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mardi 27 septembre 2022

BILLET DU 26 SEPTEMBRE 2022. SE DEPRENDRE DE SOI POUR RESISTER.

 Ce qui se passe en France et ailleurs et qui concerne les injures, les attaques médiatiques, ordinales, ou pénales contre ceux qui ne pensent pas bien, c'est-à-dire qui ne croient pas au vivre ensemble de populations hétérogènes et, au moins pour l'instant, inassimilables à notre manière de vive et de penser, ceux qui ne croient pas aux "vaccins" miraculeux, censés nous protéger contre un nouveau virus, ceux qui gardent assez de liberté intérieure pour condamner l'avortement ou le "mariage" de personnes de même sexe, ceux qui traitent madame MELONI de post-fascistes mais laissent bombarder à coups de cocktails Molotov des rassemblements politiques qui ne leur conviennent pas, ce qui se passe chez-nous, dis-je est proprement une atteinte insupportable à la liberté de penser, de dire, d'exprimer sa pensée de manière argumentée et rationnelle, c'est au sens strict du terme, un doux régime nazi.

Dans un livre remarquable de Pierre BAYARD intitulé "Aurais-je été résistant ou bourreau" (Editions de Minuit, Paris 2013), je trouve ceci qui a trait à la résistance aux nazis: 

"En cela, ces actes d'opposition - qu'ils soient le fait de héros ou de juste - ne se limitent pas à résister et à dire non. Ils impliquent à chaque fois une voie originale qui ne se présentait pas comme telle avant d'être inventée et qui fait après coup apparaître que le sujet disposait bien en réalité d'un choix, même si celui-ci était invisible.

"Mais cette ouverture des possibles ne peut conduire à rien si le sujet n'est prêt à rompre avec soi et à s'extraire du cadre qu'il constitue pour lui-même. Cet abandon prend souvent la forme d'un risque vital, mais implique surtout d'être capable de perdre quelque chose ce de ce que l'on est et de ce à quoi on tient. Cette création n'est donc pas seulement l'invention d'une action sans modèle, elle est aussi, pour une part, une ré-invention de soi."

Le Pr RAOULT a accepté de ne pas être accepté comme professeur consultant à la Faculté de médecine à l'instigation de Mr CREMIEUX, le Pr PERRONNE a accepté de perdre sa chefferie de service, Vincent PAVAN a payé de sa demi-solde universitaire et de sa suspension pendant un an de ses fonctions de maître de conférence, le Dr FOUCHE a été évincé de la Faculté de médecine de Marseille, Me Di VIZIO risque d'être radié du barreau. Ces personnalité ont préféré défendre la vérité des faits et les exigences de leur conscience. Mais, comme du temps de la collaboration, il s'est trouvé des magistrats, des médecins, des hauts fonctionnaires pour obéir à des injonctions injustes. Ces attitudes seront mises à leur débit jusqu'à la fin de leur carrière et de leur vie. Vive les hommes libres, vive les hommes debout.


lundi 5 août 2019

Mardi 30 juillet 2019. Penser et parler, ce n'est pas la même chose !


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JUSTE RÉFLEXION QUI ECLAIRE CE QUE PEUT ÊTRE LA CONSCIENCE.
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"La faculté de penser, ou l’esprit, est la faculté d’attacher des pensées aux mots, et la faculté de parler est la faculté d’attacher des mots aux pensées, qualité dont la deuxième tient à l’homme physique et à la flexibilité des organes, et c’est ce qui fait qu’elle est plus commune que l’autre, et qu’on voit plus de gens qui parlent facilement que de gens qui pensent très juste. […]."
Vicomte Louis de BONALD.
In Dissertation sur les idées (repris page 90 du tome troisième de l’ouvrage intitulé Législation primitive considérée dans les derniers temps par les seules lumières de la raison).
Librairie d’Adrien Le Clère et Cie, Paris, 1829).
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COMMENTAIRES.
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Dans la réflexion que nous nous efforçons de faire ensemble sur la conscience, ce passage est très éclairant pour nous. Il indique qu’il est parfaitement possible de concevoir qu’un être humain soit capable de penser sans pouvoir parler. Et c’est du reste ce que de nombreux neurologues ont pu montrer. Certes, il est impossible de penser sans passer par les mots, ou plus exactement par la parole intérieure. Car nous pensons avec des mots sonores. Et cette capacité de joindre en un seul acte un son, une forme et un sens m’a toujours paru extraordinaire.
Le psittacisme logorrhéique des journalistes en mal de pensée illustre l’ironique constat de notre bon vicomte : ils parlent beaucoup, mais ils pensent peu. Autrement dit, ils utilisent des formes lesquelles font du bruit, mais n’ont pas beaucoup de sens.
C’est tout pour aujourd’hui.



