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lundi 22 août 2016

22 août 2016. Nouvelles de la Résistance. Esclavage et GPA !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Je crois que la vie spirituelle est celle de l’être vrai de l’homme, la vie de cet être intérieur dont la flamme est si souvent étouffée sous les cendres de l’anxiété et des soucis vains. Bien qu’elle soit orientée vers Dieu plutôt que vers la satisfaction des besoins matériels de l’existence, la vie spirituelle n’est pas faite d’illusions ou de rêves : sans elle notre existence tout entière devient irréelle et illusoire. En nous intégrant dans l’ordre établi par Dieu, la vie spirituelle nous place en plein centre du réel, non tel que nous l’imaginons, mais tel qu’il est. Elle arrive à ce résultat en nous faisant prendre conscience de ce que nous sommes vraiment, et en nous plaçant en la présence de Dieu." (Page 5.)

"Quelle soit la déchéance de l’homme et de son milieu, quelle que soit la profondeur de son désespoir, le seul fait d’être un homme implique que la vie ait un sens. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’homme tend à se révolter contre lui-même. S’il pouvait comprendre sans effort, le sens de la vie, s’il pouvait sans peine accomplir ses fins dernières, il ne douterait jamais de la valeur de l’existence. Ou s’il voyait immédiatement que la vie n’a ni but ni sens, la question ne se poserait plus. Dans l’un ou l’autre cas il ne serait pas pour lui-même une telle énigme." (Page 9.)
In
Thomas MERTON.
Nul n’est une île. Traduit de l’américain par Marie TADIÉ. (Collection «Points», série Sagesses, N°Sa64.)
Éditions du Seuil, Paris, 1993 (date du dépôt légal).
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2. COMMENTAIRES.
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Ce billet se situe dans le prolongement de celui daté du 21 août. Il traite en fait du mal absolu qu’est le matérialisme idéologique ou pratique qui imprègne, inonde, submerge notre vie politique, sociale, et même culturelle ! Il ne se passe pas de jour sans que le dévoiement qui est consubstantiellement lié à ce matérialisme, souvent couplé à une cupidité sans bornes n'apparaisse dans toute sa hideur :

Voici par exemple un article tiré du site http://openyoureyes.over-blog.ch/google-baby-/-b%C3%A9b%C3%A9s-en-kit-doc-vf qui montre la honte et l’esclavage qu’est la GPA.

Doron, un entrepreneur Israélien high tech, a lancé une nouvelle offre de service : la production de grossesse.

-La grossesse se fait en Inde (c’est moins cher).
-Le matériau génétique est sélectionné par les clients via une interface web.
-le sperme et les ovules s’achètent en ligne.
-les embryons fabriqués sont congelés et expédiés par avion en Inde.
-ils seront implantés dans l’utérus de mères porteuses locales (Inde) c’est moins cher !
-Les clients se présentent à la fin des 9 mois de grossesse pour récupérer leur bébé.
-Il suffit d’une carte de crédit pour acheter un bébé.

Mais vous ne trouvez pas que ces pratiques sont honteuses, qu’elles méritent d’être universellement interdites et que nous avons raison de manifester le 16 octobre ?
Monsieur BERGE et ses millions peuvent trouver que louer son ventre (quand on est pauvre) ne fait pas de différences d’avec la location de ses bras. Il se trouve que nombre de personnes sensées ne partagent pas cet avis. Nul ne songe à condamner le magnat pour son orientation sexuelle, que ce soit bien clair. Qu'il s'obstine à diffuser ses vues dépourvues de toutes réflexions éthiques est un motif de révolte légitime. Et dire que cet homme est un magnat de la presse, qu’il nous inonde de ses opinions faisandées ! Mais enfin allons-nous réagir ?

Oui, la vie a un sens ! Oui, la vie est sacrée ! Oui,l'exercice de sexualité humaine qui lie un  homme et une femme dans l'acte possiblement procréateur est revêtue d'une dignité insurpassable. Tout le reste est le produit du néolibéralisme marchand, insupportable à un nombre croissant de nos concitoyens. Et ce n'est ni monsieur BERGE, ni monsieur HOLLANDE, ni madame TOURAINE, ni les militants LGBT qui nous ferons changer d'avis. En vérité, et je vous demande de me croire, je ressens à leur endroit plus de compassion que de mépris ou de colère, en raison de leur aveuglement; Je reviendrai demain sur la notion de LUMIERE et d'ESPRIT qui s'oppose aux ténèbres dont il semble qu'elles s'étendent sur l'univers.

J'ai donc rattrapé mon retard !








mardi 16 décembre 2014

16 décembre 2014. Nouvelles de la Résistance. La vraie question

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Allez, voilà encore une nouveauté :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté.

