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jeudi 6 mars 2014

Nouvelles de la Résistance : le refus ou la haine des différences, moteur de la République française ?

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Ce n'est pas, vous dis-je de nouveau, l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai. C'est la lâcheté.

Plus que jamais, en cette ténébreuse période où l'on ne sait plus qui commande vraiment en France, l'Europe, les socialistes, les francs-maçons ou les américains, il convient d'essayer de faire la clarté sur les faits pour trouver le courage d'agir. C'est pourquoi, tant que nous serons gouvernés comme nous le sommes, je ne cesserai de mettre cette devise en tête de mes billets.
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1. La citation du jour.

La citation du jour est tirée d'un article de Nélia DIAS "Langues inférieures, langues supérieures", un article publié dans le premier volume d'un ouvrage qui a pour titre : Des sciences contre l'homme : Classer, hiérarchiser, exclure. Le volume II lui a pour sous-titre : Au nom du Bien. 
Nélia DIAS constate que la République française veut la mort des langues régionales, et que du reste les savants qui se sont occupés de la question au XIXe siècle n'hésitaient pas à dire par la bouche de l'un d'eux, un certain LEFEVRE : "Nous n'avons été guidés par aucune idée systématique, par aucun préjugé ; c'est avec une parfaite indifférence que nous avons adopté l'ordre [de classification des langues] qui nous a semblé le plus vraisemblable." Pour ces savants,la supériorité organique d'une langue est synonyme de la supériorité culturelle de ses locuteurs dit Nélia DIAS. L'intérêt de cet article est immense. Il est très bien documenté. Sa dernière section Science et valeurs républicaines commence ainsi (et c'est la citation du jour).

"En un certains sens, la question des parler régionaux est révélatrice de la façon dont les positions scientifiques recoupent des préoccupations politiques et sociales. Sans aller jusqu'à soutenir l'existence d'un déterminisme de la science par des facteurs idéologiques et politiques, force est néanmoins de constater l'imbrication de la sphère des valeurs et du champ scientifique. En effet, les anthropologues qui se sont attachés à l'examen des parler régionaux étaient tout à la fois des savants et des politiques. Dans ces conditions, il est légitime de se demander si certains de leurs principes théoriques n'ont pas été guidés par des impératifs politiques et, dans ce cas précis par des valeurs républicaines."

Il est intéressant de noter que ce sont des savants du genre d'Abel HOVELACQUE, franc-maçon notoire, qui au nom du principe d'égalité ont poussé à la disparition des parlers régionaux, non sans adhérer, du reste, à la classification des langues par leurs trois stades évolutifs, de l'inférieur au supérieur, avec pour corollaire la supériorité culturelle des locuteurs du troisième type.
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2. Commentaires.
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Je vous entends. Vous allez me dire : Que vient faire ici la question des langues régionales ? Pour avoir vécu plusieurs décennies en Alsace, je puis vous dire d'abord que c'est une question cruciale, une question qui touche à l'identité profonde de cette région que j'aime tant. Et il est intéressant de souligner que la République n'a toujours pas ratifié la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Pour faire plaisir à l'Europe, la Charte a été signée par la France, mais elle n'a pas été ratifiée. L'ancien régime de l'UKRAINE, tant décrié, lui, a signé et ratifié la charte.
Cette absence intentionnelle de ratification reflète l'idéologie qui imbibe le monde politique français et qui est l'idéologie de l'égalité.  Elle se traduit par la négation de toutes les différences, la dernière et plus dramatique négation étant celle des sexes. "Je ne veux voir qu'une seule tête" dit la République, de sorte que les identités concrètes étant remplacées par une égalité abstraite, il ne peut se développer chez nous que des communautarismes de survie : c'est ainsi qu'à STRASBOURG, il y a des quartiers turc (KRONENBOURG), marocain, ou africain. Personne ne semble avoir relevé que le mouvement des Bonnets Rouges est né d'une prise de conscience collective des spécificités culturelles de la Bretagne. Les benêts de service n'y ont vu qu'une revendication matérielle. Les pauvres : ils n'ont rien compris. La République est une et indivisible dit la Constitution. Voilà qui doit leur suffire aux Bonnets Rouges, non ?
De même, l'initiative prise par quelques imbéciles de sénateurs UMP, visant à interdire l'enseignement au sein de la famille, relève de cette hantise de la différence. Tous dans le même moule. Et après, les théoriciens du gender osent nous parler de stéréotypes comportementaux ! Ce sont des jean-foutres !
Dans les nouvelles sur la Résistance qui suivent, il est question de l'affaire ANNA, cette jeune femme de nationalité russe qui, demandant la nationalité française, s'est vu mettre en main un marché : vous nous donnez les noms gens qui participent à La Manif Pour Tous et vous serez naturalisée. Sinon, l'avis sera défavorable. Bien entendu, aucun médium (sauf le Figaro qui a mis l'affaire sur le tapis), aucun Journal Télévisé, aucun magazine ne parle de ce scandale. Ainsi va la France boboïque, soixante-huitarde, et heureusement déconnectée de la vie réelle qui se déploie à gros bouillons. Comme celui de maître CORNILLE, le moulin des élites socialo-parisiennes broie du plâtre, tandis que la bonne farine est produite ailleurs par des Français qui se réveillent.
Le rapport avec la négation de la différence ? Vous ne le voyez pas ? Vous en voyez pas que ce régime n'accepte pas que des citoyens français résistent à leur utopique folie ? Comme la France est trop petite pour qu'on y installe des camps de type sibérien, il faut gommer les différences par les voies obliques de la police politique laquelle, alertant les services de Menton Pointu, entraîneront des contrôles fiscaux (douze responsables de La Manif Pour Tous), la mort sociale par les voies médiatiques (ainsi l'Express qui avec le concours de quatre journalistes met dans le sac de la droite extrême, le Salon beige, La Manif Pour Tous, les Nouvelles de France, etc). Ils sont misérables, ces journalistes, et même en se mettant à quatre, ils sont incapables de produire un article à la fois impartial, et informé. Vous voilà avertis sur vos lectures à venir.
Seule le respect des différences et des identités, fondé sur l'amour de l'autre, peut ramener la paix civile, la paix des esprits, et le goût du bien commun. Et si dans mes paroles, je puis paraître violent, c'est parce que les billets d'humeur ressortent d'un genre littéraire qui requiert la violence verbale. Au fond de moi-même, j'aurais tendance à vouloir dialoguer et à reconnaître ce qu'il y a de juste dans la parole de l'autre.
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3. Infos sur la Résistance.

