance des cultureux pour les excréments, la provocation gratuite, la pornographie anti-chrétienne. Qu'on se le dise. Et messeigneurs qui gouvernez le petit reste, les brebis que le monde traite de galeuses, nous aimerions de plus fortes réactions de votre part.
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lundi 20 octobre 2008

Sortir des idéologies

Les idéologues, tout entiers pris par la supposée excellence de leurs systèmes, sont tout à fait insensibles aux conséquences de leurs applications aux hommes concrets. Certain de la supériorité de la race aryenne, HITLER a fait périr des millions de juifs, des tsiganes, et bien d'autres encore ; STALINE qui voulait le bonheur de l'humanité par le communisme a réduit à la famine et à la mort des dizaines de millions de koulaks (entre 20 et 40 selon les sources et modes de calculs) dans les années 30. Le libéralisme anonyme, qui voit partout la main invisible du marché, peut, d'un coup de téléphone à la bourse, envoyer au chômage, réduire à la misère, pousser au suicide des dizaines, des centaines de milliers de personnes.
Je ne peux m'empêcher de relier ces faits à la parole libératrice de Jésus. Il condamne les docteurs de la Loi et les pharisiens : Malheur à vous les scribes et les pharisiens, dit-Il en substance, car vous liez sur les épaules des hommes de pesants fardeaux, mais vous ne bougez pas le petit doigt pour les déplacer ! Et Paul de Tarse, son flamboyant disciple, rappelle que ce n'est pas la Loi qui libère, mais la foi et l'amour (Épître aux Romains).
Il faut donc, pour rendre justice à la vérité, reparler ici de Marina PETRELLA. J'ai assez souvent condamné sa supposée indifférence aux malheurs dont elle fut l'instigatrice, pour remettre ici les choses au point. Le journal Libération dans son numéro du 16 octobre fait état d'une lettre de l'ex-brigadiste, envoyée à son avocate. Elle y confesse, je cite, avec pudeur et infinie modestie [sa] peine, [son] respect profond, et si elle est acceptée [sa] compassion. Ce sont là des paroles justes. Marina est sortie de l'idéologie, pour rentrer dans la vérité du regard sur elle-même et sur les autres. Nous n'avons aucune raison de douter de sa sincérité. Plût au ciel que tous les criminels en viennent à ce degré de conscience et de regret.