Affichage des articles dont le libellé est Tyrannie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tyrannie. Afficher tous les articles

jeudi 28 mars 2019

Jeudi 28 mars 2019. Note brève à tonalité européenne !


-
BERNANOS PARLE DE L’EUROPE.
-
"Je ne vois aucune possibilité d’un rétablissement politique de l’Europe par des moyens politiques.
"Si la distinction subsiste entre pays totalitaires et pays libres, l’avantage sera en faveur des États totalitaires. Et si toute l’Europe devient totalitaire, le remède sera pire que le mal. L’expérience semble malheureusement démontrer que les démocraties n’ont été qu’une étape de l’évolution de la société capitaliste qui détruisit la société chrétienne. La société moderne n’est pas viable. La ridicule disproportion entre son énorme complexité économique et la faiblesse et l’inefficacité de sa morale utilitaire éclate aujourd’hui aux yeux de tout le monde. Le monde actuel possède infiniment trop de puissance pour ce qu’il a d’honneur."
In
Georges BERNANOS.
La révolte de l’esprit. Écrits de combats (1938-1945). ("Le goût des idées". Collection dirigée par Jean-Claude ZYLBERSTEIN.) Présentation de Gilles BERNANOS.
Les Belles Lettres, Paris, 2017. (Page 15.)
-
COMMENTAIRES.
-
Ce texte prophétique date de 1938. L’ombre de l’un des plus cruels dictateurs qui fut jamais s’étend alors sur l’Europe centrale et s’apprête à enténébrer le reste de notre continent.
BERNANOS voit très clair, et les événements actuels lui donnent raison à quatre-vingts ans de distance.
Les démocraties ou régimes qui se prétendent tels n’ont été qu’une étape de l’évolution de la société capitaliste vers la tyrannie. BERNANOS observe que cette société ne pouvait se développer qu’en détruisant la société chrétienne. Les bons bourgeois libertins, dézingués avec alacrité par Léon BLOY, se devaient de détruire jusqu’à ses plus profonds fondements une société faite d’hommes et de femmes qui respectaient le repos du dimanche, se signaient au moment de l’Angélus, et se rendaient à la messe hebdomadaire, honoraient les jours maigres et avaient des mœurs, comme le dit si bien notre très cher Gustave THIBON. Les bons bourgeois libertins ne s'intéressaient qu'à l'argent, au commerce, à l'industrie, au capital.
Nous voyons aujourd’hui comment se développe une société de douce tyrannie, avec ses lois ridicules, ses contrôles électroniques du contenu des réseaux sociaux, ces vidéosurveillances, ces CRS, gendarmes, ces policiers qui obéissent à leurs chefs, parce que c’est de cette obéissance aveugle qu’ils tirent leur pitance. Nous voyons triompher l’abolition des différences : celle des sexes, celles des peuples ; celle des générations ; nous voyons triompher l’iniquité du mariage homosexuel qui implique (et ses promoteurs le savaient pertinemment) le droit à avoir des enfants par tous les moyens ; nous voyons fleurir les sites de rencontres extraconjugales, la pornographie qui enchaînent tant de jeunes, le blasphème s’étaler en France à la une de la plus ignoble des publications qui fut jamais. Il n’y a plus que des interdictions, des normes, des principes de précaution ; le risque et l’imprévu qui faisaient le sel de la vie sont bannis de la Constitution. Et chaque individu peut se résumer à son numéro de sécurité sociale, en quoi il se rréduit pour une administration aveugle.
Nous avons le pouvoir de refuser ce monde de la pseudo-transparence, de la tyrannie du fisc, de la manipulation des médias, et du tout connecté.
Et si nous voulons une véritable Europe, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit, refusons catégoriquement le modèle que nous présentent les politiques actuels, monsieur MACRON en tête. Nous ne voulons rien qui ressemble de près ou de loin à une grande foire d’empoigne économique ; nous ne voulons pas d’un système ou quelques grossiums agissant dans l’ombre prennent des décisions qui affectent la vie quotidienne de millions d’Européens. Au diable la BCE, l’Eurogroupe et les fonctionnaires de Bruxelles ! Tout cela a été admirablement analysé par Yanis VAROUFAKIS. On le dit gauchiste ! C’est faux. Il était simplement un humaniste qui ne se satisfaisait pas de voir les Grecs ses compatriotes fouiller dans les poubelles pour se nourrir (il s’agit là de ma part d’une image, qui traduit l’état d’extrême pauvreté dans lequel la BCE, le FMI et l’UE ont réduit la Grèce).
Je ne donnerai jamais ma voix à une Europe qui veut se construire par des moyens politiques et/ou économiques. Cela ne se peut. Mais elle peut naître vraiment par des moyens spirituels. C’est à quoi nous devons nous employer. Et ne doutez pas que les attaques multipliées contre l’Église catholique qui hélas a laissé pourrir en son sein des situations inacceptables n’ont qu’un seul but : empêcher la renaissance d’une Europe, mère d’une incomparable civilisation chrétienne.