mardi 30 juillet 2019

Jeudi 25 juillet 2019. Qu'est-ce que la conscience ? Deuxième billet


2. Qu’est-ce que la conscience ? Deuxième partie.

Dans la première partie du billet consacré à la conscience, nous avons vu que le mot était très polysémique en français, et que, très curieusement, le dictionnaire Larousse ne faisait aucune référence aux aspects neurophysiologiques de la conscience.
Les journaux ont amplement souligné que Vincent LAMBERT était dans un "état végétatif". Je vais ici reprendre ce que disent Olivia Gosseries, Aurore Thibaut, Mélanie Boly, Mario Rosanova, Marcello Massimini  et Steven Laureys  dans un article intitulé : Assessing consciousness in coma and related states using transcranial magnetic stimulation combined with electroencephalography publié en 2014, dans les Annales françaises d’anesthésie et de ranimation.
Rassurez-vous, je ne vais pas vous assommer avec des mots et des notions incompréhensibles.

Les auteurs distinguent, de manière classique, divers désordres de la conscience (consciousness) : le coma, le syndrome d’éveil non répondeur (ou non répondant) (unresponsive wakefulness syndrom), l’état de conscience minimale (minimally conscious state) et le locked in syndrom.

Les médias qui croient tout savoir ont déclaré que Vincent LAMBERT était dans un état végétatif (en réalité un unresponsive wakefulness syndrom). Voici ce que disent à ce propos les auteurs précités (je traduis) :

"Cet état a d’abord été appelé syndrome apallique ou coma vigile, et en 1972, il a été appelé état végétatif. Une nouvelle terminologie a été proposée en 2010 — le syndrome d’éveil non répondeur [UWS] — pour éviter la forte connotation négative avec des risques de comparaison par inadvertance des patients avec des légumes. Le terme d’UWS permet une description plus précise de l’état clinique et fait référence à des patients qui sont incapables de réagir à des stimulus d’une manière non réflexe (d’où le nom de non répondeur), Cliniquement, cet état est donc défini par un éveil (wakefulness) sans prise de conscience (awareness) dans lequel les patients sont capables d’ouvrir les yeux sans prise de conscience de l’environnement et d’eux-mêmes. Ils ne montrent que des comportements réflexes (grincement des dents, mouvement des yeux, déglutition, mâchage, ouverture de la bouche, gémissements). Cet état peut être transitoire, chronique ou permanent.
Bien que la récuperation d’un cycle d’éveil et de sommeil soit un critère diagnostic de l’UWS, des études récentes ont mis en évidence une absence des caractéristiques électrophysiologiques du sommeil dans l’UWS. Le métabolisme cérébral est ordinairement diminué de 40 à 50 % et présente des perturbations des circuits cortico-thalamo-corticaux avec une préservation relative des fonctions du tronc cérébral. Les dysfonctionnements cérébraux sont plus spécifiquement localisés dans le réseau frontopariétal (incluant les réseaux médiaux et latéraux reliés au soi et à l’environnement respectivement) et dans le thalamus. Lors des stimulations sensorielles, les patients UWS présentent une activation cérébrale, qui reste confinée aux cortex primaires. Enfin les processus reliant le cortex frontal aux cortex pariétaux sont perturbés quand on mesure l’activité électrique lors des stimulations auditives."

Il convient ici de faire plusieurs remarques. (a) C’est à dessein, et pour aller dans le sens des amateurs d’euthanasie active ou passive, que les journaux ont utilisé le terme d’état végétatif pour qualifier la situation de Vincent LAMBERT, alors que les neurologues ont vu la forte connotation négative associée à ce terme, puisqu’ils ont forgé le terme de UWS. En français, certains neurologues utilisent le terme de « pauci-relationnel ». Mais je ne pense pas qu’il rende entièrement compte de la situation réelle de ces patients. (b) Même au sein de cette entité clinique qu’est l’UWS, il peut y avoir des degrés divers de gravité. Nous ne savons strictement rien du dossier clinique, et notamment des études des potentiels évoqués visuels, auditifs, moteurs et somesthésiques. (Tout ce que les imbéciles ont dit est relatif à l’état végétatif…) J’ose espérer que ces examens ont été pratiqués. (c) Il y a, selon moi, une assimilation abusive entre la non réactivité et l’absence de conscience de soi. En d’autres termes, nous ne savons pas, et personnes ne peut le savoir, si, par exemple, la mémoire de Vincent était peu ou prou préservée. Nous ne savons absolument pas ce que signifiaient pour Vincent les signaux électriques que l’on pouvait détecter dans son cerveau.

