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vendredi 15 juillet 2016

15 juillet 2016. Nouvelles de la Résistance : l'ignominie de Plenel

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Pour Monsieur Edwy Plenel (l’emblématique directeur du journal Mediapart), le plus urgent, après cet attentat, n’était nullement de rendre hommage aux victimes. Ni même de condamner le terrorisme. Non. Le plus urgent était de tweeter ceci :
« Terrorisme : la crainte d’une réplique de l’ultradroite ».
Car pour Monsieur Plenel, il n’est jamais trop tôt pour surfer sur la mort des autres. Le combat politique est partout. Même sur un champ de cadavres…

Monsieur PLENEL est un ignoble, un de ces hommes influents qui se nourrissent des excréments de la pensée dévoyée. Honte à lui ! Alain JUPPE ne fait pas mieux !

(Repris du site Citizen Go : on peut signer une pétition : http://www.citizengo.org/fr/sy/35810-prayfornice-et-indignite

samedi 14 novembre 2015

14 novembre 2015. Nouvelles de la Résistance. Un tournant ?

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Plus que jamais, il nous faut crier que

ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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En délivrant, le 5 novembre un billet dans lequel je citai le grand érudit musulman Al-KINDI, je ne pensais pas que les attentats abominables de cette nuit donnerait tant de relief et de vérité à son constat. Mais avant d'aller plus loin, voici quelques perles de nos hommes politiques de gôôôche qui payent du sang de leur compatriote leur lâcheté, leur ignorance et leur aveuglement.

Au cas (vraisemblable) où les images n'apparaîtraient pas sur ce billet, je transcris les propos de ceux qui ont proféré de telles imbécillités avec quelques commentaires en rouge :

(a) Madame Barbara POMPILI. Député (é pas de e pour féminiser idiotement) EELV, le 13.01.2015 à l'assemblée nationale.


  "La place de la langue arabe, de la culture musulmane, dans notre société est très insuffisante."

Une telle ignorance de la part de cette dame est hallucinante. On compte parmi les plus grands islamologues du monde, deux Français qui ont fait connaître avec bienveillance et esprit critique les grandes pensées des mystiques musulmans, Louis MASSIGNON et Henri CORBIN. Elle serait mieux inspirée de prôner l'apprentissage et l'usage de la langue de MOLIERE à ceux des étrangers musulmans résidant sur notre sol et qui s'obstinent à utiliser entre eux  l'arabe et ses variantes dialectales.

(b) De l'inénarrable Edwy PLESNEL.


"C'est une immense chance pour la France d'être le premier pays musulman d'Europe."

Monsieur PLESNEL devrait aller dire cela aux proches des victimes froidement
assassinées cette nuit. 

(c) De monsieur LANG, Président de l'Institut du monde arabe, le 15.01.2015.


"L'islam (petit i) est une religion de paix et de lumière."

En effet, Jack, en effet ! 

(d) De monsieur GAZNEUVE ou CAZENEUVE, c'est selon, cet encouragement couronné du succès que l'on sait (RTL le 5 août 2014)..


"Ce n'est pas un  délit de prôner le djihad."

Tant qu'il n'y a pas mort d'hommes ?

Ah ! Ils peuvent en faire des conseils de défense et des mouvements de menton, le spécialiste de cette posture étant sans aucun doute monsieur VALLS, des déclarations fracassantes. Pour avoir manqué de lucidité et de courage, ils nous ont mené là où nous en sommes : au bord d'une horrible guerre.

J'ajoute ceci : nous venons de vivre un tournant historique. Si nos compatriotes musulmans veulent être considérés comme des citoyens ordinaires et reconnus comme frères ou soeurs, ils doivent impérativement demander à leurs responsables (les membres du Conseil Supérieur du Culte Musulman) une déclaration solennelle de désaveu de ces crimes.
Les gouvernants doivent expulser les imams et les prédicateurs de haine qui infestent les mosquées.
Il doit exercer une surveillance soigneuse des "migrants" qui se disent réfugiés ou victimes de la guerre, et discerner parmi eux les familles en détresse, les profiteurs, et les haineux. Tant qu'ils ne procéderont pas ainsi, ils susciteront la méfiance et le rejet global des immigrants venus des pays musulmans (lesquels pays [Arabie saoudite, Qatar], incidemment, ne se pressent pas pour héberger chez eux leurs coreligionnaires, alors qu'ils ont le cul posé sur leur tas d'or).

Les généralisations, rejet global, ou accueil aveugle, sont à la fois fausses et irréalistes.

J'ajoute ceci : M... et R..., deux femmes d'origine maghrébine qui fréquentent la banque alimentaire où je m'efforce d'être bénévole le plus souvent possible, affirmaient avec justesse qu'il aurait fallu annuler le pèlerinage annuel à LA MECQUE et transférer les sommes épargnées par les dépenses qu'il entraîne, au profit d'associations chargées d'aider les migrants. Noter qu'il s'agit de femmes, de mères et d'épouses, qui réagissent avec leurs entrailles et leurs coeurs : elles sont formidables... Elles prennent dans le Coran ce qui est juste, bon et humain et délaissent le reste.

Conclusions : il ne faut pas confondre l'Islam, l'islam et les musulmans...
Ensuite, j'ai entendu sur BFMTV, un ancien de la DGSE très clairement dire que les mesures adéquates n'avaient pas été prises pour se protéger de cette barbarie (propos corroboré par un ancien responsable de la lutte antiterroriste), alors qu'elles auraient dû l'être depuis longtemps.
Enfin, je note que les médias continuent de désinformer : un haut magistrat annonce que 8 terroristes sont morts ; il oublie de nous dire que 7 d'entre eux se sont fait sauter, et qu'un seul a été abattu par la police. 

En fait Al-KINDI a raison. Le texte coranique a été corrompu pour des raisons politiques, dans le courant du septième et du huitième siècle. Il contient des passages appelant aux massacres et à la destruction des infidèles. Tant que les exégètes musulmans fermeront les yeux sur ces interpolations, en les prenant au pied de la lettre, l'Islam dans sa version la plus radicale continuera de prospérer.


jeudi 22 janvier 2015

22 janvier 2015. Nouvelles de la Résistance. Nouvelle lettre du père Zanotti-Sorkine.

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Il se peut que ça ne plaise point à ceux qui glose sur le sang et la mort de nos compatriotes, mais je le répète :
Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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Je partage entièrement la teneur de cette admirable lettre. Et je ne me sens plus du tout CHARLIE. Nous devons ce message au père ZANOTTI-SORKINE.