mardi 14 août 2018

Mardi 14 août 2018. Nouvelles du pari bénédictin. Quand l'autorité se confond avec le pouvoir.

-
Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt à l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
-
SIMONE WEIL PARLE DU TOTALITARISME DES PARTIS.
-
"Les luttes des factions sous la Terreur furent gouvernées par la pensée si bien formulée par TOMSKI : «Un parti au pouvoir et tous les autres en prison.»  Ainsi sur le continent d'Europe le totalitarisme est le péché originel des partis."
In Simone WEIL.
Note sur la suppression générale des partis politiques. (Page 24.)
Climats/'Editions Flammarion, Paris, 2006 (date du dépôt légal).
-
PHILIPPE MURAY PARLE DU TERRORISME DE LA LOI.
-
"Le dévorant appétit que nourrit tout un chacun pour la fomentation de lois de circonstance, toujours plus inquiétantes et toujours plus burlesques, n’est plus un secret pour personne. On s’en alarme, ici ou là, mais c’est en pure perte. La chose suit si bien son cours que les anciennes lois de la jungle semblent désormais risibles face au déferlement de la jungle des lois. […]."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Essais. Quatrième tirage.
Chapitre Les merveilleuses lois (Page 385).
Les Belles Lettres, Paris, 2010 (pour la présente édition).
-
COMMENTAIRES PERSONNELS.
-
Le parieur bénédictin obéit aux lois pour autant qu’elles n’offensent pas les commandements de Dieu. Il ne vote pas pour un parti, mais il vote en fonction des options qui se présentent à lui et il recherche le Bien commun. Hélas, le système démocratique français fait qu’il lui est impossible de choisir ! Le candidat élu (je parle du Président de la République) a un programme et ceux qui ont voté pour lui et qui ont fait sa majorité sont censés approuver la totalité du programme ; quant aux autres, ils n’ont qu’un seul choix, celui d’obéir. Il en résulte donc que dans notre système, l’autorité (c’est-à-dire la légitimité pour édicter des normes) et le pouvoir (l’usage de la contrainte pour les faire appliquer) sont confondues : il n’y a aucun débat de fond, aucune réflexion, aucune discussion possible : les experts ont tranché, et c’est à prendre ou à laisser.
Nous avons une magnifique illustration de cette confusion dans la loi sur les fausses nouvelles (consultez tout de même le lien qui montre que la France est championne du monde de la censure sur les réseaux sociaux). C’est une loi de circonstance qui laisse aux juges une grande marge de manœuvre pour décider quelle nouvelle est fausse, et quelle est vraie. C’est en somme une sorte de stalinisme mou.
Il est évident que notre grande Simone a vu juste en citant TOMSKI : un parti au pouvoir et tous les autres en prison. Oh ! La prison peut être très symbolique. Éric ZEMOUR l’a appris à ses dépens, qui a été chassé de certains médias pour « pensée non conforme ». En vérité, tout doit pouvoir être examiné à la lumière de l’expérience, des témoignages et des faits. Par exemple, il faut  avoir le courage d’admettre (a) que les peuples européens doivent accueillir des réfugiés ; (b) qu’ils doivent le faire avec discernement ; (c) qu’ils doivent refouler ou renvoyer sans état d’âme tous ceux d’entre eux qui se comportent comme des prédateurs, des voyous, des profiteurs ; (d) qu’ils doivent penser aux moyens d’accueillir dignement ceux qu’ils ont accepté d’héberger. C’est sans doute trop demander à des journaux comme Aliénation (Libération) ou Le Monde de pousser la réflexion à ce point. Qui de nous accepterait de voir ses impôts augmenter pour construire des logements destinés à accueillir ces réfugiés ? Je gage qu’ils ne doivent pas être très nombreux, ceux qui assentiraient !
-
LIENS UTILISSIMES.
-
Nous pouvons être assurés que ce comité Théodule ne conclura rien du tout.

