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vendredi 9 janvier 2015

09 décembre 2015. Nouvelles de la Résistance : Carlos da Silva, le porte-paorle des diviseurs, des sectaires et des impuissants !

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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.
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1. La citation du jour.
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« L'époque que nous vivons est ainsi, plutôt que celle de la puissance, celle de son impuissance radicale. Puissance et parole s'excluent l'une l'autre. En effet, là où il y a puissance, dans la maîtrise technique qui dicte et ordonne, et qui le peut parce qu'elle a d'abord calculé ce sur quoi elle peut compter, l'instance qui exerce ses pouvoirs n'est plus une parole. Et à l'inverse, là où il y a parole, dans le dialogue démocratique, la puissance est exclue d'entrée de jeu. Un argument donné devra trouver sa valeur de la façon dont il sera accepté, et jamais de la façon dont il sera énoncé. Une parole qui se prétendrait puissante de par son origine, serait aussitôt suspecte, et du coup disqualifiée. De la sorte, la parole divine, en tant que divine, n'a plus de place dans le monde moderne. » 

In
Rémi BRAGUE.
Du Dieu des chrétiens et d'un ou deux autres. («Champs essais»).

Éditions Flammarion, Champs, Paris, 2009.
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2. Commentaires.
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Regardez bien le portrait de cet homme, monsieur Carlos DA SILVA :


Il est le porte-parole bredouillant du moribond parti socialiste. Je l'ai écouté hier soir lors de l'émission spéciale consacrée par BMFTV à l'attentat perpétré contre Charlie Hebdo. Il illustre absolument ce que dit Remi BRAGUE sur l'importance de la parole en démocratie laquelle exclut l'usage de la puissance. Ce monsieur, que j'inscris sur la liste supplémentaire des candidats au trône bernanosien des imbéciles ne veut pas associer le FN à la marche républicaine organisée (on se demande pourquoi du reste) par les partis politiques (PS, UDI, Modem, UMP, NG) à l'exception du FN, rejeté dans les ténèbres hors de "l'espace de la République" (selon ses propres dires). Ainsi, la responsable d'un parti qui a recueilli 25 % des voix des votants aux élections européennes, n'est pas bienvenu dans l'organisation de cette marche qui, au départ, semblait sceller l'union nationale autour de la défense de certaines valeurs qualifiés idiotement de républicaines, comme si seuls les républicains auto-proclamés et auto-définis défendaient la liberté d'expression et respectait les vies humaines.
Ils sont une curieuse manière de la défendre la liberté, les soi-disant républicains : ils font emprisonner Nicolas BERNARD-BUSS, coupable de ne point adorer leur chef, ils font - au mépris de la loi - incarcérer un des jeunes accusés d'avoir détérioré le Piss Christ  de monsieur LAMBERT, une ignoble photo qui, dit doctement un spécialiste "d'art contemporain", vaut 200 000 euros, ce qui semble être l'offense la plus grave faite à cette horreur : beau ou laid, on ne touche pas à 200 000 euros. Les ignobles ! Monsieur VALLS fait gazer des enfants et des vieillards qui n'avaient strictement aucune intention d'assassiner à coup de kalachnikov les gardiens de l'Elysée et son locataire. Monsieur CAZENEUVE, prenant la posture de la rosière la plus chaste parmi les chastes rosières, parlent des "disparus" de Charlie Hebdo (et non point des morts ou des tués).
Chef d'oeuvre de tartuferie, valse ridicule des mots. Impuissance d'une puissance qui n'a jamais été utilisée et ne peut plus l'être contre un système de pensée philosophico-théologico-politique qui n'a aucun rapport avec le nôtre. Et surtout padamalgam, padamalgam, padamalgam ! Ils insistent sur le fait que tous les musulmans ne sont pas des terroristes en puissance, ce qui est vrai, au moins pour une grande partie, d'entre eux je l'ai dit hier. Mais il y a des musulmans qui sont des islamistes, et des islamistes prosélytes. En assimilant 25 % des votants du FN à des gens à moitié hors de la République (ou de ce qu'il en reste) Carlos DA SILVA pratique le plus bête des amalgames et il rend un mauvais service à sa patrie. François LAMY, un proche de Martine AUBRY lui a emboîté le pas. C'est un imbécile de plus à inscrire sur la liste. Les grands électeurs du Roi des lmbéciles vont avoir du mal à départager les candidats. Ces gens sont des politiciens de bas étages, intéressés par leur petite cuisine électorale et accrochés à leur fromage. Saluons donc monsieur FILLON qui condamne cette exclusion ainsi que monsieur BAYROU qui fait de même ainsi que certains députés socialistes qui me semblent plus intelligents que la moyenne de leurs collègues. Et prenons les "socialistes" pour ce qu'ils sont : des sectaires, des gens qui n'aiment point leur patrie et pour qui être républicain consiste à accepter de gré ou de force leurs idées, y compris les plus folles ou les plus utopiques.
Nous refusons que la tragédie qui endeuille notre patrie soit récupérée ; c'est clair non ? 
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3. Informations diverses.
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Une vidéo instructive sur la prime dite "prime glandouille" (Merci Dominique).