"Cette lettre sera brève. Le temps presse. Le sang gicle. Ce n’est plus le moment de disserter.
La semaine dernière, dans une lettre fictive adressée aux quatre principaux Charlie passés dans l’au-delà, je regrettais que le président de la République n’ait pas invité leurs suivants survivants à calmer le jeu des insultes prétendument humoristiques à l’égard de celui que vous considérez comme votre prophète. Il eût été simple de dire qu’après des abattages aussi atroces qu’inattendus, le bras de fer n’était pas de mise. Mais non ! La sacro-sainte liberté d’expression, libre de toute entrave, se devait de poursuivre comme une brute sa route.
Et le discours s’en est allé par là : « Hommes, femmes, grands, jeunes musulmans qui tenez à protéger Mahomet de la moindre attaque, qu’importe vos pensées, vos manières d’agir ou de réagir, nous allons vous mâter, chevaux sauvages, jusqu’à ce que vous tourniez bien tranquillement en manège rangé dans le sens laïciste que nous allons vous indiquer. Aussi, nous commençons le dressage par la publication d’un bon Charlie Hebdo à 3 euros où les fidèles de l’islam et, en passant, ceux du Christ, en prendront plein la poire ! » Raté ! En un instant, le cheval s’est cabré ! Un enfant de sixième aurait pu le prévoir, mais… quand les idées l’emportent sur le réel, c’est bien connu, les fruits sont souvent mauvais.
En vérité, en vérité, qui ne le sait ? À vouloir dresser et même redresser à coups de trique les rebelles (trique : dans le sens de fouet ou de sexe toujours omniprésent sur nos jolis dessins), on obtient le contraire. La preuve est aujourd’hui livrée sur un plateau de violence en Somalie, au Niger, au Pakistan, au Yémen, à Gaza, où la hargne humaine s’en donne à cœur joie.
Et je crains fort, tout en pleurant, qu’à l’heure présente elle ne prenne que son élan. Devant ce gaspillage de sang par trop innocent, je pleure aussi sur notre irresponsabilité, je pleure sur notre fixité idéologique, je pleure sur la France qui refuse au respect des croyances d’être artisan de paix. Ce respect n’est pourtant pas une faiblesse, qu’on se le dise ; il n’exclut ni la résistance ni le combat face au fanatisme, mais il vomit résolument toute forme de mépris à l’égard de l’ennemi.
Chers musulmans qui souffrez de nos dessins bêtes et méchants, ne croyez pas – c’est un prêtre catholique qui vous parle – que le cœur chrétien les admet. Aussi, je vous en supplie, ne brûlez plus d’églises, ne lacérez plus le livre des Évangiles, ne tuez plus vos frères chrétiens, vous vous trompez de cible ! Nous ne sommes pas plus aimés que vous par notre pays qui condamne à mort, tous les jours davantage, l’avenir de la transcendance.
Et puisque je suis chrétien jusqu’au bout du cœur, et votre ami comme le Christ me demande de l’être, permettez-moi d’ajouter à votre endroit un simple mot salutaire : ne cherchez plus à vous venger des insulteurs et des irrespectueux. Qui sort son épée périra par l’épée. Ne portez plus atteinte à une seule vie humaine, répondez à la haine par la pitié, et vous plairez à Dieu, et il vous bénira, lui qui n’aime que l’amour…"
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2. Commentaires.
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Cette lettre est admirable dans tous ses termes. La France et les Français ne s'assimilent pas aux caricaturistes de CHARLIE. Que les musulmans de France en soient bien persuadés, eux que des mesures imbéciles, ringardes et laïcistes risquent de pousser en marge de la communauté nationale et de jeter dans les bras des fanatiques. Les Français pensent (à 42 %) que la liberté d'expression a des limites ! Le numéro spécial de CHARLIE HEBDO est une insulte à notre patrie, une insulte à nos compatriotes musulmans. Il est inutile, criminel et odieux. Je ne me sens plus du tout CHARLIE, si être CHARLIE consiste à dire amen à toutes les obscénités, les attaques haineuses contre tout ce qui ne pense pas comme les rédacteurs de ce journal.
Je pense, et je redis, que l'Islam pris comme une abstraction n'a rien à voir avec les musulmans pieux et bienveillants, qui sont des êtres de chair et de sang, confrontés au réel, à la vie quotidienne, et parfaitement capables de prendre le recul nécessaire pour discerner le vrai du faux ou du surajouté.
Et devant la récupération honteuse que François HOLLANDE est en train de manigancer, vous permettrez que je cite encore un proverbe chinois :

"L'homme sage se réjouit d'accéder au dào. L'homme vulgaire se réjouit d'arriver à ses fins" (Livres des rites ou Liji)

Nombre de nos compatriotes qui réfléchissent cherchent la voie (dào), mot difficile à traduire, mais qui a trait à la vérité, à la vertu, à la voie et à l'harmonie. Monsieur HOLLANDE et ses amis amis se réjouissent d'arriver à leurs fins : remonter dans les sondages et espérer garder le pouvoir en 2017. A Dieu ne plaise qu'un tel désastre ne s'abatte sur notre patrie.
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3. Informations diverses.
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Un monceau d'imbéciles (merci à Brigitte) et un florilège de leurs bêtises.

Monsieur CAZENEUVE.

"Evoquer les racines chrétiennes de la France, c'est faire une relecture historique frelatée qui a rendu peu à peu la France nauséuse."

"Ce n'est pas un délit de prôner le djihad." (Je prends cette citation tirée d'une interview accordée à RTL le 5 août 2014 avec prudence, car elle est sortie de son contexte. Il se peut que monsieur CAZENEUVE justifiait l'absence de poursuites contre lez zélateurs de la guerre sainte par le manque d'instrument juridique susceptible de les combattre.)


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 Monsieur PEILLON.


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Bruno ROGER-PETIT.

"Oui, il y aura un jour, avant la fin de ce siècle, un Président de la République française dont le prénom sera Mohamed, Ahmed ou Norredine. C'est un perspective formidable." (L'Obs. 16 décembre 2014.) 
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Edwy PLESNEL (ou PLENEL, je ne sais plus, car j'ai vue les deux graphies).

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mercredi 2 avril 2014

Nouvelles de la Résistance :Qu'est-ce qu'il attend ?