La tyrannie en marche !

Etrange silence de Jupiter qui n’a pas tonné ! Et pourtant, un jeune a été tué par deux racailles.


Les deux racailles devraient être renvoyées dans le pays de leurs ancêtres après avoir purgé leur peine !

Les médias s’en foutent : c’est une chrétienne.


Les médias s’en foutent : ils sont chrétiens et ils aident leurs frères d’Orient !


Ces articles traduisent tout haut ce que nombre de gens pensent tout bas.



En fait, les pouvoirs publics ne VEULENT pas étudier le problème dans toute sa complexité. Et nous n’avons aucune raison de nous laisser faire par quelques malfrats.

Même à MELBOURNE !

(Mais bien entendu, les races n’existent pas !)

Que faut-il penser de cet article dans un quotidien qui se dit chrétien ?


Bon à savoir : JUPITER est le copain d’ANASTASIE.





Le parcours d’un cinglé (suite et pas fin).






mardi 24 octobre 2017

24 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le pendule démocratique !

-
Si Roberto n'existait pas on ne saurait l'inventer, tant sa pensée est ferme et nettement exprimée.

-
Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"La Déclaration des droits attribue donc à l’homme la possibilité de faire tout ce qu’il veut, y compris ce qui lui est nuisible, en ignorant ou en refusant toute loi naturelle ou morale, avec la seule limite de ne pas porter atteinte à la liberté d’autrui. Il s’agit d’une conception pour ainsi dire «westphalienne» de la liberté, dans laquelle l’individu, comme l’État est conçu comme une monade, superiorem non recognoscens. La liberté se fonde sur l’acte de volonté, singulier ou général, des individus, et, de fait, résulte de l’équilibre des intérêts, de la médiation entre les droits, en somme des rapports des forces sociales. Mais alors il s’ensuit une oscillation pendulaire entre les deux extrêmes de l’individualisme absolu, qui conduit à la désagrégation sociale, et de la domination absolue de la société sur l’individu, expression de cette «démocratie totalitaire» à laquelle Jacob TALMON a consacré une analyse lucide. La volonté générale, expression du peuple, du parti qui le représente, ou d’une minorité plus ou moins «éclairée», n’est assujettie à aucune loi, parce qu’elle est elle-même la source de la loi et de tout droit."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 70.)
-
2. COMMENTAIRES.
-
Il faut vraiment être aveugle pour accepter l’idée que la moitié des voix plus une suffit à conférer l’autorité (le droit d’édicter des normes : auctoritas) et le pouvoir (le droit de les faire appliquer par la force : potestas) au camp, au parti, à la faction qui a la fortune de recueillir cette miraculeuse voix en plus. Il n’y a aucun moyen de créer dans une cité le climat d’amitié nécessaire à la vie en commun dans ces conditions parfaitement conflictuelles. ARISTOTE (Les Politiques, Livre IV, chapitre 11 : « En effet, la communauté politique suppose l’amitié, car on ne veut même pas faire de chemin en commun avec ses ennemis ») l’explique lumineusement. Il n’accorde aucune supériorité à l’un des trois régimes politiques droits (monarchie, aristocratie, et gouvernement constitutionnel) mais il dénonce vigoureusement les constitutions déviées qui découlent de ces régimes : la tyrannie, l’oligarchie et la démocratie. C’est une honteuse interprétation que de dire qu’il met la démocratie au rang des régimes droits. Il s’en explique d’une manière éclairante.
Roberto de MATTEI décrit les mouvements pendulaires de ces démocraties hors sol qui autorisent comme la nôtre (j’y reviendrai) les journaux stipendiés à injurier des initiatives citoyennes quand elles ne conviennent pas à leur idéologie. Libération à cet égard est un champion de la haine concentrée pour tout ce qui ne pense pas comme le mouvement LGBT dont il est un des plus fidèles et zélés serviteurs.
Bref, plus que jamais, il convient de déserter ce régime qui est en train de crever sous son poids, son aveuglement et son mépris de la subjectivité sociale, laquelle inclut aussi, figurez-vous, le sens du sacré, l'intuition de Dieu et le respect de la loi naturelle.
Ces raisons expliquent le désastreux mouvement démocratique pendulaire qui associe la liberté la plus extrême à la tyrannie la plus violente. La démocratie, en vérité devrait s'appeler Pendule démocratique, tant elle ne cesse d'osciller entre ces deux pôles !
- 
-
3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
-
Excellent article sur l’Action Française.