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9 janvier : accueil de Christiane TAUBIRA à LURE (Haute-Saône) (Via le salon beige).

Christiane Taubira se rendra à Lure (70) ce vendredi 9 janvier après-midi.
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9 janvier : accueil de Najat VALLAUD-BELKACEM aux Mureau (Via le Salon beige).

Le ministre de l'Education Nationale, Najat Vallaud Belkacem, sera aux Mureaux le vendredi 9 janvier au matin pour l'inauguration du pôle Molière.
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Lydia Guirous : "mettre fin à cette gangrène qui est en train d’envahir notre France" (Divers sites)

Lydia Guirous, secrétaire nationale du Parti radical en charge de la lutte contre les discriminations, présidente de l’association Future, au féminin et auteur de l’ouvrage «Allah est grand, la République aussi», se plaint ... de la montée de l’islam en France :
« Quand ma tante d’Algérie vient en vacances à Roubaix, elle dit ‘j’ai pas pris l’avion pour me retrouver à Babel-Oued. Elle est où la France ? »
« Aujourd’hui, il y a des quartiers devenus halal, où les femmes doivent raser les murs »
« Ce n’est pas un signe d’ouverture d’avoir des quartiers qui se communautarisent… celui des commerces exclusivement halal, des hommes en djellaba, des femmes en burqa… »
« Les républicains et les laïcs Français doivent se réveiller et mettre fin à cette gangrène qui est en train d’envahir notre France ».

La même dans Figarovox.

Dans Le Figarovox, elle tient encore des propos courageux, suite à l'attentat contre Charlie Hebdo :
"On a crié aux loups lorsque dans mon livre, comme beaucoup d'autres, je disais que l'islam se radicalisait dans les cités...on a crié aux loups lorsque Zemmour a parlé d'une France au bord de la guerre civile...on a crié aux loups, la plupart des médias en tête, à la sortie du roman fiction de Michel Houellebecq ...et aujourd'hui ceux-là même qui muselaient il y a encore quelques heures la liberté d'expression, pleurent en son nom.
Il ne faut pas avoir peur des idées mais de l'absence d'idées. Une démocratie qui ne pense plus et qui nie les réalités est une démocratie qui meurt, qui se suicide. Cabu et Wolinsky n'avaient pas peur, ils préféraient vivre debout qu'à genoux. Nous devons continuer à dénoncer la réalité et à ne pas se réfugier dans un confort intellectuel boboïsant: tout le monde est gentil, ne stigmatisons pas et tout ira bien... bilan 12 morts!
[...] Cessons ce laxisme qui ronge la France depuis 1970. Un principe n'est pas une incantation ou une fantaisie, mais une règle que doit imposer avec fermeté la puissance publique et nos élus.Ces derniers ont été trop lâches avec la laïcité et au nom d'un relativisme culturel abject et d'une culpabilité post-coloniale un peu feinte. Ils ont laissé volontairement et à des fins électoralistes, l'islam radical dans les quartiers.
Le communautarisme est la gangrène du vivre ensemble, mais c'est aussi le terreau du terrorisme et de la barbarie. En cédant à la tentation communautaire, certains élus et certains intellectuels et médias, ont trahi la République, nous ont trahis.En cédant au communautarisme islamique, ces derniers ont planté les germes du djihadisme et du terrorisme... [...]
Alors aujourd'hui il est plus que temps de nettoyer les imams radicaux et les islamistes des cités au kärcher. Il est plus que temps d'appliquer strictement la loi sur l'interdiction de la burqua dans l'espace public. Il est plus que temps d'interdire le voile dans les universités et dans les entreprises... [...]
Bien sûr qu'il y a un problème avec l'Islam des banlieues en France et ce problème ne cessera de s'amplifier tant que l'arbitre ne sifflera pas la fin de la partie du laxisme et de la lâcheté. Cet arbitre est l'Etat, c'est à lui de rappeler les règles de la République et de les appliquer avec force et coercition. Si rien n'est fait, les imams radicaux continueront à laver les cerveaux des jeunes en perte de repères, et d'autres attentats, plus graves encore, auront lieu sur notre sol.
Dénoncer la réalité et essayer de la traiter, ce n'est pas être fasciste, c'est être citoyen et républicain. Dénoncer la réalité de l'Islam radical dans les cités, ce n'est pas être raciste mais responsable. Le vivre ensemble de la France repose sur des règles, il faut les respecter. Ce n'est pas à la France de s'adapter aux particularismes culturels et religieux, mais à ces derniers de se plier à ses règles. Le mal français, ce n'est pas Zemmour ou Houellebecq, c'est la lâcheté et cette entreprise permanente de déconstruction de nos valeurs à laquelle nous assistons depuis quarante ans, sans réagir. [...]" 

jeudi 25 avril 2013

L'heure des comptes

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Il ne s'est donc trouvé aucun sénateur courageux pour exiger du Président du Sénat un vote secret sur le projet de mariage pour tous.