Via le Salon Beige.
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Affaire Anna : La Manif Pour Tous demande des explications et des excuses.

Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour Tous, s'est insurgée que ses partisans soient "harcelés, menacés, insultés, surveillés, dénoncés". "Nous demandons des explications et des excuses" envers la jeune fille.
Albéric Dumont, a dénoncé "l'instrumentalisation" de la police par le pouvoir.
"Cette affaire prouve que des services cherchent à espionner les moindres faits et gestes de la Manif pour Tous.
L'association va "saisir la commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité" et demander au ministère de l'Intérieur de "s'expliquer".
La Manif pour Tous met ses avocats à disposition d'Anna.
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Police politique : les veilleurs de Versailles demandent une explication.

Communiqué des veilleurs de Versailles :
"Les veilleurs sont issus des grandes manifestations contre la loi Taubira sur le mariage et les couples de même sexe et veulent résister par la culture aux lois du gouvernement actuel qui détruisent la famille.
L’article du Figaro de ce jour « Anna, 18 ans, sommée par la police d’espionner La Manif Pour Tous » dénonce l’attitude des policiers du Service Départemental d’Informations Générales des Yvelines, les ex- Renseignements Généraux, qui ont conditionné l’obtention de papiers de naturalisation à une jeune étudiante Russe en contrepartie d’information sur les veilleurs de Versailles.
Nous nous offusquons de tels procédés et dénonçons avec force ces méthodes arbitraires. Nous exigeons une explication de la direction départementale de la sécurité publique et du préfet des Yvelines sur ces méthodes de barbouzes qui nous rappellent les heures les plus sombres de notre histoire !
Les cadres de la Manif Pour Tous et des veilleurs des Yvelines ont–ils fait l’objet d'une surveillance particulière ou d’écoutes téléphoniques illégales ? Les veillées de Versailles ont toujours été pacifiques et jamais un seul débordement n’a pu être constaté par les forces de l’ordre. Nous n’avons rien à cacher et nous sommes fiers de résister en paix pour défendre l’ordre naturel de la famille, la protection de la vie et la liberté de conscience. Nous déplorons d’autant plus ces méthodes d’espionnage déloyales que nous avons toujours entretenu des relations intelligentes et constructives avec les autorités de police afin que nos veillées se déroulent dans des conditions de sécurité optimales.
En attendant les conclusions de l’enquête interne diligentée par le ministère de l’intérieur, nous donnons RDV aux Veilleurs de Versailles le 13 Mars prochain à 21H place du marché Notre-Dame à Versailles pour continuer plus que jamais notre résistance pacifique et déterminée."
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Prière pour les Tout-Petits devant le Grand-Orient.
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Et rien ne nous interdit de prier aussi pour les francs-maçons afin que la lumière éclaire leur conscience.