Oui c’est un danger pour la République qui, du reste le sait ! Comme mon cher BERNANOS, je ne suis pas un adepte de MAURRAS, mais en revanche, je suis résolument contre un système qui se dit démocratique et a confisqué le pouvoir, l’argent et les avantages au profit d’une oligarchie insolente, incompétente et inutile qui se drape dans la toge d'une légitimité usurpée. La citation du jour explique lumineusement pourquoi je n’adhérerai jamais à la République française telle qu’elle s’impose à nous avec ses mensonges, ses manipulations et sa  négation de la nature humaine. Je complète ce commentaire par ceci : "Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou masqué comme le prouve l’histoire. " Jean-Paul II (Veritatis splendor, N°101 du 6 août 1993)
-
Une information qui a peu de chance d’être diffusée dans la 

grande presse.


C'est le mot dissidence qui m'a plu. Il faut que je le précise !
-
On se demande ce que les pouvoirs publics attendent pour les 

fermer.

-
J’espère bien que l’Action Française va gagner son procès 

contre ces imbéciles.


-
C’est une habitude bien française !

: nous avons abandonné le Tsar Nicolas II, comme quelques décennies plus tard nous avons abandonné le Shah d’Iran.

-
Même le Huf le dit !

(L’infirmerie se moquerait-elle de l’hôpital ?)

-
Bientôt on vendra tout : sperme et ovocytes !

-
Le Pr Stéphane MERCIER et sa juste analyse de l’avortement.


jeudi 6 octobre 2016

06 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. Tuer le père pour favoriser le commerce

