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vendredi 6 septembre 2019

Vendredi 06 septembre 2019. Mes chroniques. De l'inégalité des traitements et autres anomalies !


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CHRONIQUE DE L’EXTRÊME-ORIENT.
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Voici l’hymne que chantent les manifestants de Hong-Kong.

Je dois dire que j'aime bien.
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CHRONIQUE DES GENS DU VOYAGE.
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Se faire tirer dessus par des gens qui occupent sans droit votre terrain, voilà où en est réduite la France.

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CHRONIQUE DES CHANCES POUR LA France.
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La justice commencerait-elle (enfin) à comprendre ?


Il ne le semble pas : voici le récit d’un scandale.

Mais six mois de prison pour trois membres de génération identitaire qui s'opposait, sans violence, à la rentrée de clandestins en France.

Un témoignage sur le meurtrier de Villeurbanne.

Il s'agit bien d'un acte terroriste, commis par un homme qui n'aurait jamais dû rester en France.
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CHRONIQUE DE LA PAIX ET DE L’AMITIÉ.
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Petits meurtres entre amis.

Attention, cette liste ne signifie pas que les auteurs de ces meurtres et agressions sont tous des chances pour la France. C’est pourquoi, en absence de ces précisions, je n’approuve pas l’illustration qui figure en tête de cet article, cependant très éclairant. Ce qui est éclairant c'est le nombre de ces violences et la fréquence avec laquelle elles se produisent.
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CHRONIQUE DE PONCEFRELU.
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Rien de vraiment concret.

J'étais pourtant content de voir un diplomate iranien venir à Biarritz.


dimanche 20 août 2017

20 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Maintenir l'artificiel sous peine de mort ?

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Un dimanche avec Gustave !
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Interventions humaines et rythmes biologiques. – Il est aisé de dire : laissons faire la nature ! Ce malade, cette classe sociale agonisante, cette nation en péril se relèveront demain par la force des choses… On oublie que ce qui a été suffisamment dénaturé par l’homme (on pourrait dire, en termes plus anthropocentrique, perfectionné, raffiné…) est entraîné, par la force des choses précisément, non vers la guérison, mais vers la mort. Ce qui a été construit artificiellement ne peut être défendu que par des moyens artificiels. Les chenilles qui menacent parfois l’existence d’immenses forêts sont éliminées par le jeu des facteurs cosmiques et l’homme, ici, n’a pas à intervenir. Mais il est certain que la vigne, cultivée par l’homme depuis des siècles, eût été anéantie par les invasions cryptogamiques du siècle dernier si l’homme n’eût opposé à ce fléau son intelligence technique. Il n’est pas sage de s’abandonner à la nature après s’en être écarté : elle tend alors à éliminer ce qui n’est pas resté dans sa loi. À partir d’un certain degré de raffinement (du point de vue humain) ou d’aberration (du point de vue biologique), l’homme et les choses transformées par l’homme sont condamnées à l’artifice – ou à la mort. " (C. V, 19.5.1936.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 23.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je crois bien qu’il n’y a rien à rajouter à ce texte qui date de 1936, une époque où le perfectionnement des techniques n’avait pas encore atteint le degré de sophistication que nous lui connaissons aujourd’hui.
C’est pourquoi il ne faut pas prendre à la légère les objections qui s’élèvent ici et là de la part de mouvements écologiques divers. Le mouvement français est quant à lui condamné pour avoir ignoré cette grande loi que vient d’énoncer notre très cher Gustave. On ne peut à la fois défendre les droits de la nature et en pervertir les lois, par exemple celles qui président à la reproduction de l’espèce humaine. Le jour où les enfants seront conçus dans des éprouvettes et vivront leur vie fœtale dans un utérus artificiel signera la mort de l’espèce humaine. Il suffira en effet d’une panne de courant électrique pour arrêter le fonctionnement des utérus artificiels ou d’une contamination par des bactéries, ou plus insidieusement par des virus, ou des plasmides ou des poisons indétectables, pour engendrer des monstres ou tuer les embryons. De tout cela, les progressistes (ou croyants déraisonnables en un progrès indéfini) n’ont cure. Du courant, il y en aura toujours, des antibiotiques ou des antiviraux aussi. Et tant pis pour les ratés. On recommencera.
L’artifice continuera d’agir, car s’il ne le fait pas, l’homme périra.
Eh bien je vais vous faire une confidence ; je préfère engendrer un enfant dans l’exaltation de la chair sublimée par l’amour, que de jouir égoïstement d’un  côté et de l’autre regarder d’un œil distrait ou anxieux comment et si ma semence aura la capacité de féconder un ou plusieurs ovocytes de mon épouse !
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3. REVUE DE PRESSE.
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Rumeurs, intoxications et vraies informations.