Je dis et je conclus que monsieur SANCHEZ a commis un assassinat légal, avec la bénédiction de tout un courant de pensée qui, en fin de compte, accorde peu de prix à la vie humaine. Je reviendrai dans un troisième billet sur les travaux d’OWEN.

dimanche 28 juillet 2019

Mecredi 24 juillet 2019. Qu'est-ce que la conscience ? Première partie


2. Qu’est-ce que la conscience ?

La langue française est très polysémique ; le mot conscience, comme l’indique le dictionnaire Larousse, renvoie à des notions très différentes : les voici. Après deux définitions liminaires (1 et 2), le dictionnaire précise leur application à différents domaines DE LA CONNAISSANCE, en ignorant délibérément ou non les aspects neurophysiologiques.

1. Connaissance, intuitive ou réflexive immédiate, que chacun a de son existence et de celle du monde extérieur.
2. Représentation mentale claire de l'existence, de la réalité de telle ou telle chose 

Psychologie
Fonction de synthèse qui permet à un sujet d'analyser son expérience actuelle en fonction de la structure de sa personnalité et de se projeter dans l'avenir.

Vous noterez que le dictionnaire Larousse ignore le sens du mot en tant que « Jugement de valeur de  la raison pratique sur les actes que l’on doit, peut ou veut poser »

Philosophie
Conscience de classe, 
Chez les marxistes, ensemble des représentations idéologiques (éducation, culture), des comportements sociaux (vie professionnelle, politique, etc.) par lesquels un individu sait qu'il appartient à une classe sociale déterminée, par opposition à une autre.
Conscience (de) quelque chose. 
Dans la phénoménologie husserlienne et sartrienne, situation dans laquelle l'objet de la pensée, l'image, présents dans l'esprit, ne peuvent absolument pas être distingués de la pensée elle-même, ce qu'indique la présence des parenthèses pour (de).
Conscience de soi. 
Chez Hegel, moment du savoir qui fait que l'individu se saisit lui-même réflexivement comme immanence à soi.

Psychologie

Troubles de la conscience. 

Ensemble des troubles impliquant une altération de la vigilance et/ou une altération de la perception que le sujet a de lui-même.


Sociologie

Conscience collective. 

Selon Durkheim et ses disciples, ensemble de croyances et sentiments partagés par les membres d'une collectivité.


La langue anglaise, plus riche, comporte trois substantifs différents qui rendent compte, avec quelques détails différentiels supplémentaires, des définitions données plus haut : consciousness qui a pour synonyme approximatif awareness, et conscience.
Les deux premiers mots renvoient à l’activité cérébrale qui accompagne la pensée de quelque chose et la possibilité plus ou moins grande de la communiquer (consciousness), et le second (awareness) plutôt à l’idée de vigilance, au fait d’être au courant.
Le second renvoie plutôt à l’aspect moral ou social ou psychologique de la conscience (liberté de conscience, conscience de classe).
Nous avons en français divers adjectifs qui indiquent bien la différence entre ces notions, l’une, physiologique et neurologique : conscient, l’autre, morale : consciencieux, la dernière enfin, sociologique et psychologique, conscientisé.

Néanmoins, toutes ces notions renvoient à l’activité réflexive et au jugement de valeur (discernement entre le bien et le mal), puisque la justice reconnaît que des actes répréhensibles peuvent être commis par des sujets irresponsables, car déments, ou dotés d’une conscience morale altérée.

Ceci est la première partie de mon billet consacrée à la conscience.

vendredi 12 juillet 2019

Vendredi 12 juillet 2019. Voici venu le temps des assassins légaux.


Voici venu le temps des assassins. Voici venu le temps du mensonge. Voici venu le temps des ténèbres.

J’ai de très bons amis qui, à la suite de mon commentaire très bref d’hier soir, publié sur Facebook, et annonçant le billet de ce jour, m’ont fait savoir avec un grand talent et un style inégalable que, dans le fond, j’étais un réactionnaire-poubelle à la mode Salon-Beige/maître Triomphe, et qu’ils ne comprenaient pas que l’on dénonçât ce que je persiste à appeler un assassinat. Un des arguments avancés était que si, eux, avaient été dans l’état de Vincent Lambert, ils auraient souhaité qu’on mît fin à leurs jours. Ce à quoi je dirai qu’ils ne sont pas Vincent Lambert, et que, sur ce sujet, nous ne savons pas ce qu’il voulait. En revanche, ce que nous savons, c’est que des proches, sa femme notamment, voulaient qu’on le conduisît à la mort, et que d’autres, dont ses parents, et des médecins réputés, ne le voulaient pas.