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"En coupant la tête à Louis XVI, la Révolution a coupé la tête à tous les pères de familles. Il n’y a plus de famille aujourd’hui, il n’y a plus que des individus."
In
BALZAC.
La Comédie humaine. Mémoires de deux jeunes mariés.
Édition dirigée par Pierre-Georges CASTEX. Bibliothèque de la Pléiade.
Gallimard, Paris, 1976, tome I, p. 243.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Merci de nouveau et d’abord à Fabrice WILHELM dont le livre sur l'envie est une mine d’analyses, d’informations et de citations. J’y ai puisé ce court extrait de BALZAC.
En poursuivant systématiquement une politique de destruction de la famille et en promouvant avec acharnement la théorie du genre, l’actuel gouvernement, soutenu d’ailleurs par une frange semble-t-il assez importante des « intellectuels » qui se prétendent d’avant-garde, achève de réaliser, croit-il, le grande rêve de l’égalité totale de tous les êtres humains.
Mais comme il faut bien un principe d’autorité dans la vie sociale, ce gouvernement et tous ceux qui seront appelés à lui succéder, se substitueront à tous les principes naturels d’autorité et ploieront les individus (qui ne sont déjà plus des personnes) sous le sceptre de fer de leurs lois et de leurs lubies idéologiques.
Il ne fait aucun doute que ces gens croient servir le bien. Encore faut-il que nous sachions voir quel bien ils poursuivent. J’en vois deux et même trois : le premier est la satisfaction de l’esprit de domination et de la volonté de puissance de quelques personnes qui se croient appelées au destin de pasteurs des hommes et se considèrent comme des demi-dieux ; le second est plus subtil : il s’agit d’unifier le marché des consommateurs pour vendre plus facilement des produits (parfois utiles, mais souvent non) dont les bénéfices satisfont l’avidité des grandes multinationales ; le troisième (qui rejoint un peu le premier) est que l’égalisation des conditions de tous les êtres humains est source d’envie, donc de violences, et qu’il revient à celui qui a le pouvoir d’utiliser la force pour les juguler. C’est très exactement la définition de la dictature.
Je dis donc (et les quelques informations dont je donne le lien ci-dessous le prouvent) que les hommes politiques, qu’ils en soient conscients ou non, dans l’actuelle démocratie à la française, ne peuvent faire autrement que d’instaurer la dictature des lois et de la répression.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
La dictature de la pensée aux USA, et le bureau de la rééducation dans une université américaine (du site remarquable de Réinfo TV).

-
Mais non, la théorie du genre n’existe pas ! La preuve par deux !


-
Un texte de SOS éducation.


SOS Éducation

Le corrigé de la semaine

N°5 - 5 octobre 2016

Claire PolinChers amis,

Notre ministre de l’Éducation, dont on sait que l’humilité n’est pas exactement la première vertu, vient de tancer vertement le pape François qui s’inquiétait de l’enseignement de la théorie du genre dans les écoles de notre pays. Selon Najat Vallaud-Belkacem, le souverain pontife aurait ainsi relayé « la campagne de désinformation massive conduite par des intégristes ». Et de dénoncer une nouvelle fois cette affabulation d’une « théorie du genre qui n’existe pas ».

Dont acte.

Sauf qu’en 2011, alors secrétaire du Parti Socialiste aux questions de société, elle ferraillait pour le maintien de cette même « théorie du genre » contre des parlementaires demandant son retrait des manuels : « Le politique (...) doit changer la société, déclarait-elle. La théorie du genre, qui explique l'identité sexuelle des individus (...), a pour vertu d'aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l'homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets. » Vous pouvez retrouver son interview ici.

Pas plus tard que l’année dernière, un professeur membre de SOS Éducation nous avait fait parvenir cette vidéo absolument hallucinante d’une formation destinée aux enseignants. Ce qu'on y voit dépasse tout ce que j'avais pu imaginer en matière d'endoctrinement... si vous souhaitez en prendre connaissance, cliquez ici.

Vous avez bien entendu : on demande aux fonctionnaires de l’Éducation nationale de « dépréciser, c'est-à-dire neutraliser » les repères sexués des enfants. Les personnes qui ne sont pas transsexuelles sont désormais catégorisées « cis-genres », comme s'il s'agissait d'une maladie ! On invite à modifier le prénom des élèves, ou à les désigner avec un pronom neutre ! Le genre, cette « théorie qui n'existe pas », est expliqué par l'image d'une fabrique où rentrent des petits personnages indifférenciés sexuellement et où ils se font attribuer un kit de fille ou de garçon, et à la fin du chapitre ils sont invités à échanger leur kit...

Ma question est : pourquoi Najat Vallaud-Belkacem s’entête-t-elle désormais à nier l’existence de cette idéologie dont elle assure par ailleurs si manifestement la diffusion ? Et pourquoi les médias relaient-ils servilement ces invraisemblables protestations ?

Claire Polin

Présidente de SOS Éducation


mercredi 5 octobre 2016

05 octobre 2016. Nouvelles de la Résistance. Non à la servitude !