lundi 21 décembre 2009

Identité nationale, encore

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J'ai pour monsieur JUPPE le plus grand respect. Il m'apparaît comme l'un des rares hommes d'état que nous ayons en France. Je n'en suis que plus à l'aise pour exprimer mon désaccord catégorique à son refus du débat sur l'identité nationale. Sa critique porte en elle-même son propre principe de destruction. Selon lui (je cite de mémoire), "il est détestable de dresser les communautés les unes contre les autres".
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Il admet donc qu'il existe en France diverses communautés, de tradition, de culture, de langue, et de religion diverses. Dès lors il est normal de chercher, ce qui, à travers ces différences fait l'unité de la Patrie. Et il est normal de se demander si les principes républicains dont se gargarisent les uns et les autres ne sont pas en contradiction formelle avec l'existence reconnue de ces communautés.
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Je trouve assez piquant, du reste, que de nombreuses voix se soient élevées à gauche comme à droite pour refuser d'inscrire dans la constitution le droit de protéger les langues régionales minoritaires. La France est, après la Russie, le pays d'Europe qui héberge le plus grand nombre de langues : alsaciens (francique et allemanique), lorrain (bas-allemand), flamand, breton(s), basque, occitan, nissard, welsh, etc. Il est tout de même curieux de voir qu'elle a panthéonisé le fossoyeur des langues régionales, le fameux et scandaleux abbé GREGOIRE. Ainsi, le propre fonds de notre histoire culturelle est à mettre aux oubliettes, mais nous devons accepter que s'installent chez nous des communautés de langue arabe, turque, ouolof, etc. Je le voudrais bien si toutes les autres langues pratiquées chez nous étaient mises sur le même pied. Mais le République est déclarée une et indivisible, et l'esprit fédéraliste est mort avec les Girondins qui le défendaient, à juste titre.
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C'est tout simplement cette contradiction que nombre de Français, dont je suis, trouvent insupportable. Imposer à ce qu'il faut bien appeler "les Français de souche" des contraintes linguistiques, culturelles, légales, que l'on se refuse à imposer à des compatriotes (je dis bien compatriotes) venus de loin n'est tout simplement pas supportable. Je pense que les défenseurs de ce principe visent à rejeter les citoyens qui partagent ce point de vue dans les bras de l'inénarrable monsieur LE PEN. Ils peuvent toujours attendre en ce qui me concerne. Je ne ferai pas à monsieur JUPPE l'injure de lui supposer des intentions électoralistes en cherchant à retenir dans son vivier électoral potentiel des Français de sensibilité intermédiaire. Il me semble que le bon sens et la justice consiste à regarder la réalité en face. Et après tout, je croirai à la bonne fois des Pierre MOSCOVICI, Martine AUBRY, etc., le jour où ils habiteront à BARBES ou à SAINT DENIS, quand ils viennent en session parlementaire à PARIS.
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Je rappelle à mes lecteurs, en citant de mémoire, ce que disait Jean JAURES : "La Patrie est le seul bien qui reste aux pauvres". Les politiciens devraient bien méditer la parole de ce grand homme, qui appartient à la France, et non pas à la gauche.