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Vous allez vous lasser avant moi, car je ne cesserai de le dire :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour (Merci à Dominique et Françoise qui m'ont transmis ce texte).
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"Je préconise un exercice de vérification démocratique au milieu de la législature. [...]. Si d'aventure, à l'occasion de cette vérification, une crise profonde se produisait ou des élections législatives intervenaient contredisant l'élection présidentielle, nous en tirerions toutes les conséquences en quittant la présidence."
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2. Commentaires.
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Cette superbe phrase, aux accents gaulliens, a été prononcée par monsieur HOLLANDE et recueillie par le "journaliste" Edwy PLESNEL, lequel, avec la complicité du premier a pondu un livre intitulé Devoir de vérité (Stock, Paris, 2006).
Qu'attends donc monsieur HOLLANDE pour tirer les conséquences de la débâcle électorale qui a laminé son parti ? 
Ce serait trop beau. Il restera. Et monsieur Pierre BERGE a même prédit qu'il sera réélu en 2017.
La nomination de monsieur VALLS dit MENTON POINTU donne le coup de grâce à tout espoir d'un redressement de la patrie qui aurait pu être réalisé par une large union nationale autour de quelques grands objectifs associés à l'énoncé de moyens propres à les atteindre.
Monsieur VALLS dit MENTON POINTU va continuer de vouloir "changer la civilisation". Et nous continuerons de nous opposer à son gouvernement de fous furieux.
Aujourd'hui, les allocations familiales vont baisser pour de nombreuses familles et parfois dans des proportions considérables. C'est ce qu'on appelle la justice sociale à la sauce hollandaise... Nombre de députés socialistes ou de maires socialistes battus expliquent leur déculottée par l'obscurantisme, le fondamentalisme, l'arriération, de réactionnaires religieux, notamment des électeurs catholiques et musulmans. Il ne leur vient pas un instant l'idée qu'ils ont tort de vouloir bouleverser ce qui fait le socle de toute société et que ces opposants font simplement preuve d'un bon sens qu'ils tirent de leur expérience quotidienne de la vie et qu'il trouve dans leur famille "normale" leur joie et leur raison de vivre.
Ces politicards sont des fauteurs de guerre civile. Ils ont introduit une profonde révolte dans le coeur de nombreux Français, à cause de leurs mensonges. Il leur faut avoir des nerfs d'acier pour ne pas prendre d'assaut l'Elysée. Monsieur HOLLANDE dit qu'il a entendu ! Mais il n'a rien entendu du tout, et surtout pas les manifestants qui s'opposaient à ses lois sociétales. Monsieur HOLLANDE a menti aux ouvriers de FLORANGE ; leur leader syndical s'est vu offrir pour prix de sa trahison, la têtes de liste du PS aux élections européennes, ce qui lui assurera de paisibles digestions. Monsieur HOLLANDE a menti aux écologistes en ne prenant aucune mesure concrète en faveur de la recherche sur les énergies renouvelables (micro-hydraulique, géothermie, par exemple, ou recherche sur des méthodes non polluante d'extraction de gaz de schiste dont notre patrie a les plus grandes réserves d'Europe, avec la POLOGNE), monsieur HOLLANDE a menti aux électeurs de gauche qui mettaient en lui leur espoir en ne prenant aucune mesure vraiment socialiste (parce qu'il les sait désastreuses et inapplicables dans un contexte économique mondialisé), monsieur HOLLANDE a menti aux chômeurs en leur promettant de faire baisser leur nombre et donc de permettre la création d'emplois, monsieur HOLLANDE a menti à l'Europe en prétendant que les déficits de la France seraient ramenés à 4,1 % alors qu'ils atteignent 4,8 % en raison de la diminution des rentrées fiscales (soyons juste, le volet dépense a été respecté), monsieur HOLLANDE a menti aux Ukrainiens en les soutenant dans leur révolte contre un régime corrompu sans avoir prévu les moyens de les aider quand il l'aurait balayé, monsieur HOLLANDE a menti à l'opposition syrienne modérée en lui faisant croire qu'il interviendrait militairement en compagnie des Etats-Unis, moyennant quoi ce sont les islamistes qui ont pris la tête de la rébellion, et au passage en ont coupé quelques unes (encore 13 chrétiens décapités par eux dans un village syrien chrétien). L'indignation politique de monsieur MELANCHON est parfaitement justifiée. L'indignation politique de Marine LE PEN l'est tout autant (pour ce qui concerne nos relations avec l'Europe en tout cas ; il ne s'agit pas de la quitter, ce serait désastreux, mais on peut faire valoir que l'Europe ne peut pas se passer de la France pour des raisons géopolitiques, économiques et historiques et avoir à l'égard du Machin de Bruxelles quelques exigences ; par ailleurs l'antipathie que monsieur BARROSO porte à notre patrie est visible ; ne parlons pas de madame Viviane REDING avec qui Manuel GAZ est certainement en délicatesse à propos des Roms). Monsieur HOLLANDE a perdu toute idée de la dignité immémoriale de la France. Il s'est aplati devant monsieur OBAMA, et dans le silence médiatique le plus assourdissant qui soit,  a signé des accords qui nous lient davantage aux Etats-Unis. Les Anglais sont moins bêtes que nous ! Ils aiment beaucoup les Américains, mais la finance mondiale se fait à LONDRES !
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3. Quelques informations sur la Résistance.
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Action des Gavroches (Merci Guillaume).
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Les sentinelles/Veilleurs debout attendent de pied ferme le successeur de madame TAUBIRA (via le Salon beige).


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A l'hôtel Matignon.

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Quand je pense que cet homme a fait tripatouiller les photos des Manif, fait donner sa police pour encager les Veilleurs ou embarquer les manifestants de Jour de Colère, fait asperger des gamins et des vieillards aux gaz lacrymogènes, a laissé les voyous dévaster le quartier du Trocadéro ou le centre de NANTES sans que la police intervienne, je suis stupéfié d'entendre que la "droite" serait prise au piège avec la nomination de ce monsieur. Que la "droite" se rassure, il n'y a aucun piège qui tiendra devant la réalité des faits : ce gouvernement n'a la confiance ni des classes moyennes, ni des ouvriers, ni des patrons, ni des professions libérales, ni des artisans, des commerçants ou agriculteurs... Mais comme ses membres sont sourds et aveugles, ils vont continuer sur leur lancée.
Je pense que les élections Européennes seront dévastatrices pour le PS et pour l'UMP. Bien entendu, pour limiter les dégâts au sein de son parti, monsieur VALLS dit MENTON POINTU va annoncer toute sorte de bonnes choses, comme la baisse des impôts (dixit monsieur HOLLANDE, qui n'en sait fichtrement rien et parle de... 2017). Demain on rase gratis. Tant que ces gens feront une politique de clientèle (nous la connaissons sa clientèle), nous n'avons rien à espérer. Mais, comme monsieur FILLON l'a dit pour lui-même avec une certaine noblesse, je ne souhaite pas la catastrophe, et si Manuel GAZ réussit, tant mieux pour la patrie : bonne chance quand même !





lundi 2 mai 2011

Petits compléments

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Ma grand-mère - dont j'évoquais hier le souvenir - était veuve de guerre. Elle avait épousé en seconde noce un médecin antillais dont la peau était aussi foncée que la sienne était claire, en vraie fille des Flandres qu'elle était. Il fallait avoir du courage pour contracter une telle union dans les années 1930. Son second mari avait servi comme chirurgien dans les armées pendant la guerre de 14, puis de nouveau pendant la deuxième guerre mondiale, et une fois démobilisé, il avait soigné gracieusement des dizaines de personnes dans cette sous-préfecture de la Vienne où les chemins de l'exode l'avait conduit.