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons et les dépouiller des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tout ce dégât, ces malheurs, cette ruine enfin, vous viennent non pas des ennemis, mais bien certes de l’ennemi et de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est […]."
In
Étienne de La BOÉTIE.
Discours de la servitude volontaire. Transcription de Charles TESTE.
Petite Bibliothèque Payot N°134.
Payot et Rivages/Petite Bibliothèque Payot, Paris, 2002, p. 201.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Mes plus anciens lecteurs savent combien j’aime cet ouvrage du jeune La BOÉTIE
La citation me semble parfaitement traduire (bien que la troncature que j’ai pratiquée puisse fausser un peu le sens du passage, puisque celui-ci, dans la partie entre crochets, s’étonne que l’on puisse donner sa vie pour défendre un tel maître) ce qu’au fond de chacun d’entre nous murmure la petite voix de la justice et de la liberté. Elle condamne sans appel ces impôts confiscatoires prélevés sur les revenus de ceux qui produisent des richesses, des impôts qui ne parviennent même pas à régler le problème de la misère et du chômage, sévissant chroniquement dans une partie de la population, des impôts qui servent à entretenir des structures inutiles, des élus problématiques ou corrompus, des responsables politiques incapables, des sites industriels moribonds (acheter des rames TGV pour sauver non pas ALSTOM, mais le site ALSTOM de BELFORT, illustre le gâchis perpétuel entretenu par la clique socialiste : elles équiperont une ligne de chemin de fer transversale sans améliorer le temps de transport, et tout cela avec notre argent). Il se trouve que ce malheur, nous l’avons fait nous-même en portant au pouvoir un homme qui a menti et dont le cynisme révulse une partie importante du clan qui l’a adulé. Je ne vois point parmi les candidats qui se profilent des hommes au tempérament assez fort et à la vie assez exemplaire, susceptibles de faire les économies indispensables, et capables de se retirer, une fois le redressement accompli. Le désir frénétique de monsieur HOLLANDE de se représenter, en dépit du désastre dont il est le responsable, illustre l’appétit de pouvoir de ces gens qui se croient tout permis parce qu’ils sont élus. Monsieur HOLLANDE n’est pas le seul. Madame HIDALGO est un autre exemple de cet exercice tyrannique du pouvoir. Permettre à des bobos de promener à poil dans un camp naturiste qui leur sera accordé, alors qu’il s’agit précisément de vêtir ceux qui sont nus ! Fermer les voies berges qui permettent de ne polluer l’atmosphère que pendant 7 minutes au lieu des 35 à 40 minutes par les quais hauts comme c’est maintenant le cas pour satisfaire un club de sectaires fanatiques ! Et nous acceptons cette servitude-là. Celle que nous imposent les gens de « gôôôôôche » !
Il y a certainement des exemples à puiser dans le marécage des politiciens de « drouate ». Il se trouve que leur pouvoir de nuisance est moins fort, puisqu’ils ne sont pas (pas encore) aux affaires. En vérité, ceux qui devraient considérer les responsabilités politiques comme le service du bien commun, les prennent trop souvent pour un fromage. Il est temps de mettre fin à cette situation, en restaurant les corps intermédiaires, en les dotant de pouvoir politique adapté à leur dimension, et en exerçant un contrôle constant de l’action publique grâce au référendum d’initiative populaire.




mercredi 21 septembre 2016

21 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance : non à culture de mort moderniste et socialiste