On a mis, de manière putassière, (je pèse ici mes mots), la volonté des parents de Vincent de garder leur fils en vie au compte de l’intégrisme catholique, comme si c’était là le mobile de leur acharnement. Personne n’a jamais mis en avant l’idée que l’amour qu’ils lui portaient était un mobile assez puissant pour le défendre. La moindre des honnêtetés intellectuelles, (je ne parle pas de l’honnêteté médiatique qui est en soi une contradiction), était au moins de reconnaître que ces deux raisons, intégrisme et amour, étaient le puissant mobile de leur action, mais que l'amour pouvait être aussi le mobile unique.

Revenons-en à l’argumentation juridique de monsieur MOLINS, procureur à la cour de cassation, utilisée pour casser le jugement de la cour d’appel qui ordonnait la reprise des soins : « Si l’on met la vie comme valeur suprême, on s’oppose à la loi Leonetti et à la loi sur l’IVG ; » (je cite de mémoire). Cet homme, pour qui j’avais du respect, lequel a bien diminué depuis, a été un excellent Caïphe (qui était grand-prêtre au temps de Jésus, et donc pouvait prophétiser), et il a, sans le savoir, déclaré que ces deux lois donnaient le droit de supprimer la vie. L’argumentation juridique est imparable, et feu Kelsen aurait parfaitement accepté sa pleine juridicité.

Is fecit cui prodest. Voilà un adage très intéressant dans le cas qui nous intéresse : chercher à qui la chose profite. Il existe plusieurs acteurs, les uns connus, les autres occultes, à qui profite le crime. Madame Rachel Lambert, par exemple, l’épouse de Vincent, qui dans son souhait (légitime) de refaire sa vie désirait rentrer en viduité pour pouvoir se remarier. Il y a ensuite des associations comme Le Droit de mourir dans la dignité (dirigé par l'inénarrable Jean-Luc Romero), et des mouvements de pensée comme la franc-maçonnerie qui avaient intérêt à faire un exemple. On l’a fait. Et il est à craindre que le modèle ayant été posé, il serve de socle à l’édification d’une élimination systématique de ceux qui gênent. Pour l’instant, on se contentera de suivre les instructions écrites des personnes susceptibles de se trouver en situation de possible acharnement thérapeutique (nom que l'on donnera aussi à des soins élémentaires). Ce ne fut pas le cas ici : la sédation profonde a été voulue par des tiers, et mise en œuvre de même. Ensuite, on se passera des instructions et en utilisant la docte décision d’un comité d’experts, on trucidera sans état d’âme ceux dont la vie n’est pas jugée digne d’être vécue.

Mais pour ce qui me concerne, mon opposition formelle et définitive à cet assassinat légal repose sur des considérations scientifiques. Je voudrais rappeler que j’ai travaillé pendant des années avec un ami professeur de Neurologie, et que, bien que je ne sois point médecin, mais pharmacien, je continue de travailler dans le domaine des neurosciences (référence de mon dernier article :  2019 Apr 25;14(4):e0215277. doi: 10.1371/journal.pone.0215277. eCollection 2019.) J’affirme que nul n’est en mesure de dire ce qui se passait dans la conscience de Vincent. Plusieurs fois j’ai rappelé ici les expériences de Benjamin Libet ( 10.1016/j.pneurobio.2006.02.003
;  Thus, unconscious cerebral processes precede a subjective sensory experience. If this can be generalized to all kinds of subjective experiences, it would mean that all mental events begin unconsciously and not just those that never become conscious. In spite of the delay for a sensory experience, subjectively there appears to be no delay. ). Celles de Sperry (voir https://doi.org/10.1152/classicessays.00042.2006) sont également fort intéressantes. Il est impossible d’ignorer les conclusions de ces neurobiologistes (Sperry a été prix Nobel de médecine).

Je dis donc que les acteurs de ce drame qui ont conduit à la mort de Vincent Lambert sont des assassins légaux, et que monsieur Sanchez, le « médecin » qui a mis en œuvre la sédation profonde et continue conduisant à la mort de Vincent a trahi le serment d’Hippocrate pour des raisons purement idéologiques.

