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mercredi 4 septembre 2019

Mardi 03 septembre 2019. On trie les ordures ; on recycle les hommes politiques, nuance !


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On trie les ordures ; on ne trie pas les hommes politiques. On les recycle, comme on le ferait des emballages écologiques. Jugez plutôt. Monsieur FABIUS (membre éminent du défunt PS) est Président du Conseil constitutionnel, après avoir été Premier ministre, puis Ministre des affaires étrangères. Monsieur JUPPE (membre du défunt RPR et grand ami de monsieur CHIRAC) a été nommé au Conseil constitutionnel, après avoir été lui aussi Premier ministre et Ministre (brillant, selon feu monsieur MITTERAND) des affaires étrangères. Monsieur MOSCOVICI (membre éminent du défunt PS) vient d’être recyclé à la Cour des Comptes dont il devient le président, après avoir été ministre des affaires européennes d’où son inefficacité l’a propulsé à la Commission européenne : il y a été casé comme Commissaire de quelque chose d’économique. Il va remplacer monsieur Didier MIGAUD qui lui, quoique socialiste, était un homme intègre et compétent, deux qualités qui ne sont pas forcément incompatibles. Mais le comble du recyclage est celui qui, comme la rosée du matin venant rafraîchir les potagers asséchés par des nuits sans vents ni lune, vient humidifier monsieur DELEVOYE, nommé Haut commissaire pour la réforme des retraites, après avoir été le candidat malheureux de monsieur CHIRAC à la présidence du RPR contre madame ALLIOT-MARIE. Il est devenu Président du CESE ; souvenez-vous ! Après avoir pris ses ordres auprès de Normal Ier, il a refusé de prendre en compte une pétition de plus de 700.000 citoyens, demandant, comme la loi le permettait, à cette belle, inutile et poticharde institution d’examiner le projet de loi sur le mariage homosexuel. Il paraît que ce n’est pas une forfaiture. Et je me garderai bien de le suggérer. C’est donc cet homme qui vient de voir sa carrière couronnée par une nomination au Gouvernement.
C’est bien ce que vous dis : on recycle, on ne trie pas. Un petit coup de PS par ci, un petit coup de RPR/LR par là et le ronron suicidaire des élites continue de faire son petit bruit dans les médias.
Mais ces gens n’ont-ils donc rien compris ; ne voient-ils pas qu’ils creusent un gouffre abyssal sous leurs pieds… ? Il ne le semble pas. Le réveil sera pénible. Espérons simplement qu’il ne sera pas violent.

lundi 3 octobre 2016

03 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. La poubelle de l'univers vue par Alain Juppé