Sa conversation était extraordinaire. Il s'exprimait avec élégance, dans une langue choisie, mais sans affectation ni pédanterie. Il avait su dompter le caractère un peu vif de ma grand-mère et il court dans notre famille des histoires savoureuses sur cet art très particulier qu'il avait d'apaiser les plus vives impatiences de son épouse. Je le considérais comme mon grand-père. Je l'aimais. Point. J'avais si peu conscience de la situation qu'il me souvient lui avoir fait lire une dissertation de français. C'était un texte de MONTESQUIEU qui parlait du scandale de la traite des noirs. Il n'avait pas bronché, mais comment pourrais-je imaginer aujourd'hui qu'il n'avait point pensé à ses lointains ancêtres, exilés de leur terre natale par des armateurs cupides et sans scrupules, probablement nantais ou bordelais.



Voilà pourquoi je ne saurais admettre le moindre soupçon de racisme à mon égard. J'ai vécu comme enfant et comme adolescent une situation très particulière que peu de mes contemporains (je parle des hommes de ma génération) ont vécu.



Mon grand-père d'adoption était chevalier de la légion d'honneur. Il évoquait avec horreur ces moments où les Etats-Unis auraient bien voulu racheter sa chère MARTINIQUE à la mère patrie, et il disait : "La France ne se sépare pas de ses plus beaux bijoux". Il était Français jusqu'au plus profond de son être, et je lui dois l'amour que je porte à ma patrie. Je ne puis lui rendre aujourd'hui de plus bel hommage



Revenons par conséquent à la question des footballeurs binationaux. En premier lieu, des informations complémentaires suggèrent que si certains des jeunes formés sur le territoire métropolitain ont dû jouer dans l'équipe nationale de leur deuxième patrie, c'est parfois en raison d'un règlement complexe qui régit l'affectation des joueurs binationaux à telle ou telle équipe. Ce n'est donc pas toujours par préférence personnelle. Je dois le dire par probité intellectuelle.



En deuxième lieu, je me bornerai a remarquer que le talentueux KAREMBEU, champion du monde, jouant dans l'équipe de France sélectionnée par Aimé JACQUET, n'a jamais voulu chanter la Marseillaise lors de l'ouverture des matchs. Il est d'origine néo-calédonienne, et non seulement je comprends qu'il se sente plus volontiers néo-calédonien que français, mais je l'approuve. Il m'aurait paru plus juste qu'il refuse de faire partie de l'équipe nationale d'un pays auquel il ne se sent pas appartenir.



Lilian THURAM, non moins talentueux footballeur (drôle et sympathique au demeurant) dénonce le "scandale des quotas". Il est le vivant contre-exemple de ce qu'il dénonce. Et ce qu'il dénonce, il le fait en raison d'une conception raciste de l'humanité : le fait d'être africain ou maghrébin ne donne aucun droit, aucune prérogative sportive particulière ; ce qui la confère c'est la qualité de Français.



Tant que l'on aura pas compris ces vérités élémentaires et de bon sens, on entretiendra une schizophrénie mortelle dans notre pays. Il ne va pas bien, par certains côtés, et ce sont nos médias, nos hommes politiques et une partie de nos élites qui contribuent à nous précipiter dans une impasse dont nous aurons du mal à sortir, pour ne pas parler d'Edwy PLESNEL qui se soucie de la paix civile comme d'une guigne. Il croit être un prophète. Il n'est qu'un homme en quête de notoriété à tout prix. Faut-il qu'il ait peu d'estime pour lui-même !

dimanche 1 mai 2011

Le scarabée bousier

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Lorsque j'étais enfant, ma grand-mère, femme fort belle et vive, aimait à m'offrir les livres de Jacques-Henri FABRE, un entomologiste bien connu pour avoir minutieusement décrit le comportement de divers insectes : je me souviens du fourmilion, de la mante religieuse aux terrifiants exploits, et surtout du scarabée bousier. J'étais fasciné par les activités très curieuses de cette bestiole qui passait son temps à faire de petites boules avec les excréments des bovins, les traînait sur des mètres avant de les stocker en des endroits connus d'elle seule, d'où elle les sortirait le moment venu.

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Monsieur Edwy PLESNEL est le scarabée bousier du journalisme. Son activité principale consiste à chercher dans l'actualité les faits scandaleux ou estimés scandaleux par lui, à en faire de petites boules, entendez par là à leur donner une forme qui leur permet d'être traînées dans les couloirs des rédactions quand il lui faut trouver pitance.

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Le dernier en date de ses éclats est un chef d'oeuvre de mensonge. Pour avoir réfléchi sur la nécessité de limiter l'accès de jeunes gens talentueux, originaires de divers pays africains ET BINATIONAUX aux Centres de Formation, divers responsables du monde footballistique se sont vus sanctionner par le ministre des sports. Avant de commenter plus avant cette décision qui me semble être un pur scandale, il convient de rappeler une statistique : sur 30 jeunes africains et maghrébins binationaux admis dans ces centres de formation en raison de leurs talents prometteurs, quatre seulement ont accepté de jouer dans l'équipe de France ; les 26 autres ont joué dans les équipes nationales de leur pays d'origine (chiffre donné au journal télévisé hier soir). Je suppose que nombre d'entre eux exercent leur métier de footballeur en France, et au nom de leur nationalité française, bénéficient de toutes les prérogatives attachées à cette qualité, ce qui ne me choque pas d'ailleurs. Mais on a le droit de se demander s'il est juste de ne pas limiter cet accès au risque d'éliminer d'autres jeunes qui eux ne sont que Français.

