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jeudi 27 septembre 2018

Mercredi 26. Nouvelles du pari bénédictin. En l'honneur de l'homme, non à la PMA


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Au lieu d’un château fort dressé au milieu des terres, pensons plutôt l’armée des étoiles jetée dans le ciel.
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LE COMBAT NE FAIT QUE COMMENCER.
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Le parieur bénédictin n’a pas vocation à maudire, mais il a celle de défendre la vérité sur l’homme, vérité dont Jésus, Fils de Dieu, est le Maître.
Faisant fi de l’opinion majoritaire des Français qui ont pris soin de participer aux États Généraux de la Bioéthique, le Comité consultatif national d’éthique a donné un avis favorable à l’ouverture de la PMA pour les couples de lesbiennes ou les femmes seules. Il s’agit là d’un défi insupportable à la démocratie, mais le parieur n’est pas démocrate ni anti-démocrate, il est pour défendre la loi naturelle (qui n’est pas comme on le croit la loi de la nature), laquelle est inscrite dans le Bible parce qu’elle est vraie.
Il convient de dénoncer ici avec vigueur les exigences d’une minorité, très puissante il est vrai, celle des LGBT, qui entend exiger de la loi politique des droits que ne connaît ni la loi naturelle, ni la loi de la nature. Il y a dans la communauté des lesbiennes des femmes qui sur un ton hystérique réclame le droit d’avoir un enfant, non pas pour l’enfant lui-même (lequel est un don et non un droit) pour être « comme les autres » tout en réclamant qu’on reconnaisse leurs différences ; je les leur reconnais sans aucune difficulté et l’une d’elle est précisément l’impossibilité de concevoir un enfant par l’exercice d’une sexualité humaine, laquelle inclut l’union d’un homme et d’une femme.
Il convient d’aborder la question de deux manières, ce que nous allons faire. La première consiste à la prendre sur un plan purement humain, si possible teinté d’humour ; la seconde sur un plan spirituel.
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UN AVERTISSEMENT PROPHÉTIQUE.
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"Et lorsque les nouvelles sanctions qu’il aura exigées seront votées, ce n’est plus seulement l’expression de ce qui déplaît dont il réclamera la répression accrue, mais même sa manifestation potentielle ou virtuelle. Ainsi se constituera un nouveau délit non prévu par ORWELL : le crime d’arrière-pensée (ou de sous-pensée, ou de non-pensée, ou de pensée in statu nascendi). L’annonce de cette répression nouvelle et prévisible réjouit les belles âmes officielles, et on pu lire dans Le Monde un éditorial où, après quelques hypocrites bouffonneries (« Trop de loi tue peut-être la loi, comme le dit l’adage. Mais dans notre société — même si l’on peut regretter cette dérive légaliste —, sans doute faut-il un texte pour arrêter le sexisme ordinaire, celui qui fait mal et peut tuer », etc.), le colombanesque COLOMBANI s’empressait de désigner à la vengeance un journaliste de province coupable d’avoir parlé de « lynchage » ou d’« Inquisition » à propos de cette croisade contre l’homophobie. Et était aisé de supposer que ce Basile de mélodrame regrettait que l’on ne puisse encore le faire promptement traîner devant un tribunal.
"Chez les plus logiques des communautaristes, la persécution emprunte d’ores et déjà les voies du principe de précaution, et implique qu’on abatte tout le troupeau avant même qu’il ait fait la preuve de sa nocivité : pourquoi se gêneraient-ils puisque les ministres se couchent devant eux et s’empressent de transposer en mesures législatives leur délire ? Bien d’autres maîtres chanteurs également groupés en associations de malfaisance patentée, piaffent déjà derrière la porte."
In
Philippe MURAY.
Moderne contre moderne. Exorcismes spirituels IV. Quatrième tirage.
Chapitre Les Nouveaux actionnairess. (Page 174.)
Les Belles Lettres. Paris, 2010.
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SUR L’AMOUR.
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"Le XVIIIe siècle de VOLTAIRE a fait subir au mot « amour » les plus hideuses déformations, allant jusqu’à plaquer son nom sur les pratiques les plus déshonorantes, et le masque de velours que l’on portait volontiers dans les « fêtes galantes » ne dissimulait pas un visage, mais une tête de mort.
"La philosophie libertine du siècle nie l’image de Dieu qui est dans l’homme, et elle s’évertue à prouver que cette image n’existe pas en exaspérant la sensualité avec froideur et minutie, jusqu’au point où elle rejoint très exactement celle du Romain consultant, avec un ignoble frisson, les entrailles du chrétien répandues par la griffe des bêtes sur le sable du cirque. La littérature érotique de la fin du XVIIIe fait encore l’admiration des petits maîtres d’aujourd’hui, qui épuisent les faibles ressources de leur art à composer des romans dont les personnages, réduits à leurs fonctions animales, disparaissent de page en page et ne laisseront jamais un nom dans aucune mémoire."
In
André FROSSARD.
Dieu en questions. Chapitre Que peut-on dire de l'amour ? (Pages 128 et 129)
Desclée de Brouwer ; Stock/Laurence Pernoud, Paris, 1990.
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COMMENTAIRES.
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Le pitoyable Comité dit d’éthique n’est qu’un misérable cache-sexe de l’esprit dit de Progrès dont le seul but, la seule idée fixe est d’abolir la barrière qui sépare l’homme de l’animal. Les brutalités des Végans, des antispécistes, les arguments captieux des « philosophes » colombanesques en faveur des mesures prises par ce fameux Comité, tout cela sonne la fin de l’homme, tout cela ne vise qu’à lui faire oublier qu’il est fait à l’image et à la ressemblance de Dieu. Et c’est la raison pour laquelle un parieur bénédictin, un chrétien, ne peut considérer que la PMA, (pratique qui consiste à féconder in vitro  des ovocytes avec des spermatozoïdes d’un donneur anonyme puis à réimplanter des œufs dans le sein d’une femme qui peut être n’importe qui) n’est pas conforme au plan de bonheur de Dieu pour l’homme. C’est au nom de leur dignité inaliénable qu’il convient de refuser à des femmes qui désirent un enfant sans avoir recours à la sexualité humaine habituelle, la pratique de la PMA. Il convient aussi de comprendre que ces femmes peuvent souffrir de ne pouvoir épanouir leur désir de maternité, mais il convient aussi de voir que ce désir est tournée vers leur personne et non pas vers l’enfant qui a besoin d’un père comme d’une mère.
Si monsieur MACRON prend le risque de faire voter une loi dans le sens voulu par les LGBT, les francs-maçons et les anticléricaux de tous poils, il aura devant lui une opposition décidée. Il le sait. Espérons qu’il n’ira pas jusque là ! 