Comme l'indique monsieur Bernard SELLIER dans un article intitulé : Mariage pour tous : l'insoutenable hypocrisie d'un vote (Le Figaro, livraison du 15 avril),aucun responsable politique, aucun président de groupe ne s'est levé au Sénat pour réclamer un scrutin public "obligatoirement prévu pour certains textes en raison de leur importance. [...]. Or, continue monsieur SELLIER, aucun de ceux-là qui avaient la capacité effective de soumettre le texte à un vote par scrutin public ne l'a demandé, alors que tout le monde en France l'attendait pour savoir comment chacun avait voté. C'est en entendant le président soumettre le vote du texte selon la procédure simplifiée et dissimulée de la main levée que cette dérobade historique est apparue. Aucun de ceux qui en avaient le pouvoir n'a demandé le scrutin public. Il est évident qu'une entente préalable entre toute ces personnes était intervenue pour qu'il n'y ait pas de scrutin public susceptible de révéler le véritable vote de chacun et vraisemblablement l'absence de majorité pour adopter le texte.

C'est une véritable ignominie qui assujettit toujours plus nos institutions à la politique de la dissimulation, du mensonge, de la magouille. C'est l'insoutenable hypocrisie des détenteurs du pouvoir politique qui est flagrante."

Et monsieur SELLIER de conclure son article, juridiquement très étoffé : "C'est une grande première historique dans toute la vie parlementaire : "le scrutin public virtuel" publié au Journal Officiel ! C'est un sommet de la politique du mensonge, de la dissimulation et de l'hypocrisie."
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Quoiqu'en dise cet imbécile d'Harlem DESIR, c'est bien avec le concours des responsables parlementaires de l'opposition que ce texte a été adopté. Monsieur BEL s'est probablement rendu coupable de forfaiture en ne demandant pas le vote public, comme le règlement l'exige pour des textes importants (et madame TAUBIRA ne contredira pas que son texte l'était puisqu'elle prétendait qu'il allait modifier notre civilisation. Il y a là une voie de recours auprès du Conseil Constitutionnel. Nous verrons bien.) En tout cas, hormis quelques courageux, Hervé MARITON, Daniel FASQUELLE, Henri GUAINO, entre autres, les élus de l'UMP et de l'UDI n'ont guère brillé par leur combativité. L'heure des comptes a sonné. Et nous les leur réclamerons. La lettre ouverte qui suit indique bien l'état d'esprit dans lequel se trouvent nombre de Français qui avaient placé leurs espoirs dans ces partis. Je vous la livre
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Lettre ouverte au sénateur P. Gélard, porte-parole de l’UMP au Sénat

" Monsieur le sénateur,

le 26 mars dernier, je vous écrivais : Croyez-vous vraiment qu’ils se satisferont d’une opposition si molle qu’elle ressemble beaucoup à un soutien ? Croyez-vous que les familles qui ont vu leurs enfants recevoir dans les yeux du gaz lacrymogène (et même, plus dangereux, du gel lacrymogène qui reste collé aux tissus de celui qu’il atteint), et celles qui ont compris que le pouvoir actuel n’hésiterait pas à agir de la même façon contre leurs propres enfants, comprendront que vous reculiez ?

Je ne me doutais pas que ces centaines de milliers d’opposants à la loi Taubira, qu’une opinion publique entièrement retournée (passée, en quelques semaines, de 63% d’opinions favorables à ce projet à moins de 45 %) laisseraient les sénateurs d’opposition, et vous-même, si indifférents qu’il ne s’est pas trouvé un seul président de groupe pour s’opposer à la mascarade qu’a été un « vote à mains levées » dans un hémicycle presque vide, si peu sensibles à la volonté nationale que les rares sénateurs présents n’ont même pas pris la peine de feindre de s’intéresser au débat (on a même vu – j’ai la photo – une sénatrice en train de jouer sur sa console !) et que vous avez ensuite, après cette mascarade, accepté l’autre sinistre comédie qu’a été le prétendu dénombrement des votes des absents !