Causeur fait le point.

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Il faut simplement réaffirmer ceci :

Tous les musulmans ne sont pas des terroristes ; tous les terroristes sont musulmans, ou plus exactement, se réclament de l'islam. C’est un fait indiscutable et qui demande à être accepté, analysé et contré. Je reviendrai sur ce point.


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SOROS le malfaisant.

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Espérons qu’il n’en sera rien.

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L’Irlande du Nord résiste encore. Pour combien de temps ?

http://www.famillechretienne.fr/politique-societe/droit-de-la-famille/irlande-du-nord-la-justice-confirme-que-le-mariage-homosexuel-n-est-pas-un-droit-223060
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Piste islamiste à SORGOUT.


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La Pologne et l’immigration clandestine.


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Il faut, paraît-il, prendre des gants avec la vérité !

Complicité des médias !



vendredi 15 juillet 2016

15 juillet 2016. Nouvelles de la Résistance : l'ignominie de Plenel

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Pour Monsieur Edwy Plenel (l’emblématique directeur du journal Mediapart), le plus urgent, après cet attentat, n’était nullement de rendre hommage aux victimes. Ni même de condamner le terrorisme. Non. Le plus urgent était de tweeter ceci :
« Terrorisme : la crainte d’une réplique de l’ultradroite ».
Car pour Monsieur Plenel, il n’est jamais trop tôt pour surfer sur la mort des autres. Le combat politique est partout. Même sur un champ de cadavres…

Monsieur PLENEL est un ignoble, un de ces hommes influents qui se nourrissent des excréments de la pensée dévoyée. Honte à lui ! Alain JUPPE ne fait pas mieux !

(Repris du site Citizen Go : on peut signer une pétition : http://www.citizengo.org/fr/sy/35810-prayfornice-et-indignite

dimanche 3 janvier 2016

03 janvier 2016. Nouvelles de la Résistance. Ils nous prennent pour des pommes ou le triomphe de l'idéologie !

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Jamais je ne cesserai de le crier :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !

1. La citation du jour.
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Par principe de subsidiarité, on entend

"la règle selon laquelle une instance supérieure n'a pas le droit d'intervenir dans ce qu'une instance inférieure possède la capacité d'accomplir correctement, et qui veut en revanche qu'elle ait le devoir de l'aider à le faire quand cette instance ne peut se tirer d'affaire toute seule. Le domaine d'application le plus fréquent de ce principe est politique : ce que la famille peut faire bien par elle-même, par exemple l'éducation des enfants, la société civile n'a pas à le prendre en main ; ce que la société civile est capable de faire, par exemple produire de la richesse, l''Etat n'a pas à s'en mêler, sauf là où les lois du marchés laissées à elles-mêmes risqueraient de mener certains citoyens à une situation telle qu'ils perdraient la faculté d'user de leurs droits civiques."
In
Rémi BRAGUE.
Du Dieu des chrétiens et d'un ou deux autres. («Champs essais»).
Éditions Flammarion, Champs, Paris, 2009.
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2. Commentaires.
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Que ces gens qui n'ont rien pas d'autre activité que celle de satisfaire leur ego se mêlent de leurs oignons ! Qu'ils les fassent frire comme bon leur semble, et nous laissent tranquilles.