dimanche 1 octobre 2017

01er octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence : qu'est-ce que l'homme ?

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Nous entamons en ce début du mois d’octobre, tandis que les feuilles jaunies commencent à choir des arbres en pleurs, la lecture d’un livre essentiel de Jean-Claude GUILLEBAUD.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Car c’est la science, répétons-le, qui ressuscite aujourd’hui les questions qui hantaient Primo LEVI. On se demande ce que penserait ce dernier s’il pouvait lire, au sujet de la génétique, des titres comme celui-ci : « Enquête sur la fabrique du surhumain » ou « Nous risquons de sortir en douce de l’espèce humaine » [Courrier international, 21 décembre-3 janvier 2001.] C’est pourtant bien la question. Saurons-nous encore définir l’homme, le distinguer de l’animal, de la machine, de la chose ? En toute logique, des interrogations aussi fondamentales devraient occuper la totalité de l’espace démocratique. Sur le fond, en effet, elles relèguent la politique traditionnelle (répartition des richesses, délibération, élection, etc.) au rang d’une aimable mais subalterne conjecture. Or, extraordinairement, ce n’est pas ainsi que les choses se passent. Sur ce terrain truffé de mines nous avançons dans une frivole confusion. Pourquoi ?"
In
Jean-Claude GUILLEBAUD.
Le principe d’humanité.
Éditions du Seuil, Paris, 2001. (Page 24.)
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2. COMMENTAIRES.
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Après s’être interrogé sur les raisons qui nous font frémir d’horreur à la simple évocation des camps de concentration et des camps d’extermination, GUILLEBAUD pose la question essentielle. Il fait le constat que c’est bien une conception implicite de l’humain qui suscite en nous ce réflexe de répulsion devant l’innommable. Et il en vient donc à se poser la question : qu’est-ce que l’homme ?
On pourrait penser avec DESCARTES que l’homme n’est d’abord qu’une machine et que c’est le fait de penser qui le fait être.
Oui, mais avec le transhumanisme, l’avènement du règne du transgenre, le changement de sexe à volonté (enfin, qu’ils disent !), la PMA, la GPA, l’eugénisme dont l’avènement de certains outils génétiques (Crispr par exemple) favorise la survenue, l’homme est en trains de disparaître.
Je suis très frappé de constater que lorsqu’on explique à des jeunes gens et des jeunes filles que l’homme (Cf. 1Thessaloniciens 5, 23) est tout à la fois corps (soma), âme (psuchè) et esprit (pneuma) et que l’équilibre humain réside dans l’alignement parfait des trois types d’amour, que chacune de ces instances commande : eros ; phileia ; agapè, ils comprennent et par une plongée en eux-mêmes vérifient intuitivement la vérité de cette affirmation.
Où êtes-vous, monsieur Erwan BINET, monsieur CASTANER, madame SCHIAPPA pour penser si mal, si faussement ? Qu’est-ce qui commande en vous ces erreurs de jugement ? Si vous n’êtes que matière, de quel droit exigez-vous que l’on vous traite autrement que comme une combinaison de carbone, d’oxygène, d’hydrogène et d’azote ? Ce que bien entendu, vous nieriez, justement, avec vigueur.
Il est urgent que les hommes politiques, les penseurs, les philosophes, les grands responsables industriels, se posent la question : Qu’est-ce l’homme ? et donnent des réponses politiques, économiques et morales à cette question.
Qu'est-ce que l'homme que tu en gardes souvenance ? demande le psalmiste au Seigneur. La question n'est pas nouvelle ; ce sont les réponses qui le sont et qui ne s'expliquent que par l'expulsion du Créateur hors du champ de l'humain.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE ET NOURRIE.
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Cette revue est très abondante, pour des raisons que j’ai expliquées dans mon précédent billet.
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La Norvège est-elle un état totalitaire ?