-
Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

-
1. LA CITATION DU JOUR.
-
"Le fait qui domine aujourd’hui tous les autres sur un plan n’est pas celui de l’événement, c’est-à-dire du notifiable, c’est que la vie n’est plus aimée, car, au fond, rien ne ressemble moins à l’amour de la vie que le goût maladif de la jouissance instantanée ; comme je l’ai dit ailleurs, un certain lien nuptial entre l’homme et la vie a été rompu. Il est d’ailleurs extrêmement curieux de constater que cette rupture semble avoir coïncidé historiquement avec la constitution progressive de la biologie comme science. Cette rupture s’est produite, peut-on dire, partout où un certain sens surnaturel n’a pas été préservé. Car la colossale méprise dont NIETZSCHE s’est rendu coupable sur ce point est aujourd’hui manifeste : je veux dire celle qui a consisté à croire que les chrétiens haïssaient la vie, alors que sauf exception hérétique — je vise ici surtout le jansénisme — c’est exactement le contraire qui est vrai ; en particulier, le sens de la croyance au péché originel a été ici totalement méconnu ; la conscience du péché originel, c’est la conscience du principe de mort qui s’est introduit au sein de la vie authentique ; la rédemption, c’est l’acte par lequel Dieu a greffé une vie nouvelle — la Vie — sur une vie attaquée par la mort, et qui, sans cette greffe, serait sans nul doute condamnée."
In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 129.
-
2. COMMENTAIRES.
-
Ce texte me paraît essentiel. Et je conseille à mes lecteurs, croyants ou non, de lire le livre de ce philosophe trop méconnu, (car il a le tort d’être devenu chrétien).
En somme que nous dit cette citation ? Qu’il ne saurait y avoir de vie si n’y a pas conscience de la mort. Ainsi que nombre de mes rares lecteurs le savent, ma vie professionnelle a été celle d’un enseignant et d’un chercheur dans le domaine des sciences de la vie. J’ai constaté alors que nombre de mes collègues ne semblaient pas attacher beaucoup d’importance aux êtres vivants et qu’ils considéraient ceux-comme des objets manipulables, des objets que l’on pouvait disséquer, comme on dissèque aux Etats-Unis les fœtus avortés pour en vendre les tissus et les organes. J’ai raconté l’histoire vécue par un de mes collaborateurs et ami, et moi-même, une histoire vécue avant le grand événement de ma rencontre avec Celui dont le nom sauve : il s’agissait de disséquer un embryon de 12 semaines pour en prélever la moelle épinière. Nous avons lui comme moi renoncé à pratiquer cette opération devant le spectacle de l’humanité innocente, dépourvue de tout moyen de défense et la science avait livré à des « scientifiques ». Cette expérience m’a marqué à tout jamais.
Les ignobles – que le Créateur leur pardonne leur aveuglement – qui prétendent nous gouverner sont les agents actifs de la mort. Et les chrétiens qu’ils méprisent, détestent, ringardisent, sont en réalité les derniers défenseurs de la vie, dans la conscience qu’ils ont de sa fragilité, de sa beauté, de sa bonté.
Non, quoi qu’on dise, ni l’avortement, ni l’euthanasie, ni la peine de mort qui s’attaquent au corps, ni la pornographie, ni la drogue, ni le sexe, si l’alcool qui s’attaquent à l’âme, ni le nihilisme, la déconstruction, le matérialisme, le blasphème élevé à la hauteur d’une institution humoristique qui s’attaquent à l’esprit, demeure de Dieu, n’auront le dernier mot. Car la promesse nous a été faite. Le Ressuscité a vaincu la mort !
On me pardonnera ce commentaire qui répond à l’initiative de madame TOURAINE, désireuse de créer un nouveau délit pour empêcher d’exister les sites opposés à l’avortement et offrant des solutions alternatives aux futures mamans dans la détresse . Nous sommes là dans le totalitarisme le plus pur. Mais il va mourir, le totalitarisme, il est en train de mourir, il est mort tout comme la mort dont il est le sinistre messager.
-
3. INFORMATIONS DIVERSES.
-
A propos des candidats à la primaire de droite (du site du Salon beige).


Qu’ils le sachent, je ne voterai jamais pour un candidat qui ne touchera pas à la loi TAUBIRA. Je préférerai m’abstenir. Et j’invite mes amis très chers à en faire autant !
-
La tyrannie s’attaque à Internet (du site des Quatre Vérités)

-
De l’immoralité congénitale des leaders socialistes (du site Observatoire du Parlement).

-
Ils pètent de trouille à PARIS. 

Le changement heureux de notre patrie viendra de la BRETAGNE et sans doute aussi de l’ALSACE.