Ce commentaire lapidaire demande un éclaircissement :

Les gens qui nous gouvernent croient  que leurs électeurs partagent la totalité des idées qu'ils ont très vaguement exposées dans leur programme. Il n'est aucun observateur politique qui contredira ce que révèlent les dernières élections présidentielles : la désignation comme président de la République par défaut de monsieur HOLLANDE, reflet du rejet de monsieur SARKOZY. Il n'y a pas dans le vote de la majorité relative dégagée de cette élection (une première : monsieur HOLLANDE n'a pas eu la majorité des votants, mais la majorité des suffrages pris en compte et qualifiés, à tort, de suffrages exprimés) une approbation de la hausse massive des impôts, de l'aggravation des contraintes administratives pesant sur les entreprises (du genre compte de pénibilité), ni un enthousiasme frénétique pour la fameuse loi dite Santé de Marisol TOURAINE, et pas davantage un applaudissement tonitruant à la GPA, de la PMA, au "mariage" dit "homosexuel", etc.
Il y avait, certes, dans cette élection, l'expression très légitime d'un désir de plus d'équité dans la répartition des richesses produites. Nous ne voyons rien de pareil, puisque les contributeurs essentiels à cette fausse répartition sont les classes moyennes et les classes moyennes supérieures (celles à qui l'on rogne les allocations familiales) et que les bénéficiaires sont (a) des Français qui en ont certainement besoin ; (b) un ensemble non négligeable de Français qui, pour diverses raisons, pas toujours recommandables, ne veulent pas contribuer à la production de richesses ; (c) un certain nombre de profiteurs, parmi lesquels il faut certainement mettre des petits malins qui profitent des failles de notre système de protection sociale pour nous piller (c'est ainsi qu'il y a un nombre incroyable de centenaires en Algérie qui continuent de toucher une retraite de l'ex-métropole, alors que les dits centenaires mangent les pissenlits par la racine il y a belle heurette ou belle lurette (c'est selon) ; ne parlons pas des familles de polygames, dans lesquelles les deux ou trois des femmes de l'intéressé touchent l'allocation de parents isolés et les allocations familiales, la femme déclarée légitime gardant également tous ses droits. Je n'invente rien ; ces dérives ont été soulignées par la Cour des Comptes, et l'exemple d'un imam (père de 16 enfants !) qui vit dans la région lyonnaise a été déjà évoqué par la presse.
Mais ceux qui nous gouvernent attribuant leur élection - croient-ils - à un assentiment enthousiaste de leur programme se croient obligés de mettre en oeuvre des idées en accord avec leur idéologie, et non pas des réformes en accord avec la réalité. Ils se sont servi du réel pour parvenir à leur fin.
Il est parfaitement scandaleux de voir le montant des retraites, indemnités de départ, primes d'accueil, traitements, versés à quelques oligarques qui sont loin d'avoir fait leurs preuves, au seul motif qu'ils sortent de l'ENA, de Polytechnique ou de je ne sais quelle grande école. Je ne parle pas de l'indulgence manifestée à l'égard des richissimes qui ont exilé leur fortune dans les paradis fiscaux.
Les gens qui prétendent nous gouverner savent tout, et jusqu'à la manière dont les enfants doivent être élevés et enseignés dans les Ecoles de la soi-disant République. Ce sont les écoles du mensonge et de l'amnésie. Ils savent aussi, eux qui n'ont jamais dirigé d'entreprises, ni connu l'angoisse des fins de mois quand il s'agit de payer ses salariés, comment il faut noter les temps d'exposition à la chaleur, ou à l'ordinateur, pour établir le compte pénibilité. Ils savent comment il faut indiquer lisiblement dans les dites entreprises les mesures prises en  faveur de l'égalité des hommes et des femmes, mais leurs magistrats n'ont pas été fichu d'expulser un criminel originaire d'Afrique qui, à peine sorti de prison, a tué un jeune homme et jeune femme (après l'avoir violée) (à ROUEN me semble-t-il ou dans cette région).
Bref, à force de vouloir s'occuper de tout, ils ne s'occupent de rien d'autre que de pondre des lois, des décrets, des circulaires, des arrêtés (ministériels, ou préfectoraux). Curieusement et en accord avec ce que dit Rémi BRAGUE, il est rare qu'un arrêté municipal soit inutile, inapproprié ou farfelu. Les maires, proches de leurs administrés, savent ce qui est bon pour leur commune (ce que monsieur BAROIN aurait dû se limiter à faire pour sa bonne ville de TROYES au lieu de nous accélérer le transit avec l'interdiction des crèches).
Le système, en réalité, est parfaitement totalitaire ; il ne laisse aucune marge de manoeuvre ou presque, et la seule liberté qu' "ils" ne peuvent nous ôter est celle de penser et d'exprimer notre opinion (et encore... on ne peut pas tout dire : monsieur ZEMMOUR, madame BOUTIN en savent quelque chose).
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3. Informations diverses.
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Ecoutez les Petits Chanteurs à la Croix de Bois.