Comble de cynisme, une information est ouverte pour recherche des causes ayant entraîné la mort de Vincent Lambert, ce qui autorise un ultime outrage, celui de l’autopsie. Comme si les juges l’ignoraient…

jeudi 4 juillet 2019

Mardi 02 juillet 2019. Mes chroniques : Ils ne savent rien de l'état mental réel de Vincent.


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Il y aura surtout une chronique consacrée à la mort programmée de  Vincent, laquelle corrobore tout ce que je disais dans mon billet daté du 1er juillet. Ces gens croient savoir, mais en réalité, ils ne savent rien et ne connaissent que des certitudes purement idéologiques.
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CHRONIQUE DU COURAGE.
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Agnès THILL , la courageuse.

Il y aura du monde avec elle pour manifester. 
PONCEFRELU-PILATOQET devrait se méfier !
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CHRONIQUE ROBORATIVE.
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Je suis tout de même heureux de constater que l’auteur de cette chronique roborative met, entre autre, BERNANOS et MURAY, deux parmi mes auteurs préférérés, au nombre des auteurs prophétiques.

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CHRONIQUE DES CINGLÉS.
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Et pourquoi pas Notre-Dame pendant qu’il y est !

Il finira bien par emballer le vaisseau blessé de N-D.
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CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET MORT 