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1. La citation du jour.
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« […]. Je crois que la vie spirituelle est celle de l’être vrai de l’homme, la vie de cet être intérieur dont la flamme est si souvent étouffée sous les cendres de l’anxiété et des soucis vains. Bien qu’elle soit orientée vers Dieu plutôt que vers la satisfaction des besoins matériels de l’existence, la vie spirituelle n’est pas faite d’illusions ou de rêves : sans elle notre existence tout entière devient irréelle et illusoire. En nous intégrant dans l’ordre établi par Dieu, la vie spirituelle nous place en plein centre du réel, non tel que nous l’imaginons, mais tel qu’il est. Elle arrive à ce résultat en nous faisant prendre conscience de ce que nous sommes vraiment, et en nous plaçant en la présence de Dieu. » 

Thomas MERTON.
Nul n’est une île. Traduit de l’américain par Marie TADIÉ. (Collection «Points», série Sagesses, N°Sa64.)

Éditions du Seuil, Paris, 1993 (date du dépôt légal).
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2. Commentaires.
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Nombre de mes lecteurs habituels (si, si, il y en a) doivent se demander pourquoi j'ai choisi cette citation. Ceux qui suivent mes billets depuis longtemps savent que je ne cesse de plaider pour le réel au détriment de l'idéologie. Tout simplement parce que seul la rencontre et la prise en compte du réel est de nature à nous faire connaître le bonheur.
Il se trouve qu'une poignée de nos concitoyens, membres des loges maçonniques (il y a 100 000 francs-maçons en France), cherche à imposer aux hommes politiques, souvent avec bonheur, leurs vues et leur idéologie, sans se soucier du réel. Mais le réel est ce qui résiste (d'où le titre Nouvelles de Résistance donné à mes billets, avant le sous-titre qui en indique la teneur). Il y a donc des centaines de milliers de personnes qui s'opposent aux imbéciles bernanosiens de la Libre-Pensée et aux adeptes taubiriens. Parce que le réel, n'en déplaise à ceux qui veulent y échapper, c'est bien la sexuation des êtres humains ; c'est aussi, il faut le souligner, l'existence de l'homosexualité, et ceci depuis des lustres. Il se trouve que l'humanité, dans sa sagesse collective et son sens de la conservation de l'espèce humaine, a toujours considéré l'homosexualité comme contraire à l'inclination naturelle des êtres vivants qui est celle de se reproduire et d'élever une progéniture. Et cette inclination est tellement humaine, que, voulant contourner les évidences de la physiologie, des couples homosexuels entendent avoir des enfants (grâce à la PMA et à la GPA) et les élever pour la satisfaction de leur propre désir et la normalisation morale de leur orientation sexuelle.
Les psychologues ont beau répéter sur tous les tons qu'un enfant, quel que soit son sexe, a besoin pour se construire d'avoir une figure masculine et une figure féminine parentales, l'égoïsme de l'homme - qui semble être devenu le centre de l'action politique - et sa folie prométhéenne - qui lui permet de contourner les lois de la nature en achetant un utérus ou du sperme, a eu raison du réel et du bon sens.

Il existe une autre inclination humaine, qui consiste à chercher la vérité, et notamment la vérité sur Dieu et à vivre en société, c'est-à-dire en relation avec les autres, à vivre en société en quelque sorte. Des imbéciles bernanosiens (dont monsieur Christian MAUJEAN, de la Libre-Pensée du Calvados me semble être un éminent représentant) entendent empêcher que ce sentiments s'exprime dans l'espace public, qui est aussi l'espace où s'exprime la relation à l'autre. Mais s'ils avaient un minimum de bon sens, ils comprendraient que leur position est une position religieuse en creux, en négatif, et ils se contenteraient de l'exprimer et de l'argumenter, au lieu de l'imposer par la violence d'une loi liberticide. Monsieur MAUJEAN a dû être révulsé de voir le succès de la crèche vivante à CAEN. C'est cela le réel, et il est bien obligé de voir que des centaines de personnes s'opposent à son initiative.
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3. Informations diverses.
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Il pleut des crèches partout (via le Salon beige).

A CAEN ( à l'intention de monsieur Christian MAUJEAN)



La Nativité de Georges de La TOUR sur les abribus de Vendée.


