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samedi 15 avril 2017

15 avril 2017. Nouvelles de la Résistance. Le progrès ? Vraiment, c'est le progrès ?

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Suite du cycle consacré à Henri HUDE.
Chers lecteurs, à un moment où le sort de notre patrie dépend du choix que nous ferons le 23 avril, il est bon de vous faire lire ce texte, et de le commenter d’une manière susceptible de jeter un éclairage cru sur les options sociétales des différents candidats et qui concernent la famille et la fécondité humaine.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. La technique met la main sur la reproduction humaine, au moment même où les progressistes imposent un ordre moral à rebours qui, servi par des techniques abortives et contraceptives parfaitement efficaces, aboutit à la suppression physique en trois générations des peuples qui ont la faiblesse de s’y soumettre. La politique progressiste est très claire : génocide, eugéniste, idéologique et totalitaire. N’est-elle pas coupable de crime contre l’humanité ?
L’eugénisme ancien était l’eugénisme de l’identitarisme monoracial. L’eugénisme moderne sera celui de l’identitarisme métissant. La biotechnique se mettra au service de la race supérieure unique obtenue, grâce à l’endoctrinement, par métissage idéologie. C’est l’eugénisme universaliste, celui du racisme intégral.
La grande fécondité répondait adéquatement à l’exigence de survie de l’espèce aux temps où la médecine était embryonnaire. Les progrès de la médecine ont fait reculer la mortalité, en particulier la mortalité infantile. Il serait donc raisonnable que la fécondité des humains se situe à un niveau globalement plus modérée. Sur ce point tout le monde est d’accord.
Le seul point en discussion est de savoir s’il convient ou non de modérer la fécondité par les moyens technico-idéologiques actuellement en vigueur, dont les effets propres sont l’autogénocide et la fascisation. La réponse étant évidemment non, il convient non moins évidemment de trouver autre chose.
Que seraient l’amour, la liberté, et le plaisir dans une société technico-totalitaire qui aurait nationalisé et industrialisé la reproduction ? Que seraient-ils dans une société où la pratique du libertinage serait comme le sixième commandement d’un ordre moral à rebours ? Pour évite de voir advenir de monstrueuses absurdités, il faut dénoncer avec la plus grande énergie le complexe hédonistico-industriel qui nous exploite et nous détruit.
[...]
[...]. Il est temps de dire que la morale et la liberté sont solidaires face à un pseudo-progressisme immoral et totalitaire.
Le progressisme n'a rien à voir avec le progrès de l'humanité. Il n'a rien à voir avec la liberté humaine. Il n'a rien à voir avec la démocratie dont il est l'ennemi juré. il n'a rien à voir avec le peuple dont il permet l'oppression."
In
Henri HUDE.
Éthique et politique. Collection "Philosophie européenne".
Chapitre VIII. Progressisme et démocratie. Section 15 : Le progressisme totalitaire
Éditions Universitaires, Mame, Paris, 1992, pp. 157-158.
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2. COMMENTAIRES.
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Est-il nécessaire de commenter l’évidence ? Il y a en France, tous les ans, entre 200 000 et 250 000 avortements. Nombre de femmes en âge de procréer utilisent la pilule ou le stérilet. L’IVG est devenu un droit, et non plus cet ultime recours à des situations de détresse qu’il était (en apparence) dans l’esprit de ses instaurateurs. On avance avec quelques fierté que le taux de fécondité en France est de l’ordre de 2 à 2,1 par femme, en oubliant de dire que ces naissances (qui sont toujours des bénédictions) sont dues à des femmes d’origine africaine ou maghrébine, plus généreuses ou plus libres que les femmes européennes pour donner la vie. Quand Henri HUDE utilise le mot autogénocide, il ne le fait pas à la légère. (C’est le sens de ma remarque sur l’origine des naissances.)
En vérité, les conditions qui sont faites aux femmes, dans ce monde sans âme qui s'est donné corps et esprit au dieu de l'argent, ne leur permettent pas d'avoir les enfants qu'elles désireraient si elles en avaient la possibilité. Les plus riches se paient une GPA avec leurs ovocytes et le sperme de leur mari ou de leur compagnon ou d'un inconnu. Les autres sont contraintes à l'avortement. C'est ce qu'on appelle le progrès !
Bien entendu, le complexe hédonistico-industriel bénéficie de ces dérives : industries pharmaceutiques et parapharmaceutiques pour les dispositifs contraceptifs ; tourisme sexuel à l’étranger ou en France ; achat de bébés GPA sur catalogue.  ; PMA ; recherche sur l’embryon ; vente d’embryons surnuméraires, etc.
Si nous n’y prenons garde, nous allons vers le meilleur des mondes et nous aurons donné raison à Satan qui en voulant notre mort éternelle ne cesse de susurrer à notre : Faites-le ! Vous serez comme des dieux.
Bien pauvres dieux en vérité que des dieux assis sur des trônes de fric qui se tuent eux-mêmes en tuant leurs semblables.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une population massacrée dans l’indifférence générale.