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Mais l’esprit humain est ainsi fait qu’il ne peut se satisfaire d’un pur donné positif. Il désire connaître la raison d’être. Le positivisme moral et juridique, qui détache la loi de tout fondement rationnel (ou du moins, qui réduit la raison à un rôle purement instrumental ou procédural dans la détermination des normes éthiques) est une violence faite à l’esprit libre. Pire. En niant tout absolu au fondement de l’ordre moral, il entretient une étroite complicité avec le nihilisme. Si la justice a un sens et si la loi est autre chose qu’un compromis provisoire entre des intérêts divergents, nous ne pouvons bâtir l’édifice moral, politique et juridique sans nous interroger sur la solidité des fondations. […]."
Père Serge Thomas BONINO, op
Introduction à la recherche d’une éthique universelle.
In
[À LA RECHERCHE D’UNE ÉTHIQUE UNIVERSELLE.]
Académie d’éducation et d’études sociales. (Collection "Histoire essentielle" de l’Éditeur.)
François-Xavier de Guibert, Paris, 2012.
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2. COMMENTAIRES
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Il y a une étroite corrélation entre cette citation et l’opinion de monsieur JUPPE sur les réseaux sociaux (dont cependant il s’accommode fort bien puisqu’il a un compte Twitter, Linkedin et Facebook).
Si, le candidat officiel aux suffrages des Français, a une telle opinion des réseaux sociaux en général, il faut que les électeurs se posent deux questions : l’une relative à ses possibles initiatives en matière de régulation (entendez « censure » comme madame TOURAINE entend le faire pour les sites qui proposent des solutions alternatives aux futures mamans s’interrogeant sur l’IVG) et l’autre sur les raisons qui l’amènent à formuler d’une manière aussi péremptoire et généralisatrice cette assassine opinion.
Monsieur JUPPE ne livre pas ses projets en matière de réseaux sociaux et il n’est donc pas possible de savoir ce qu’il en ferait s’il était élu.
En revanche, il est possible de faire deux réponses en forme de remarques à la deuxième question.
S’il est vrai qu’il y a des internautes (non pas tous les internautes, comme le sous-entend le candidat) qui tiennent des propos orduriers ou ignobles sur les réseaux sociaux francophones, on peut se demander pourquoi. Il faut incriminer sans doute l’éducation prétendument qualifiée de nationale qui exalte la liberté comme la possibilité de tout faire et de tout dire impunément, et d’une manière non seulement coupée de toute éducation civique, mais encore déconnectée d’un enseignement moral qui, à ses yeux, sent trop le catholicisme (cet ennemi dont vient tout le mal de la France ; rappelez-vous ce qu’a dit Alain JUPPE, sans s’être renseigné, à propos de Benoît XVI et du préservatif dont le pape disait que la DISTRIBUTION et non l'USAGE ne réglerait pas le problème du SIDA, ce qui a été confirmé par un Pr GREEN, professeur à HARVARD, et par deux rapports de l'OMS : « Ce pape commence à m’inquiéter » disait l'Alain). La seule chose que ladite éducation proscrit, c'est la liberté de conscience. En second lieu, on peut se poser la question de savoir quel est le référent suprême que monsieur JUPPE entend consulter si jamais il est investi de l’autorité, c’est-à-dire de la capacité d’édicter des normes.
Tout le programme de monsieur JUPPE (et des autres candidats, hormis Jean-Frédéric POISSON) n’a pour but que de concilier des intérêts divergents : l’islam avec la France chrétienne, la famille à la sauce Taubira avec celle que l’humanité a vécue depuis des siècles, (avec des modalités diverses, sans aucun doute, mais dans le respect du principe intangible de la filiation biologique et de l’altérité homme-femme), l’intérêt des grandes compagnies multinationales avec ceux des Français qui triment et n’ont qu’un droit, celui de payer plein pot des impôts exorbitants.
Monsieur JUPPE quoique bordelais, n’a rien d’un girondin. Il est le parfait jacobin, l’homme qui ne croit qu’à l’État, le représentant parfait de cette caste de hauts fonctionnaires qui savent mieux que nous ce qui est bon pour nous, le tenant d’une république inhumaine, technocratique, entichée d’une Europe revêtue des mêmes oripeaux. C’est l’homme désincarné par excellence dont nous ne connaissons pas d’autres valeurs de référence que celles d’une République fondamentalement amorale (notez bien que je ne dis pas immorale), et coupée de tous contacts avec la réalité !
Je dirais simplement que ce qui me touche chez lui, c’est sa fidélité à Jacques CHIRAC, une fidélité qui lui a valu un injuste ostracisme. Il faut aussi reconnaître qu’il est un maire exceptionnel : il a transformé BORDEAUX. Que n’y reste-t-il ! Comme quoi un homme est d’une rare complexité. Et l’on peut donc exécrer la politique d’un homme, sans forcément exécrer l’homme qui la promeut.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Alain Juppé et la poubelle de l’univers, ou une raison essentielle pour ne pas lui accorder nos suffrages. Lire, sur le site du Figaro :







lundi 12 octobre 2015

12 octobre 2015. Nouvelles de la Résistance. La Sécu moins bien que les Esséniens !

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Allons, courage :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"Quant aux malades, on ne les néglige pas sous prétexte qu’ils ne peuvent rien produire ; car ce qu’il faut pour soigner les malades, ils l’ont à leur disposition grâce au fonds commun, en sorte qu’ils ne craignent pas de faire pour cela de larges dépenses. Les vieillards, de leur côté, sont entourés de respect et de soins, tels des parents que de véritable fils assistent dans leur vieillesse avec une parfaite largesse en les aidant de leurs mains et en les entourant de mille attentions."
In
PHILON d’ALEXANDRIE.
Quod omnis probus liber sit.
Notice sur les Esseniens, §87.
Traduit du texte grec par André SUPONT-SOMMER.
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2. Commentaires.
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Sur les malades.
Première remarque, il serait injuste de ne pas reconnaître que l’actuelle Sécurité Sociale permet à des patients atteints de maladie de longue durée d’être soignés sans débours, tant que dure leur affection. D’une certaine manière, nos cotisations aux URSAFF abondent un fonds commun qui permet cette libéralité. C'est juste et c'est bon.
Mais, seconde remarque, il y a chez les Esséniens deux différences essentielles d’avec la Sécurité Sociale. La première est que les cotisants d’ajourd’hui n’ont pas le choix ; ils doivent cracher au bassinet d’un organisme d’Etats sur la gestion duquel ils n’ont aucun pouvoir et dont les employés, paraît-il, atteignent un taux record d’absentéisme ; ils n’ont pas le droit de cotiser à une autre structure. La seconde différence est que la prise en charge est faite administrativement, par des agents anonymes et qu’elle est modulée en fonction du type de traitement. Rien de tel chez les Esséniens. Ceux qui rentraient dans leur communauté le faisaient librement ; ils lui abandonnaient la totalité de leurs biens, et les malades étaient soignés totalement, gratuitement, librement par des gens qui avaient consacrés leur vie à Dieu.