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Monsieur OBAMA est-il un ange ?

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Les climatologues se trompent-ils ?


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Commentaire magnifiquement elliptique et mystérieux d’un livre américain par Elvire Debord.

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Ce sont des chrétiens, donc tout le monde s’en fout !


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Youtube et la censure !


L’abbé PAGES doit chercher du côté des sites russes l’hébergement de ses nouvelles. Il doit pouvoir continuer de dire la vérité.
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Monsieur CASTANER et l’heptaglossogyration antédiscursive ! (Ter)


Monsieur CASTANER pense qu’il n’est pas nécessaire qu’un enfant ait un père et une mère.
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Heureusement que ces pays de l’Europe de l’Est existent !

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Elle a encore sévi !



vendredi 26 mai 2017

26 mai 2017. Nouvelles de la Résistance. La mission de la France en Europe !

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Poursuite du cycle consacré à Georges BERNANOS, inépuisable source de réflexion sur les événements contemporains, notamment dans son livre intitulé : La liberté, pour quoi faire ? (Folio Essais, N°274, Gallimard, Paris, 1995).
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Voilà des années et des années que nos rivaux d’Europe, en effet, s’efforçaient de nous représenter à eux comme un peuple déchu, qui ne marchait que lentement et comme à regret dans la voie du progrès, et ce progrès si vanté vient de s’abîmer dans les charniers. [Je rappelle aux lecteurs que nous sommes en 1947 et que l’on vient de découvrir l’ampleur des crimes nazis avant que l’on ne découvre celle des soviétiques]. Ils savent bien que ce progrès n’est pas le nôtre, que ce n’est pas cet espèce de progrès que nous annoncions aux hommes, lorsque au plus haut point de son prestige et de sa puissance mon pays lançait au genre humain son immense message d’espoir et de fraternité. Ils estiment que la France ne peut pas encore avoir dit son dernier mot. Qu’il ne dépend que d’elle de tourner contre un ordre qui n’est en réalité que la dictature d’une technique en délire, les immenses ressources spirituelles accumulées au cours des siècles, et dont elle dispose encore. Ils se disent que cet ordre n’est pas français, que la France a essayé en vain d’y conformer son libre génie, qu’elle s’est peu à peu épuisée dans cette lutte impuissante contre elle-même, que sa mission historique est désormais non pas seulement d’opposer à cet ordre un refus, mais d’en penser un autre — oui d’en penser un autre — de le penser avec cette sensibilité prodigieuse de l’intelligence qui a toujours rendu les idées vivantes, abouti à une véritable incarnation de la pensé." (Pages 40-41.)
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2. COMMENTAIRES.
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Non, la France n’a pas achevé la mission qui est confiée à son libre génie. Et je vois dans les réactions de personnalités aussi diverses que Jean-Pierre Chevènement, Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers, Élisabeth Lévy, Jean-Pierre Poisson, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, chacun en son genre, le reflet de ce génie français qui ose dire non à l’inhumain. Cherchez bien, sans préventions ni préjugés ni ostracisme a priori ce qui peut motiver les réticences de ces personnalités aussi diverses : ce qui peut les motiver, me semble-t-il, c’est l’idée qu’ils se font de la mission de notre patrie. Les uns mettront l’accent sur sa vocation universelle d’accueil, les autres sur la perpétuation de choix et de traditions propres à