Certes, Monsieur le sénateur, la majorité des personnes qui ont manifesté et continuent de manifester contre ce qui n’est encore que le projet de loi Taubira (ça l'est encore tant que le Conseil Constitutionnel n'a pas rendu son avis) ne votent pas pour l’élection des sénateurs. Toutefois, il y a parmi eux un certain nombre de grands électeurs qui se feront, j’en suis sûre, un devoir de rechercher quels sont les sénateurs de l’opposition qui ont fait leur devoir de parlementaires en étant présents et attentifs lors de cette séance. Ils les trouveront, soyez-en assuré, et ils se feront un plaisir et un devoir de ne pas voter pour les autres, tout comme feront les grands électeurs que les opposants à cette loi éliront en 2014… et compter sur leur capacité d’oubli pourrait s’avérer un bien mauvais calcul.

En attendant ces échéances, soyez certain que votre responsabilité et celle de vos collègues sénateurs absents ou inattentifs dans l’adoption de cette loi et dans les conséquences gravissimes qu’on peut en attendre sera, de plus en plus, connue de tous.

Je parle de conséquences gravissimes : il devient évident, même pour les aveugles comme vous-mêmes, que le pouvoir socialiste a décidé que ne pas être « homophile », d’éprouver une opposition, voire de simples réticences devant la théorie du « gender » enseignée désormais aux petits enfants et qui est le fondement de la loi Taubira, constitue un délit beaucoup plus grave et justifiant une rigueur policière et judiciaire plus grande que la plupart des crimes et délits de droit commun. Les arrestations de personnes isolées parce que porteuses d’un vêtement portant la silhouette d’une famille que je persiste à considérer comme normale, leur condamnation pour « tenue contraire aux bonnes mœurs », « manifestation » unipersonnelle non autorisée, ou encore « ostentation d’opinion politique », montrent assez que la simple opposition à ce projet de loi, alors qu’il n’est pas encore voté et donc en vigueur, est devenue délictueuse, ce qui laisse assez deviner quelle sera la persécution contre ceux qui ne seront pas suffisamment « homophiles » une fois la loi promulguée et entrée en vigueur. Ainsi de la mise en garde à vue pour de longues heures de personnes ayant déposé quelques secondes des tentes en vue d’un éventuel « camping », alors que le camping sauvage depuis des mois contre la création de l’aéroport de N.D. des Landes n’a jamais entraîné de telles mesures, pas plus que les émeutes survenues dans des « quartiers sensibles », en dépit des destructions de biens, de bâtiments publics et des blessures infligées aux policiers.

Et le Sénat qui vote l’amnistie pour les violences – autrement importantes – commises par des syndicalistes ! (Le texte a été retoqué par le Gouvernement, il faut le souligner par honnêteté).

Vous trouverez ci-joint quelques éléments sur la répression policière et judiciaire des opposants à la loi, répression dont vous êtes en grande partie responsable, vous et les sénateurs d’opposition qui ont préféré leur confort à leur devoir.

Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l’expression de la considération que je dois au mandat dont vous êtes chargé.

Anne MERLIN-CHAZELAS. "
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L'heure des comptes a sonné, en effet. Et il est déjà urgent d'organiser la lutte contre des Roselyne BACHELOT, Benoît APPARU ou Franck RIESTER, députés ou responsables UMP, qui ont voté en faveur de cette loi (je fais peut-être une exception pour monsieur RIESTER qui a voté en fonction  de son orientation sexuelle). Il est vrai que madame BACHELOT siège dans un comité Théodule, présidé par monsieur JOSPIN et destiné à je ne sais quelle réflexion sur la moralisation de je ne sais quoi, qu'elle y a fait recruter son fils comme consultant à des tarifs assez avantageux : il faut bien négocier son soutien.
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Ces gens se rendent-ils compte de l'aversion qu'ils inspirent à la majorité des citoyens ? Je préfère encore les opinions folles d'un MELANCHON qui dit d'où il parle, et manifeste une certaine cohérence dans ses propos et son action, oui, je le préfère à ces mous qui ne cherchent qu'une chose : trouver un bon emploi dans la politique pour assurer leur pitance, faute de savoir faire autre chose que de gérer le ministère de la parole !
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Nous allons l'organiser la résistance, nous allons le faire pacifiquement, mais de manière déterminée et il y a bien des moyens de le faire. Ce n'est pas fini. Et puis nous aimerions bien que Pépère le suppresseur s'occupe du chômage, et qu'il tienne les promesses qu'il a tenu du haut d'une échelle, aux ouvriers de FLORANGE, qu'il fasse quelque chose pour ceux de PETROPLUS, et qu'au lieu d'accabler d'impôts les Français, il leur donne des raisons d'espérer. Il n'en est rien. Qu'il ne compte pas sur nous pour l'aider à soutenir son mensonge. Nous ne lâcherons rien, jamais, jamais.
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