Sur les vieillards.
Là encore, l’Etat entend faire pour les vieillards de notre pays des efforts (modérés) d’aide et de soutien. Mais il y a une grande différence entre une aide à domicile rétribuée, une assistante sociale, d’une part, et un frère en Dieu qui agit comme un fils, fût-il adoptif, de l'autre. En somme, l’Etat répond au besoin, ce qui est déjà bien, mais il ne fait pas droit au désir, car il ne le peut et ce n’est pas son rôle.
C’est pourquoi, lors de la canicule de juillet 2006, j’ai trouvé parfaitement scandaleux que l’on accuse l’Etat en général et monsieur Jean-François MATTEI en particulier de ne pas avoir fait ce qu’il fallait pour juguler l'hécatombe de nos anciens. La radio, elle, nous apprenaient que des enfants ne voulaient pas interrompre leurs vacances pour s’occuper de leurs vieux parents et les protéger des effets de l’excessive chaleur. Il est vrai que le ministre appartenait à un gouvernement de droite et que tout était bon, dans les médias, pour le décrier. Et il est non moins vrai que dans un Etat dit progressiste, il n'y a que des individus, il n'y a pas de personnes, qui sont tout autre chose.
Aujourd’hui, on préfère introduire dans le droit positif la possibilité d’abréger la vie au moyen de la sédation dite profonde qui n’est qu’une hypocrisie destinée à éliminer de la société productrice et consommatrice, ses membres devenus inutiles. Une telle perspective était tout simplement impensable chez les Esséniens. Elle semble bien intégrée par le cerveau de nos "progressistes".
Les socialistes, en effet, appellent progrès le traitement des êtres humains comme des numéros de sécurité sociale et la possibilité de mettre fin à la vie d’encombrants vieillards qui ne servent plus à rien. Hélas, il se trouve dans l’opposition des personnalités qui partagent ces vues. Elles sont donc dans le vent. Et c’est pourquoi elles méritent le nom de manches à air !
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3. Informations diverses.
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Lire
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Pas ça ou pas lui.









vendredi 20 mars 2015

20 mars 2015. Nouvelles de la Résistance. Relire Tocqueville (2) : que l'égalité ne protège pas contre les agressions du pouvoir...

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Je n'aurai garde d'oublier la devise :

Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté !
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1. La citation du jour.
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"[...], quand les citoyens sont tous à peu près égaux, il leur devient difficile de défendre leur indépendance contre les agressions du pouvoir. Aucun d'entre eux n'étant alors assez fort pour lutter seul avec avantage, il n'y a que la combinaison des forces de tous qui puisse garantir la liberté. Or une pareille combinaison ne se rencontre pas toujours."
In
Alexis de TOCQUEVILLE.
De la démocratie en Amérique.
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2. Commentaires.
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Dans son livre, TOCQUEVILLE affirme et démontre les bienfaits de l'égalité politique, mais il en voit aussi très nettement et les limites et les dangers. Le plus évident est l'individualisme, qu'il distingue d'ailleurs de l'égoïsme. Et il montre qu'une dérive normale de la démocratie est la substitution progressive de la volonté des citoyens par le pouvoir d'un seul.
Nous y sommes. Monsieur HOLLANDE a plus de pouvoir que n'en a jamais eu un de nos rois. Il s'en sert, à son profit (par exemple, en mettant à la disposition de madame Julie GAYET les moyens de l'Etat, alors qu'elle n'a aucun titre qui justifie cette faveur ou ce traitement), et au profit de ses amis, (en les plaçant aux bonnes places, bien rétribuées, bien chaudes et de préférences pérennes ; pas de chômage des jeunes chez les fils et les filles des ministres).
En détruisant les corps intermédiaires, la Révolution française a rendu possible la pesante tyrannie de l'administration et de l'Etat. L'actuel pouvoir (et le précédent) continue ce travail de démolition. On ne parle plus de provinces, mais de régions, instaurées sans aucun fondement historique, culturel ou même géographique. Le département de Loire-Atlantique, manifestement breton, reste dans le giron des Pays de Loire dont la pertinence géographique est assez discutable. Mais il fallait bien faire plaisir à monsieur AUXIETTE, l'actuel président régional.
Il n'y a pas la moindre once de prise en compte du réel dans ces décisions, rien qu'un monde d'idées abstraites dont chaque jour montre la vacuité et le caractère artificiel. Jamais nous n'aurons eu un divorce plus profond entre ces "élites" autoproclamées et les citoyens. Il nous reste certes le vote, mais sous le poids des forces sociales, anonymes et puissantes, nombre de prétendus opposants pensent en réalité comme les hommes politiques de la majorité. A cet égard, monsieur JUPPE est un exemple parfait de la pensée unique. Du reste, madame TAUBIRA vient de lui rendre un hommage appuyé, parce que le maire de BORDEAUX affirme qu'on  ne peut pas changer la loi sur le mariage pour tous. On se demande à quoi sert une loi si elle ne peut être modifiée !
Les partis politiques, pris dans leur course aux postes et au pouvoir, ne remplissent pas davantage leur rôle de défenseurs des libertés. Et nous sommes, opposants isolés, réduits à l'impuissance, sauf à répandre nos opinions, en nous efforçant d'être factuels et de respecter nos adversaires. Le seul moyen de nous en sortir est de créer de puissantes associations (en sachant toutefois que le pouvoir par le canal des préfets est susceptible de les contrôler étroitement).
Le mieux est d'ignorer ces gens, de faire comme s'ils n'existaient pas et, si l'urgence s'en faisait sentir, nous pourrions être amenés à désobéir. Nul n'est tenu à l'injustice, en effet.
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3. Informations.
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La justice est aux ordres ; elle est très politiquement correcte.

Lu sur le site de l'AGRIF, ceci :

"La XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris, d'une manière mirobolante, vient de débouter l'AGRIF de ses poursuites contre les auteurs et chanteurs de « Nique la France ». 
Voici pourquoi l'AGRIF interjette appel immédiatement et sans la moindre hésitation
Il faut rappeler que les auteurs de « Nique la France » opposaient « petits gaulois de souche » et les « petits culs tout blancs présents à l'Assemblée Nationale » aux « arabes, noirs et musulmans ». L'AGRIF relève d'emblée l'escroquerie du procédé dialectique qui consiste à amalgamer ces trois catégories : comme si tous les arabes et les noirs étaient musulmans, et comme si tous les musulmans étaient anti-français ! Au mépris de la loi ainsi que de tout élémentaire principe de bon sens, le tribunal vient de juger que le blanc n'est pas susceptible de définition et que la « blancheur » ne reposait « sur aucun critère scientifique », « variant de ce fait selon les époques, les cultures et les classifications administratives propres à chaque pays (sic.) ».
On est sans voix devant pareille allégation ! 

Quand Christiane TAUBIRA est visée par certaines caricatures, les tribunaux ne se posent nullement la question de l'existence de la race noire ! Il faut noter également qu'avec une telle non-définition, un métis qui serait odieusement traité de « sale nègre » ne serait plus protégeable faute d'appartenance à une race « scientifiquement définie ». Pour ce tribunal, si la race noire existe et les personnes noires sont protégeables, la race blanche n'existe pas et les Français blancs ne sont pas protégeables !"

Tirez vous-même les conclusions qui s'imposent. Un tel jugement est gros de dangers pour TOUS LES ÊTRES HUMAINS.
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Du Rififi chez Charlie (site du Salon beige).