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Deux études intéressantes sur monsieur MACRON.


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Une illustration contemporaine de la citation d’Henri HUDE.

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Enfin une bonne nouvelle dans cet océan de boue.





samedi 24 septembre 2016

24 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Choisir la vie plutôt que promouvoir la mort

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si l’athéisme ne fait pas verser le sang des hommes, c’est moins par amour pour la paix que par indifférence pour le bien : […]. Ses principes ne font que tuer les hommes, mais il les empêche de naître en détruisant les mœurs qui les multiplient, en les détachant de leur espèce, en réduisant toutes leurs affections à un secret égoïsme aussi funeste à la population qu’à la vertu. L’indifférence philosophique ressemble à la tranquillité de l’État sous le despotisme ; c’est la tranquillité de la mort, elle est plus destructive que la guerre même."  (Jean-Jacques ROUSSEAU. « La profession de foi du vicaire savoyard », in Émile, IV. B. GAGNEBIN et M. RAYMOND, éditeurs. Œuvres complètes. Collection Pléiade. Tome 4, pp. 632-633.)
Rémi BRAGUE, dans son ouvrage en tout point remarquable, Modérément moderne (j’en ai déjà parlé), commente cette citation ; il note que ROUSSEAU s’attaque ici à la contraception. Reportez-vous à la section 3 et à la décision de l’infâme (au sens étymologique) madame Marisol TOURAINE, concernant les sites qui donnent des solutions alternatives à l’avortement, de créer à leur encontre un délit d’entrave à l’IVG !
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2. COMMENTAIRES.
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Je n’ai jamais caché ici que je n’aime guère Jean-Jacques. Écrivain admirable, à mon avis très supérieur à VOLTAIRE, Jean-Jacques, me semble-t-il a des prémices intellectuelles fausses, et il en tire des conclusions entachées de cette fausseté originelle. Je nuancerais cependant cette opinion, car il semble que l’on ait un peu surinterprété son opinion sur la bonté de l’homme naturel, et sur sa corruption par la vie en société (si j’en crois TODOROV).
Néanmoins, au moment ou triomphe l’ignoble VOLTAIRE, qui déteste ROUSSEAU et tente de le tourner en dérision en se moquant ouvertement de lui, avec cette méchanceté qui fait le fond de son psychisme, il se développe massivement en France des pratiques de contraception. ROUSSEAU en voit le danger, et il l’impute à l’athéisme qui non seulement tue les hommes, mais encore les empêche de naître. ROUSSEAU fait très justement le lien entre l’égoïsme, l’hédonisme et le refus de donner la vie, en la supprimant si besoin est.
Du train où vont les choses, et Rémi BRAGUE le note avec un brin d’humour, seules les familles restées catholiques feront des enfants ainsi que les familles musulmanes, qu’elles soient africaines ou maghrébines, qui, elles, ne répugnent pas à avoir des enfants ce qui est très respectable.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Le journal Le Monde est mal informé qui prétend, l’affreux canard, que le mouvement de La Manif Pour Tous est en train de s’essouffler.

En venant manifester à PARIS le 16 octobre, vous administrerez un cinglant démenti au « journal » de monsieur Pierre BERGE. ET vous lui montrerez qu'il prend ses désirs pour des réalités.



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A propos des primaires, du site Nouvelles de France

Il n’y a pas photo. Jean-Frédéric POISSON a été très au-dessus, intellectuellement, moralement et politiquement de ses interlocuteurs

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Najat est en train de sombrer ! Du site du Boulevard Voltaire (à lire absolument !)


Je dois dire que je n'ai jamais vu un ministre de l'Education aussi peu soucieux du bien des enfants et des jeunes que la Carnassière. Il est grand temps qu'elle dégage.
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Un président d’Université aux ordres ! Du site Liberté politique.