notre patrie, tous se placent au-dessus de l’économie, de la finance, de la compétition, du commerce et de la civilisation technique anglo-saxonne. Tous, ils privilégient l'une des constantes de notre peuple. Il nous revient de faire le tri entre l'ensemble de leurs propositions, certes, mais nous devons le faire honnêtement, et non par un réflexe idéologique que PAVLOV n’aurait pas renier. Nombre de nos rivaux européens (car il faut bien appeler par leur nom ceux que la propagande appelle nos amis, nos alliés ou que sais-je encore dans l’ordre de la flagornerie européolâtre) se réjouissent de l’affaiblissement de la France. C’est oublier qu’elle s’est toujours relevée après avoir chue dans les profondeurs du désespoir.
Chers jeunes, vous qui m’êtes si chers, soyez fiers d’être Français. Ne méprisez aucune patrie de l’Europe, n’en surestimez aucune, mettez la France là où elle doit être : le témoin de l’Esprit. Elle n’est ni au-dessus ni au-dessous de quelques pays qui tissent cette invraisemblable toile européenne, cette broderie magnifique, diverses, chatoyantes de mille traditions et langues. La France est là, l’épée de l’Esprit au poing, prête à défendre l’homme contre lui-même, contre sa folie des grandeurs, son idolâtrie de lui-même. Un jour viendra où l’on rendra justice dans le monde entier à cette ferme pensée qui continue d’irriguer les meilleures parts de notre peuple.
Ce n’est pas une question de race, de sexe, ni de religion. C’est une question d’imprégnation plurimillénaire par l’Esprit de Dieu venu dans la chair. En refusant d’inscrire dans la Constitution européenne, les origines chrétiennes de l’Europe, les responsables politiques ont péché contre l’Esprit, et c’est la raison pour laquelle l’Europe, en sa forme actuelle, est déstinée à périr.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Très chers lecteurs, si vous n'avez pas le temps de lire la citation, lisez au moins ces articles.

Une illustration de la citation.


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Qu’en est-il exactement et que font les féministes, hormis madame de Haas qui préconise d’élargir les trottoirs et d’améliorer l’éclairage ?

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Une parole forte venue de la Pologne.


Ce n'est pas pour rien que nous aimons la Pologne. Elle n'a pas (pas encore) apostasié.
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L’esprit de la jeunesse de France.

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Une bonne affaire, légale, sans risque, mais tout de même problématique.


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Une femme politique à dégager d’urgence !

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Il faut voir ce film.


Je n’ai pas encore eu la possibilité de le faire, mais je m’y prépare ! C'est une réflexion sur l'enracinement.
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Et enfin cette nouvelle qui remplit de joie et d’espérance.



mercredi 26 avril 2017

26 avril 2017. Réponse détaillée à un de mes anciens scouts !


Je désire, dans ce billet, répondre à une remarque que Dominique, un de mes anciens scouts, a faite à propos de mon dernier billet. Dominique est un homme brillant, courageux (son passé militaire le prouve), et cultivé. Et il a la gentillesse, me semble-t-il, de lire assez régulièrement les billets dont je mets le lien sur ma page Facebook. Il lui apparaît que BERNANOS, un auteur mort il y a plus de 70 ans, n’a rien à nous dire à propos de la vie politique contemporaine, rien à nous dire à propos des maux qui nous accablent. Et par ailleurs, il se moque gentiment d’ARISTOTE en invoquant DIOGÈNE. Mais hormis son tonneau, sa lanterne, et quelques douteuses pratiques exhibitionnistes, DIOGÈNE n’a tout de même pas bouleversé la pensée politique occidentale à la différence d'ARISTOTE.