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Il ne s'agit donc pas de racisme mais de bon sens. Ce n'est pas la couleur de peau qui est en cause, c'est l'option quasi systématique que les joueurs formés sur notre sol font pour un autre pays que leur patrie d'adoption quand il s'agit de matchs critiques. Allez faire comprendre cela aux imbéciles ! Tâche extrêmement difficile auquel les hommes politiques n'ont pas le courage de s'attaquer. Faut-il rappeler qu'il est impossible de servir deux maîtres ? Je n'aime pas instrumentaliser la parole de Jésus, mais dans le cas présent, il y a tout lieu de penser que ces jeunes gens aux dons prometteurs cherchent leur intérêt d'une part et reconnaissent dans leur choix leurs véritables racines de l'autre. C'est cela qui est en cause et rien d'autre. Ils servent bien deux maîtres et pour leur seul profit.

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Le Français ordinaire, le Français de la campagne, en a par-dessus le képi de ces palinodies et de ce qu'il ressent comme des attaques à ce qu'il a de plus cher, le sol de sa patrie. On voudrait le jeter dans les bras du FN, on ne ferait pas autrement. Toute personne jouissant de la nationalité française est un compatriote qu'il soit jaune, noir ou blanc. Que cela soit bien entendu et clair. Mais qu'il le manifeste et qu'il ne crache pas dans la soupe quand ça lui convient. Pour moi, c'est clair, il ne devrait pas être possible d'avoir une double nationalité.

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La scarabée bousier du journalisme est passé par là . Il a fait son travail mais bien mal : car au lieu d'épurer le paysage politique des excréments qui l'encombrent, il ne fait que les étaler, sans profit pour personne. Monsieur PLESNEL ne sert pas la vérité. Monsieur PLESNEL ne sert pas son pays. Il aurait pu le faire s'il avait posé la bonne question : peut-on accepter dans les centres de formation de jeunes footballeurs, 50, 60, 70 % de jeunes binationaux sans qu'il en résulte quelques dommages pour les performances sportives de notre pays ? Il se peut que l'on puisse, mais il se peut aussi que non, et c'est de cela qu'il faut discuter.

mercredi 13 avril 2011

Il continue de débloquer

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Edwy PLESNEL, le créateur du site Médiapart, le journaliste débarqué du Monde, fait une révélation qu'il prétend fracassante et dénonce une entorse ENORME à la laïcité, dont se serait rendu coupable "l'Elysée".


Il faut donc aller voir de plus près de quoi il en retourne, d'autant que l'on impute à "l'Elysée" l'initiative (Suivez-mon regard ! Je ne nomme personne, j'insinue, je distille mon venin, je produis mon effet, et je donne aux fanatiques la satisfaction d'un soutien qui ne me coûte pas cher, semble dire le site de MSN et de France Info [lui, il parle d'une étrange initiative] où j'ai trouvé cette information).


Les candidats de confession israélite qui ne peuvent travailler le samedi pour cause de sabbat sont autorisés à passer les concours d'entrée aux grandes écoles dans les conditions suivantes : si un concours tombe un samedi, ils sont enfermés pendant toute la journée dans une salle fermée, tandis que leurs camarades composent, en attendant que la première étoile se lève dans le ciel. Alors seulement, ils peuvent prendre connaissance des mêmes sujets et les traiter dans le même délai. Il paraît que c'est scandaleux et que les responsables des Grandes Ecoles ont protesté contre cette décision qui me semble, à moi, relever du bon sens et du respect. Ces jeunes gens ne perturbent pas l'ordre public, ne jouissent d'aucune prérogative particulière, n'offensent la foi de personne. Il me semble que madame AUBRY en réservant des plages horaires spéciques à des femmes de confession musulmane qui veulent fréquenter les piscines municipales lilloises, porte une atteinte plus grave à la laïcité, puisque qu'elle réserve l'usage de l'espace public à une catégorie de citoyens au détriment des autres. Il me semble aussi que madame ROIG, monsieur VAUZELLE et monsieur Frédéric MITTERRAND perturbent encore plus l'ordre public et offensent la foi de nombre de leurs concitoyens chrétiens en subventionnant une exposition dont la publicité est blasphématoire.


Entendîtes-vous l'inénarrable PLESNEL protester contre cette honte ? Non ! Que non point ! Que nenni ! Il s'épuise dans l'épanchement de sa haine pour tout ce qui ne pense pas comme lui. Il croit servir la vérité. Il ne dessert que la discorde, la haine et la division. Moi je trouve admirable l'attitude d'alors de cette toute jeune candidate à Normale Sup' qui, par respect du sabbat a renonça à se présenter à une épreuve qui se tenait le samedi. Elle a été admise brillamment, plus tard. Et vous seriez étonné si je vous disais le nom de cette très célèbre écrivain dont le père est un éminent philosophe juif ; je m'honore d'en être l'ami.


Encore une fois encore Edwy, votre but n'est pas de dénoncer une injustice, mais de démolir un peu plus un homme que vous détestez. Vous n'êtes pas journal:iste ; vous êtes un homme en quête de renommée. Vous êtes pathétique. Je vous plains encore plus que je ne saurais blâmer vos dérisoires initiatives.