samedi 24 octobre 2009

La question linguistique en Alsace

Le billet de ce jour est de Frédéric LE JEHAN qui fut un élu strasbourgeois et occupe une place particulière dans le paysage alsacien, car, figurez-vous, il pense ! Je me permet de vous communiquer sa réflexion sur le statut de l'alsacien et de l'allemand en Alsace.
Relégitimation
"Il est chic de parler français". Ce slogan en vogue dans l'Alsace de la Reconstruction, libérée de l'annexion de fait à l'Allemagne nazie, a rempli son objectif. Le français est pleinement devenu la langue majeure dans notre région, maîtrisée aujourd'hui par presque tous ses habitants. Mais à cet enrichissement de la connaissance de la langue nationale, répond un appauvrissement, celui de la chute de la pratique dialectale corrélée à celle de l'allemand standard. Breton d'origine, je peux certes témoigner que l'Alsace demeure sans doute la région française où la langue locale reste la plus ancrée. Et cela d'ailleurs pour une large part, car l'allemand demeura privilégié de 1871 à 1918 au sein du Reichsland. La IIIème République imposait à la même époque au sein de ses frontières la pratique d'une seule langue dans l'espace public comme à l'école pour les jeunes générations, au détriment de l'occitan, du breton, du basque, du corse, du flamand ou des patois français du Nord. Mais cet atout d'une persistance de la langue locale s'avère aujourd'hui en péril. Si l'Alsace du début des années 2000 était la seule région française à connaître une situation proche du plein emploi (taux de chômage tombant à 4,8% en 2001), cela provenait pour une large part du grand nombre de ses habitants qui travaillaient en Suisse ou en Allemagne. La crise ou plutôt des crises successives sont survenues depuis. De nombreux frontaliers furent licenciés. Beaucoup moins ont été réembauchés ensuite par des employeurs de plus en plus dubitatifs devant la maîtrise d'année en année de plus en plus imparfaite du hochdeutsch par les Alsaciens. Les métiers ou postes concernés évoluent aussi et requièrent des compétences et qualifications souvent croissantes. En atteignant un niveau record de 8,4% au second trimestre 2009, le niveau de chômage alsacien se rapproche toujours plus de la moyenne nationale.
Ces évolutions se révèlent extrêmement préjudiciables aux Alsaciens, qui disposaient jusqu'alors de l'atout de la pratique de deux langues pour leur mobilité. Cela devient même un véritable handicap, si l'on songe que l'espace compris dans un rayon de 250 km autour de Strasbourg englobe près de 25 millions de germanophones contre environ 6 millions de francophones, la mégalopole rhénane s'avérant beaucoup plus dense que les régions situées juste à l'Ouest ou au Sud des Vosges. Le problème de cette diversité linguistique ne se pose pas de manière aussi aiguë pour les actifs de la France de l'intérieur dans leur mobilité professionnelle. Le paradoxe est qu'à l'heure des célébrations de l'amitié franco-allemande et des accolades à n'en plus finir sur le Rhin, ni l'intégration européenne toujours plus forte, ni la monnaie unique, ni même une jeunesse ouverte sur la diversité du monde n'empêche la frontière linguistique naguère dans les Vosges de se reconstruire progressivement le long de ce grand fleuve. L'obstacle à la communication tend à s'accroître au fil des ans. Rien n'est pourtant inéluctable. Certains pays, comme le Grand-Duché de Luxembourg tout proche, parviennent à faire vivre le bilinguisme. D'autres ont su, comme l'Irlande ou Israël, raviver ou recréer une langue moderne. Seule une politique publique très volontariste et une véritable prise de conscience des habitants pourrait endiguer le déclin de la pratique bilingue en Alsace. Mais cela ne se fera pas par quelques mesures incitatives ponctuelles ou des "clins d'œil" au dialecte.
L'inflexion d'une évolution sociétale lourde de long terme réclame une action forte systématique et déterminée. Elle ne peux reposer sur une minorité d'engagements individuels. Elle suppose au contraire de rendre sa légitimité à la langue allemande comme langue d'Alsace au même titre que le français. Le bilinguisme paritaire devrait être généralisé dans l'enseignement à tous les niveaux, quitte à faire venir de nombreux professeurs des pays germanophones et à développer d'ambitieuses formations nouvelles. Nul doute qu'une telle remise en cause ferait l'effet d'une révolution intellectuelle au sein de l'éducation nationale. D'autres régions de France pourraient d'ailleurs en bénéficier, dans l'esprit la récente évolution constitutionnelle. Il n'y a pas d'autre issue pour éviter que l'allemand ne soit de plus en plus concurrencé par l'anglais dans les choix de familles conscientes que cette dernière langue devra de toute façon être maîtrisée par leurs enfants. J'avais en septembre 2008 écrit au Président Jacques Bigot pour lui suggérer de remplacer CUS magazine par une revue entièrement bilingue de l'Eurodistrict: en vain, M. Bigot ayant jugé dans sa réponse du 28 octobre un tel projet "prématuré". En réalité, toutes les collectivités alsaciennes (Région, conseils généraux, communes...) devraient donner l'exemple en rendant symboliquement à la langue allemande la même place que le français dans leur communication institutionnelle. La préservation de la compétitivité, de la prospérité et la sauvegarde la richesse linguistique de l'Alsace nécessitent de telles actions. Il sera encore plus chic demain de parler français et allemand.
Frédéric LEJEHAN