Onze salariés de Charlie Hebdo réclament à la direction un statut d'«actionnaires salariés à parts égales». En perspective : les 30 millions d'euros récupérés par le journal depuis l'attentat. Ce collectif a engagé deux avocats, Antoine Comte et Stéphane Servant. 
Charlie Hebdo est détenu actuellement à
  • 40% par les parents de Charb, ayants droit de leur fils tué dans l'attaque du 7 janvier,
  • 40% par le dessinateur Riss, nouveau directeur de la publication, blessé à l'épaule,
  • 20% par Eric Portheault, directeur général. 
L'avocat du journal explique que les dirigeants étaient «navrés» de cette initiative. 
"Tout cet argent fait plus de mal que de bien. Cela fait penser à ces enterrements où on se bat déjà en revenant du cimetière pour les bijoux de la grand-mère".
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Un livre de Guillaume de PREMARE.


Quand il s'agit de résister, je me réjouis, surtout s'il s'agit de résister aux horreurs réunies de Marisol TOURAINE, Pierre BERGE, Jean-Luc ROMERO et autres fols de la soi-disant "modernité" et la prétendue "égalité".
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Qu'en pense monsieur DELEVOYE qui a jeté à la poubelle 700 000 pétitions ? (Via le site du Salon beige.)

Ces gens se payent notre tête ! Ils osent promouvoir la participation démocratique et la citoyenneté ? Sans doute par l'intermédiaire de leurs courroies de transmission habituelle : la ligue de l'enseignement, les clubs Léo Lagrange, les Loges, les faux sondages lancés par les médias. Ce sont des jeanfoutres !




lundi 21 décembre 2009

Identité nationale, encore

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J'ai pour monsieur JUPPE le plus grand respect. Il m'apparaît comme l'un des rares hommes d'état que nous ayons en France. Je n'en suis que plus à l'aise pour exprimer mon désaccord catégorique à son refus du débat sur l'identité nationale. Sa critique porte en elle-même son propre principe de destruction. Selon lui (je cite de mémoire), "il est détestable de dresser les communautés les unes contre les autres".
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Il admet donc qu'il existe en France diverses communautés, de tradition, de culture, de langue, et de religion diverses. Dès lors il est normal de chercher, ce qui, à travers ces différences fait l'unité de la Patrie. Et il est normal de se demander si les principes républicains dont se gargarisent les uns et les autres ne sont pas en contradiction formelle avec l'existence reconnue de ces communautés.
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Je trouve assez piquant, du reste, que de nombreuses voix se soient élevées à gauche comme à droite pour refuser d'inscrire dans la constitution le droit de protéger les langues régionales minoritaires. La France est, après la Russie, le pays d'Europe qui héberge le plus grand nombre de langues : alsaciens (francique et allemanique), lorrain (bas-allemand), flamand, breton(s), basque, occitan, nissard, welsh, etc. Il est tout de même curieux de voir qu'elle a panthéonisé le fossoyeur des langues régionales, le fameux et scandaleux abbé GREGOIRE. Ainsi, le propre fonds de notre histoire culturelle est à mettre aux oubliettes, mais nous devons accepter que s'installent chez nous des communautés de langue arabe, turque, ouolof, etc. Je le voudrais bien si toutes les autres langues pratiquées chez nous étaient mises sur le même pied. Mais le République est déclarée une et indivisible, et l'esprit fédéraliste est mort avec les Girondins qui le défendaient, à juste titre.
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C'est tout simplement cette contradiction que nombre de Français, dont je suis, trouvent insupportable. Imposer à ce qu'il faut bien appeler "les Français de souche" des contraintes linguistiques, culturelles, légales, que l'on se refuse à imposer à des compatriotes (je dis bien compatriotes) venus de loin n'est tout simplement pas supportable. Je pense que les défenseurs de ce principe visent à rejeter les citoyens qui partagent ce point de vue dans les bras de l'inénarrable monsieur LE PEN. Ils peuvent toujours attendre en ce qui me concerne. Je ne ferai pas à monsieur JUPPE l'injure de lui supposer des intentions électoralistes en cherchant à retenir dans son vivier électoral potentiel des Français de sensibilité intermédiaire. Il me semble que le bon sens et la justice consiste à regarder la réalité en face. Et après tout, je croirai à la bonne fois des Pierre MOSCOVICI, Martine AUBRY, etc., le jour où ils habiteront à BARBES ou à SAINT DENIS, quand ils viennent en session parlementaire à PARIS.
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Je rappelle à mes lecteurs, en citant de mémoire, ce que disait Jean JAURES : "La Patrie est le seul bien qui reste aux pauvres". Les politiciens devraient bien méditer la parole de ce grand homme, qui appartient à la France, et non pas à la gauche.