vendredi 31 décembre 2010

Opaque transparence

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Les sociétés développées sont atteintes d'une nouvelle maladie, celle de la transparence à tout prix, la diaphanose en quelque sorte, à quoi est attaché un symptôme inquiétant, celui de la traçabilité.
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La chose a commencé avec l'exacerbation de cette manie de tout noter, tout maîtriser, tout dominer, dans l'industrie pharmaceutique. On a vu apparaître des balances automatiques qui, à chaque pesée de réactifs, délivrent un ticket imprimé portant la date et le poids mesuré, ticket que les chercheurs ou les manipulateurs doivent coller dans leur cahier. Parallèlement, les compagnies pharmaceutiques ont rédigé des Procédures Opératoires Standard dans les quelles sont décrites avec le moindre détail les étapes d'une opération précise. Des contrôleurs de qualité vont, Procédures en main, vérifier qu'il y a bien une éprouvette en verre de 50 ml à côté de tel appareil, destinée à mesurer tel liquide. Elle ne doit pas être en polypropylène et faire 100 ml. Ce serait une entorse insupportable à la traçabilité.
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Insensiblement, cette manie du contrôle à tout prix s'est étendu au domaine agro-alimentaire. On croyait que c'était un progrès. Erreur. Car si tout est traçable, mais que rien n'est nuisible, alors tout est permis dans cette limite d'innocuité. Des pommes de 15 cm de diamètre, insipides mais tracées, des oranges calibrées et traitées au fongicide, toujours dans la plus grande traçabilité, par exemple, ont remplacé les pommes d'antan, parfois tavelées, aux formes irrégulières, produites dans des vergers artisanaux, ou les oranges fleurant bon la méditerranée. Goûteuses, mystérieuses, irrégulières, fantaisistes mêmes, mes pommes de jadis ont sombré dans la grande réglementation européenne. Les oranges n'ont de méditerranéennes que le nom, voire même l'origine. Mais elles sont mécaniques (!). Les haricots verts, standardisés au millimètre près, viennent du Kénya où leur culture ruine les paysans qui ne peuvent plus faire de cultures vivrières classiques s'ils veulent vivre.
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Et puis la diaphanose et la traçabilitose ont contaminé le monde de la presse, et valent à messieurs ASSANGE (et son Wikileaks) et PLESNEL (et son Médiapart), au nom du droit à l'information, une renommée sulfureuse. Le premier se donne la liberté de diffuser des informations susceptibles de mettre en péril la vie de nombreux êtres humains, le second de dire n'importe quoi, ou plus exactement de sélectionner dans les boueuses informations qu'on lui transmet confidentiellement, celles qui peuvent nuire au maximum à ses adversaires idéologiques, devenus de vrais ennemis. Mais au nom du droit à l'information, ils se refusent, et ils nous refusent, celui de savoir le nom de leurs peu délicats informateurs. C'est que la transparence a ses limites quand il s'agit de faire de l'argent. Il faut en effet bien comprendre que c'est l'effraction des secrets qui permet à ces messieurs de vivre. Il y a bien peu de responsabilité dans tout cela, et beaucoup de venin. Un exemple ? Une dépêche d'un ambassadeur américain diffusé par Wikileaks, et repris par la presse française, informe son gouvernement que monsieur BONGO aurait détourné des millions d'euros (ce n'est pas un scoop) et qu'il aurait arrosé les partis politiques français. Pourquoi les médias se croient-ils obligés de citer messieurs CHIRAC et SARKOZY et de taire les noms des politiciens de gauche qui auraient été gratifiés eux aussi de cette manne africaine ? (Notez que le PS comme l'UMP démentent...).
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Voyez-vous, cette volonté de tout savoir, de tout dire, de tout expliquer, relève d'abord d'un volonté de puissance jamais satisfaite. Ensuite, elle fait litière du mystère qui entoure toutes les décisions qu'un être humain est amené à prendre. Et enfin elle est illusoire, car elle ne saura jamais tout. De plus, surtout dans la transparence que promeut une certaine presse, il y a un dessein de malveillance et de manipulation qui m'est insupportable. Et la transparence de ses responsables me paraît bien opaque.
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Ceci étant dit, il n'est pas question de laisser les responsables politiques faire n'importe quoi, sans contrôle ni contre-pouvoir. Mais ce n'est pas à la presse de diffuser des prétendues 'informations', qu'elle a soigneusement sélectionnées, c'est au citoyen qu'il revient de réfléchir et de choisir en conscience l'interprétation de ce qu'il voit et entend, et c'est à lui qu'il revient de réclamer des explications, d'exiger un contrôle démocratique des décisions de l'exécutif par le corps législatif. Il me semble que c'est le B.A. BA de la démocratie.
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vendredi 9 juillet 2010

Quand les baudruches se dégonflent, la grenouille éclate

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Nous connaissons depuis hier le nom, jusqu'ici tenu secret, de la comptable de madame BETTENCOURT dont monsieur Edwy PLESNEL est censé rapporter les confidences dans son journal Mediapart. Il s'agit de madame Claire THIBOUT. Il convient d'abord de rapporter les propos de cette indélicate personne : "C'est totalement faux, dit-elle de ce que lui fait dire Edwy PLESNEL. C'est de la romance de Mediapart. Je n'ai jamais dit que des enveloppes étaient remises à monsieur Sarkozy". Voilà qui a le mérite d'être clair.
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Voyons maintenant comment la presse rapporte la marche arrière de ladite Claire THIBOUT. Je me suis intéressé aux journaux gratuits car ils sont très lus à PARIS par les voyageurs des Transports en commun. J'observe d'abord qu'aucun de ces journaux ne fait une manchette ou un gros titre de ces rétractations. 20 minutes titre : "La comptable fait machine arrière", et le commentaire en sous-titre - chose très révélatrice - continue "Devant la police, l'ex-collaboratrice de Liliane BETTENCOURT serait revenue sur une partie de ses accusations visant WOERTH et SARKOZY". Vous noterez avec moi la petite vacherie qui consiste à mettre au conditionnel la rétractation de l'intéressée. Ainsi, on peut laisser filer le doute, plutôt que de reconnaître que l'on a été un peu vite en emboîtant le pas au sinistre PLESNEL. Direct matin ne fait pas de gros titre sur le sujet. Il met en titre marginal : "L'ancienne comptable se rétracte en partie", ce qui est factuel, mais laisse subsister un doute puisque l'on ne sait sur quoi porte le maintien des accusations. Mais la palme de la manipulation revient à Metro : aucun titre sur le sujet qui pourtant a fait sa une en manchettes énormes plusieurs jours de suite, autant que j'ai pu en juger, car je ne lis plus ce torchon. Il faut aller en page 6 de la livraison de ce jour pour voir, en bas de page, un petit articulet titré "Affaire Bettencourt : l'ancienne comptable revoit ses comptes", ce qui absolument dépourvu de contenu informatif. L'accusation fut énorme de la part des rédactions de ces journaux, tout acquises aux passions de l'opposition ; le démenti est mou, conditionnel, putatif, supputatif, hypothétique.
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Voyons maintenant la réaction de Mediapart, car curieusement, c'est sous ce nom là qu'elle paraît, non pas sous celui d'Edwy PLESNEL. Mediapart affirme avoir "scrupuleusement retranscrit" les propos de Claire THIBOUT. Soit. Mais il a retranscrit des propos mensongers, trop heureux de sauter dessus, et de se refaire une petite santé financière sur un faux scandale, alors qu'il traverse une mauvaise passe.
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Que disent les avocats ? Celui de madame BETTENCOURT produit une photocopie d'une page litigieuse du carnet, celle du retrait d' argent liquide. Il y a eu des retraits certes, mais à chaque fois leur utilisation est justifiée (les journaux, disent "semble", on se demande pourquoi). Rien ne prouve que les 50.000 euros dont on trouve la trace dans le carnet ont été versé à madame BETTENCOURT pour qu'elle puisse les remettre en mains propres à monsieur WOERTH ou à monsieur SARKOZY. Par ailleurs, madame THIBOUT, qui disait avoir retiré ces 50.000 euros en espèces dans une agence de la BNP le 26 mars 2007, n'est plus tout à fait sûr de la date, et même pas sûr du tout : "ce n'est pas la bonne date" affirme-t-elle.
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L'avocat de madame THIBOUT, maître GILLOT, prétend que c'est sous la pression de la police et du parquet que sa cliente a cédé. C'est de bonne guerre, mais (a) je ne crois pas que quelqu'un puisse persister dans un mensonge aussi considérable ; (b) je crois que l'on tient bon quand on ne ment pas ; (c) je trouve normal que les enquêteurs, devant une accusation aussi grave, poursuivent avec assiduité leurs investigations.
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On aurait pu penser que les journalistes, enfin ceux qui méritent ce nom, fassent leur mea culpa, et présentent au Président de la République leurs excuses pour avoir diffusé des informations controuvées, non vérifiées, et d'une telle gravité qu'elles méritaient d'être traitées avec la plus grande circonspection. Mais rappelez-vous. On a commencé par attaquer monsieur SARKOZY sur la l'achat et la vente d'un appartement qu'il possédait à NEUILLY, dans des conditions obscures ; il a pu prouver, facture à l'appui, qu'il y avait fait faire des travaux (cf. le "menuisier du Président"), et qu'avant d'acheter cet appartement, il avait pris la précaution de demander à l'administration fiscale de donner son aval au prix proposé ; idem pour la vente, pour autant qu'il m'en souvienne. Cette machination a fait long feu, comme, avant elle, la ténébreuse affaire Clearstream où monsieur SARKOZY a été faussement accusé de détenir des comptes frauduleux au Luxembourg.
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Je vais vous dire pourquoi on s'acharne contre lui : c'est que cet homme, à défaut de culture et de bonnes manières, a du courage, et la volonté de réformer son pays, pour son bien. Il ne vise pas le court terme, mais le long terme. Et il se moque du corporatisme et des féodalités. C'est sa qualité principale. Quant à ceux qui l'accusent de fébrilité, on peut affirmer sans crainte d'être contredit que s'ils avait été à sa place, ils auraient créé des commissions, comités, commissariats, bref des groupuscules Hippolyte et Théodule, dont les rapports eussent finis leur vie dans les poubelles de l'histoire et des ministères. C'est que pour ces messieurs, il n'y a jamais d'urgence, il n'y a que des gens pressés. Ah, c'est sûr, ceux-là se hâtent lentement !
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Quand les baudruches se dégonflent, la grenouille éclate...
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A demain.