Je vous avouerai que j’ai attendu un peu avant de publier ce billet. Je craignais qu’il fasse pédant ou incompréhensible. C’est après mure réflexion que je le lance, un peu comme on lance une bouteille à la mer.

Il me semble que la remarque de Dominique témoigne de la mentalité moderne, et même post-moderne, pour qui l’histoire n’a rien à nous apprendre, ni les penseurs ou les philosophes qui dorment dans le silence des tombeaux. Si je l’ai bien compris, tout est à construire, tout est dans l’avenir qu’il nous faut faire fraternel.

J’ai beaucoup d’objections à faire à cette opinion. Si des auteurs anciens n’ont rien à nous dire d’intéressant pour l’aujourd’hui, alors les pères de la démocratie, les grecs n’ont aucune leçon à nous donner : exit ARISTOTE. Et pas davantage un Thomas d’AQUIN, un MONTAIGNE, un MONTESQUIEU, un ROUSSEAU, et même, horresco referens, un HEGEL ou un MARX. Or ces auteurs étaient des penseurs, et ils étaient libres. Je maintiens donc que nous avons à apprendre de BERNANOS, de son expérience d’exilé volontaire pour l’honneur de la France. En faisant le choix de BERNANOS, je n’ignore pas que je privilégie un ordre politique qui ne fait sans doute pas l’unanimité, mais j’assume ce choix ; le reniement de monsieur FILLON, qui n'a rien assumé du tout, en faveur de monsieur MACRON est une insulte aux électeurs qui lui avaient fait confiance. Finalement, il est heureux qu’il ait été battu.

Je voudrais faire une deuxième remarque, d’ordre philosophique, peut-être d’un accès plus difficile. C’est ce côté un peu ardu qui m’a fait hésiter à produire ce billet. Tant pis j’y vais. L’esprit de progrès est à l’esprit de conservation, ce que l’accident est à la substance. Il s’agit là de notions métaphysiques empruntées à ARISTOTE et à Thomas d’AQUIN. La substance est ce qui individue et subsiste dans une réalité particulière, l’accident est ce qui vient l’orner sans en altérer le fond. Il est possible de faire évoluer la France sans changer son âme ou altérer son génie nous murmure à l’oreille cette conception.

Le progressisme est au conservatisme ce que la Révolution est à l’Ancien Régime : une opposition frontale, nécessairement violente, qui détruit tout du passé et construit sur des ruines. Il faut donc tout flanquer par terre et recommencer à zéro ce que des siècles se sont efforcés de construire nous hurlent dans la tempête actuelle, les sirènes des puissants qui ne cherchent qu’à sauver leurs avantages. La France pour eux n’existe pas, en tout cas pas comme l’entend le bon sens du peuple. Tout leur programme se déroule dans l’esprit de la mentalité d’HEGEL et de MARX, autour de l'idée somptueusement idiote d'un progrès qui n'a pas de limite. On sait où nous ont menés ces penseurs.

Je dis et je maintiens que l’ordre économique doit être soumis à l’ordre politique lequel consiste à organiser la vie sociale des citoyens dans l’espace public, avec leur accord et leur concours. Il est clair que de cet ordre politique découleront des lois et des mesures économiques susceptibles de le soutenir. Cette conception explique le succès d’un Jean-Luc Mélenchon, d’une Marine Le Pen, d’un Nicolas Dupont-Aignan et des candidats de l’extrême-gauche, à ceci près que les uns soutiennent la vision de la substance et de l’accident et les autres la vision de la négation de la thèse à subsumer dans une très hypothétique synthèse, à venir. Mais je dois dire que, si le cas survient et qu’un candidat mélenchoniste se présente contre un macroniste aux législatives, je choisirai le premier contre le second, idem si c’est un lepéniste contre un macroniste.

Pas plus que nous ne pouvons changer le passé, nous ne pouvons prévoir l’avenir. Nous pouvons éventuellement le préparer, mais nous ne le connaissons pas. Nous avons la possibilité d’influencer le présent (dans une modeste mesure sans doute, tant est puissant l’obscur et gros animal social).


Je voulais soumettre ces réflexions à ceux de mes lecteurs qui s’interrogent sur leur choix pour le 7 mai. Chacun choisira selon sa conception de l’homme et de la politique. Mais chacun se doit de le faire en suivant la voix de sa conscience. Pour ce qui de la mienne, elle me dit de ne pas voter pour monsieur MACRON, l'exemple type du nuisible, adulé par les "zélites" !