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Ils nous prennent pour des pommes  !

(a) Il y a des faits incontournables.

L'homme qui a foncé sur des militaires à VALENCE est d'origine tunisienne. Il a crié "Allah akbar". On a retrouvé de la propagande djihadiste dans la mémoire de son ordinateur. Mais ce n'est pas un terroriste : (a) il ne fait pas partie d'un réseau ; (b) il était inconnu des services de police. 
Voilà la manière dont on interprète les faits en haut lieu. Je ne sais pas si vous comprenez ce que cela veut dire. Cela veut dire que n'importe quel individu isolé, persuadé d'agir au nom d'Allah, peut perpétrer de tels actes sans qu'il soit qualifié de terroriste. Bien entendu, nous avons eu droit au couplet sur les troubles psychiatriques de l'agresseur. Bref, il n'y a pas de quoi s'inquiéter, pas plus qu'il n'y a lieu de le faire pour l'égorgement et la décapitation d'un chef d'entreprise par un "désaxé", présentant lui aussi certaines des caractéristiques de l'homme de VALENCE. Ils nous prennent pour des pommes vous dis-je ! La question qui se pose est la suivante : comment est-il possible (et sur quelle recommandation du Prophète), de commettre de tels crimes ? 

(b) Il y a une voie de dialogue.

Je persiste à croire qu'il nous faut dialoguer (dans le respect réciproque) avec les représentants du culte musulman en insistant sur quelques points cruciaux : (a) obligation d'utiliser la langue française dans les mosquées ; (b) fermeture définitive des mosquées intégristes et expulsion des imams fanatiques ; (c) établissement des fondements d'un dialogue social, politique, philosophique et religieux, mettant en avant l'usage de la raison, l'examen des faits historiques et la critique textuelle (pour ce qui concerne le Coran, car ce travail a été fait pour la Bible) ; (d) mise en avant d'un certain nombre de problèmes théologiques soulevés par le Coran : De quel Evangile, Jésus-Issa est-il le dépositaire ? Comment la figure d'Abraham-Ibrahim a-t-elle été transmise à Muhammad et par qui ? Idem pour Moïse-Musa, etc. ? Pourquoi y a-t-il un mur de haine entre sunnites et chiites ? Quel en est le fondement historique et théologique (et je ne parle pas des autres sectes musulmanes).
Bref, si ce travail de dialogue respectueux n'est pas entrepris, je crains que le fossé ne s'approfondisse et que nous n'allions vers des troubles très graves.
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