mercredi 7 juillet 2010

C'est encore lui...

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Savez-vous qui a fondé Médiapart, cette officine qui se repaît de ragots, de rumeurs, d'insinuations, et par-dessus tout de la haine de l'humanité en général et de ses adversaires idéologiques en particulier ? C'est monsieur Edwy PLESNEL. Oui, cet homme respire la haine associée à la mégalomanie. Chassé de la rédaction du Journal Le Monde, il lui fallait bien trouver de quoi alimenter son métabolisme. Je n'ose vous donner le nom exact et peu ragoûtant de ce dont se nourrit cet homme. Il lui fallait aussi montrer son importance. Aurait-il des complexes ?
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Il convient de rappeler que monsieur PLESNEL est ce monsieur qui, grâce aux révélations par lui faites dans Le Monde, a facilité le travail de la police néo-zélandaise et a permis l'arrestation et l'emprisonnement de deux de nos compatriotes, les faux époux TURRENGE, qui, sur ordre des autorités, avaient participé à la désastreuse expédition contre le Rainbow Warrior. Ne me faites pas dire que j'approuve ces méthodes, que, paraît-il, feu le Président MITTERRAND ignorait. Ainsi, lui qui mettait sur écoute de paisibles citoyens dont il craignait qu'ils révélassent l'existence de sa fille, ne savait pas qu'on tramait cet attentat. On ne peut pas tout surveiller. Monsieur PLESNEL, après ce premier "succès", a récidivé et a poussé monsieur BEREGOVOY au suicide, en révélant les prétendues avantageuses conditions d'un prêt que lui avait consenti monsieur Roger-Patrice PELAT. J'ai entendu sa pitoyable défense, son éloquence à la fois molle et grandiloquente, sa nullité morale, j'ai vu dans ses yeux l'enténèbrement du jugement et du discernement, lors d'une émission consacrée au suicide de cet honnête homme, émission dont j'ai du reste parlé dans un billet. Maintenant, monsieur PLESNEL récidive en révélant ce qu'il appelle des faits, qui ne sont pour l'essentiel que des insinuations, des approximations, enrobant quelques éléments factuels - inutile de le nier - mais interprétables de bien des manières.
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Observez, je vous prie, le développement de la manoeuvre, à laquelle est associée toute la rédaction de France Info. (Ils nous prennent pour des imbéciles, ces "journalistes".) . On commence petit, on dit que..., on utilise des conditionnels, puis les titre changent de place et de graphie : la "presse cerne monsieur WOERTH", "il y a une crise politique","Pourra-t-il tenir" etc. On fait monter la mayonnaise. Ma parole, ils prennent leurs désirs pour des réalités. Ils sont les fabricants de la prétendue crise. Ils s'agitent, ils pérorent, ils censurent, ils suggèrent. Moi, si j'ai un conseil à donner à monsieur WOERTH (qui a commis aussi un autre crime aux yeux des syndicats, la fusion des Directions du Trésor et du Budget, chose que monsieur Christian SAUTER n'avait pu faire en son temps, et qui lui valut d'être démissionné par le Président MITTERRAND, en raison des remous, grèves, pétitions, manifestations suscités par les syndicats à l'annonce de ce projet, des syndicats qui se partageaient le gâteau de la clientèle dans chacun de ces services), c'est bien de rester à son poste. Donc il y a machination, longuement ourdie et mûrie. Monsieur Pascal B... le majordome millionnaire et indélicat a disparu de la circulation. Il en va de même pour l'insaisissable madame Claire T... qui est introuvable et "s'est mise au vert" (selon les dires de son avocat). Il serait du reste intéressant de savoir depuis quand monsieur PLESNEL est détenteur de ces "informations". Jusqu'à preuve du contraire, monsieur WOERTH s'est montré très compétent, discret, efficace. Il a un abord austère, certes, mais ne baisse pas les yeux quand il parle. Son verbe est court, un peu sec. Ah, c'est tout le contraire de monsieur PLESNEL. Les raisins seraient-ils trop verts pour le fondateur de Médiapart qui n'atteint pas à la hauteur du petit orteil du ministre ?
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Pensez-donc, on a retrouvé un carnet de cette comptable avec les notes des entrées et sorties d'argent. Quand on sait tout ce qu'il est possible de faire avec des écritures, on prend un certain recul devant ces éléments factuels. N'importe qui peut prétendre qu'il m'a donné 50.000 euros (j'eusse préféré de beaucoup 200.000), peut inscrire la somme dans un carnet, à n'importe quelle date, simplement pour me nuire. Et puisque monsieur PLESNEL a l'esprit "un peu beaucoup tordu", qu'il pousse la logique de l'esprit critique jusqu'au bout et qu'il nous explique comment il a eu ces renseignements, de quelle manière il les a sollicités, s'il les a rémunérés et si oui, combien. Je n'ai de toute façon aucune confiance dans la parole d'un scatophage.
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Et qu'il nous dise, par exemple, comment il propose de payer les pensions de retraites, de développer une production abondante, peu vorace en énergie, de qualité, susceptible de donner du travail à des gens qualifiés ; comment il entend régler le problèmes des banlieues dites "sensibles", euphémisme charmant pour dire qu'elles sont le repaire de trafiquants, de gangsters, d'asociaux et de violents ? Voilà ce qui nous intéresse, monsieur PLESNEL. Vous portez plainte contre monsieur BERTRAND qui traite vos méthodes de nazies. Je serais très curieux de savoir la différence qu'il y a entre celles-ci et celles-là. Mais peut-être allez-vous nous l'expliquer ?
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lundi 5 mai 2008