PROGRAMMÉE DE VINCENT.
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Un ami très cher m’envoie cette documentation ; je vous invite à la lire en entier, même si elle est un peu longue.
Cher(e) ami(e) de la Santé,
Une étude sidérante vient d’être publiée dans The New England Journal of Medicine. (Voir in fine le résumé en anglais de cet article que j’ai pu me procurer). Elle est parue la veille de la décision de la Cour de Cassation autorisant la mort de Vincent Lambert – et elle fait froid dans le dos.Car elle révèle que 15 % des patients ayant eu un accident grave et diagnostiqués comme « non conscients » ou « en état végétatif »… seraient en réalité conscients !
« C’est gigantesque, a déclaré le Dr Nicholas Schiff, grand professeur de neurologie et neurosciences à New York. La découverte qu’un patient sur sept pourrait être très conscient de ce qui est dit autour d’eux est un grand moment »
Ces patients ont été considérés comme « non-conscients » parce qu’ils ne répondent pas à ce qu’on leur demande de faire : on a beau leur dire de serrer les doigts ou de cligner des yeux, par exemple, il ne se passe rien.
Mais l’imagerie cérébrale montre que c’est parce qu’ils en sont physiquement incapables, et non pas parce qu’ils ne comprennent pas ce qu’on leur dit. Cette étude est d’autant plus intéressante qu’elle a été réalisée sur des patients dont l’accident au cerveau était récent : elle montre que ceux à qui on diagnostique très tôt cette « conscience minimale » ont nettement plus de chances de s’en sortir que les autres ! Voilà pourquoi il faudrait d’urgence généraliser cet examen par électroencéphalogramme à tous les patients récemment « cérébro-lésés » ! « Notre étude pourrait changer la façon dont nous gérons les patients souffrant de lésions cérébrales aiguës », a déclaré l’auteur principal, Jan Claassen.
Selon ce médecin, il est important de répéter ces tests plusieurs fois par jour, car les patients dans cet état ont tendance à perdre connaissance – si vous ne faites le test qu’une seule fois, vous pouvez tomber sur un moment où le patient n’est pas conscient ! Au total, si on généralise ces tests approfondis, cela pourrait changer la vie de certains patients ! Prenez le cas de ce patient, classé « en état végétatif », dont l’histoire a été racontée par les journalistes du New Scientist. Il faisait des mouvements de tête, mais l’équipe médicale pensait que c’était des mouvements « réflexes », sans conscience. Mais ce patient a bénéficié de ces nouveaux tests, qui ont révélé qu’il avait une « conscience minimale » - et c’est alors que l’équipe médicale a commencé à le traiter différemment !Ils ont même réussi à lui installer une « souris d’ordinateur sur la tête », grâce à laquelle il a fini par écrire un email au Dr Schiff !Et croyez-le ou non, son premier réflexe n’a pas été de demander à mourir… bien au contraire !
Nous avons tendance à imaginer que notre vie serait « un enfer » si nous devenions tétraplégique. Nous avons tendance à croire que nous préférerions mourir plutôt que de « vivre emprisonné dans notre propre corps ». C’est pourquoi certaines personnes sont convaincues que les parents de Vincent Lambert sont cruels : s’ils avaient de la compassion pour leur enfant, ils seraient désireux d’abréger son calvaire ! En réalité, dans le cas précis de Vincent Lambert, ce raisonnement est très contestable :
Soit Vincent Lambert n’est conscient de rien, comme le pensent la majorité des experts, et il ne peut pas souffrir – dans ce cas, pourquoi ne pas lui laisser une chance, même minime, de regagner conscience un jour (c’est rare, mais cela arrive), puisqu’il ne souffre pas ?
Soit Vincent Lambert a une conscience minimale, et on pourrait tout aussi bien considérer qu’il est cruel de le laisser mourir de cette manière (je rappelle que Vincent Lambert n’est « branché » à aucune machine et que la seule manière de le faire mourir est de cesser de l’alimenter), surtout s’il est conscient de ce qu’on s’apprête à lui faire.
Mais surtout, il faut savoir que nous sommes très mauvais pour imaginer ce que nous pourrions ressentir si nous étions gravement accidentés. Une étude très intéressante a été réalisée auprès de patients « emprisonnés dans leur corps »Ces personnes sont totalement paralysées… mais elles sont parfaitement conscientes et peuvent communiquer en bougeant les yeux.
Pensez à l’auteur du best-seller Le scaphandre et le papillon, qui a réussi l’exploit d’écrire un livre simplement en clignant de l’œil gauche ! Eh bien croyez-le ou non, la majorité de ces patients ne sont pas malheureux ! Oui, dans l’étude en question, 72 % d’entre eux se sont même déclarés « heureux ». « Cela peut paraître surprenant pour nous, de l’extérieur, mais certains patients font preuve d’une énorme capacité d’adaptation à leur nouvelle situation, explique Steven Laureys, responsable de l’étude. Beaucoup évaluent leur qualité de vie à un meilleur niveau que je n’aurais jugé la mienne !
 ».
Notez aussi que ceux qui étaient les plus malheureux étaient aussi ceux dont l’accident était le plus récent. Et en effet, il est très fréquent pour les accidentés lourdement handicapés de commencer par ressentir une dépression sévère… puis, progressivement, de s’adapter à leur nouvel état. (Ce qui pourrait être une bonne raison de leur refuser l’euthanasie, tant que leur état n’est pas stabilisé, même s’ils le demandent avec insistance.) Écoutez ce que dit le Professeur Adrian Owen, un des neuroscientifiques les plus connus au monde :« Nous ne pouvons pas préjuger de ce que cela peut être que de vivre dans une de ces situations, car beaucoup de patients trouvent leur bonheur dans des choses que nous ne pouvons tout simplement pas imaginer. » C’est la raison pour laquelle je vous invite à bien réfléchir avant d’écrire vos directives anticipées. Gardez bien à l’esprit que vous ne pouvez pas vraiment savoir comment vous réagirez si vous êtes victime d’un accident grave. N’oubliez pas non plus que la science du cerveau est tout sauf infaillible : les médecins peuvent se tromper sur votre niveau de conscience… ou sur vos chances réelles de vous « réveiller ».Au total, il y a tellement de situations envisageables qu’il est à mon avis impossible de toutes les imaginer dans des « directives anticipées ».
Le plus important, de mon point de vue, c’est de signaler les personnes à qui vous faites confiance pour décider de votre sort.
Aujourd’hui en France, en l’absence de directive anticipée, c’est le médecin qui décide de votre sort. Personnellement, je trouve cela très étonnant : pourquoi laisserait-on un médecin décider de la vie ou de la mort d’un patient ? N’est-ce pas à sa famille de prendre une telle décision ? A tout prendre, si c’est un étranger qui doit décider de mon sort, je préférerais encore que ce soit un juge, car au moins a-t-il l’obligation (et l’habitude) d’entendre les arguments des deux côtés, et de les écouter avec le maximum d’impartialité !
Laisser le médecin décider peut conduire à des aberrations, comme ce qui s’est passé en 2013 avec Vincent Lambert : quoi qu’on pense sur le fond de la décision de son médecin de l’époque, il semble aberrant de prendre une décision aussi grave (le laisser mourir) dans le dos des parents de Vincent, sans les en informer (ils l’ont appris par hasard !) Mais dans l’idéal, il me semble que ce sont les membres de notre famille qui sont les mieux placés pour décider de notre sort. C’est ce que choisit le droit belge, qui ne donne aucun droit de décision au médecin, et tous les droits à la famille. Mais le problème, c’est que le droit belge établit une hiérarchie : d’abord l’épouse, puis les enfants, puis les parents. Donc si l’épouse n’est pas d’accord avec les enfants ou les parents de son mari, c’est sa décision à elle qui prévaut.
Pourquoi ? L’idée est que le patient a choisi son époux ou épouse, alors qu’il n’a pas choisi ses parents – et donc que c’est le conjoint qui aurait le plus le « droit » de décider de son sort. Mais ce raisonnement me paraît bancal, car quantités de mariages se terminent par des divorces à la suite desquels les ex-époux deviennent des étrangers l’un pour l’autre – alors que nous serons toujours les enfants de nos parents !
Par défaut, il me semble que l’unanimité devrait être requise pour les décisions graves. Il me paraît dérangeant de décider de la mort de quelqu’un si l’un des membres de la famille s’y oppose.(Pensez aux 12 jurés, aux États-Unis, qui sont obligés par la loi de se mettre d’accord unanimement pour condamner quelqu’un à de la prison).Évidemment, il y a des exceptions : si par malheur vous avez été  abusé par l’un de vos parents, il est normal de refuser que ce parent puisse avoir son mot à dire ! Et c’est ici que les fameuses directives anticipées me paraissent utiles. Non pas pour décider à l’avance de ce que vous voudriez… mais pour bien choisir le ou les personnes de confiance qui prendront la décision !
Personnellement, si je devais me retrouver dans la même situation que Vincent Lambert, je voudrais qu’il y ait un consensus entre mon épouse et mes parents sur mon sort (je ne suis pas sûr de vouloir mêler mes enfants à une décision aussi difficile).Cela me paraît la meilleure garantie que la décision sera bonne – ou du moins la moins mauvaise possible !