Voilà qui en dit long sur la liberté en France. Nous chasserons du pouvoir ces misérables qui ne savent que taxer et interdire.

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Enfin, cerise sur le gâteau, Marisol intervient ! Du site Choisir la vie.

Jamais on n'a vu un pays se suicider aussi délibérément que cela sous l'impulsion de ces porteurs de mort, de pourriture morale, de décomposition sociale.



mardi 14 juin 2011

Paroles d'un homme de terrain

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Je vous l'avais promis. Je tiens ma promesse. Voici un petit extrait du livre du père Camille BRISCHOUX. Le père a été en paroisse pendant quarante ans et dans sa Lettre d'un curé de base à un évêque ordinaire dont la lecture me fut réconfortante et roborative, il n'esquive aucune des difficultés pastorales auxquelles il a été confronté pendant son ministère. Après avoir crié la douleur et la détresse qui est la sienne de devoir dispenser les sacrements institués par le Christ à des baptisés qui n'ont pas la foi, il aborde sans détour dans le chapitre CONFESSION la question de la contraception. Je trouve ces paroles justes et il est important qu'elles sortent de la bouche d'un prêtre expérimenté. Je commencerai par rappeler que j'ai souvent dit ici même ceci :  l'obsession des clercs en matière de comportement sexuel a éloigné de l'Eglise quantité d'hommes et de femmes de bonne foi. J'espère ne pas choquer les rigoristes ou les puritains en rapportant ici l'avis du père BRISCHOUX.
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"Humanae vitae n'était pas infaillible et le document évoqué plus haut sur la sexualité ne l'était pas non plus. On peut donc discuter. Avec mon gros bon sens hérité de mon ascendance ouvrière, je dis simplement que la contraception est de tous les temps et de tous les pays et, en particulier, de notre Occident chrétien. Quelquefois elle est de nécessité absolue.
[...]
Le recours obligé à des méthodes [de contraception] dites "naturelles" (Ogino, température) est dépassé. Bien malin qui pourrait faire une différence de valeur "naturelle" entre un caoutchouc, une pommade, un thermomètre ou n'importe quoi.
[...]
Mais direz-vous, vous allez contre la loi portée par Rome ! Oh que non. Je constate simplement que la loi sur la contraception est universellement inappliquée parce qu'elle est inapplicable. Qui donc pourrait m'en vouloir de constater un état de choses universel ?"
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Pour ce qui me concenre, il m'apparaît que la maîtrise de soi est effectivement demandée par Jésus à ceux qui écoutent sa parole. C'est l'évidence. Mais Jésus dénonce à de très nombreuses reprises l'hypocrisie des Pharisiens qui "retiennent la mouche mais laissent passer le chameau" dans les mailles de leurs tamis, et il n'a jamais cessé de révéler la miséricorde de son Père à ceux qui ont cru en Lui. Du reste Paul de TARSE a recommandé le remariage aux veufs et aux veuves désireux de vivre une belle sexualité (il ne le dit pas comme ça bien sûr, mais d'une manière plus abrupte : "Je dis toutefois aux célibataires et aux veuves que [...] s'ils ne peuvent se contenir, qu'ils se marient : mieux vaut se marier que brûler [1Co 7, 8]) et il ne lie pas cette recommandation à la procréation. Il y a donc un idéal vers quoi il est bon de tendre ;  il y a des hommes et des femmes qui y parviennent dans l'amour et la paix intérieure. Et puis il y a des hommes et des femmes pour qui la chose est tout simplement impossible "pour l'instant" et qui n'en sont pas moins charitables, humbles, priants. La foi ne se résume pas à l'observation de préceptes comportementaux. Elle est d'abord un chemin, une expérience de rencontre amoureuse et de la rencontre découle tout le reste. J'ose le dire : je fais cette expérience de rencontre et elle me comble.
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Ceci pour dire que l'Église n'est pas si bornée que ces messieurs les imbéciles veulent bien le dire. Et que les propos de BENOÎT XVI dont je vous parlais hier, doivent être analysés dans un contexte beaucoup plus général. Je vous renvoie aussi à un billet (daté du 27 février 2008) consacré aux très sages recommandations que saint THOMAS MORE, dans Utopie, donnait à des jeunes gens désireux de se marier. Cherchez-le, vous serez étonnés.
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Allez ! Bonne journée.