A la mémoire de Pierre Bérégovoy

Ce n'est pas un mystère pour mes lecteurs, je ne suis pas socialiste. Mon refus d'adhérer à cette idéologie est fondé sur une réflexion personnelle que je mène depuis des années. Je n'en suis que plus à l'aise pour évoquer aujourd'hui la mémoire d'un honnête homme, assassiné par les médias. La chaîne parlementaire a consacré hier soir une émission à ce militant intègre, autodidacte, proche des humbles et sympathique. Autour de la table : monsieur François LONCLE qui fut ministre du gouvernement BEREGOVOY, Gérard CARREYROU - dont je découvre avec stupeur et admiration qu'il fut militant du PSU, et ami de Pierre BEREGOVOY et qui n'a jamais laissé paraître, quand il officiait comme journaliste, ses appartenances partisanes - et Marc BLONDEL, lui aussi un ami de longue date du premier ministre défunt.
Un documentaire fort bien fait raconte les derniers mois de la vie politique de Pierre BEREGOVOY. On y entend un journaliste du Canard Enchaîné (journal qui a lancé toute l'affaire du prêt), dire avec un culot sans égal que le Premier Ministre n'avait aucune raison de s'en faire puisque le prêt était contracté de manière tout à fait régulière, et le sinistre Edwy PLESNEL (orthographe non garantie) ne rien regretter de ses écrits, lui qui pendant sa carrière n'a cessé de tremper sa plume dans le fiel pour démolir tous ceux qui ne lui revenaient pas, et de jouer la "vérité" journalistique" contre les intérêts de son pays (cf. l'affaire du Rainbow Warrior) au mépris de la prudence et de la vérité factuelle. Au journaliste du Canard, que dire ? Sinon qu'on ne voit pas d'autre intérêt à la dénonciation d'un prêt régulier que celui de nuire à un puissant pour compenser la propre médiocrité du dénonciateur. Quant à monsieur PLESNEL, dont il semble me souvenir qu'il a été remercié du journal Le Monde, le mieux est de l'ignorer. Qu'il continue de baigner dans son amertume et de ruminer la perte de sa capacité de nuisance !
Plusieurs faits : le prêt de monsieur BEREGOVOY était parfaitement légal, contracté devant notaire et enregistré. Monsieur PELAT, un homme autrement moins transparent, avait le droit de consentir à prêter sans intérêt à un homme qui était son ami. Monsieur BEREGOVOY, non seulement n'a jamais aidé monsieur PELAT à investir en Corée du Nord avec le soutien de l'Etat - il n'était pas en état de le faire au moment où ce soutien a été accordé, et on a laissé dire que ce prêt était la contrepartie de son soutien ! - mais il avait manifesté son opposition quelques mois auparavant à cette opération alors qu'il était ministre. Toute cette affaire est montée par des spécialistes de la manipulation médiatique, sans aucun respect des faits et des personnes. Pierre BEREGOVOY s'était fort justement inquiété pour la démocratie d'une telle dérive.
Quelques remarques. Gérard CARREYROU a souligné combien, après la débâcle électorale de mars 1993, le silence du Président MITTERRAND envers son premier ministre, et l'évitement que les anciens courtisans manifestaient à l'égard de ce dernier dans la salle des Pas Perdus de l'Assemblée, avaient été douloureux, insupportables à un homme qui avait lutté de toute ses forces contre la corruption et qu'on avait accusé d'y avoir succombé. Monsieur LONCLE a contesté le silence présidentiel et prétendu qu'un rendez-vous avait été convenu le lundi suivant la disparition du Premier Ministre. Monsieur CARREYROU a maintenu sa dénégation. Monsieur LONCLE, ensuite, a fort justement souligné qu'on ne pouvait en un an redresser une situation politique et économique compromise. Quant à monsieur BLONDEL, il a révélé, ce qu'il avait tu jusqu'ici, que Pierre BEREGOVOY savait que la situation était politiquement désespérée pour le PS, et qu'on l'avait appelé pour cette raison au poste de Premier Ministre.
Voilà comment des médias peuvent disposer de l'honneur et de la vie d'un homme intègre. Il faut s'en méfier, accueillir leurs nouvelles et leurs analyses avec du recul, confronter les opinions diverses, et toujours partir des faits, et non des idées.
La ressemblance avec la présente situation du Président de la République est frappante. Monsieur LONCLE devrait rappeler à ses amis qu'on ne juge pas des résultats d'une politique sur un an. Monsieur BLONDEL devrait leur dire que la mise en cause injuste d'un homme politique peut être mortelle, et monsieur CARREYROU, qui avait proposé à monsieur BEREGOVOY de venir s'expliquer à la télévision le soir même de la révélation du Canard, après qu'il avait rencontré son ami à Matignon le matin même, devrait dire aux socialistes de ne pas trop insister sur la collusion des actuels journalistes de télévision avec les actuels hommes politiques.