Xavier Bazin

PS : Le Figaro a relaté récemment l’histoire d’une patiente, Amélie de Linage, dont le cas est particulièrement troublant. En août 2014, Amélie de Linage fait « une fausse route alimentaire ayant provoqué un arrêt cardio-respiratoire, Amélie est plongée dans un coma artificiel. On tente un réveil quelques jours plus tard, mais l’électroencéphalogramme, qui s’affole, témoigne d’un état de mal épileptique réfractaire à tout traitement ». A sa famille ébranlée, le médecin chef du service réanimation déclare que « son projet de vie, c’est de mourir ». Son mari s’insurge : « Vous n’avez pas à choisir pour elle ! (…) Moi non plus d’ailleurs. Laissez-lui juste une toute petite chance de vivre, quel que soit son état ». Un jour, il constate que l’alimentation est coupée et l’hydratation réduite au minimum, il s’emporte, rien n’y fait. Le 5 septembre, on retire à son épouse le respirateur artificiel, « contre toute attente, Amélie récupère cette fonction parfaitement », mais les médecins refusent de remettre en route l’alimentation et l’hydratation. Après quinze jours sans alimentation, Amélie a fondu mais elle  « est toujours là » : « Je sentais sa présence », raconte son mari. Mi-octobre, des « reprises de conscience » sont perçues, ainsi que quelques balbutiements. Amélie finit par articuler : « J’ai faim, j’ai soif ! ». Très handicapée, elle rentre chez elle en décembre 2015 : « Comme Vincent Lambert, j’ai été classée à tort en fin de vie et condamnée à la dénutrition. Aujourd’hui, je suis là pour dénoncer cette injustice, et dire que j’aime la vie ». 

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N Engl J Med. 2019 Jun 27;380(26):2497-2505. doi: 10.1056/NEJMoa1812757.

Detection of Brain Activation in Unresponsive Patients with Acute Brain Injury.

Abstract

BACKGROUND:

Brain activation in response to spoken motor commands can be detected by electroencephalography (EEG) in clinically unresponsive patients. The prevalence and prognostic importance of a dissociation between commanded motor behavior and brain activation in the first few days after brain injury are not well understood.

METHODS:

We studied a prospective, consecutive series of patients in a single intensive care unit who had acute brain injury from a variety of causes and who were unresponsive to spoken commands, including some patients with the ability to localize painful stimuli or to fixate on or track visual stimuli. Machine learning was applied to EEG recordings to detect brain activation in response to commands that patients move their hands. The functional outcome at 12 months was determined with the Glasgow Outcome Scale-Extended (GOS-E; levels range from 1 to 8, with higher levels indicating better outcomes).

RESULTS:

A total of 16 of 104 unresponsive patients (15%) had brain activation detected by EEG at a median of 4 days after injury. The condition in 8 of these 16 patients (50%) and in 23 of 88 patients (26%) without brain activation improved such that they were able to follow commands before discharge. At 12 months, 7 of 16 patients (44%) with brain activation and 12 of 84 patients (14%) without brain activation had a GOS-E level of 4 or higher, denoting the ability to function independently for 8 hours (odds ratio, 4.6; 95% confidence interval, 1.2 to 17.1).

