Nous rentrons dans une ère difficile, une ère de sacrifices imposés du dehors par la guerre, les restrictions énergétiques, les limitations de nos libertés politiques, en même temps que l'excitation de nos désirs individuels et la perte du sens du bien commun. Notre siècle n'est pas immoral. Il est amoral, ne se soucie pas de distinguer le bien du mal. Tout se vaut. Un homme peut être une femme, une femme un homme. Un homme qui est un homme, hétérosexuel, et blanc de surcroît est l'objet de toutes des détestations médiatiques. L'école n'enseigne rien de ce qu'est l'esprit critique, et l'étymologie du mot est claire : krinein, cribler, trier. On ne peut aimer que ce que l'on connaît. Et il nous est nécessaire pour vivre de connaître le bien. BOSSUET disait déjà : "Malheur à la connaissance qui ne se tourne pas à aimer". Avec la cancel culture ou la culture woke, ces notions d'ouverture bienveillante à l'autre ont perdu leur sens : on condamne, on ostracise, on stigmatise, on refuse le débat contradictoire (Cf. monsieur Yann BARTHES qui refuse d'inviter dans sa médiocre émission monsieur ZEMMOUR ou madame LE PEN.) Comment dans ces conditions espérer l'établissement d'un climat national apaisé ? C'est, selon moi, impossible. Voici un extrait très intéressant d'un livre dont je donne la référence à la fin. Il illustre l'impasse intellectuelle et culturelle dans laquelle nous sommes engagés.
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samedi 10 septembre 2022
mardi 19 novembre 2019
Mardi 19 novembre 2019. Les deux camps ou l'erreur du Préfet de police de Paris.
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CHRONIQUE DES DEUX CAMPS.
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Un préfet de devrait pas dire ça !
Il ose
dire qu’il n’est pas dans le même camp que cette concitoyenne qui lui décline
sa qualité de Gilet jaune. Il ose dire qu’il est du côté du manche, de la
force, de la violence d’Etat. Il pouvait dire qu’il était tenu par ses
fonctions de maintenir l’ordre public. Non. Il a osé dire qu’il n’était pas
dans le même camp. Cet homme au visage chafouin (il n’y peut rien) autant que blindé respire la
certitude qu’il a raison, l’absence de questionnement, le bon droit. Pendant ce temps, un homme qui manifestait paisiblement perd un œil. C’est terrible.
Comme le dit avec une rare élégance, monsieur
LALLEMENT, le Préfet de Police de Paris, il n’appartenant pas à son camp !
Bien fait pour sa gueule,
monsieur le Préfet, il n’est pas de votre camp.
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UNE CITATION QUI EXPLIQUE TOUT.
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"Sans
doute dans le but compréhensible d’agir vite et fort, le président MACRON a cru
que sa légitimité issue des urnes lui suffirait pour agir en maître absolu.
Tout se permettre et passer en force en toutes circonstances. Jusqu’à se prétendre
« maître des horloges » et donner ses ordres en majesté, en faisant
fi des élus de terrain et des corps intermédiaires.
"L’histoire
aurait dû lui apprendre que l’on ne gouverne pas la France en jouant une
fraction du peuple contre une autre. Ainsi disait De GAULLE :
"« La
France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français. Ce n’est pas la gauche,
la France ! Ce n’est pas la droite, la France ! […]. C’est avec tout
cela qu’on fait la France. Prétendre faire la France avec une fraction, c’est
une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction,
cela, c’est une erreur nationale impardonnable.
"« Une
erreur nationale impardonnable », rappelle De Gaulle à Emmanuel MACRON qui
n’a pas su donner de lui l’image d’un président rassembleur.
"N’y
avait-il pas, au lendemain de l’élection présidentielle de 2017, un autre
signal à envoyer aux catégories en souffrance, totalement ignorées pendant la
campagne que la modification de l’ISF, sans aucune obligation ni contrepartie
pour ses bénéficiaires ? N’eût-il pas été plus adroit d’exonérer de l’ISF
les seules valeurs mobilières investies dans les entreprises
françaises ?"
In
Gérard BARDY.
De Gaulle parle aux
Gilets jaunes… et à Macron. (Page 32.)
"Éditions
Télémaque, Paris, 2019.
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QUAND L'EXEMPLE VIENT DU MAROC.
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vendredi 6 septembre 2019
Vendredi 06 septembre 2019. Mes chroniques. De l'inégalité des traitements et autres anomalies !
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CHRONIQUE
DE L’EXTRÊME-ORIENT.
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Voici
l’hymne que chantent les manifestants de Hong-Kong.
Je dois dire que j'aime bien.
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CHRONIQUE
DES GENS DU VOYAGE.
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Se
faire tirer dessus par des gens qui occupent sans droit votre terrain, voilà où
en est réduite la France.
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CHRONIQUE
DES CHANCES POUR LA France.
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La
justice commencerait-elle (enfin) à comprendre ?
Il
ne le semble pas : voici le récit d’un scandale.
Mais six mois de prison pour trois membres de génération identitaire qui s'opposait, sans violence, à la rentrée de clandestins en France.
Un
témoignage sur le meurtrier de Villeurbanne.
Il s'agit bien d'un acte terroriste, commis par un homme qui n'aurait jamais dû rester en France.
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CHRONIQUE
DE LA PAIX ET DE L’AMITIÉ.
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Petits
meurtres entre amis.
Attention, cette liste ne signifie pas que les
auteurs de ces meurtres et agressions sont tous des chances pour la France.
C’est pourquoi, en absence de ces précisions, je n’approuve pas l’illustration
qui figure en tête de cet article, cependant très éclairant. Ce qui est éclairant c'est le nombre de ces violences et la fréquence avec laquelle elles se produisent.
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CHRONIQUE
DE PONCEFRELU.
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Rien
de vraiment concret.
J'étais pourtant content de voir un diplomate iranien venir à Biarritz.
Libellés :
Chances pour La France,
Hong-Kong,
Terrorisme,
Violences
mercredi 20 mars 2019
Lundi 18 mars 2019. Mes chroniques... Violences, violences !
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CHRONIQUE
DES VIOLENCES.
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Qui
donne les ordres aux forces de l’ordre ?
Qui
donnera une bonne paire de lunettes à Notre-Drame de Paris ?
Qui
est responsable du chaos de samedi dernier ?
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CHRONIQUE
DE LA CRISE DANS L’ÉGLISE.
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Le
directeur éditorial du Monde ne lit pas son journal !
Déjà
en 2010, le journal titrait sur la décapitation de certaines églises
protestantes allemandes en raison des actes de prédation sexuelle commis par
ses pasteurs.
Il
y a parfois, à cet égard, des penseurs et des politiques honnêtes.
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CHRONIQUE
DE LA PERSÉCUTIONS DES CHRÉTIENS.
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Tout
le monde s’en fout ; ce sont des chrétiens, bons à jeter aux bêtes !
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CHRONIQUE
EN JAUNE.
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Une
façon plus objective de voir ce que traduit la crise des Gilets jaunes.
Libellés :
Crise dans l'Eglise,
Gilets jaunes,
Informations diverses,
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