A VERSAILLES dans un cabinet d'Assurance.
A BORDEAUX dans la cours administrative d'appel.
A TROIVAUX (62), Abbaye de Belval.
A ROME (une crèche mobile sur la plage arrière d'une voiture).
A NANTES (librairie DOBREE).
Au PUY EN VELAY.
Au pied de la citadelle de BITCHE (En Lorraine).
A TOULOUSE (centre ville).
A VERSIGNY (Oise) une crèche magnifique en ombre chinoise.
A JANVRY (Essonne).
A LES dans la vitrine d'un commerçant.
A HAITI (Saint Martial dans la ville de PORT-AU-PRINCE).
A LA DEFENSE (Hauts-de-Seine).
A PARIS, dans le Hall de Radio Courtoisie).
A SAINT-PRIVAT le VIEUX (Gard) à l'initiative de la FNACA (Association d'anciens combattants proche du parti communiste).
A BOULOGNE-BILLANCOURT (Marché de Noël)
A LOUDEAC (Côte d'Armor), à l'initiative du député Marc LE FUR.

Le prurit des Libres-Penseurs peut être levé par l'application de Mitosyl, une crème uitlisée pour calmer les rougeurs des fesses des bébés).

Enfin, la crèche du village de CROLLE (Isère) a été incendiée.
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lundi 5 août 2013

Nouvelle de la Résistance : la vigilance, demeure de la vie éternelle, premier billet du 5 août 2013

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En ces jours caniculaires d'août, l'actualité ne donne guère de grain à moudre, en apparence. Or c'est dans le silence profond des midis accablés de chaleur qu'il est possible de rentrer en soi-même et de décider de ce qui est bon pour les autres et pour soi, dans l'ici et maintenant. C'est très exactement ce que l'on appelle la vigilance.
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« La vigilance est la demeure de la vie éternelle » dit BOUDHHA (Dhammapada II, 1). [Je jouerais au cuistre si je ne mentionnais pas que j'ai glané cette citation dans mes lectures. Et bien que je possède dans ma bibliothèque nombre de textes de l'Inde antique (le Rg Veda, notamment), je n'ai pas eu l'occasion de lire en détail les sutras bouddhiques.] Il n'est pas innocent de souligner que le mouvement des Veilleurs est l'expression concrète de la vigilance spirituelle, et qu'il organise ses rassemblements alors que la nuit va tomber, à des moments où la plupart des hommes dorment ou se préparent à le faire . C'est que la vigilance est le contraire du sommeil, de ce sommeil dans lequel notre civilisation nous a plongés et qui aboutit à une anesthésie de la pensée, de la réflexion et de l'interrogation morale. Il est très intéressant de souligner que BOUDDHA est qualifié d'éveillé, ou que la Bible insiste : éveille-toi ô toi qui dors ! Il est intéressant aussi de noter qu'en grec Vérité se dit aleitheia, réveil, sortie du sommeil. Ce que des siècles de réflexion, des Sages immenses, des civilisations remarquables ont élaboré, faudrait-il, avec monsieur PEILLON, monsieur BERGE, (etc. !) considérer que ce sont des élucubrations dépourvues de consistance et d'intérêt ?
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C'est bien à un réveil des consciences qu'appellent les Veilleurs. C'est à un renouveau de la vie spirituelle. Et qu'on ne vienne pas nous casser les oreilles en prétendant qu'il s'agit d'une tentative de ressusciter un catholicisme réactionnaire, clérical, moralisateur. Un philosophe agnostique comme André COMTE-SPONVILLE dit dans ses Impromptus (Presses Universitaires de France, Paris, 1996, page 184) [même remarque que plus haut] : "Rien à croire, rien à espérer. Pas d'autre salut que de vivre, pas d'autre salut que d'aimer : le royaume c'est ici-bas ; l'éternité, c'est maintenant" ; c'est le credo d'un incroyant, mais un credo qui rejoint singulièrement celui des mystiques médiévaux, modernes et contemporains. La vigilance est cette attitude intérieure qui nous permet de rentrer en possession de nous-même, détaché d'un passé qui n'est plus et qui ne se peut changer et d'un futur qui n'est pas encore ; elle nous fait vivre intensément là où nous sommes, et nous ouvre les portes de l'éternité, sans nous couper de nos racines, sans renier notre culture, sans mépriser nos traditions (toutes choses que le passé a laissé VIVANTES dans l'ici et maintenant).
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Nous avons l'impérieux devoir de prendre possession de nous-même et de faire, croyant ou non, tout ce qu'il est en notre pouvoir pour vivre et aimer. Ce n'est pas ce à quoi nous appellent nos Gouvernants d'aujourd'hui, d'hier, d'avant-hier ou de demain. Nostalgiques ou menteurs, ils ne pensent pas ; ils agissent dans la précipitation, l'impréparation, l'inconséquence ; ils n'aiment pas leurs compatriotes, ils aiment leurs suffrages. C'est cela dont un nombre croissant Français prend conscience. Pourvu que la prise de conscience soit une maladie transmissible aux "élites". Peut-être qu'elles ne sont pas toutes vaccinées contre cette délicieuse maladie !