CONCLUSIONS:

A dissociation between the absence of behavioral responses to motor commands and the evidence of brain activation in response to these commands in EEG recordings was found in 15% of patients in a consecutive series of patients with acute brain injury. (Supported by the Dana Foundation and the James S. McDonnell Foundation.).

Je pense que vous vous souvenez que j'avais évoqué cette question : celle des potentiels évoqués somesthésiques possiblement présents chez Vincent. Je n'ose pas imaginer que cet examen ait été négligé...


Lundi 01er juillet 2019. Mes chroniques. Un monde auquel les chrétiens n'appartiennent pas

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CHRONIQUE DES BONNES NOUVELLES.
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En voilà une qu’elle est extra !

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CHRONIQUE DE LA MÉMOIRE.
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Les religieuses martyres d’Orange.


Et la gauche, la plus c...e des gauches s’offusque que l’on fasse mémoire de ces  guillotinés (332 tout de même en un peu moins d’un mois).

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CHRONIQUE DE LA MORT LÉGALE.
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Oui, ils sont à la limite de l’excommunication.


Honneur  vous, Pr Emmanuel HIRSCH.


Honneur à vous Pr Xavier DUCROCQ.


Appeler l’Ordre des Médecins.


Pas de fessée, mais en même temps, de la mort.


PONCEFRELU-PILATOQUET, BUZYN et le "meurtrier" SANCHEZ s’en foutent !

Je voudrais revenir ici sur les raisons purement scientifiques qui me font protester hautement contre la décision de ces imbéciles sans cœur qui veulent faire mourir Vincent LAMBERT. Il y a une expérience très simple, que nos maîtres autoproclamés d’éthique thanatolâtre ne devraient pas interdire. Benjamin LIBET a montré que la stimulation électrique répétitive ménagée de zones diverses du cerveau suffisaient à faire naître des sensations correspondant au territoire duquel proviennent normalement des potentiels évoqués suscitant ces dernières. Nul ne sait donc ce qu’est l’état mental réel de Vincent. Et il se pourrait bien que ces diverses stimulations (qui exigent il est vrai une ouverture de la boîte crânienne, ou, en tout cas une intervention invasive, utilisant la stéréotaxie) engendrassent des sensations douloureuses ou des mouvements, prouvant que l’absence de relations parlées avec l’entourage n’exclut pas le fonctionnement mental. Mais MACRON-PONCEFRELU, BUZYN, SANCHEZ, sans compter monsieur MOLINS (qui nous avait habitué à mieux) s’en contrefichent.
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CHRONIQUE DE LA PENSÉE UNIQUE.
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Honneur à vous, madame THILL.

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CHRONIQUE DE LA MORT DE LA LIBERTÉ.
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Après avoir décidé de la mort de Vincent LAMBERT, on s’attaque à faire mourir la liberté d’expression. C'est volontairement que je lie ces deux informations pour montrer la propension des pouvoirs dits publics à tout gérer, y compris la vie privée.

Loi contre la Cyber haine ???!!!


Moi qui pensais que les races n'existaient pas.

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CHRONIQUE DES IMBÉCILES.
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Honte à vous madame PEDOTTI.

Mais qui êtes-vous donc madame, pour avoir exprimé publiquement votre honte après que Mgr AUPETIT a tenu des propos fort mesurés qui n’ont pas eu l’heur de vous plaire. « Nous », dites-vous ; que représentez-vous, madame, qui dirigez une livraison confidentielle, lue par quelques centaines de lecteurs. Il y a bien longtemps que vous avez oublié cette parole du Maître : je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Vous ne craigniez point les loups, car vous en êtes devenue l'amie. Bref, vous appartenez au monde, vous êtes engluée dans le monde, oubliant là encore que les disciples, s’ils sont dans le monde, n’en sont pas. J’ai honte pour vous, madame ; je parle en mon nom personnel (et non pas comme vous madame), et comme quelqu’un qui a payé très cher le choix qu’il a fait de suivre Jésus plutôt que Libération, le Monde, l’Obs, sans compter Témoignage chrétien (!)
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CHRONIQUE DES GROSSIUMS !
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Tout va bien pour eux. Notez que c’est une exception française. Merci qui ?


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CHRONIQUE DE L’EXASPERATION.
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L’automobiliste, voilà l’ennemi.

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CHRONIQUE DE LA MISE EN GARDE.
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Levez-vous orages désirés !





Le 600 vient d’être déployé dans Paris !